Le Saviez-Vous ► Le chocolat : 5 choses que vous ignorez à son sujet


La plupart des gens aiment le chocolat, malheureusement la demande va devenir plus forte que l’offre et risque de devenir de plus en plus cher. Le chocolat a des propriétés bénéfiques pour nous, en autant qu’on ne va pas jusqu’à une overdose.
Nuage

 

Le chocolat : 5 choses que vous ignorez à son sujet

 

choco

Crédits photo (creative commons) : Tim Sackton

    Ah, le chocolat… Rien que d’entendre son nom, vous avez déjà l’eau à la bouche et le ventre qui gargouille ! Mais le délicieux nectar maya nous cache quelques secrets… En effet, si la graine de cacao est consommée depuis très longtemps, c’est qu’il y a bien une ou deux  bonnes raisons, et il est temps de se les remémorer. 

    Qu’est-ce que le chocolat ?

    Malheureusement, impossible d’en trouver dans la nature. Un arbre à tablettes, ça n’existe pas. Pour arriver à fabriquer ce délice en barre, il y a tout un processus à suivre. Dans un premier temps, les trois ingrédients principaux sont les suivants :

  • le sucre

  • le cacao en poudre (nature)

  • et enfin le beurre de cacao

Sans cela, pas de chocolat (ou presque). Ce qui fait qu’il sera noir, au lait ou blanc, c’est la proportion de chacun de ces éléments, ainsi que l’ajout d’autres ingrédients comme du lait.

Pour la recette, il s’agit ensuite d’une préparation simple qui consiste à faire fondre le beurre et y ajouter tous les éléments que vous souhaitez. Pourtant, le cacao utilisé a quelques secrets…

1/ Le chocolat, une espèce en voie de disparition

D’après l’Organisation Internationale du Cacao, la demande mondiale devrait dépasser l’offre disponible d’ici 5 ans. Face à la demande des pays d’Europe et d’Amérique, et celle grandissante des pays émergents, il devient difficile de tenir le rythme… Pour notre plus grand malheur, puisque le prix de la tablette serait amené à augmenter.

2/ Le chocolat, un médicament naturel 

Vous connaissez déjà ses vertus aphrodisiaques, mais saviez-vous qu’il était aussi un excellent antidépresseur, qu’il freinait la perte de mémoire et éviterait les risques de caries (le cacao contient des tanins, du fluor et des phosphates) ?

chocolat fondu dessert

Crédits : Pixabay

3/ Le micro-ondes aurait été inventé grâce au chocolat

On doit l’invention du micro-ondes au scientifique Percy Spencer. En effet, celui-ci avait dans poche une barre chocolatée. Après avoir travaillé à côté d’un magnétron en activité, il a constaté que son goûter avait fondu.

4/ Un chocolat blanc sans cacao

Il n’y aurait aucune trace de poudre de cacao dans le chocolat blanc. Pourquoi donc vous duperait-on avec cette appellation ? Car la recette utilise malgré tout, du beurre de cacao.

5/ On peut faire une overdose de chocolat

La dose fatale est de 10 kg par personne, soit 50 tablettes de 200 grammes. Vous en êtes bien loin ? Gare aux quantités si la dépression vous guette, il semblerait que les personnes dépressives consomment en moyenne 55 % de chocolat en plus que les autres. Mourir d’une overdose de chocolat, en voilà une belle façon d’être nommé pour un Darwin Award !

Sources : BfmTopitoIcco.org

https://lesavaistu.fr/

L’avertissement des chercheurs : “Notre vie aquatique baigne dans une soupe d’antidépresseurs


Des antidépresseurs sont des médicaments largement précrit. Le problème quand on évacue cela se retrouvent tôt ou tard dans l’environnement et toute la vie aquatique se retrouve droguée. Pour que cela soit visible dans l’eau, il en faut des antidépresseurs …
Nuage

 

L’avertissement des chercheurs : “Notre vie aquatique baigne dans une soupe d’antidépresseurs”

 

poissons antidépresseurs prozac environnement pollution

par Brice Louvet

De plus en plus prescrits et consommés, les antidépresseurs semblent présenter un réel danger pour la biodiversité. Une fois évacués par nos corps puis rejetés dans l’environnement, leurs agents biochimiques affectent en effet l’ensemble de la vie aquatique, révèle une étude publiée dans le BJPsych Bulletin.

Le monde occidental est un grand consommateur d’antidépresseurs. Des millions de personnes sont en effet concernées (la France est le pays qui en consomme le plus en Europe). Certains agents biochimiques permettent effectivement à de nombreuses personnes de se sentir mieux, ne traitant pas la dépression, mais permettant d’en supporter certains effets. Mais il ressort aujourd’hui des conséquences environnementales insoupçonnées, ou du moins sous-évaluées. Selon une récente étude menée par des chercheurs de l’Université de Portsmouth, au Royaume-Uni, les antidépresseurs terminent dans les eaux une fois évacués, affectant la vie aquatique.

« Notre vie aquatique baigne dans une soupe d’antidépresseurs, explique en effet le biologiste marin Alex Ford, de l’Institut de biologie marine de Portsmouth et principal auteur de l’étude. Les antidépresseurs et les anxiolytiques se retrouvent partout, dans les eaux usées, les eaux de surface, les eaux souterraines, l’eau de boisson, le sol et s’accumulent dans les tissus de la faune ».

Problème : les effets de tels agents se font très vite ressentir.

« Des études en laboratoire rapportent des changements dans la façon dont certaines créatures se reproduisent, grandissent. On observe des changements dans leur vitesse de maturation, leur métabolisme, leur immunité, leurs habitudes alimentaires, leur façon de se déplacer, leur couleur et leur comportement », poursuit le chercheur.

Ainsi, la vie aquatique serait tout simplement “droguée” tout au long de son cycle de vie. Les chercheurs appellent à ce que davantage de recherches soient faites au sujet des prescriptions de psychotropes et de leurs risques pour l’environnement. Ils proposent également une mise à niveau de toutes les stations d’épuration des eaux usées qui ne seraient pas conformes à la réglementation de l’UE. De même, ils invitent les patients à ne plus jeter leurs médicaments non usagés et à les rapporter en pharmacie. Les scientifiques encouragent aussi vivement les fabricants à mettre en place des moyens visant à favoriser leur décomposition en toute sécurité.

Source

https://sciencepost.fr/

Les femelles étourneaux sous Prozac sont moins courtisées


Le titre m’a fait frémir, des tests d’antidépresseurs sur les oiseaux, pis quoi encore. Après lecture, je comprends mieux le pourquoi. Chez moi, les pharmacies ramassent les médicaments périmés ou ceux qui ne sont pas utilisés et ils sont brulés. Pourquoi les hôpitaux, industries pharmaceutiques, les particuliers et autres ne doivent pas jeter les médicaments dans les toilettes, évier, enfin tout ce qui peut se retrouver dans l’eau ? Pour les animaux dont les étourneaux. C’est important pour la reproduction et la survie des espèces.
Nuage

 

Les femelles étourneaux sous Prozac sont moins courtisées

 

Les

AFP

LONDRES | Les étourneaux femelles ayant ingéré de petites doses d’antidépresseurs contenues dans leurs proies attirent moins leurs congénères mâles, qui chantent moins à leur attention en les courtisant, selon une étude de l’Université de York, au Royaume-Uni.

« Nos constatations laissent à penser qu’une exposition à un antidépresseur a réduit l’attractivité des femelles », ont précisé les chercheurs dans l’étude, menée sur trois ans.

Ils ont étudié le comportement d’étourneaux mâles envers des femelles nourries de vers et d’autres invertébrés contenant des traces de médicaments, notamment d’antidépresseur fluoxétine (Prozac et génériques), tels que les proies dont ces oiseaux viennent se nourrir dans les stations d’épuration d’eau.

« Le chant est un élément essentiel du processus de séduction chez les oiseaux, utilisé par les mâles pour faire la cour à leurs femelles préférées, et par les femelles pour choisir le mâle qu’elles estiment le meilleur pour engendrer leurs petits », a expliqué la chercheuse Sophia Whitlock dans un communiqué.

« Les mâles chantaient deux fois plus souvent et plus longtemps auprès des femelles non traitées, par comparaison avec les femelles ayant reçu de petites doses de Prozac », a-t-elle ajouté.

Les résidus de médicaments présents dans l’eau proviennent des industries pharmaceutiques, des médicaments jetés dans les déchets ménagers, des eaux usées des foyers et des hôpitaux, mais aussi des élevages industriels et des boues d’épandage.

L’étude, qui doit être publiée dans la revue spécialisée Chemosphere, a également démontré un comportement plus agressif des mâles envers les femelles ayant absorbé de faibles doses d’antidépresseurs.

« Au lieu de les courtiser, les mâles étaient plus susceptibles de chasser les femelles étourneaux sous Prozac, de leur donner un coup de bec ou de les griffer », selon le communiqué.

Ces changements de comportement peuvent mettre en danger ces oiseaux chanteurs.

« C’est une première indication que de faibles concentrations d’un antidépresseur peuvent perturber la processus de séduction chez les oiseaux chanteurs », a souligné une autre participante à l’étude, Kathryn Arnold. « C’est important parce que les animaux qui sont lents à trouver un partenaire ne se reproduiront souvent pas ».

http://fr.canoe.ca/

Plus de maladies psychiatriques chez les consanguins


La plupart savent peut-être que l’union entre cousins germains pourrait avoir des conséquences sur des malformations congénitales des enfants. Les scientifiques voulait trouver des facteurs des risques de santé mentale et ils ont découvert la consanguinité était une des causes
Nuage

 

Plus de maladies psychiatriques chez les consanguins

 

Selon une étude de l'Université Queen à Belfast, les... (Photo Kent Porter, Archives Associated Press)

Selon une étude de l’Université Queen à Belfast, les enfants de cousins germains sont 2,13 fois plus susceptibles de prendre régulièrement des médicaments antipsychotiques et 3,01 fois plus susceptibles de prendre régulièrement des médicaments contre la dépression ou l’anxiété.

PHOTO KENT PORTER, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS

MATHIEU PERREAULT
La Presse

Les enfants de cousins germains ont deux fois plus de risques de prendre des médicaments antipsychotiques, et trois fois plus de risques de prendre des antidépresseurs, selon une nouvelle étude britannique. Ses auteurs proposent que le dépistage de maladies mentales soit resserré dans les familles et régions plus consanguines.

MÉDICAMENTS

Les effets de la consanguinité proche, les enfants de mariages entre cousins germains, sont difficiles à étudier à grande échelle, selon l’auteure principale de l’étude publiée au début d’avril dans la revue JAMA Psychiatry, l’épidémiologiste Aideen Maguire de l’Université Queen à Belfast.

« Habituellement, on ne peut avoir que les circonstances de la naissance, et donc les malformations congénitales. Nous avons trouvé une manière de croiser les registres des naissances de l’Irlande du Nord avec ceux des médicaments. »

Cette analyse, regroupant 363 000 personnes nées entre 1971 et 1986, a permis de voir que les enfants de cousins germains sont 2,13 fois plus susceptibles de prendre régulièrement des médicaments antipsychotiques et 3,01 fois plus susceptibles de prendre régulièrement des médicaments contre la dépression ou l’anxiété.

DOSE

Pour vérifier s’il s’agissait véritablement de patients ayant un diagnostic psychiatrique, les chercheurs de Belfast n’ont conservé que les doses relativement élevées et ont fait une analyse supplémentaire des ordonnances renouvelées à plusieurs reprises pendant la période de suivi de cinq ans.

« Nous n’avons pas la puissance statistique pour calculer le risque de la prise en continu de ces médicaments pendant plusieurs années, ce qui serait un bon indicateur d’un diagnostic psychiatrique, dit l’épidémiologiste irlandaise. Mais nous voyons une tendance en ce sens. Le risque de prendre une seule fois, durant le suivi de cinq ans, un antipsychotique, un antidépresseur ou un anxiolytique (NDLR : contre l’anxiété) est de deux à trois fois plus élevé, mais le risque d’en prendre en continu pendant plus d’un an est encore plus élevé. » Les chercheurs de l’Université Queen ont éliminé les doses faibles d’antidépresseurs et d’anxiolytiques parce que ces deux classes de médicaments sont parfois utilisées pour d’autres raisons que des troubles mentaux, notamment le contrôle de la douleur.

GÉNÉTIQUE OU ENVIRONNEMENT

Les épidémiologistes de Belfast ne visaient pas au départ la question de la consanguinité.

« Nous voulions déterminer les facteurs de risque de troubles de santé mentale, dit Mme Maguire. Les résultats nous ont sauté aux yeux. »

Les résultats ne sont pas seulement intéressants pour les couples de cousins germains.

 « Il y a une incertitude sur l’ampleur respective des causes génétiques et environnementales des troubles psychiatriques. Si les variables génétiques de la consanguinité se confirment avec d’autres échantillons, notamment les très bonnes données scandinaves, la puissance des causes génétiques des troubles psychiatriques sera confirmée. »

DÉPISTAGE

À court terme, les médecins de famille devraient ajouter le risque de maladie mentale aux informations qu’ils donnent aux couples de cousins germains qui désirent avoir des enfants.

« En fonction de l’historique familial psychiatrique, on pourrait faire un suivi plus étroit des enfants, dit Mme Maguire. Mais je crois qu’on pourrait appliquer nos résultats plus largement, pour la détection des maladies psychiatriques dans les populations ayant un haut taux de consanguinité. Un dépistage précoce plus systématique pourrait valoir la peine dans ces régions. »

En chiffres

 

0,2 %: Proportion des enfants nord-irlandais qui sont nés de cousins germains (premier degré)

0,3 %: Proportion des enfants nord-irlandais qui sont nés de cousins au deuxième degré

0,2 %: Proportion des enfants américains qui sont nés de cousins au premier ou au deuxième degré

33 %: Proportion des cousins germains qui ont trois enfants ou plus, contre 20 % de la moyenne des familles

Sources : JAMA Psychiatry, US Census

http://www.lapresse.ca/

Aux États-Unis, on prescrit de plus en plus d’antidépresseurs aux bébés


Je ne suis pas médecin, je sais qu’aujourd’hui, les parents ont des difficultés à gérer le comportement de leurs enfants, mais de là à prescrire des antidépresseurs et des antipsychotiques à des enfants de bas âge est inquiétant.
Nuage

 

Aux États-Unis, on prescrit de plus en plus d’antidépresseurs aux bébés

 

À Baltimore I REUTERS/Kevin Lamarque

À Baltimore I REUTERS/Kevin Lamarque

Repéré par Claire Levenson

Les enfants de moins de 2 ans sont davantage sujets à d’inquiétantes prescriptions.

Aux États-Unis, lorsque des bébés de moins de 2 ans ont des comportements violents ou font des crises difficiles à gérer, il est de plus en plus fréquent que des médecins leur prescrivent des antipsychotiques ou des antidépresseurs.

Selon des chiffres publiés dans le New York Times, près de 20.000 prescriptions pour des médicaments antipsychotiques comme le rispéridone (Risperdal) ont été rédigées en 2014 pour des enfants de moins de 2 ans. Selon le groupe de consulting médical IMS Health, il s’agit d’une augmentation de 50% par rapport à 2013. De même environ 83.000 prescriptions pour l’antidépresseur Prozac ont été données à des bébés du même âge, soit une augmentation de 23% par rapport à l’année dernière.

Approuvés pour les plus de 8 ans seulement

Ces chiffres ne veulent pas dire que 83.000 enfants ont reçu ces prescriptions, car les données ne prennent en compte que le nombre de prescriptions et certains enfants peuvent en recevoir plusieurs. Mais selon IMS Health, ce genre de médicaments a été prescrit à au moins 10.000 enfants aux États-Unis.

Selon des données publiées en février dans le Wall Street Journal, près de 250.000 bébés de moins de 1 an ont également reçu des prescriptions pour des anxiolytiques comme le Xanax.

Les experts en psychiatrie interviewés par le New York Times se sont dits étonnés de ces chiffres, dans la mesure où ces médicaments ne sont officiellement approuvés que pour les enfants de plus de 8 ans. Il n’y a aucune étude sur l’effet qu’ont les antidépresseurs et les antipsychotiques sur les moins de 2 ans. Certains experts se demandaient même si les enfants prenaient vraiment ces médicaments, ou si les prescriptions n’étaient pas en fait utilisées par les adultes.

Pénurie de psychiatres

En règle générale, la tendance aux États-Unis est à la médicalisation des troubles du comportement dès le plus jeune âge. Selon le Centre pour le contrôle et la prévention des maladies, au moins 10.000 enfants entre 2 et 3 ans ont reçu des diagnostics de troubles du déficit de l’attention et hyperactivité, ainsi que des médicaments comme le psychostimulant Adderall.

Plusieurs experts notent que cette augmentation de la médicalisation est en partie liée à la pénurie de psychiatres pour enfants (seulement 8.350 aux États-Unis). Dans de nombreux cas, ce sont des pédiatres sans formation psychiatrique qui prescrivent les médicaments.

http://www.slate.fr/

Les animaux peuvent-ils avoir le sens de l’humour ?


Donner des antidépresseurs aux rats pour les faire rire ainsi trouver la pilule du bonheur, je ne suis vraiment pas sur que cela soit moralement correct. Ces petites bêtes semblent savoir ce qu’est le plaisir mais rire et avoir le sens de l’humour, pour le moment ce ne sont que les singes qui auraient ces caractéristique à moins que l’on donne peut-être des sentiments humain a certains animaux ..
Nuage

 

Les animaux peuvent-ils avoir le sens de l’humour ?

 

Une partie des spécialistes pensent que tous les mammifères pourraient être dotés du sens de l’humour. Les chiens, et donc probablement les renards, riraient dans certaines occasions. © Glen Bowman, Flickr, cc by sa 2.0

Une partie des spécialistes pensent que tous les mammifères pourraient être dotés du sens de l’humour. Les chiens, et donc probablement les renards, riraient dans certaines occasions. © Glen Bowman, Flickr, cc by sa 2.0

Par Janlou Chaput, Futura-Sciences

Rabelais, ce bon vivant, écrivait que le rire était le propre de l’Homme. Depuis, la science a prouvé que les grands singes, les rats ou les chiens (au moins) pouvaient aussi se gondoler.

Mais les animaux peuvent-ils posséder le sens de l’humour ? La question divise la communauté scientifique. Et si la réponse nous venait de rats amateurs de chatouilles ?

Qui est partant pour une franche partie de rigolade ? Le rire, quand il est franc, est une manifestation d’un état de bien-être momentané, et se révèle en plus bénéfique pour la santé, si bien qu’il devient prisé par tous. On a longtemps pensé, François Rabelais en tête dans Gargantua, que ce comportement distinguait l’Homme du reste du monde animal, puisque les zoologistes de l’époque ne relevaient pas chez eux de comportement semblable.

Néanmoins, les sciences du vivant ont évolué et Charles Darwin avait compris que la frontière qui nous distingue des animaux est plus ténue qu’on le pensait, à tel point qu’il estimait déjà que l’intelligence humaine se distinguait de son équivalent animal non par le type, mais par le degré. Autrement sous-entendu, nos cousins pourraient bien partager une forme de rire.

Des propos qui ont été confirmés par des études ultérieures, notamment celles menées sur des grands singes. Ceux-ci poussent des cris particuliers dans des situations plaisantes ou de jeu. Ces sons ont été enregistrés et comparés aux rires humains. Les émissions sonores des chimpanzés et des bonobos, nos plus proches cousins, partagent de nombreuses caractéristiques communes avec nos esclaffements. Pour les gorilles, plus éloignés génétiquement de nous, la ressemblance est moins frappante. Quant aux orangs-outans, le cri paraît plus primitif encore à nos oreilles.

Des singes qui ne manquent pas d’humour

Rient-ils pour autant ? Oui, de l’avis de la communauté scientifique. Ils vont même parfois plus loin et se montrent même taquins. Prenons l’exemple de la femelle gorille Koko, mondialement connue pour comprendre 2.000 mots anglais et maîtriser 1.000 gestes de la langue des signes américaine. Ainsi, lorsqu’il lui a été demandé de décrire ce qu’elle trouvait dur, elle a répondu « roche » et « travail », jouant ainsi avec le sens des mots. Dans un autre contexte, elle a aussi noué entre eux les lacets de son éducatrice, Penny Patterson, tout en lui demandant de lui courir après. Qui n’y a jamais pensé ? D’autres exemples de blagues de grands singes sont relatés à travers le monde, laissant supposer qu’ils possèdent un sens de l’humour, bien qu’il faille toujours se méfier de l’anthropomorphisme.

Koko, la femelle gorille qui parle, se fait un nouvel ami en la personne de l’acteur états-unien Robin Williams. Les deux complices passent un bon moment et rient ensemble. © Jan Turner, YouTube

Désormais, les suspicions se portent sur un animal bien plus éloigné de nous : le rat. Ces rongeurs comptent parmi les espèces reconnues pour leur haut niveau d’intelligence. Et depuis plus de dix ans maintenant, on sait qu’ils émettent un son distinctif, de 50 kHz, en cas de situation agréable et de jeu. Est-ce un rire ? Certains le pensent.

Les 50 kHz du rire du rat

L’initiateur de cette démarche s’appelle Jaak Panksepp, à l’époque où il travaillait pour l’université d’État de Bowling Green (Ohio, États-Unis). Avec l’un de ses étudiants, Jeffrey Burgdorf, ils ont commencé à chatouiller gentiment leurs rats. Ceux-ci ont apprécié l’expérience et cherchaient toujours le contact de la main dès qu’elle rentrait dans leur cage. Lors des caresses ventrales, ils poussaient leur petit cri particulier. À n’en pas douter une manifestation de leur plaisir.

Des expériences ultérieures ont confirmé ces tests préliminaires. Ainsi, lorsque les rongeurs disposent du choix entre un levier qui induit l’émission de ce son caractéristique lorsqu’ils appuient dessus ou un second à l’origine d’un autre cri de rat, ils ne se trompent pas et choisissent la fréquence sonore de 50 kHz. Néanmoins, le débat persiste au sein de la communauté scientifique et certains n’y voient que la manifestation d’un plaisir et d’un bien-être, mais pensent que ces éléments ne suffisent pas pour affirmer qu’il s’agit véritablement d’un rire. À la lumière des données actuelles, il est donc trop tôt pour conclure sur le sens de l’humour de ces rongeurs, bien que les éthologues ne baissent pas les bras.

Aujourd’hui, Jeffrey Burgdorf continue de travailler sur les rats, comme le révèle le magazine Slate. Cette fois, il ne cherche plus à les faire rire, mais tente de trouver la recette du bonheur afin de la mettre dans une pilule. Il essaye d’élaborer un antidépresseur et traque l’émission du fameux son de 50 kHz pour synthétiser une molécule du bien-être. Son objectif : faire des rongeurs un modèle adapté pour tester les traitements contre les troubles de l’humeur. Les rats, qui jouissent d’une si mauvaise réputation, pourraient nous aider à faire de notre planète un meilleur lieu de vie

http://www.futura-sciences.com/

Ces médicaments qui peuvent rendre violent


Normalement, quand le pharmacien donne un nouveau médicament, il avertit des effets secondaires et indésirables en plus de donner un feuillet d’information sur le médicament. Il est important de noter tout changement de comportement négatif. Car les médicaments sont faits pour régler un problème de santé mais peuvent aussi provoquer de l’agressivité, la violence, la dépression etc …
Nuage

 

Ces médicaments qui peuvent rendre violent

 

Certains médicaments, parmi les plus consommés, peuvent rendre agressifs, maniaques, impulsifs… parfois même être responsables d’homicides. Voici la liste de ceux qu’il faut prendre avec précautions !

Corticoïdes : ils peuvent rendre maniaque !

Fabriqués à base de corticoïdes, une hormone naturelle, les anti-inflammatoires dits « stéroïdiens » sont les plus puissants. Ils sont prescrits en cas d’asthme, d’allergies, ou d’œdèmes de Quincke par exemple. On ne le sait pas toujours mais ils peuvent avoir de lourdes répercussions psychologiques sur l’organisme :

« J’ai déjà vu des patients devenir maniaque après avoir pris des anti-inflammatoires contenant des corticoïdes. Et pas besoin d’une grosse quantité pour obtenir ce genre d’effets secondaires » prévient ainsi le Dr Vincent Dodin, psychiatre.

Il ajoute qu’ils peuvent aussi entraîner un manque de sommeil poussant le patient à devenir agressif.

Des homicides à cause de l’insuline

Les hypoglycémies provoquées par l’insuline peuvent générer des troubles comportementaux agressifs.

Entre 2004 et 2012, des chercheurs américains* ont enregistré 6 homicides, 90 actes de violences physiques ou verbales […] 47 agitations et 32 irritabilités liées à l’insuline.

« Même si c’est très rare, l’hypoglycémie peut générer de l’irritabilité et de l’impatience », explique le psychiatre Vincent Dodin. « Si une personne est déjà sensible, cela peut augmenter son caractère agressif » met-il en garde.

*Homicide by insulin administration, NCBI

Somnifères : le Stilnox® peut rendre agressif

Et oui ! Les somnifères aident peut-être à s’endormir plus vite mais ils peuvent aussi avoir l’effet inverse sur le système nerveux jusqu’à entraîner des troubles du comportement.

Dépendance : Les patients qui souffrent d’insomnie apprécient très vite les effets des somnifères la nuit. Une fois la boîte prescrite, il est impossible de contrôler leur comportement et certains ne respectent pas les doses prescrites. Du coup, ils ont tendance à prendre un somnifère au moindre trouble. Cela risque de créer une dépendance et des réactions agressives peuvent survenir en cas de manque.

Attention aux benzodiazépines :

« Comme pour les anxiolytiques, les somnifères de la famille des benzodiazépines (Stilnox®, Imovane®) peuvent augmenter l’agressivité du patient » indique le Dr Vincent Dodin, psychiatre.

Lexomil®, Valium® : ils augmentent l’impulsivité

Bromazépam (Lexomil®), Diazépam (Valium®)… Les anxiolytiques sont destinés à calmer les nerfs et réduire les anxiétés et les peurs. Contrairement aux antidépresseurs, leur effet est immédiat. Le problème c’est qu’ils agissent sur le système nerveux et peuvent entraîner des troubles du comportement agressif.

Irritabilité :

« Chez certains patients les anxiolytiques ont l’effet inverse de celui souhaité. On constate une augmentation de l’irritabilité et de l’excitabilité. Dans ce cas-là, il faut arrêter le traitement » explique Vincent Dodin, psychiatre.

Impatience : Des études menées sur les benzodiazépines (famille de tranquilisants) ont montré que des souris pouvaient être intolérantes à la frustration et manifester une augmentation de l’impulsivité.

Dépendance :

« Chez les personnes qui prennent des anxiolytiques depuis longtemps il y a un risque dedépendance pouvant provoquer de  l’agressivité dès qu’il y a un manque. »

En général, le traitement ne doit pas dépasser 10 jours après on réduit la dose pour éviter ce genre d’effets secondaires.

Dépression : le Prozac® peut rendre violent

La France est un des pays les plus consommateurs d’antidépresseurs. En 2001, la consommation moyenne s’élevait à 56 cachets pour 1000 habitants par jour*.

Problème :

« Les personnes qui en prennent depuis longtemps peuvent devenir dépendantes, et violentes dès qu’il y a un sentiment de manque » prévient le Dr Vincent Dodin, psychiatre.

« Ils nécessitent une vigilance particulière pendant les 15 premiers jours du traitement surtout ceux qui contiennent de la sérotonine (Fluoxetine®, Prozac®) » recommande le spécialiste.

*Panorama de la santé, www.OECD.org

Tabac : gare au Champix® !

Arrêter de fumer oui, mais à quel prix ? Au cours d’une étude américaine de pharmacovigilance, des scientifiques ont étudié 1937 cas de violence envers autrui. En tout, l’Agence américaine du médicament (FDA) a rapporté 31 substances utilisées dans le sevrage tabagique, soupçonnées d’en être responsables.

« Il peut y avoir des effets secondaires inattendus liés à la levée des inhibitions. Je pense notamment à la Varénicline (Champix®) » explique le Dr Bernard Pledran, médecin généraliste.

Selon lui « il ne faut pas toujours incriminer les médicaments. C’est au médecin de bien connaître l’état de son patient avant de lui infliger un sevrage brutale ».

Alcool, drogues : les mélanges à éviter

Antidépresseurs, anxiolytiques, somnifères… Lorsque l’on prend des médicaments et particulièrement ceux qui peuvent provoquer des troubles du comportement, il faut respecter certaines règles.

Ne pas boire : Médicaments et alcool forment un cocktail dangereux. Pour certains, les méfaits peuvent apparaître dès le premier verre. Pour d’autres, il en faut plus. Dans tous les cas, les effets secondaires comme les comportements agressifs risquent d’être multipliés.

La drogue :

 « Au-delà de leurs effets néfastes en temps normal, il ne faut pas consommer de drogues ou de produits hallucinogènes lorsqu’on est sous médicament. Cela peut participer à l’apparition de comportements violents » rappelle Vincent Dodin, psychiatre.

Sources

Merci au Professeur Vincent Dodin, Professeur de psychiatrie à la faculté Libre de médecine de Lille.

Comportements violents envers autrui sous l’effet de médicaments, Revue médicale Prescrire de février 2014 Tome 32 N°364

http://www.medisite.fr/

Des chevaux sous antidépresseurs ?


Les animaux font eux aussi des dépressions .. Quoi cela vous surprend ?
Les chevaux peuvent-être un bon exemple pour mieux comprendre la dépression chez les animaux. Un animal ressente la fatigue morale, l’épuisement psychologique comme chez l’être humain
Nuage

 

Des chevaux sous antidépresseurs ?

 

© Sylvia Guirand

© Sylvia Guirand

Comme les êtres humains, les chevaux peuvent souffrir de dépression. Une étude montre que leurs symptômes sont similaires à ceux des hommes. Les équidés pourraient constituer un nouveau modèle d’étude des troubles dépressifs chez les mammifères.

Heureux qui comme Ulysse ? Pas vraiment. Enfermés dans leurs box ou soumis à un travail intensif, certains de nos amis équidés manifestent des signes de dépression flagrants.

Au cours des derniers mois, l’équipe de Martine Hausberger, chercheuse au laboratoire “Ethos” de l’université de Rennes a analysé de près les contraintes sociales et environnementales auxquelles sont soumis certains chevaux. Elle démontre notamment que l’accumulation de certains facteurs de stress peut conduire à l’émergence de comportements pathologiques ou agressifs.

L’isolement social et le confinement auraient un réel impact sur le moral des chevaux.

Carole Fureix, doctorante en éthologie à l’université de Rennes a, elle, comparé le comportement des différents pensionnaires d’un même centre équestre. Mis en présence d’objets inconnus et hors de leur contexte habituel, les chevaux sujets à un mal-être deviennent plus réactifs que les autres. A l’inverse, dans le milieu familier de leur box, ils ne réagissent presque plus à leur entourage. Cette indifférence  se manifeste par une fixité de la tête et un regard « vide ». Un comportement qu’on retrouve d’ailleurs chez l’homme en pareil cas.

Mais quelles sont les causes de cette dépression ? Comme chez les hommes, les conditions de travail, de vie quotidienne voire un manque de repos pourraient interférer sérieusement sur la santé psychologique des chevaux. A terme, les observations du laboratoire “Ethos” pourraient donner d’autres pistes pour mieux comprendre les causes de la dépression.

Sylvia Guirand

http://www.nationalgeographic.fr/

Souffrez-vous de chocolatomanie?


J’avoue ne pas être trop chocolat, malgré que je ne dédaigne pas un carré de bon chocolat de qualité mais pas pour exagérer alors que pour la majorité semble t’il cela peut-être une  dépendance du genre un carré et c’est la boite qui suit
Nuage


 

Souffrez-vous de chocolatomanie?

 

 

© Shutterstock

Avez-vous du mal à résister aux chocolats qui envahissent les rayons pour Pâques?

Si la simple vue des chocolats vous fait saliver et que vous ne pouvez résister à l’envie d’en consommer, vous souffrez peut-être de chocolatomanie.

En d’autres termes, vous êtes accro au chocolat, comme la majorité des consommateurs.

Une étude parue sur le site de TopSanté explique pourquoi cette dépendance peut être si forte.

En fait, le cacao contient au moins 500 molécules différentes, et plusieurs d’entre elles ont des propriétés psychoactives.

C’est le cas notamment de la théobromine, de la caféine, de la phényléthylamine, du magnésium et de la sérotonine.

Cela expliquerait également pourquoi nous sommes encore plus portés à manger du chocolat en cas de fatigue, de stress et d’anxiété. Par exemple, la sérotonine agit comme un antidépresseur.

Et n’oublions pas le plaisir gustatif important qui vient avec la consommation de chocolat!

http://sante.canoe.com