La Colombie-Britannique a une nouvelle palourde


 

Une palourde lors d’une récolte dans les profondeurs de la mer, était cachée dans les tiroirs du musée attendant d’être catalogué, pour finir par être listé parmi les nouvelles découvertes
Nuage

 

La Colombie-Britannique a une nouvelle palourde

 

La palourde ascetoaxinus quatsinoensis découverte par le Musée royal de la Colombie-Britannique. Photo :  Musée royal de la C.-B.

Le musée royal de la Colombie-Britannique a découvert l’existence d’une nouvelle espèce de palourde vivant par 1000 mètres de profondeur au large des côtes du nord-ouest de l’île de Vancouver.

La nouvelle espèce a récemment été repérée par la conservatrice du musée responsable des invertébrés, Melissa Frey, parmi des spécimens récoltés par le ministère des Pêches et des Océans au large du détroit de Quatsino en 2004.

Les projections courbées inhabituelles sur le bord de la coquille indiquaient qu’il s’agissait d’une nouvelle espèce.

« Quand je l’ai vu pour la première fois, je me suis dit qu’elle était extraordinaire. » — Melissa Frey, conservatrice des invertébrés, RCBC

« Après vérification, il ne semblait pas y avoir d’espèce semblable provenant de cette côte dans la littérature taxonomique existante, ce qui laissait entendre qu’il s’agissait d’une nouvelle espèce pour la science », explique Melissa Frey.

D’autres éléments ont aussi été relevés par Graham Oliver, un expert en bivalves du Musée national de Galles. M. Oliver et Melissa Frey ont copublié un article dans un récent numéro du journal Zootaxa pour annoncer la découverte de la nouvelle espèce.

La découverte d’une nouvelle espèce dans la collection du Musée souligne l’importance des millions de spécimens qui sont récoltés et déposés dans les musées pour y être entreposés de façon sécuritaire, soutient le Musée royal de la Colombie-Britannique par voie de communiqué.

Ces spécimens peuvent rester dans les tiroirs pendant plusieurs années avant qu’un expert s’y intéresse, car des millions de spécimens sont récoltés et il y a un nombre limité d’experts.

L’attente en vaut la peine selon Melissa Frey.

« Caché au sein de nos collections il y a des occasions de découvertes […] et même de nouvelles espèces, explique-t-elle. En fin de compte, ces collections nous permettent de mieux comprendre et protéger l’incroyable diversité d’êtres vivants qui habitent nos océans. »

http://ici.radio-canada.ca/

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