Science et esthétique au rendez-vous du micromonde


Le monde microscopique est fascinant, car il est très différent du monde visible que nous pouvons voir sans accessoires.
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Science et esthétique au rendez-vous du micromonde

 

 

C’est un de mes plaisirs d’automne. Tous les ans depuis 1975, le prix Small World décerné par la firme japonaise Nikon est un moment d’émerveillement qui mêle à la fois science et esthétique. Il récompense les meilleures images prises au microscope et c’est probablement un des rares concours de photographie où la plupart des lauréats sont des chercheurs. Le palmarès de la 40e édition a été dévoilé il y a quelques jours et je ne résiste pas au plaisir de vous faire plonger, petits et grands, dans le micromonde avec, tout d’abord, les cinq premiers prix.

1er prix : tombez tout droit dans la bouche grande ouvert d’un rotifère, minuscule organisme aquatique. Son auteur, le Panaméen Rogelio Moreno, a dû attendre pendant des heures pour que la bestiole ouvre la bouche face à l’objectif (grossissement : 40x). © Rogelio Moreno.

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2e prix : détail de la structure d’un cristal de calcite (grossissement : 10x). © Alessandro Da Mommio (université de Pise).

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3e prix : même si on la croit tout droit sortie d’un film d’animation, cette image surprenante est tout ce qu’il y a de plus réel. Il s’agit d’un gros plan sur les yeux d’une araignée sauteuse (grossissement : 20x). © Noah Fram-Schwartz.

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4e prix : zoom sur une ventouse de chenille, avec ses mini-crochets en rouge (grossissement : 20x). © Karin Panser (The Research Institute of Molecular Pathology, Vienne).

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5e prix : cellules extraites d’une artère pulmonaire de bovin. En vert apparaissent les mitochondries, centrales énergétiques des cellules, et en jaune l’ADN. © Muthugapatti K. Kandasamy (université de Georgie, Etats-Unis).

Pour terminer, je me permets de vous faire partager un anniversaire. Il y a exactement dix-huit ans, je prenais une nouvelle voie dans ma carrière de journaliste, celle de la vulgarisation scientifique. Un de mes tout premiers articles fut, en cet automne 1996, consacré aux dessous du film Microcosmos de Claude Nuridsany et Marie Pérennou. En souvenir de ce moment, j’ai sélectionné dans les meilleures photos de ce concours Small World cinq clichés d’arthropodes.

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Détail d’une artémie, petit crustacé (grossissement : 100x). © Igor Robert Siwanowicz (Howard Hughes Medical Institute, Etats-Unis).

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Zoom sur la carapace bordant l’œil d’un coléoptère du genre Chrysochroa (grossissement : 45x). © Charles Krebs.

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Bulle d’air au bord du système respiratoire d’une larve aquatique de mouche (grossissement : 30x). © Fabrice Parais.

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Acarien. © José Almodovar (université de Porto-Rico).

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Zoom sur la tête d’une punaise des lits (grossissement : 50x). © Stefano Barone.

Vous pouvez retrouver tout le palmarès de ce concours 2014 en cliquant ici.

http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr

Le Saviez-Vous ► L’ikizukuri 活き造り ou l’art de servir du poisson presque vivant


Je me souviens d’avoir vu un documentaire à la télévision, il y a peut-être environs 40 ans, encore plus glauque que cette assiette de poisson, C’est impressionnant, le poisson semble vivant au moment de servir, mais il ne l’est pas, cependant, je trouve quand même cela très cruelle, car au moment d’enlever les écailles, il est bien vivant
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Le Saviez-Vous ► L’ikizukuri 活き造り ou l’art de servir du poisson presque vivant

Source photo : Blog « L’écureuil volant dans l’espace »

Au restaurant, si un client  recevrait un poisson vivant dans son assiette, le serveur se ferait engueuler comme du poisson pourri car ce n’est pas dans nos mœurs a priori de manger des animaux vivants.

En Chine néanmoins, cela ne consterne personne puisque le poisson qui bouge encore est un signe de fraicheur et de qualité. Lorsqu’il est servi dans les restaurants, les chefs ne se la coulent pas douce, mais se donnent beaucoup de mal pour que la bouche de l’animal bouge encore lorsqu’il est présenté au client. Si l’on sert un poisson immobile dans l’assiette, le consommateur chinois ne peut pas savoir depuis quand le poisson a été tué et, par conséquent, refusera de le manger. En effet, lorsque l’on achète des crevettes en Chine, on a l’impression de revenir de la pêche avec le seau d’eau et l’épuisette.

Plusieurs vidéos circulent sur la toile montrant l’adresse des chefs chinois (et parfois japonais, car cette coutume est également présente dans certaines régions du Japon) et leurs efforts pour maintenir le corps de l’animal le plus souple possible lors de l’entier procès de préparation afin de pouvoir présenter dans l’assiette un poisson QUI BOUGE.

 

 

Mais bien que le poisson bouge, il n’est pas vivant. Oui, vous avez bien lu : PAS vivant. En fait, le cœur et les entrailles sont enlevés, mais vu que la cuisson est très rapide, tous les nerfs ne se sont pas encore relâchés et c’est ce phénomène qui permet au corps désormais dépourvu de vie de se mouvoir.

Alors, lors de votre prochain voyage en Chine, ne soyez pas émerveillé(e)s si le poisson se met à parler ou à danser dans l’assiette, c’est normal et ça s’appelle l’ikizukuri.

Andreea

Réf  :  http://lespecheresses-lemag.com

 

L’autisme, une maladie qui n’a pas de sens


Peut-être dans un très proche avenir, qu’il sera possible d’obtenir un traitement pour les enfants autismes qui ont des troubles sensoriels. En effet des spécialistes français, sont une piste qui semble fonctionner pour que l’enfant aient un comportement  »normal »
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L’autisme, une maladie qui n’a pas de sens

 

Les troubles du spectre autistique touchent plus de 650 000 patients en France. ©Phovoir

Les troubles du spectre autistique touchent plus de 650 000 patients en France. ©Phovoir

Près de 90% des enfants autistes présentent des troubles sensoriels. Touché, ouïe, vue, gout, odorat, les informations en provenance des 5 sens ne sont pas intégrées correctement dans le cerveau. Voilà qui explique des attitudes souvent inappropriées voire violentes. Pour la première fois des chercheurs français sont parvenus à comprendre ce processus et ont même découvert une molécule pouvant inverser ces effets et rétablir un comportement « normal ».

Les troubles du spectre autistique (TSA) touchent plus de 650 000 patients en France. Des estimations récentes suggèrent qu’un enfant sur 68 est concerné par cette maladie. Une large majorité de ces jeunes malades est touchée par des problèmes sensoriels. En fait, les anomalies proviennent du fait que les informations périphériques, que ce soit du touché, de l’ouïe ou encore de la vision, ne sont pas intégrées ou organisées correctement dans le cerveau.

« Par exemple, au supermarché, de simples lumières fluorescentes peuvent être une expérience sensorielle aversive », expliquent les chercheurs de l’Unité INSERM 862 « Neurocentre Magendie » (Bordeaux).

Ces derniers ont ainsi montré que des souris atteintes du syndrome de l’X fragile (une pathologie apparentée), présentent des anomalies dans la façon dont les informations sont traitées par le néocortex. C’est cette partie du cerveau qui est responsable entre autres de la perception sensorielle. Chez les rongeurs malades, ce néocortex est anormalement excité en réponse à des stimulations sensorielles tactiles.

Explication : certains canaux ioniques, c’est-à-dire les molécules qui déterminent la façon dont les neurones traitent les signaux électriques, se montrent « défaillants dans le compartiment dendritique ». C’est cette structure qui intègre les informations et qui se comporte véritablement comme le « cerveau » des neurones.

En utilisant une molécule pharmacologique capable de mimer le mécanisme en jeu, les scientifiques  sont parvenus à corriger cette « hyperexcitabilité néocorticale et les anomalies de l’intégration neuronale ». Une découverte, somme toute préliminaire, mais qui devrait aider à mieux comprendre les troubles du spectre autistique et représente un pas supplémentaire vers un éventuel traitement.

https://destinationsante.com/

Près de 36 millions d’esclaves dans le monde


Comment se fait-il qu’à notre époque il existe aussi encore des hommes, femmes et enfants qui sont victimes de l’esclavage. Par esclavage on parle aussi exploitation sexuelle, mariage forcé, Même si l’étude n’a pas donné des chiffres en Amérique du Nord, il est clair que nous avons aussi des personnes qui sont prises dans cet engrenage de servitude forcée
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Près de 36 millions d’esclaves dans le monde

 

Filipino Narcisa Claveria, qui a été esclave sexuelle pendant la Seconde Guerre mondiale, manifeste devant l'ambassade japonaise de Manille aux Philippines le 25 juin 2014. Filipino Narcisa Claveria, qui a été esclave sexuelle pendant la Seconde Guerre mondiale, manifeste devant l’ambassade japonaise de Manille aux Philippines le 25 juin 2014. © Aaron Favila / Sipa

Plus de la moitié des victimes se trouvent en Inde, en Chine, au Pakistan, en Ouzbékistan et en Russie, révèle une organisation des droits de l’homme

Hommes, femmes ou enfants, près de 36 millions de personnes sont victimes d’esclavage dans le monde, et plus de la moitié le sont dans cinq pays : l’Inde, la Chine, le Pakistan, l’Ouzbékistan et la Russie, révèle lundi une organisation de droits de l’homme.

Selon une enquête menée par la fondation australienne Walk Free, « l’esclavage moderne est présent dans l’ensemble des 167 pays » couverts par l’étude : il peut s’agir de traite d’êtres humains, d’exploitation sexuelle, de travail forcé, de servitude pour dette ou de mariage forcé ou arrangé.

L’organisation a comptabilisé 35,8 millions de personnes réduites en esclavage, un chiffre en hausse de 23 % par rapport à 2013, non pas à cause d’une explosion du nombre de cas, mais en raison d’une meilleure méthodologie. L’Afrique et l’Asie rassemblent une grande partie des pays où les « esclaves » sont les plus nombreux.

L’esclavage est « héréditaire » et « enraciné dans la société mauritanienne »

Cinq pays concentrent à eux seuls 61 % des personnes exploitées : l’Inde, où « existent toutes les formes d’esclavage moderne », arrive largement en tête avec 14,3 millions de victimes, devant la Chine (3,2 millions), le Pakistan (2,1), l’Ouzbékistan (1,2) et la Russie (1,1).

Si l’on examine le pourcentage de la population réduite en esclavage, la Mauritanie connaît la plus forte proportion de victimes d’esclavage moderne (4 %). L’esclavage est « héréditaire » et « enraciné dans la société mauritanienne », explique le rapport. Elle est suivie par l’Ouzbékistan, Haïti et le Qatar.

l’Islande et le Luxembourg sont les deux pays les plus exemplaires

En bas du classement, l’Islande et le Luxembourg sont les deux pays les plus exemplaires, avec seulement 100 victimes chacun. La France compte 8 600 victimes. L’Europe dispose de la proportion de personnes exploitées la plus faible (1,6 %), mais compte quand même 566 200 personnes réduites en esclavage, souvent victimes d’une exploitation sexuelle ou économique. Bulgarie, République tchèque et Hongrie arrivent en tête des mauvais pays en pourcentage de la population, mais c’est la Turquie qui compte le plus grand nombre de cas (185 500).

http://www.lepoint.fr

Le message de prévention d’un médecin : Une centaine d’asticots dans l’oreille


Cela doit être un vrai supplice d’avoir des parasites dans l’oreille qui grouillent. Ce genre de problème semble particulier dans certains pays.
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Le message de prévention d’un médecin

Une centaine d’asticots dans l’oreille

 

(capture d’écran, YouTube)

Vous avez certainement entendu parler de mouches, de larves et d’araignées coincées dans des parties du corps humain récemment, mais d’asticots?

Dans le but de sensibiliser la population aux dangers que peuvent représenter les parasites, un médecin indien a filmé l’intervention qu’il a dû faire sur un patient récemment.

L’homme qui n’a pas été identifié avait des centaines d’asticots, des tout petits vers blancs, cachés dans l’oreille, rapporte le site Gawker.com.

L’homme s’est plaint au Dr Vikram Yadav qu’il entendait constamment des bruits de mouches, sans comprendre ce qu’il avait.

Le Dr Yadav a découvert que l’oreille était envahie de parasites. On peut voir sur la vidéo placée sur YouTube le médecin retirer les vers, un à un, de l’oreille du pauvre patient.

Les parasites d’oreille sont même plutôt communs dans les régions tropicales et subtropicales, et touchent particulièrement les enfants de moins de 10 ans.

Les asticots se nourrissent principalement de la chair de l’hôte pour survivre et se développer.

(capture d’écran, YouTube)

Éventuellement, les parasites atteignent le cerveau et tuent le patient.

Le Dr Yadav croit que la prévention est la meilleure arme pour lutter contre ces bestioles.

«Si vous voyez des mouches voler dans une maison où vous vous trouvez, placer un linge sur votre visage lorsque vous dormez pour éviter qu’ils pondent leurs œufs à des endroits non désirés», a indiqué le médecin au site HNGN.com.

http://tvanouvelles.ca

10 raisons pour lesquelles les appareils mobiles devrait être interdits aux enfants de moins de 12 ans


Il faut que les enfants commencent par vivre leur enfance, cela fait partie de leur développement. Les deux premières années, la technologie ne devrait pas faire partie de leur vie, En grandissant,on ne peut pas empêcher un enfant de se familiariser avec les technologie, mais même s’ils l’utilisent, il ne faudrait pas que cela puisse aller contre leur développement
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10 raisons pour lesquelles les appareils mobiles devrait être interdits aux enfants de moins de 12 ans

 

L’article ci-dessous est une traduction d’un article original publié sur le Huffingtonpost par une pédiatre américaine. Cet article ayant créé beaucoup de réactions positives mais aussi négatives, nous souhaitions le retranscrire en français sur Bridoz afin que vous vous en fassiez votre propre opinion.

L’American Academy of Pediatrics et la Canadian Society of Pediatrics estiment que les nourrissons âgés de 0 à 2 ans ne devraient pas être exposés à la technologie, que les enfants de 3 à 5 ans doivent se limiter à une heure d’utilisation par jour et les 6-18 ans à deux heures par jour. Les enfants et les jeunes dépassent de 4 à 5 fois les usages recommandés de la technologie, s’exposent à des conséquences graves et parfois mortelles.

Les appareils mobiles (téléphones, tablettes, jeux vidéo…) ont considérablement favorisé l’accessibilité et l’usage de la technologie, en particulier par les très jeunes enfants. En tant qu’ergothérapeute pédiatrique, j’appelle les parents, les enseignants et les gouvernements à interdire l’utilisation de tous les appareils mobiles pour les enfants de moins de 12 ans.

Voici 10 raisons fondées sur des études de chercheurs pour justifier une telle interdiction.

1. La croissance rapide du cerveau

Entre 0 et 2 ans, le cerveau du nourrisson triple en taille et poursuit son développement rapide jusqu’à l’âge de 21 ans. Des facteurs environnementaux, ou leur absence, déterminent le développement précoce du cerveau.

On a démontré qu’en stimulant un cerveau en développement à travers la surexposition aux technologies (téléphones mobiles, Internet, iPad, TV), on provoque un déficit de l’attention et des fonctions motrices, des retards cognitifs, des troubles de l’apprentissage, une impulsivité accrue et une diminution de la capacité à se contrôler, ce qui engendre notamment des crises.

2. Un développement tardif

La technologie a tendance à restreindre les mouvements, qui peut entraîner un retard de développement. Un enfant sur trois entre désormais à l’école avec un retard de développement, ce qui impacte négativement l’alphabétisation et la réussite scolaire.

Le mouvement favorise l’attention et la capacité d’apprentissage. L’usage de la technologie avant l’âge de 12 ans se fait ainsi au détriment du développement de l’enfant et de sa capacité d’apprentissage.

3. Obésité épidémique

La télévision et les jeux vidéo sont en relation directe avec l’augmentation de l’obésité. Les enfants disposant d’un tel appareil dans leur chambre ont 30 % de risques d’être obèses. Un enfant sur quatre au Canada, et un sur trois aux Etats-Unis est aujourd’hui obèse.

30 % des enfants obèses développeront du diabète et présenteront un risque plus élevé d’attaque cardiaque, ce qui limite considérablement leur espérance de vie. En grande partie à cause de l’obésité, les enfants du 21ème siècle pourraient être la première génération à ne pas survivre à ses parents.

4. Privation du sommeil

60 % des parents ne surveillent pas les usages technologiques de leurs enfants et 75 % des enfants ont le droit d’avoir de tels appareils dans leur chambre. 75 % des enfants entre 9 et 10 ans sont privés de sommeil au point de voir leurs notes scolaires significativement diminuer.

5. Troubles mentaux

La surexposition à la technologie est impliquée dans la hausse des taux de dépression de l’enfant, de l’anxiété, des troubles de l’attachement, des déficits de l’attention, de l’autisme, des troubles bipolaires, de la psychose et des comportements problématiques.

Au Canada, on diagnostique une maladie mentale à un enfant sur six, et nombre d’entre eux se voient prescrire de dangereux médicaments psychotropes.

6. Agressivité

Le contenu violent des médias peut causer de l’agressivité à l’enfant. Les jeunes enfants sont de plus en plus exposés à la violence physique et sexuelle, dans les médias actuels.

“Grand Theft Auto V” met en scène de manière explicite le sexe, le meurtre, le viol, la torture et la mutilation, à l’image de nombreux films et séries TV.

Les Etats-Unis ont qualifié la violence dans les médias de Risque Sanitaire Public en raison de son impact sur l’agressivité des enfants. Selon les médias, on a de plus en plus recours aux moyens de contention et aux chambres d’isolement sur des enfants présentant une agressivité incontrôlée.

7. Démence numérique

Le contenu multimédia à haute vitesse peut contribuer au déficit de l’attention, tout en diminuant la concentration et la mémoire, dans la mesure où le cerveau réduit le cheminement neuronal vers le cortex frontal. Les enfants incapables de se concentrer ne peuvent pas apprendre.

8. Addictions

En s’attachant de plus en plus à la technologie, les parents délaissent leurs enfants. En l’absence de soutien parental, les enfants isolés s’attachent en retour à leurs appareils, ce qui peut conduire à des addictions. Un enfant sur 11 âgé de 8 à 18 ans est aujourd’hui accro à la technologie.

9. Emission de rayonnement

En mai 2011, l’Organisation Mondiale de la Santé a classé les téléphones portables (et d’autres appareils sans fil) parmi les risques de catégorie 2B (possiblement cancérigène), en raison de l’émission de rayonnement.

En octobre 2011, James McNamee et le Ministère de la Santé du Canada ont publié une mise en garde indiquant que :

 “les enfants sont davantage sensibles à une variété d’agents que les adultes, dans la mesure où leur cerveau et leur système immunitaire sont en cours de développement, et il est donc impossible de dire que le risque serait le même pour un jeune adulte et un enfant.”

En décembre 2013, le Dr. Anthony Miller de l’Ecole de Santé Publique de l’Université de Toronton a recommandé que, d’après une nouvelle étude, l’exposition aux radiofréquences devait être reclassée en 2A (cancérogène probable) et non 2B (cancérigène possible). L’American Academy of Pediatrics a demandé une nouvelle étude sur l’émission du rayonnement des appareils technologiques, citant trois raisons relatives à leur impact sur les enfants.

10. Plus viable

La manière dont les enfants sont élevés et éduqués vis-à-vis de la technologie n’est plus viable. Les enfants sont notre avenir, mais il n’y a pas d’avenir pour les enfants qui abusent de la technologie. Il est impératif et urgent de favoriser un travail d’équipe afin de réduire l’utilisation de la technologie par les enfants.

http://bridoz.com

Insecam.com Souriez, on vous regarde dans votre caméra de sécurité Baptiste Zapirain


Les caméras de surveillance qu’on peut  consulter via Internet pour la maison, les garderies, au travail et ailleurs donne un sentiment de protection. Rien n’est certain, surtout si les gens ne mettent pas un mot de passe. Je trouve que la méthode est peu conventionnelle, mais mérite quand même un pensez-y bien.
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Insecam.com Souriez, on vous regarde dans votre caméra de sécurité Baptiste Zapirain

Insecam.com

Photo Insecam.com

Un site web expose les images de milliers de caméras de surveillance dans le monde, y compris des dizaines placées au sein de foyers québécois.

«Je n’ai aucune autre idée pour expliquer aux millions d’utilisateurs de ces caméras IP l’importance de changer le mot de passe par défaut», a expliqué au Journal l’administrateur anonyme d’Insecam.com, basé à Moscou selon plusieurs sites spécialisés.

Un Montréalais en train de consulter sa tablette dans son sofa, des clients discutant au rayon peinture d’un magasin, une vue sur la glissade d’une salle de jeux pour enfants… Depuis cet été, Insecam.com permet d’accéder en quelques clics à des images censées appartenir à la vie privée des Québécois, vues par l’œil de leurs propres caméras de surveillance.

Hier, une trentaine de ces caméras installées à Montréal étaient consultables.

Il s’agit à chaque fois de caméras IP, donc connectées à internet. Et aucune n’était protégée par un mot de passe ou alors avec un code générique facile à pirater du genre 12345.

Coordonnées

Leurs images sont accompagnées des coordonnées approximatives de ces caméras: un code postal, une latitude et une longitude. C’est cependant insuffisant pour repérer l’adresse exacte de ces caméras: toutes celles de Montréal pointent les coordonnées de l’antenne du Mont-Royal, par exemple.

L’administrateur assure qu’il cherche uniquement à sensibiliser les utilisateurs au problème. Sur son site, il les invite à lui envoyer un courriel pour faire retirer les images. Mais il leur conseille surtout de mettre un mot de passe.

Sa tactique semble fonctionner.

«Les médias ont créé une panique. Et dans ma base de données de 160 000 caméras, avec des mots de passe inchangés, il n’en reste plus que 63 000», affirme-t-il.

En une semaine, on est passé de plus de 1000 caméras consultables au Canada à moins de 300. À Montréal, il y en a trois fois moins qu’avant.

Au Québec, plusieurs experts demandent aux utilisateurs de se soucier de la sécurité de leurs images.

«Je n’en reviens pas que les gens ne soient pas conscientisés sur les caméras qu’ils installent», s’inquiète Éric Baillargeon, un spécialiste en communication et marketing sur internet.

Sécurité nationale

«Avoir des images d’une garderie, ça facilite le travail de kidnappeurs», mentionne-t-il à titre d’exemple.

Il affirme avoir vu des images captées depuis des caméras filmant le barrage de la Baie-James, n’hésitant pas à évoquer un «problème de sécurité nationale».

Le Journal, qui a vu ces images, n’a toutefois pas pu confirmer leur localisation. Et hier, plus aucune caméra en provenance de la Baie-James n’était visible sur le site Insecam.

«C’est sûr qu’une caméra IP est plus ­simple et moins chère à installer qu’une caméra en réseau fermé», admet-il.

Pierre Trudel, professeur de droit à l’UQAM et blogueur au Journal, estime que «l’existence d’un tel site indique la nécessité pour ceux qui installent des caméras de surveillance IP de bien analyser les enjeux et les risques de sécurité».

http://www.journaldequebec.com/