Animal intelligent


Nous sommes capables de faire le pour et le contre, nous pouvons nous référer à l’expérience du passé pour vivre le présent en vue de l’avenir, et pourtant, nous faisons souvent à court et long terme de mauvais choix. Nous pouvons réparer nos erreurs en tant que personne, en tant que groupe, que pays, mais nous tardons ..
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Animal intelligent

 

L’homme est un animal intelligent, qui se comporte comme un imbécile

Albert Schwetzer

Traumatisé, ce Pit Bull a trouvé un adorable moyen de vaincre ses peurs.


Alors que les Pitt bulls font souvent mauvaises presses. Certains d’entre eux ont vécu des événements pénibles et sont resté traumatisés. Ce chien, fait face à ses peurs et arrive à trouver un moyen pour les affronter
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Traumatisé, ce Pit Bull a trouvé un adorable moyen de vaincre ses peurs.

 

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : Youtube – Rhiannon Hamam

Nombreux sont ceux qui sont effrayés par les Pit Bulls, des chiens malheureusement souvent considérés à tort comme dangereux. Le seraient-ils toujours s’ils avaient vu ces images, à la fois amusantes et bouleversantes ?

« Queso est un survivant »

Queso vit à Dallas au Texas. Ce chien a été adopté dans un refuge par ses propriétaires. Et c’est avec des peurs paralysantes qu’il est arrivé dans sa nouvelle maison. Queso a peur du bruit de l’imprimante par exemple, ou du carrelage de la cuisine. Mais ce qui le terrifie le plus, ce sont les encadrements de porte.

Que lui est-il arrivé pour être ainsi traumatisé ? Nous l’ignorons, mais une chose est sûre, c’est que le Pit Bull peut compter sur le soutien précieux de ses maîtres bien sûr, mais aussi de son colocataire canin.

Parce que « Queso est un survivant », comme l’affirme son propriétaire Rhiannon Hamam, il progresse chaque jour et met en oeuvre divers stratgèmes pour vaincre ses peurs.

Il a ainsi trouvé un moyen de franchir les encadrements de porte, certes peu logique mais absolument adorable et surtout très efficace.

http://wamiz.com/

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Truc Express ► Nettoyant ménager multi-usage


Pour un ménage écolo, le vinaigre est un ingrédient de choix, mais nous pouvons aussi donner au vinaigre une bonne odeur d’orange ou de citron
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Nettoyant ménager multi-usage

 

Un nettoyant ménager multi-usage et qui sent tout bon :

RECETTE: Faire macérer des écorces d’orange (ou citron) dans du vinaigre blanc tout bête, pendant 2 semaines (dans un bocal fermé).

Filtrez le vinaigre et mettez le dans un vaporisateur.

Les essences d’orange vont se mélanger au vinaigre et embaumeront la maison à la première utilisation! ( très bon désinfectant, dégraissant, détartrant, anti-moisissures etc..)

http://famillebonplan.fr

Au lieu de coloniser l’espace, un projet d’Atlantide émerge


Coloniser les mers, à mon avis, nous empiétons déjà beaucoup sur les océans. Construire une méga ville flottante est une idée attirante, mais je serais vraiment inquiète des conséquences sur ce genre de structure avec nos modes de vie en pleine mer
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Au lieu de coloniser l’espace, un projet d’Atlantide émerge

 

Au lieu de coloniser l'espace, un projet d'Atlantide émerge

Le projet coûterait 28 milliards $ et la technologie requise pourrait être prête d’ici à 2030.Photo AFP

TOKYO – Et si au lieu de songer à coloniser l’espace interstellaire, l’humain s’intéressait davantage à occuper l’aire la plus importante de la planète bleue: la mer? C’est à un tel projet de «ville-globe flottante» que réfléchit très sérieusement une entreprise de construction japonaise.

Quelque 4000 résidents et 1000 visiteurs pourraient vivre et travailler dans une sorte d’Atlantis moderne, une sphère de 500 mètres de diamètre qui abriterait des hôtels, des complexes résidentiels, des bureaux, des sites de recherche et des centres commerciaux.

Ce globe de béton et matériau transparent flotterait aux neuf dizièmes plongé dans la mer, mais pourrait être totalement immergé par mauvais temps, en descendant le long de l’axe central, une gigantesque structure hélicoïdale de 600 mètres de diamètre qui s’enfoncerait jusqu’à 4000 mètres de profondeur.

Cette construction en spirale constituerait un chemin de 15 kilomètres menant à un bâtiment au fond de l’océan, qui pourrait servir d’usine d’exploitation de métaux rares et autres ressources.

Selon les ingénieurs visionnaires de la firme Shimizu à l’origine de cette création imaginaire, il serait même possible d’utiliser des micro-organismes appelés «méthanogènes» pour convertir en méthane le dioxyde de carbone (CO2) capturé à la surface.

De l’énergie serait en outre produite par différentiel thermique entre le fond et la surface de l’océan.

Le projet coûterait 3000 milliards de yens (environ 28 milliards $) et toute la technologie requise pourrait être prête d’ici à 2030.

Ce concept de science-fiction a été pensé avec plusieurs organisations, dont l’Université de Tokyo et l’Agence japonaise pour les Sciences et Technologies maritimes (JAMSTEC).

«Nous avons passé deux ans à concevoir le projet avec des technologies que nous imaginons plausibles dans l’avenir», a expliqué un porte-parole de Shimizu.

Il s’agit de la troisième folie architecturale présentée par ce géant du BTP après une «mégapole verte flottante» et un anneau à énergie solaire autour de la Lune pour alimenter la Terre.

En 2012, une autre grande entreprise de construction japonaise, Obayashi, a imaginé un ascenseur qui emmènerait les touristes à 96 000 kilomètres d’altitude, jusqu’au quart du chemin de la Terre à la Lune.

Seraient employés pour ce faire des nanotubes de carbone, un matériau 20 fois plus résistant que l’acier.

http://fr.canoe.ca

La couleur des guerriers chinois de terre cuite passée aux rayons X


L’armée en argile qui est conservée depuis des millénaires présents des pigmentations de couleur, qui n’est pas d’origine animale ou végétale, mais synthétisées. Un procédé connu par les Égyptiens et les Chinois avant notre ère
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La couleur des guerriers chinois de terre cuite passée aux rayons X

Le mausolée de l’empereur Qin, daté du IIIe siècle av. J.-C., s’étend sur environ 56 km², à proximité de la ville de Xi’an. Le tombeau de l’empereur proprement dit est entouré de fosses où se cachait une armée enterrée formée par des milliers de soldats de terre cuite. © Wikipédia, DP

Par Laurent Sacco

L’archéologie dispose aujourd’hui de puissants moyens techniques dans les domaines de la physique et de la chimie pour percer certaines énigmes. Les rayons X émis par des accélérateurs de particules en sont un. On s’en sert depuis quelques années pour déterminer l’origine de certains pigments utilisés par les Égyptiens, les Mayas et les Chinois. Un bon exemple est celui du pourpre de Han.

La découverte en 1974 des soldats en terre cuite gardant la tombe du premier empereur de la dynastie Qin, Shi Huang Di, a été un événement archéologique exceptionnel. C’est à l’occasion du forage d’un puits d’irrigation dans la province chinoise du Shaanxi qu’un groupe d’agriculteurs a commencé à sortir de terre toute une armée comportant environ 8.000 soldats en taille réelle, des chevaux, des armes et des chars de combat. Chacune de ces statues à la forme parfaitement conservée est unique.

On y a trouvé les traces d’un pigment qui intrigue les archéologues depuis de longues années. Il s’agit du pourpre de Han qui, contrairement aux colorants analogues tirés de plantes et d’animaux pendant l’Antiquité gréco-romaine, est d’origine synthétique, et beaucoup plus résistant à la lumière. Il doit son nom à l’usage courant qui en était fait en Chine du temps de la dynastie Han entre 206 av. J.-C. et 220 apr. J.-C. En fait, il était déjà en usage bien avant, du temps de la dynastie Zhou, de 1046 à 771 av. J.-C.

Entrez la légende de la vidéo ici

Cette vidéo est consacrée à l’armée d’argile du fondateur de l’empire du Milieu, comme on appelle parfois cet ensemble de soldats en terre cuite enterré autour de son tombeau. Pour obtenir une traduction en français assez fidèle, cliquez sur le rectangle avec deux barres horizontales en bas à droite. Les sous-titres en anglais devraient alors apparaître. Cliquez ensuite sur l’écrou à droite et vous devriez voir l’expression « Traduire les sous-titres ». Cliquez pour faire apparaître le menu du choix de la langue, choisissez « français », puis cliquez sur « OK ». © YouTube, National Geographic

Les premières analyses avaient montré que le pourpre de Han était semblable à un autre pigment de synthèse plus ancien, le bleu égyptien. Il se trouve que le lapis-lazuli des pharaons s’est révélé provenir de mines situées en Afghanistan septentrional, à Badakshan. Les archéologues s’étaient donc demandé si la technique de fabrication du pourpre de Han n’était pas une transmission du savoir des anciens Égyptiens aux anciens Chinois, bien avant que ne s’ouvre la route de la Soie.

Le pourpre de Han, une découverte des alchimistes taoïstes ?

Il y a quelques années, le physicien Zhi Liu s’est rendu compte que la source de rayons X disponible au SLAC National Accelerator Laboratory, où il effectuait un postdoc au milieu des années 2000, à savoir la Stanford Synchrotron Radiation Lightsource, devait lui permettre de déterminer très précisément la composition chimique et la structure aussi bien du pourpre de Chine que du bleu égyptien. Il a effectué sa recherche avec des collègues en utilisant les techniques de microdiffraction et de microfluorescence.

Les soldats de l'armée d'argile sont presque tous individualisés et selon leur fonction, ils étaient aussi couverts de pigments colorés différents. Le plus célèbre est le pourpre de Han.

Les soldats de l’armée d’argile sont presque tous individualisés et, selon leur fonction, ils étaient couverts de pigments colorés différents, dont le plus célèbre est le pourpre de Han. © DP

Il est sorti de ces travaux que le pourpre de Han était à base d’un silicate de cuivre et de baryum (BaCuSi2O6) alors que le bleu égyptien était à base d’un silicate de cuivre et de calcium. Les chercheurs en ont déduit que les Chinois avaient donc fait la découverte de la synthèse de ce pigment indépendamment des Égyptiens.

Selon les chercheurs, le pourpre de Han s’obtiendrait en chauffant à des températures très élevées (850-1000 °C) du sable en présence de cuivre et de baryum selon un processus étroitement lié à la technique de vernissage des céramiques. Ils avancent comme hypothèse que ce mode de fabrication a été découvert par les alchimistes taoïstes cherchant à produire du jade de synthèse à partir d’un verre. Le jade est en effet un minéral considéré comme sacré dans le tao.

http://www.futura-sciences.com

Il vit 4 ans avec un ver dans le cerveau


Ce n’est pas le genre de  »bibite » que j’aimerais avoir dans mon cerveau. Il semble que ce n’est pas le premier cas, malgré que ce genre d’infection demeure rare
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Il vit 4 ans avec un ver dans le cerveau

 

C’est la première fois qu’un tel parasite est découvert au Royaume-Uni. Photo : Photo d’illustration/AFP

 

INSOLITE – Un ver d’un centimètre a été extrait du cerveau d’un Britannique qui était allé consulter son médecin pour des maux de tête. Un cas très rare.

 

Incroyable découverte dans la tête de ce patient. Un ver d’un centimètre a été extrait du cerveau d’un Britannique qui était allé consulter son médecin pour des maux de tête, ont révélé des scientifiques vendredi. La petite bête, le Spirometra erinaceieuropei, nichait dans le cerveau de cet homme de 50 ans depuis quatre ans, se déplaçant d’un côté à l’autre.

C’est la première fois qu’un tel parasite est découvert au Royaume-Uni. Depuis 1953, seuls 300 cas ont été enregistrés dans le monde. Ce ver provoque une inflammation des tissus et, s’il atteint le cerveau, des pertes de mémoire et des maux de tête. Sa rareté le rend mystérieux aux yeux des scientifiques qui ignorent son cycle de vie. Toutefois, il est censé s’attraper en consommant de petits crustacés infectés des lacs chinois, de la viande de reptile et d’amphibiens crue, ou en usant de cataplasmes de grenouille, un remède chinois pour calmer les inflammations des yeux.

« Ce ver est un mystère »

« Nous ne nous attendions pas à découvrir une infection de ce genre au Royaume-Uni mais avec le développement des voyages ce genre de parasites inconnus apparaissent parfois », a déclaré Effrossyni Gkrania-Klotsas, du service des maladies infectieuses de l’hôpital Addenbrooke, à Cambridge, qui a retiré le ver.

Le parasite a été donné à des généticiens du Wellcome Trust Sanger Institute de Cambridge qui ont réussi à séquencer son génome pour la première fois, leur permettant d’étudier des traitements potentiels.

« Ce ver est un mystère et nous ne savons pas quelles espèces il peut infecter ou comment, a expliqué le docteur Hayley Bennett, de l’équipe du Wellcome Trust.

Les humains constituent un hôte accidentel et rare ». « Le parasite reste à l’état de larve durant toute la période d’infection », et pourrait se nourrir d’acides gras, a déclaré Hayley Bennett.

http://www.metronews.fr

Les araignées et autres sources d’inspiration


Connaissez-vous le biomimétisme ? Probablement que non, et pourtant, nous employons certains objets qui sont conçus selon ce concept. Des recherches faites à travers la nature, pour l’utiliser à notre tour selon nos besoins, comme des pneus, des fenêtres …
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Les araignées et autres sources d’inspiration

 

Crédits photo : iStock

Crédits photo : iStock

La biologiste Janine Benyus aime rappeler l’importance de la nature pour la recherche.

Elle explique, par exemple, que les scientifiques de la société Arnold Glas se sont inspirés des araignées pour régler le problème des oiseaux qui se tuaient en percutant les fenêtres.

«Les araignées tissent des toiles pour piéger les insectes, mais, pour éviter que les oiseaux ne les détruisent, elles y intègrent des fils de soie reflétant les rayons UV, que seuls les oiseaux perçoivent. L’entreprise a donc intégré des matériaux réflecteurs d’UV à son verre Ornilux. Et aujourd’hui, ses fenêtres sont sans danger pour les oiseaux », précise Mme Benyus.

Elle illustre ainsi le « biomimétisme » (mot qu’elle a inventé en 1997), concept qui traduit l’idée que la nature est source d’inspiration pour l’homme. Son cabinet-conseil, Biomimicry 3.8, collabore avec de grandes entreprises comme Nike, GE et Boeing pour créer de meilleurs produits et services inspirés de la nature.

Vous avez dit : « Si une chose n’existe pas dans la nature, c’est sans doute pour une bonne raison. » Pouvez-vous préciser ?

Quatre-vingt-dix-neuf pour cent de toutes les espèces ayant existé sur Terre ont disparu. Seules celles qui fonctionnent le mieux ont survécu. Notre planète est comme un laboratoire de recherche et de développement : les meilleures idées ont triomphé, au détriment des concepts toxiques ou trop gourmands en énergie ou matière première. Les organismes qui demeurent sont efficaces.

L’homme fait-il partie de ces organismes ?

Non. L’homme n’a que 200 000 ans, alors que la vie sur Terre est apparue il y a 3,8 milliards d’années. Nous ressemblons à des enfants jouant avec des allumettes. Nous expérimentons toutes sortes de choses, car nous le pouvons. Mais aujourd’hui, nous devons nous poser la question de notre survie à long terme en tant qu’espèce. Pour cela, nous devons faire des choix propices à la vie. Je pense qu’il est possible d’inventer des choses qui n’entraînent pas de conséquences néfastes. Certains sont plus  pessimistes que moi, ce qui ne sert à rien. Je travaille avec de grandes entreprises, qui tentent toutes de trouver comment fonctionner et réaliser des profits sans nuire.

Pouvez-vous donner un exemple d’usage commercial du biomimétisme ?

La chape des pneus Continental Tires, assurant un freinage exceptionnel, est inspirée des pattes de chat.

L’entreprise utilise-t-elle réellement des pattes de chat pour les fabriquer ?

Non, bien sûr. Le biomimétisme ne fait qu’emprunter ses modèles et ses concepts à la nature. Prenons l’exemple d’une nouvelle peinture permettant aux bâtiments de se nettoyer seuls grâce à l’eau de pluie. Son nom, Lotusan, vient du lotus, une plante qui pousse dans la boue, mais reste immaculée. Les scientifiques ont découvert que les reliefs microscopiques des feuilles de lotus induisent un effet perlé : l’eau de pluie s’agglomère comme du mercure et, en s’écoulant, les gouttes emportent la poussière. GE planche sur des bouteilles anti-gaspillage inspirées de ces feuilles, pour le ketchup ou la moutarde.

Selon vous, quelle est la plante ou l’animal le plus utile en termes de biomimétisme ?

Les mycorhizes. Il y en a partout et, sans elles, nous n’existerions pas. Elles forment un voile blanchâtre sur les racines des arbres et des plantes. C’est un vrai partenariat : en captant la lumière du soleil, les arbres produisent des sucres qu’ils transmettent aux champignons, sous terre. En échange, ceux-ci leur fournissent  le phosphore dont ils ont besoin. Dans les forêts, ces champignons créent un réseau synergique (surnommé le Wood-Wide Web) permettant le partage de substances nutritives, de sucres et d’eau entre arbres et plantes dispersés sur un quart d’hectare.


Comment utiliser le biomimétisme dans la vie quotidienne ?

Quand j’ai voulu planter des saules autour de mon étang, dans le Montana, je me suis demandé à quelle distance des berges je devais le faire. J’ai cherché une réponse en ligne, puis je me suis rendu compte qu’il y avait de nombreux étangs alentours. Pourquoi ne pas simplement regarder ce que la nature sait faire ?

J’aurais aussi cherché sur Google.

Mais n’est-ce pas fou ? Le biomimétisme nous encourage à penser de manière fonctionnelle. Avant de bâtir ma  maison, j’ai observé la façon dont les marmottes de mon terrain aéraient leurs terriers. Elles creusent de longues chambres souterraines avec une entrée à chaque extrémité, sur deux tertres dont l’un est plus grand que l’autre, permettant au vent d’y entrer. Le vide ainsi créé aspire l’air dans le terrier. J’ai dit à notre architecte que je voulais la même chose, et il a installé une coupole avec fenêtres au sommet de la maison. Quand j’ouvre les portes, l’air est aspiré vers le haut, dans la coupole, et toute la maison est aérée.

Quel est votre Saint Graal ?

J’aimerais que notre espèce ne se contente pas de s’intégrer, mais contribue au monde. Les forêts purifient l’eau pour les villes, mais pour qui les villes purifient-elles l’eau ? Personne. Aucune espèce ne peut survivre très longtemps sans créer des conditions favorables à la vie de l’ensemble de l’écosystème. C’est  faisable. À New York, l’immeuble de la Bank of America dispose d’un système de filtration qui purifie l’air avant de le rejeter à l’extérieur. Les villes pourraient bâtir des trottoirs perméables permettant à l’eau  de pluie de s’infiltrer dans le revêtement, puis dans le sol pour le nettoyer. Il s’agit de copier ce que fait la nature. Les technologies naturelles sont  à notre portée. Elles existent parce qu’elles fonctionnent.

Aimeriez-vous emprunter quelque chose à la nature ?

J’adorerais pouvoir m’élancer d’une montagne, déployer mes ailes et m’envoler. J’aimerais aussi nager sous l’eau sans bouteilles et respirer comme les poissons. J’adorerais ça : filer dans les airs et sous l’eau !

Que diriez-vous à un sceptique qui se demande ce que la nature a de si extraordinaire ?

Nous sommes la nature, mais nous sommes aussi très jeunes. Nos ancêtres biologiques sont sages. Je lève mon chapeau à tout ce qui a vécu longtemps, et vit encore, sur Terre.

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