Je suis d’avis aussi, qu’on est vieux quand nous ne sommes plus capable de s’émerveiller, d’avoir des attentes et d’être curieux
Nuage
Vieillesse
« Qu’est-ce que la vieillesse ? C’est d’abord perdre la curiosité. »
François Mitterrand
Parmi les records Guinness, il y a le plus petit et le plus grand homme du monde. En une journée spéciale, ils se sont rencontrés. Une différence de taille entre ces deux personnes
Nuage
La rencontre a été organisée pour la 10e Journée des records. © Yunus Kaymaz/Anadolu Agency
VIDÉO. Sultan Kösen mesure 2 m 51, Chandra Bahadur 54,6 cm. Les deux hommes se sont rencontrés à Londres et ont pris le thé. Impressionnant.
L’un culmine à 2,51 m, l’autre ne fait que 54,6 cm : pour la première fois, l’homme le plus grand du monde, le Turc Sultan Kösen, a rencontré à Londres le plus petit, Chandra Bahadur Dangi, un Népalais. L’événement, organisé par le livre Guinness des records à l’occasion du dixième anniversaire de son « Jour des records« , s’est déroulé en plein centre-ville sur la pelouse d’un jardin près du Parlement de Westminster, où les deux hommes ont pris le thé.
« Je suis ravi de voir l’homme le plus grand du monde. J’étais curieux de rencontrer mon extrême opposé », a déclaré M. Dangi, 75 ans, vêtu d’une tenue traditionnelle népalaise.
« Je me demandais quelle taille il pouvait bien faire et jusqu’à quel niveau de ma jambe il arriverait », a de son côté expliqué Sultan Kösen, 32 ans, confiant que sa grande taille était source de problèmes de santé.
« J’ai des problèmes avec mes genoux si bien que, quand je reste trop longtemps debout, ça me fatigue », a dit M. Kösen, costume sombre et cravate rouge.
La croissance vertigineuse du Turc est le résultat d’une tumeur qui affecte son hypophyse. En 2010, il a été opéré à l’université de Virginie (États-Unis) et des médicaments lui ont été prescrits pour contrôler son niveau d’hormone de croissance. En 2012, il a été considéré comme guéri et ne grandira plus. Il est cependant obligé de marcher avec des béquilles, ses articulations n’ayant pas suivi le développement du reste de son corps.
Dans les cafétérias des écoles, les repas servis aux élèves sont-ils adaptés pour leur besoin. Voici, une liste de diner que les élèves peuvent manger dans différents pays. Vont-ils avoir une meilleure capacité d’apprentissage
Nuage
Les lunchs offerts dans les écoles à travers le monde reflètent la culture du pays et ses influences extérieures.
Par exemple, il semble que la vaisselle jetable soit l’apanage nord-américain.
Par ailleurs, il n’est pas étonnant que dans les pays asiatiques on retrouve le riz dans tous les plateaux et que plusieurs pays n’aient pas de produits laitiers au menu.
Nous avons demandé à notre Directrice Nutrition, Danielle Lamontagne, qui a travaillé 20+ années à la Commission Scolaire de Montréal, d’évaluer les repas de 16 écoles à travers le monde.
1. Menu du Japon 4/5
Poisson frit, algues séchées, soupe miso aux pommes de terre, riz dans un plat en métal, le tout servi avec du lait.
Avantages:
Équilibré,
Étonnant d’y retrouver du lait,
Pas de dessert
Inconvénients:
Présence de friture,
Évident d’y trouver du riz blanc
2. Menu du Texas 2/5
Salade taco à la dinde, purée de pommes de terre, crumble de pêches, et thé glacé.
Avantages:
Chaque groupe alimentaire est représenté
Belles couleurs
Dessert aux fruits
Inconvénients:
Surement très élevé en sodium (tacos, fromage, mélange de viande)
Boisson non nutritive et sucrée,
Peu de légumes visibles à part de la purée très populaire chez les Anglo-Saxons.
Vaisselle jetable
3. Menu de la Corée du sud 4/5
Feuilles de sésame marinées, kimchi, ragoût de doenjang (une pâte au soja) servi avec du riz, et grappe de raisin.
Avantages:
Varié et équilibré tant du point de vue nutritif que dans les couleurs et les textures,
Pas de dessert
Pas de boisson
Inconvénients:
Évident d’y trouver du riz blanc
Pas de produits laitiers (pas étonnant)
Peut être élevé en sel à cause des assaisonnements
4. Menu de l‘École germanique de Shanghai 3/5
Saucisse, frites, salade de carottes, part de gâteau.
Avantages:
Bonne portion de légumes colorés
Pas de boisson
Inconvénients:
Trop de frites
Pain blanc et gâteau blanc (farine raffinée)
Pas de produits laitiers
5. Menu d’Israël 5/5
Falafel, chips de pita, sauce au yaourt et au concombre et salade verte.
Avantages:
Varié et équilibré tant du point de vue nutritif que dans les couleurs et les textures
Bravo pour la présentation, très appétissant
Pas de dessert
Pas de boisson
Ressemble à ce qu’on prendrait à la maison
6. Menu de Finlande 4/5
Salade, poulet au curry, haricots verts et carottes, crème dessert et verre de lait.
Avantages:
Belles couleurs
Bonne portion de légumes
Dessert au lait
Lait comme boisson
Inconvénients:
Trop de produits laitiers (2 verres de lait et dessert au lait)
Pas de produits céréaliers
7. Menu de la République tchèque 4/5
Soupe à la semoule et aux légumes, bœuf à l’ail, épinards et pommes de terre, et une orange en dessert.
Avantages:
Bonnes portions de légumes
Pas de boisson
Fruit nature pour dessert
Inconvénients:
Pas de produits laitiers
8. Menu du Brésil 4/5
Viande à la sauce barbecue, riz, salade verte, crème dessert et jus d’orange.
Avantages:
Équilibré
Bonne portion de légumes verts
Dessert au lait
Inconvénients:
Boisson: est-ce vraiment un jus, est-il sans sucre?
Inconvénients:
Très peu de légumes
Pas de produits laitiers
Pâtes blanches (farine raffinée)
Peu de couleur
10. Menu de Barcelone Espagne 3/5
Pâtes à la sauce tomate, poisson pané, salade, pain, et une pomme.
Avantages:
Fruit nature pour dessert
Eau comme boisson
Inconvénients:
Présence de friture
Peu de légumes
Pain blanc (farine raffinée)
11. Menu de Singapour 2/5
Viande, riz, légumes croquants, et melon.
Avantages:
Présence de riz à grains entiers à travers le riz blanc
Pas de boisson
Inconvénients:
Manque de calorie
Moins d’une portion de légumes
Seulement quelques bouchées de fruits pour dessert
Pas de produits laitiers (pas étonnant)
12. Menu du Royaume-Uni 4/5
Petits pois, pommes de terre au four, gratin de chou-fleur, et gâteau avec de la sauce anglaise. (Ce plateau est l’option végétarienne du repas.)
Avantages:
Beaucoup de légumes
Petite portion de dessert aux céréales
Belles couleurs
Inconvénients:
Menu végétarien qui manque de protéines
13. Menu de Chennai Inde 3/5
Soupe de lentilles, serpent gourde, riz, lait caillé, kesari, le tout servi avec du babeurre.
Avantages:
Présence de produits laitiers
Dessert au lait yogourt
Produit laitier, babeurre comme boisson
Dessert aux céréales
Inconvénients:
Menu végétarien qui manque de protéines
Riz blanc
Dessert sucré et gras
Une seule portion de légumes
14. Menu de Bangalore Inde, école canadienne 3/5
Nuggets de poulet, nems, salade, nouilles aux légumes, et fruits.
Avantages:
Fruits frais pour dessert
Belles couleurs
Bonne portion de légumes
Inconvénients:
Présence de friture (viande et rouleaux printaniers)
Pas de produits laitiers
15. Menu de France 2/5
Nuggets, frites, et brocolis, salade de pâtes et une part de gâteau.
Avantages:
Eau comme boisson
Portion de légumes adéquate
Inconvénients:
Présence friture (frites et croquettes)
Brocoli trop cuit
Pain blanc et pâtes blanches (farine raffinée)
Dessert sucré et gras
Pas de produits laitiers
16. Menu de Suède 4/5
Pommes de terre, chou et haricots blancs, servis avec des biscottes Wasa et jus d’airelles rouges.
Avantages:
Belles couleurs
Beaucoup de légumes
Végétarien, protéines adéquates
Craquelins de grains entiers
Inconvénients:
Pas de dessert
Pas de produits laitiers
Boisson: est-ce vraiment un jus, est-il sans sucre?
*Les photos sont tirées du site Buzzfeed
Danielle Lamontagne DtP
Auteure du Guide alimentaire végétarien
Même si 8 instruments sur 10 fonctionnent sur le robot Philae, c’est quand même un exploit d’avoir réussit à se poser sur la comète Tchouri. Vont-ils pouvoir remédier aux problèmes, sinon, les informations que Philae pourra recueillir avec ses autres outils seront sûrement inestimables.
Nuage
Image prise par le module Philae, dont on aperçoit l’un des trois pieds, de la comète « Tchouri ». | – / AFP
D’ores et déjà, cinq instruments ont commencé leur travail :
Civa : conçu par l’Institut d’astrophysique spatiale, à Orsay, il contient sept caméras miniaturisées identiques qui permettent de réaliser les images panoramiques de la surface de la comète et de reconstruire la structure de celle-ci en trois dimensions. Civa dispose également d’un microscope visible et d’un imageur hyperspectral qui permettront d’étudier la composition moléculaire et minéralogique des échantillons, lorsque ceux-ci auront été collectés.
Rolis : cette petite caméra orientée vers le bas a permis de montrer les premières vues rapprochées du site d’atterrissage lors de la descente. Désormais, Rolis fera des études de haute résolution de la structure et de la minéralogie de la surface.
Consert : cette sorte de radar a pour objectif de sonder le cœur de la comète. Il fonctionne par un échange de données entre Philae et Rosetta. La sonde en orbite transmet une onde radio qui traverse la structure de la comète, atteint Consert, qui immédiatement renvoie le signal vers la source. La variation du délai de propagation lorsque l’onde passe à travers les différentes parties du noyau permet d’en déterminer la structure.
Romap : cette expérience multicapteurs a pour objectif de mesurer le champ magnétique et les ondes plasma émises par la surface en fonction de la distance de la comète au Soleil. Les différents instruments, situés sur un mât court, y recueillent le champ magnétique, la pression locale ainsi que les ions et électrons présents à la surface.
Sesame : il est composé de trois instruments qui mesurent les propriétés des couches externes de la comète : deux relèvent les propriétés mécaniques et électriques des couches externes, qui sont des indicateurs de l’histoire de l’évolution de la comète. Le troisième étudie la distribution de masse et de vitesse des particules de poussières émises par la surface. La plupart des capteurs se trouvent sous les semelles du train d’atterrissage.
Trois autres instruments ont été testés, sont prêts à fonctionner, mais dépendront de la capacité à relever des échantillons:
SD2 : c’est la perceuse de Philae. Installée sur le balcon du module et exposée à l’environnement cométaire, SD2 doit creuser à 250 mm sous la surface pour prélever des échantillons. Elle n’a pas pu être mise en action, en raison du défaut d’amarrage du module. En revanche, les différents sous-instruments d’analyse – spectromètre, sonde de contrôle du volume, fours à moyenne (180 °C) et haute température (600 °C), point de nettoyage – fonctionnent.
Ptolemy : cet analyseur de gaz doit permettre de comprendre la géochimie des éléments légers relâchés par la comète, tels que l’hydrogène, le carbone, l’azote et l’oxygène.
Cosac : il doit identifier et quantifier les composés cométaires volatils, notamment les molécules organiques complexes. Comme Ptolemy, il utilise les échantillons prélevés qu’il chauffe dans les fours.
Enfin, deux instruments embarqués n’ont pas encore été déployés. Les scientifiques redoutent que leur action ne soulève le module ou le déstabilise : en effet, la gravitation est si faible sur « Tchouri » que les 100 kilos de Philae n’y « pèsent » qu’un gramme.
APXS : son objectif est de relever des échantillons pour déterminer la composition chimique du site d’atterrissage et son altération éventuelle au cours de l’approche du Soleil. Les données recueillies doivent permettre notamment de comparer la poussière de « Tchouri » aux différents types de météorites connus.
Mupus : l’objectif de cette expérience est de comprendre les propriétés de la matière et son évolution en fonction de la rotation de la comète et de sa distance au Soleil, mais aussi ses modifications en fonction du temps et de la profondeur. Mupus est principalement composé d’un pénétrateur déployé par un bras qui abrite différents capteurs (profondeur, température) et d’un système de cartographie thermique de surface.
Ce n’est pas criminel d’inciter une personne sans-abri à mettre le feu dans ses cheveux !!! Alors, quoi ! On ne voit quelques secondes, comment ont-ils fiaient pour réussir à convaincre cet homme. Et le pire, c’est qu’ils en rient et s’en vantent en postant la vidéo.
Nuage
Photo Fotolia
CALGARY — Les «imbéciles» de Vancouver qui ont filmé un sans-abri mettre le feu à ses cheveux, ont provoqué la colère au sein des réseaux sociaux.
Dans la vidéo affichée lundi sur le site liveleak.com sous le titre «Crackhead Lights Hair on Fire», on peut entendre plusieurs hommes qui encouragent le sans-abri à passer à l’acte.
«Tous les cheveux, tous, tous», dit un homme non identifié alors que le sans-abri place un briquet derrière sa tête.
L’homme, qui semble avoir la fin trentaine ou la quarantaine, approche la flamme et la fumée commence alors à apparaître à l’arrière de sa tête.
Alors que ses cheveux prennent feu, les hommes commencent à rire et à applaudir. Un autre homme intervient alors et supplie le sans-abri d’arrêter.
C’est alors qu’un jeune homme apparaît sur la vidéo et offre quelque chose au sans-abri, apparemment une cigarette, pour l’inciter à éteindre les flammes.
«Arrête de les brûler! Je vais te donner ceci si tu arrêtes de les brûler», dit-il alors qu’il s’approche du sans-abri.
Tout indique que l’événement s’est produit dans le quartier Gastown le 9 novembre. La vidéo a été vue plus de 49 000 fois.
La police a indiqué connaître l’existence de cette vidéo, ajoutant que rien dans cette séquence de 30 secondes n’indiquait qu’un geste de nature criminelle avait été posé.
Comment une personne travaillant en milieu de la santé peut-il être aussi négligent avec l’hygiène. Vous imaginez qu’il a plongé ses mains dans toutes sortes de bouches, avec toutes sortes de problèmes puis viens farfouiller dans la votre Beurk !
Nuage
Photo Fotolia
Un dentiste britannique a pratiqué son métier sans respecter les normes d’hygiène pendant 32 ans. Le ministère de la Santé demande d’ailleurs aux patients de passer un test de dépistage du VIH.
Les victimes du Dr Desmond D’Mello, le «dentiste aux mains sales», rapporte Top Santé, doivent à l’heure actuelle passer un test de dépistage du VIH, en plus des hépatites B et C. Non pas qu’il soit atteint de ces maladies, mais il ne changeait pas de gants entre les patients.
Le dentiste aura pu pratiquer pendant 32 ans avant que quelqu’un se décide à dénoncer ses pratiques douteuses. Des caméras ont été placées à son insu, démontrant toutes les mesures d’hygiène non respectées.
Sur la vidéo, le spécialiste traite 166 patients pendant trois jours et range son matériel dans des lieux insalubres.
Le Dr Desmond D’Mello est désormais suspendu de ses fonctions, et radié espère-t-on. Le ministère de la Santé du Royaume-Uni ne veut prendre aucun risque, même si celui-ci est «faible».
«Le dentiste n’est porteur d’aucune des maladies transmissibles par le sang», assurent les autorités.
Cependant, une enquête doit être ouverte, puisqu’une jeune femme de 23 ans est décédée peu de temps après avoir reçu un traitement de ce dentiste en 2013.
Moi, je ne parle que le français,je peux comprendre un peu un texte en anglais, mais pas assez pour me débrouiller. Je trouve important, même si nous devons protéger la langue française que nos enfants soient bilingue voir multilingue. Il est clair que pour le fonctionnement du cerveau, c’est un atout
Nuage
Les enfants bilingues seraient ainsi plus aptes à faire abstraction du bruit autour d’eux en classe, tandis que le bilinguisme conférerait aussi une certaine protection face à la maladie d’Alzheimer ou la démence.
Photo Digital/Thinkstock
La Presse Canadienne
MONTRÉAL
Le cerveau des gens bilingues traite mieux l’information que celui des gens qui ne parle qu’un seul langage, puisqu’il doit continuellement choisir entre un langage et un autre, affirme une étude américaine.
La professeure Viorica Marian, de l’université Northwestern, s’intéresse depuis au bilinguisme et au multilinguisme depuis des années.
Elle explique que les bilingues, qu’ils en soient conscients ou non, choisissent continuellement entre un langage et un autre, ce qui signifie que leur cerveau est constamment en train de s’exercer – comme s’il complétait continuellement des mots croisés ou des sudokus.
Pour sa plus récente étude, elle a demandé à des volontaires d’identifier l’image correspondant au mot qu’ils venaient d’entendre. Le mot et l’image pouvaient être très similaires, comme «clown» et «cloud» en anglais. Un examen par imagerie par résonance magnétique fonctionnelle effectué pendant l’expérience a démontré que les gens qui ne parlent qu’un seul langage ont dû travailler plus fort pour accomplir la tâche.
Cette étude n’est pas la première à témoigner des bienfaits apparents du bilinguisme. Les enfants bilingues seraient ainsi plus aptes à faire abstraction du bruit autour d’eux en classe, tandis que le bilinguisme conférerait aussi une certaine protection face à la maladie d’Alzheimer ou la démence.
La docteure Marian parle couramment le roumain, le russe et l’anglais, et elle a des notions de base en espagnol, en français et en néerlandais. Elle a prévenu qu’il n’est jamais trop tard pour apprendre un nouveau langage, et que les effets bénéfiques peuvent être apparents après un seul semestre d’étude.
Les conclusions de cette étude seront publiées en ligne jeudi dans le journal scientifique Brain and Language.
Dans sa malchance, il a été quand même chanceux. Un accident qui aurait pu être fatal ou du moins avoir de graves conséquences.
Nuage
Kamil Podwinski s’en est sorti sans séquelles graves.Capture d’écran / Europics
Un homme admis aux urgences d’un centre hospitalier de Pologne a suscité l’attention de toute l’équipe médicale, et avec raison! Kamil Podwinski avait un pieu de 15 pouces (38 cm) qui lui sortait de la boîte crânienne.
Le pauvre homme s’affairait à des travaux de rénovation dans sa maison située à Konin, lorsqu’il est glissé et tombé sur une pièce de bois très pointue, a rapporté le Central European News.
Le pieu est entré dans le visage de l’homme de 40 ans, en passant derrière le globe oculaire, pour ressortir à l’arrière du cou.
Les employés de l’hôpital ont raconté avoir eu beaucoup de difficulté à placer le blessé dans la salle de radiographies, en raison de la longueur importante du morceau qui ressortait.
Selon le New York Post, les médecins auraient même appelé les pompiers locaux, car ils se questionnaient sur la meilleure façon de retirer l’imposante pièce de matériau.
«Nous avons reçu un appel nous demandant de retirer une pièce de bois du visage d’un patient», a raconté Sebastian Andrzejewskim, porte-parole du département des incendies de l’endroit.
«Quand nous sommes arrivés, la chose sortait du corps avec un angle vraiment prononcé. Il nous a fallu bien des efforts pour le raccourcir sans blesser plus sévèrement la personne», a expliqué le porte-parole.
«Ce n’était pas seulement de couper le bout, c’était très délicat, mais nous avons réussi la manoeuvre. Il ne s’est pas plaint et ne semblait pas inquiet du tout», a ajouté M. Andrzejewskim.
Les médecins ont par la suite été capables de retirer la partie pointue du pieu dans le crâne de l’homme.
Incroyable, mais vrai : Kamil Podwinski s’en est sorti sans séquelles graves.