Comparaison


Il arrive parfois qu’on envie certaines personnes pour des tas choses, mais qui nous dit ce qu’ils ont enduré pour y arriver et que vivront-ils dans l’avenir. Il est plus que probable, de notre nature, notre moralité, de façon d’être nous ne pourrions suivre la même route
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Comparaison

 

Ne te compare pas aux autres. Tu ne sais pas ce que l’avenir réserve

Inconnu

Hongrie Pas de chats noirs à sacrifier pour les satanistes!


Cette période de l’année ou la mort et ses soi-disant fantômes, revenants, zombies semblent aussi avoir aussi un penchant pour le sacrifice des chats noirs lors des messes noires. Heureusement quelque part en Bucarest, un refuge a été prévenant en interdisant de donner ses chats noirs pendant cette période.
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Pas de chats noirs à sacrifier pour les satanistes!

 

Pas de chats noirs à sacrifier pour les satanistes!

Crédit photo : Agence France-Presse

Assailli de demandes d’«adoption» de chats noirs avant Halloween, un refuge de Budapest a découvert qu’elles émanaient de groupes satanistes et a décidé de garder ses matous sous bonne garde avant la fête, a-t-on appris vendredi.

«Malheureusement, ces chats sont prisés des satanistes qui veulent les sacrifier lors de messes noires durant la période d’Halloween», une fête d’inspiration païenne qui coïncide avec la Toussaint catholique, a indiqué Kinga Schneider, responsable de L’Arche de Noé, le principal refuge hongrois.

Chaque année, celui-ci voit bondir le nombre de demandes d’adoption de chats noirs à l’approche de la fête.

«Nous répondons que nous ne donnons pas de chats entre mi-octobre et mi-novembre», précise la responsable, dont le site internet arbore un chat noir barré de rouge durant la période critique.

À bon escient, selon elle.

Car passé ce délai, ces étranges candidats à l’adoption «ne rappellent jamais», assure Mme Schneider.

http://tvanouvelles.ca

Les milliardaires amassent 500 000 $ à la minute


Je n’ai rien contre les riches, cependant quand l’argent sort par les oreilles et qu’ils paient le même taux d’impôts que les autres tout en profitant de certains abris fiscaux et autres moyens pour  »économiser » alors qu’il y a des besoins criant en santé, éducation, aide familiale, famine dans le monde, préservation de l’environnement où autre, il y a de quoi à s’offusquer de leur inaction envers les autres
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Les milliardaires amassent 500 000 $ à la minute

 

La fortune de l’homme d’affaires Carlos Slim est tellement importante qu’il lui faudrait 220 ans pour vider son compte de banque en dépensant 1 million $ par jour.

Il s’agit d’un exemple parmi tant d’autres évoqués dans le plus récent rapport de l’organisme Oxfam.

Carlos Slim est un homme d’affaires mexicain qui a fait fortune dans le domaine financier, des télécommunications et de l’immobilier. En 2014, il est considéré comme la personne la plus riche au monde, avec un patrimoine de 72 milliards $, selon le magazine «Forbes».

Le rapport d’Oxfam met principalement l’emphase sur les inégalités dans le monde.

L’organisme note que le nombre de milliardaires a doublé depuis la dernière crise financière passant de 793 en 2009 à 1614 en 2014.

Voici quelques chiffres qui portent à réflexion :

- En 2014, la richesse collective des 85 personnes les plus fortunées dans le monde a augmenté de 668 millions $ par jour, soit près de 500 000 $ par minute.

- Oxfam note que si les gouvernements imposaient une taxe de seulement 1,5 % sur la fortune de chaque milliardaire cela permettrait d’amasser 74 milliards $. Ce montant permettrait notamment de fournir des services de santé aux populations des pays les plus pauvres.

http://argent.canoe.ca

Le cerveau des fraudeurs fiscaux


 

Notre cerveau a une zone d’honnêteté, mais, les fraudeurs fiscaux, des gens qui vendraient n’importe quoi même si le produit n’est pas adapté pour leurs clients ou que le produit à des défauts, ont un défaut dans une zone du cortex.
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Le cerveau des fraudeurs fiscaux

 

Pourquoi payons-nous nos impôts ? Certains personnages s’en dispensant au plus haut de l’État, pourquoi n’en ferions-nous pas autant ? Tout simplement, parce qu’il semblerait que nous soyons – quasiment tous – câblés pour être honnêtes.

 Une équipe de chercheurs américains vient de découvrir que les comportements honnêtes sont en partie contrôlés par une zone cérébrale située à l’avant de la tempe, et nommée cortex préfrontal ventromédian. Si cette zone est endommagée ou détruite, des comportements de triche, de fraude et de mensonge se développent.

Des lésions pas très claires

L’équipe de l’Université de Virginie a examiné une trentaine de personnes chez qui cette partie du cerveau était lésée à cause de chocs ou de ruptures de vaisseaux sanguins. Ils ont testé leur comportement dans des jeux où il s’agit de vendre des produits dont certains présentent des défauts ou des vices de fabrication. Les vendeurs sont mis en présence d’acheteurs potentiels et l’on observe s’ils précisent ou non que le produit n’est pas parfait. On constate que la majorité des sujets ne peuvent s’empêcher de dire la vérité, mais que les patients atteints de cette lésion cérébrale ne disent rien du défaut du produit.

Voilà donc une partie bien précise du cerveau sans laquelle nous ne pouvons être honnêtes ! Cette structure cérébrale est impliquée dans le contrôle des désirs pulsionnels. Ce résultat suggère donc que l’honnêteté est avant tout une qualité d’inhibition : inhibition de désirs personnels pour respecter la règle sociale ou morale.

Cerveaux sans foi ni loi

Pourquoi certains personnages puissants s’en affranchissent-ils ? Nombre d’entre eux présentent des niveaux élevés de narcissisme, et l’une des caractéristiques du narcissisme est la conviction que les règles ne s’appliquent qu’aux autres. Ce qui fait voler en éclats l’action inhibitrice du cortex préfrontal ventromédian. Le pouvoir qu’ils détiennent peut aussi réduire la peur des sanctions, qui est un autre facteur qui encourage l’inhibition. Respect des règles et peur d’être pris constituent deux stades du développement moral dits conventionnel et préconventionnel. Il en reste un troisième, le stade postconventionnel. Il s’appuie sur des convictions morales larges comme l’empathie ou le souci du bien. Pour résister aux vicissitudes du pouvoir, ce stade postconventionnel doit être particulièrement efficace…

http://www.pourlascience.fr/

Elle commande une pizza au 911 pour dénoncer son conjoint violent


Les appels d’urgence ont parfois des causes bidons, comme si des gens ne comprennent pas ce qu’est un centre d’appel d’urgence. Cette fois-ci, un appel qui paraissait encore un appel bidon. Cette victime a eu la présence d’esprit pour avoir de l’aide sans éveiller les soupçons de son conjoint.
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Violence conjugale

Elle commande une pizza au 911 pour dénoncer son conjoint violent

 

 

Laurie Bergeron

 

ÉTATS-UNIS - Une femme victime de violence conjugale a dénoncé les coups de son conjoint en commandant une pizza au…911.

L’histoire, virale depuis sa publication par BuzzFeed, a d’abord été publiée sur le site Reddit, dans un forum où des répartiteurs du 911 racontaient leurs meilleurs moments.

Keith Weisinger, qui a travaillé pour la police de 2004 à 2006, a reçu cet incroyable appel pendant la nuit:

- 911, où est votre urgence?

- 123 Main St.

- OK, qu’est-ce qui s’y passe?

- J’aimerais commander une pizza pour livraison. (encore un canular?)

- Madame, vous avez appelé le 911.

- Oui, je sais. J’aimerais une pizza large, moitié pepperonis, moitié champignons et piments verts.

- Ummm… Je suis désolé, vous savez que vous avez appelé le 911?

- Oui je sais, savez-vous combien de temps ça prendra?

- OK, madame, est-ce que tout va bien? Avez-vous une urgence?

- Oui, effectivement.

- … et vous ne pouvez pas en parler parce qu’il y a quelqu’un dans la pièce avec vous?

- Oui, exactement. Savez-vous combien de temps ça prendra?

- J’ai un agent à environ 2 kilomètres de chez vous. Y a-t-il des armes dans votre maison?

- Non.

- Pouvez-vous rester au téléphone avec moi?

- Non. À tantôt, merci.

Weisinger, qui est aujourd’hui avocat, a expliqué que c’est parfois choquant pour les agents du 911 de ne pas savoir ce qui est arrivé aux victimes. Il recevait au moins un appel de violence conjugale tous les jours.

Il ne sait pas ce qu’est devenue ladite femme, mais E! News affirme que les policiers l’ont trouvée sauvagement battue aux côtés de son conjoint saoul ce soir-là.

http://www.journaldequebec.com

Toxicos malgré eux


Une prescription pour la douleur, on peut s’y habituer assez vite et quand le médicament ne fait plus effet, on peut recevoir quelque chose de plus fort, puis un jour, c’est une dépendance aux antidouleurs. Dans les centres de désintoxication, ce n’est plus donc plus la même clientèle, mais des gens qui en principe n’auraient pas dû se retrouver dans cette situation
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Toxicos malgré eux

 

En quelques années, la clientèle des centres de traitement de la dépendance a... (PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE)

PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE

Katia Gagnon
La Presse

En quelques années, la clientèle des centres de traitement de la dépendance a radicalement changé de visage.

«Avant, personne ne suivait un traitement pour la dépendance à 70 ans parce qu’il avait eu une hernie. On ne voyait jamais la mère de famille diagnostiquée pour le côlon irritable. Aujourd’hui, on voit un changement bord en bord dans notre pratique: c’est monsieur et madame Tout-le-Monde qui a mal au dos et qui a dérapé dans les antidouleurs.»

Les clients que la Dre Marie-Ève Goyer reçoit dans son bureau du Centre de recherche et d’aide pour narcomanes (CRAN) sont de plus en plus souvent à des années-lumière de l’image type du toxicomane, un drogué qui s’injecte de l’héroïne au fond d’une ruelle.

«J’ai eu une cliente hôtesse de l’air qui échangeait de petits services avec son voisin âgé qui avait une prescription d’opiacés. Elle descendait ses vidanges, par exemple, et il lui donnait des antidouleurs», illustre-t-elle.

Même au Québec, pourtant bon élève au Canada en ce qui a trait à la prescription de narcotiques, la consommation de médicaments antidouleurs a fait des ravages. Parlez-en à Sarah, qui nous a demandé de changer son nom. La jeune femme a commencé à prendre de la morphine en 2008, à la suite d’un accouchement qui a mal tourné.

«Ça m’a complètement scrapé le dos. Et c’est là que le bal des antidouleurs a commencé», raconte-t-elle.

D’opération en opération, les médecins lui prescrivent des antidouleurs de façon quasi continue pendant des années. Avant sa seconde opération au dos, elle s’aperçoit qu’elle ne peut plus se passer de la morphine.

«Au début, les médecins t’en prescrivent facilement. Mais un moment donné, ils finissent par voir le danger, et ils paniquent. Ils ne veulent plus t’en prescrire.»

Confronté à une conjointe qui souffre le martyre, le mari de Sarah lui trouve de la morphine sur le marché noir. Pour obtenir d’autres ordonnances, elle consulte d’autres médecins.

«Tu deviens rusé, tu prépares ton discours.»

 Elle se fait prescrire divers produits, toujours plus forts, jusqu’aux timbres de Fentanyl, un puissant opiacé.

«Un jour, je suis allée à l’hôpital et ils n’en revenaient pas que je sois sur les timbres: qu’est-ce que tu fais là-dessus? C’est pour les mourants, ces affaires-là!»

Jamais les médecins qui avaient Sarah devant eux n’auraient pu se douter qu’ils avaient affaire à une toxicomane. Coupe de cheveux étudiée, lunettes de designer, la jeune femme au nez mutin, qui a aujourd’hui 39 ans, a le look parfait de la jeune professionnelle.

Ordonnance: méthadone

Sarah a fini par aboutir dans le bureau de la Dre Marie-Ève Morin.

«Généralement, quand je reçois un patient, c’est qu’il n’y a plus aucun docteur qui veut les voir. Mais il y a toujours un médecin qui lui a prescrit ces médicaments au départ, sans nécessairement que le patient soit informé des risques… dit la Dre Morin. C’est pathétique! On a créé un problème.»

«Tous les jours, je vois des gens qui ont consulté pour une entorse lombaire et se sont fait prescrire des narcotiques, parfois puissants. Et une partie de ces patients a développé une dépendance. Il y a eu une dérive, c’est clair», dit le Dr Jean-Pierre Chiasson, directeur de la clinique Nouveau départ, où on traite ces nouveaux toxicomanes.

La solution se résume généralement en un mot pour ces patients morphinomanes: la méthadone.

«Quand on a parlé de méthadone, je capotais, raconte Sarah. Pour moi, c’était pour les héroïnomanes!»

Mais elle a fini par accepter le traitement que lui proposait Marie-Ève Morin. Avec la méthadone, elle a pu arrêter totalement sa consommation de morphine.

«Aujourd’hui, je suis clean», dit Sarah.

«Il y a des gens qui ont des emplois, des enfants, qui sont des fonctionnaires et qui viennent chercher leur dose de méthadone chaque semaine à la pharmacie. Personne ne pourrait se douter de ça, même pas leurs voisins», souligne le pharmacien Vincent Roy.

Mais il y a un hic: les médecins québécois doivent obtenir une formation pour avoir le droit de prescrire de la méthadone. Seulement 1% des médecins québécois la détiennent. Peu de praticiens veulent s’occuper de cette clientèle.

«Ça fait qu’il y a des listes d’attente d’un an pour la méthadone. Alors les gens ont le temps de déraper solide», fait remarquer la Dre Goyer.

Les patients qui ont développé une dépendance à la morphine sont ainsi pris dans un cercle vicieux: c’est la médecine qui a créé leur problème… et renâcle ensuite à le régler avec le produit qui convient. Une situation aberrante, concluent à l’unisson les Dres Goyer et Morin.

Les médecins spécialistes en dépendances font pourtant tout leur possible pour former leurs collègues afin de dépister et d’aider les narcomanes. Le CRAN, où travaille Marie-Ève Goyer, offre chaque année des séances de formation à des dizaines de médecins. Bien du travail reste à faire, croit la Dre Morin.

«Il faut améliorer la formation des médecins en traitement de la douleur chez des patients toxicomanes. C’est complexe, mais essentiel… et ça commence à peine».

http://www.lapresse.ca/