Rester calme


Même les personnes positives savent bien qu’il y a des moments plus difficiles, des moments qu’on laisse le stress nous envahir. Cependant, on sait aussi, qu’une solution viendra, ou si on ne peut rien y changer que demain viendra quand même
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Rester calme

 

Rester calme en toute occasion une utopie peut-être, mais on peut toujours essayer …

Hervé Desbois

Une roue de hamster de bureau pour une «productivité sans précédent»


Pour contrer à la sédentarité tout en travaillant ou même ceux qui passent pour le plaisir devant un écran de télé ou devant l’ordinateur pendant des heures pourraient faire plusieurs kilomètres comme le fait le hamster. Le hic, c’est la grosseur de la roue. Cela demande quand même un espace plus important
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Une roue de hamster de bureau pour une «productivité sans précédent»

 

La position assise au bureau est de plus en plus accusée par la science de réduire l’espérance de vie et d’être un facteur de survenue de nombreuses maladies. L’alternative qui se développe, la position debout au travail, n’est pas pour autant la panacée: elle réserve au travailleur d’autres désagréments et ceux qui s’y sont essayés en sont parfois revenus.

Alors que faire? Travailler debout tout en faisant de l’exercice, comme le proposent  l’artiste Robb Godshaw et l’ingénieur Will Doenlen, qui ont construit en 24 heures un étrange prototype de roue de hamster de bureau, repéré par le site Digital Trends.

«Déchaînez un potentiel inexploré en marchant infiniment vers un avenir radieux de concentration au travail», écrivent avec humour les concepteurs de l’équipement, qui selon eux «nous conduira vers une nouvelle ère de productivité sans précédent». 

 

La roue de Hamster de Bureau sur Youtube

Sur un site de bricolage, les concepteurs proposent un mode d’emploi en neuf étapes pour réaliser votre propre roue de hamster de bureau.

http://www.slate.fr

Le Saviez-Vous ► Ce que mangent les malades à travers le monde


On s’entend que la nourriture dans les hôpitaux n’est pas de la grande cuisine, mais certaine de ces établissements devraient revoir leur menu alors que d’autres semblent bien malgré les circonstances
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Ce que mangent les malades à travers le monde

 

La nourriture que l’on mange dans les hôpitaux a parfois bien mauvaise réputation bien que ce ne soit pas toujours mérité.

Découvrez par les 22 photos rassemblées par le site américain BuzzFeed, ce que mangent les patients à travers le monde.

1. Californie, États-Unis d’Amérique

Burger avec fromage et frites.

2. Sydney, Australie

Soupe à la citrouille, poulet à l’abricot et purée de pomme de terre.

3. Pologne

Tranche de pain, cornichon et saucisse.

4. Richmond, Canada

Porc à l’aigre-douce, bok choy et melon miel.

5. Estonie

Purée de pomme de terre, ce qui semble être de la choucroute et une pâtisserie.

6. Huddinge, Suède

Poulet au curry et une orange.

7. Massachusetts, États-Unis d’Amérique

Salade, soupe au poulet et biscuits.

8. Séoul, Corée du Sud

Cette photo vient d’un hôpital pour enfants (Un repas servi suffit généralement à un enfant et un parent, ajoute le photographe).

9. Malvern, Australie

Tagine d’agneau avec sandwich, fruits et pain.

10. Japon

Boîte Bento avec des légumes frais, de la viande, du poisson et du tempura.

11. Dubaï, Émirats Arabes Unis

Pâtes, salade, pain et gâteau.

12. Penang, Malaisie

À gauche, tranches de poulet au curcuma sautées avec du riz, une  soupe de légumes et une pomme. À droite, du poulet rôti avec du chou-fleur, brocoli, purée de pomme de terre et soupe aux épinards.

13. Paris, France

Entrée de poisson, repas principal de poulet et de zucchini, pain et pointe de tarte.

14. Malaisie

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Poulet et pâtes

15. Chennai, Inde

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Plats au curry (à gauche) et repas chinois (à droite)

16. Angleterre

Soupe Minestrone, tourte de boeuf et oignon.

17. Norvège

Pain, salade, ce qui semble être un burger

18. Johannesburg, Afrique du Sud

Oeufs pochés, saucisses, tomate, galette de pommes de terre et pain.

19. Tokyo, Japon

Cornichons, soupe miso, riz et ce qui semble être du poulet.

20. Allemagne

Escalope, pâtes aux oeufs, salade et gâteau.

21. Jakarta, Indonésie

Pâtes, poulet, oeufs et dessert au riz

22. New-York, États-Unis d’Amérique

Croquettes de saumon avec sauce au safran, citrouille et pain aux bananes

http://www.soscuisine.com

Des champignons mangeurs de couches-culottes


Une méthode pour recycler des couches-culottes qui donneraient de bons résultats avec des champignons qui en fin du processus, seraient comestibles pour l’être humain. Mais, c’est un peu compliqué et ce ne sont pas tous les couches qui pourraient être recyclées
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Des champignons mangeurs de couches-culottes

 

Jusqu'à 8.000 couches-culottes sont utilisées par enfant au cours de leur jeune âge, indique l'Agence de protection de l'environnement des États-Unis. Des chercheurs ont trouvé un moyen de les recycler à l'aide de champignons « couchophages », comme on peut le voir sur cette photo. © Investigación y Desarrollo Jusqu’à 8.000 couches-culottes sont utilisées par enfant au cours de leur jeune âge, indique l’Agence de protection de l’environnement des États-Unis. Des chercheurs ont trouvé un moyen de les recycler à l’aide de champignons « couchophages », comme on peut le voir sur cette photo. © Investigación y Desarrollo

Par Andréa Haug, Futura-Sciences

Fabriquées avec certains des matériaux les plus indestructibles sur Terre, les couches jetables sont une sérieuse cause de pollution de la nature. Aussi, un groupe de chercheurs expérimente un processus naturel de dégradation des vêtements souillés qui consiste à cultiver des champignons capables de réduire de 80 % le poids et le volume des couches-culottes.

Nom de code : Pleurote en forme d’huître (Pleurotus ostreatus). Mission : biodégrader des couches-culottes jetables. L’objectif est en passe d’être atteint, déclare une équipe de hercheurs de l’université autonome métropolitain d’Azcapotzalco, au Mexique. En effet, les scientifiques ont fait pousser avec succès le pleurote sur un substrat à base de couches usagées.

Pour autant, la méthode n’est pas des plus simples : pour développer le champignon, les chercheurs ont utilisé des couches qui ne contenaient que des déchets liquides. Après avoir stérilisé les vêtements dans un autoclave, ils ont ensuite broyé les restes de couches. Comme les pleurotes ont besoin, pour croître, d’une substance ligneuse, la lignine, les chercheurs ont mélangé au substrat stérilisé des marcs de raisin, de café ou d’ananas qui en sont naturellement pourvus.

Des spores de pleurote du commerce ont ensuite été semées sur le mélange de couches et de lignine. Le tout a été conservé pendant trois semaines dans un sac de plastique, à une température et à un taux d’humidité contrôlés, et dans l’obscurité totale avant d’être exposé à la lumière.

Résultat, après 3 mois : il ne reste que 20 % du volume et du poids du « terreau » ; un kilogramme pouvant produire 200 à 300 grammes de champignons nourris à la cellulose originellement contenue dans les couches.

Pour les scientifiques, les pleurotes en forme d’huître cultivés au cours de leur expérience ne sont pas destinés à la commercialisation, mais pourraient être utilisés comme supplément alimentaire du bétail. © Jean-Pol Grandmont, Wikimedia Commons, cc by sa 3.0
Pour les scientifiques, les pleurotes en forme d’huître cultivés au cours de leur expérience ne sont pas destinés à la commercialisation, mais pourraient être utilisés comme supplément alimentaire du bétail. © Jean-Pol Grandmont, Wikimedia Commons, cc by sa 3.0

Des pleurotes sains, énergétiques et goûteux

Heureux de leur récolte, les chercheurs ont consommé le champignon, sachant que la stérilisation supprimait tout contact avec d’éventuels contaminants ou parasites. En outre, les champignons présentaient la même quantité de protéines, de lipides, de vitamines et de minéraux que de la levure commerciale.

Les couches-culottes contiennent tout de même des matériaux non biodégradables : du polyéthylène ou du polypropylène imperméabilisant sur la face externe ainsi qu’un gel super-absorbant, du polyacrylate de sodium, sur la face interne.

Selon les auteurs de l’étude, ces matériaux synthétiques aideraient la croissance des champignons, en leur fournissant notamment des poches d’air et de l’espace pour se développer. Ils indiquent que les matières en plastique peuvent être recyclées ultérieurement et proposent que les restes du gel super-absorbant soient ajoutés aux sols qui retiennent mal l’humidité, ce qui, en bonus, permettrait des économies d’irrigation.

http://www.futura-sciences.com

IgNobel 2014 : la physique des peaux de bananes et les dangers des chats


IgNobel refait encore surface cette année pour donner des prix dans le domaine des sciences pour des actions, des recherches bizarres, voir même inutiles
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IgNobel 2014 : la physique des peaux de bananes et les dangers des chats

 

    Les IgNobel 2014 ont été décernés comme chaque année par l'association de la Recherche improbable, à l'université de Harvard, pour récompenser « la science qui fait sourire puis réfléchir ». © Improbable Research Les IgNobel 2014 ont été décernés comme chaque année par l’association de la Recherche improbable, à l’université de Harvard, pour récompenser « la science qui fait sourire puis réfléchir ». © Improbable Research

    Par Jean-Luc Goudet, Futura-Sciences

    Le célèbre comité des IgNobel a décerné ses récompenses 2014 avec, notamment, un sujet très remarqué sur la friction apparaissant sur les deux faces d’une peau de banane entre chaussure et asphalte. Les fidèles de Futura-Sciences reconnaîtront l’étude sur l’effet du champ magnétique sur les chiens lorsqu’ils font leurs besoins.

    La tradition a été respectée au théâtre Sanders, sur le campus de l’université de Harvard à Cambridge, États-Unis, pour la remise des prix IgNobel (à prononcer « ignoble »), la version déjantée du Nobel. Pas moins de dix prix ont été décernés dans des disciplines à géométrie variable, contrairement à celles du comité Nobel, engoncé dans une liste fermée de domaines.

    Les sciences polaires sont ainsi représentées, ce qui ne doit pas déplaire à Claude Lorius, avec une étude norvégienne sur le comportement des caribous lorsqu’ils croisent un chercheur déguisé en ours blanc. Sont présentes, tout de même, pour les grands secteurs de la science, la physique et la médecine. Loin du boson de Higgs et des énigmes sur la nature de l’énergie sombre, les physiciens sont honorés par un travail japonais sur la valeur de la force de frottement sur chaque face d’une peau de banane lorsqu’un être humain chaussé lui marche dessus.

    Venu du Japon pour recevoir son IgNobel de physique, Kiyoshi Mabuchi en pleine démonstration (chantée et illustrée par un squelette et une banane épluchée) voit son exposé impitoyablement interrompu par Sweetie Poo, affirmant à haute et intelligible voix : « Please stop. I am bored » (« s'il vous plaît, arrêtez. Je m'ennuie »). © Improbable Research

    Venu du Japon pour recevoir son IgNobel de physique, Kiyoshi Mabuchi en pleine démonstration (chantée et illustrée par un squelette et une banane épluchée) voit son exposé impitoyablement interrompu par Sweetie Poo, affirmant à haute et intelligible voix : « Please stop. I am bored » (« s’il vous plaît, arrêtez. Je m’ennuie »). © Improbable Research

    Le bacon guérit les saignements de nez

    En médecine, le prix va aux États-Unis avec une étude surprenante sur l’utilisation de tampons faits de bacon pour arrêter des saignements de nez. On peut commencer à en rire jusqu’à découvrir que ce traitement concerne la thrombasthénie de Glanzmann, une maladie héréditaire grave. De quoi illustrer la devise de l’association de la Recherche improbable, à l’origine de ces récompenses : « la science qui fait sourire puis réfléchir ».

    Le comité a également décerné un prix en psychologie et un autre en neurosciences. Le premier nous intéresse tous : d’après l’étude de Peter K. Jonason, Amy Jones et Minna Lyons, il faudrait se méfier des lève-tard, plus manipulateurs et narcissiques que ceux qui se lèvent de bonne heure.

    Quant au domaine des neurosciences, des chercheurs chinois et canadiens se sont intéressés aux mécanismes nerveux à l’œuvre dans le cerveau de personnes découvrant le visage de Jésus sur leur tranche de pain grillée matinale avant l’enduction de beurre ou de confiture.

    Enfin, l’IgNobel de Santé publique nous apprend que le fait de posséder un chat induit un risque pour la santé mentale.

    La biologie est de la partie avec une étude qui avait déjà étonné la rédaction de Futura-Sciences sur l’influence du champ magnétique sur la position des chiens au moment où ils urinent ou défèquent. Assez subtiles, les conclusions sont plutôt déroutantes.

    Il n’y a pas de prix de littérature cette année, mais l’économie est là avec une récompense bien méritée au gouvernement italien et à son Institut national des statistiques qui a le mieux répondu à une proposition de l’Union européenne pour augmenter ipso facto le PIB d’un pays. Il suffit d’y intégrer le marché de la prostitution et des trafics illégaux, injustement oubliés par les statisticiens. Pour terminer, retenons cette intéressante étude sur la possibilité d’utiliser des excréments de bébés pour fabriquer des saucisses et celle — enfin ! sur la mesure de la douleur ressentie par un individu qui découvre un tableau particulièrement laid.

    Les lecteurs anglophones pourront en apprendre et en voir davantage en se rendant sur le site Improbable research, celui de l’association du même nom dont les prix IgNobel ne sont que le point d’orgue, une fois l’an. La vidéo de la cérémonie, qui montre les chercheurs venus de très loin pour recevoir leur prix et se faire impitoyablement interrompre par la fillette, baptisée Sweetie Poo, lorsque leur allocution est trop longue. Un sens de l’humour et de l’autodérision bienvenu et appréciable.

    D'un côté, un chercheur déguisé et de l'autre, un ours polaire. Saurez-vous les reconnaître ? Pour un caribou, la réponse n'est pas si simple. © Improbable Research

    D’un côté, un chercheur déguisé et de l’autre, un ours polaire. Saurez-vous les reconnaître ? Pour un caribou, la réponse n’est pas si simple. © Improbable Research

    Le cru 2014 des IgNobel

    Pour les plus curieux, voici la liste des récompenses, avec des liens vers les articles scientifiques :

  • Physique : Kiyoshi Mabuchi, Kensei Tanaka, Daichi Uchijima et Rina Sakai, pour l’étude sur la friction entre une chaussure et une peau de banane, puis entre une peau de banane et le sol lorsqu’une personne marche sur une peau de banane posée sur le sol.

    Frictional Coefficient under Banana Skin, Tribology Online 7, no. 3, 2012.

  • Médecine : Ian Humphreys, Sonal Saraiya, Walter Belenky et James Dworkin, pour l’étude sur le traitement de saignements de nez incontrôlables par des tampons de bacon.

    Nasal Packing With Strips of Cured Pork as Treatment for Uncontrollable Epistaxis in a Patient with Glanzmann Thrombasthenia, Annals of Otology, Rhinology and Laryngology, vol. 120, no. 11, 2011.

  • Psychologie : Peter K. Jonason, Amy Jones et Minna Lyons, pour avoir mis en évidence que les lève-tard sont, en moyenne, plus enclins à l’autoadmiration, plus manipulateurs et plus souvent psychopathes que les lève-tôt.

    Creatures of the Night : Chronotypes and the Dark Triad Traits, Personality and Individual Differences, vol. 55, no. 5, 2013.

  • Neuroscience : Jiangang Liu, Jun Li, Lu Feng, Ling Li, Jie Tian et Kang Lee, pour avoir tenté de comprendre ce qui se passe dans le cerveau d’une personne voyant le visage de Jésus sur une tranche de pain grillée.

  • Seeing Jesus in Toast: Neural and Behavioral Correlates of Face Pareidolia, Cortex, vol. 53, avril 2014.

  • Santé publique : Jaroslav Flegr, Jan Havlíček et Jitka Hanušova-Lindova, avec David Hanauer, Naren Ramakrishnan et Lisa Seyfried, pour l’étude sur le danger pour la santé mentale d’avoir un chat.

    Changes in personality profile of young women with latent toxoplasmosis, Folia Parasitologica, vol. 46, 1999.

    Decreased level of psychobiological factor novelty seeking and lower intelligence in men latently infected with the protozoan parasite Toxoplasma gondii Dopamine, a missing link between schizophrenia and toxoplasmosis ?, Biological Psychology, vol. 63, 2003.

    Describing the Relationship between Cat Bites and Human Depression Using Data from an Electronic Health Record, PLos One, vol. 8, no. 8, 2013.

  • Biologie : Vlastimil Hart, Petra Nováková, Erich Pascal Malkemper, Sabine Begall, Vladimír Hanzal, Miloš Ježek, Tomáš Kušta, Veronika Němcová, Jana Adámková, Kateřina Benediktová, Jaroslav Červený et Hynek Burda, pour avoir montré que les chiens s’orientent par rapport au champ magnétique terrestre lorsqu’ils urinent ou défèquent.

    Dogs are sensitive to small variations of the Earth’s magnetic field, Vlastimil Hart, Petra Nováková, Erich Pascal Malkemper, Sabine Begall, Vladimír Hanzal, Miloš Ježek, Tomáš Kušta, Veronika Němcová, Jana Adámková, Kateřina Benediktová, Jaroslav Červený et Hynek Burda, Frontiers in Zoology, 10:80, 2013.

  • Art : Marina de Tommaso, Michele Sardaro et Paolo Livrea, pour avoir mesuré la souffrance endurée par une personne en train de regarder une peinture laide, comparativement au spectacle d’un beau tableau, en utilisant un puissant rayon laser.

    Aesthetic value of paintings affects pain thresholds, Consciousness and Cognition, vol. 17, no. 4, 2008.

  • Économie : l’institut national des statistiques du gouvernement italien pour « avoir fièrement pris la tête des pays ayant répondu à la demande de l’Union européenne, adressée à chaque pays, d’augmenter la taille de son économie nationale en intégrant les revenus de la prostitution, des ventes de drogues illégales, de la contrebande et d’autres transactions illégales entre participants volontaires ».

    Cambia il Sistema europeo dei conti nazionali e regionali, Sec 2010, ISTAT, 2014.

    European System of National and Regional Accounts (ESA 2010), Luxembourg, Bureau des publications de l’Union européenne, 2013.

  • Science arctique : Eigil Reimers et Sindre Eftestøl, pour l’étude de la réaction des caribous face à un homme déguisé en ours polaire.

    Response Behaviors of Svalbard Reindeer towards Humans and Humans Disguised as Polar Bears on Edgeøya, Arctic, Antarctic, and Alpine Research, vol. 44, no. 4, 2012.

  • Nutrition : Raquel Rubio, Anna Jofré, Belén Martín, Teresa Aymerich et Margarita Garriga, pour avoir étudié la possibilité d’utiliser des probiotiques issus des selles de bébés pour fabriquer des saucisses.

    Characterization of Lactic Acid Bacteria Isolated from Infant Faeces as Potential Probiotic Starter Cultures for Fermented Sausages, Food Microbiology, vol. 38, 2014.

http://www.futura-sciences.com

Chine Il veut louer sa copine pour s’acheter un iPhone 6


Encore une stupidité face aux nouveautés des téléphones intelligents. On ne sait pas si la copine est d’accord ou non, mais à sa place, ce serait la rupture du couple.
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Chine

Il veut louer sa copine pour s’acheter un iPhone 6

 

Il veut louer sa copine pour s'acheter un iPhone 6

Crédit photo : Capture d’écran Weibo

Certains ont fait la file pendant des heures pour pouvoir mettre la main sur le nouveau iPhone 6. Certains ont payé des gens pour faire la queue à leur place pour obtenir le plus récent téléphone d’Apple.

Un étudiant chinois a trouvé une solution pour le moins questionnable! Le jeune homme veut louer sa copine pour s’acheter un iPhone 6, selon le South China Morning Post.

Le Chinois a mis en ligne une photo sur le réseau social Weibo sur laquelle il tient une pancarte qui explique son projet.

L’étudiant de l’Université de Songjiang précise qu’il sera «interdit de toucher sexuellement sa copine» pour éviter des accusations criminelles de prostitution.

Passer une journée avec la copine de l’étudiant coûtera 10 yuan, soit moins de deux dollars canadiens. Pour tout un mois, l’étudiant a indiqué que le tarif sera de 500 yuan, environ 90 dollars.

L’histoire ne dit pas comment a réagi la copine de cet étudiant chinois.

http://tvanouvelles.ca

Des œufs extraterrestres à Sydney ?


Et non, il n’y a toujours pas d’extraterrestre, malgré que ces petites boules vertes sont très rares, mais auraient aussi été vue ailleurs dans le monde
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Des œufs extraterrestres à Sydney ?

 

Des scientifiques se questionnent après l’apparition d’objets flottants non-identifiés sur une plage de Sydney. Ces objets ressemblants à des œufs verts sont aussi appelés par les baigneurs «boules de poils vertes extraterrestres». Mais d’où proviennent ces œufs étrangers?

Ces «boules de poils» seraient un type d’algues vivantes rare, selon ce que rapporte le DailyMail. Lorsque le temps est chaud et que les conditions le permettent, ces algues se retrouvent au large des plages. Les scientifiques interrogés par le quotidien DailyMail pensent que les algues pourraient former des boules afin de se protéger des poissons affamés.

Reste que les surfeurs de Sydney et les baigneurs restent stupéfaits en voyant ces milliers d’œufs étrangers sur le bord de l’eau.

« J’en ai pris un et c’était tellement visqueux. Je ne savais pas si cette boule était en vie et j’avais peur de blesser quelque chose à l’intérieur!», rapporte une passante au DailyMail.

Ces organismes vivants sont considérés comme extrêmement rare selon les scientifiques, mais sont connus au Japon et se retrouvent parfois dans les lacs d’eau douce du coté de l’hémisphère nord de notre planète.

http://www.journaldequebec.com