Espèces protégées : les saisies les plus impressionnantes de la douane


Des exemples en France des saisies fait par les douanes d’animaux protégés par des conventions que ce soit vivant ou mort (pour l’ivoire, écailles…) et aussi des animaux comme les chats qu’on veut récupérer leur fourrure. Alors imaginer la quantité d’animaux en danger pour le commerce dans le monde entier.
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Espèces protégées : les saisies les plus impressionnantes de la douane

 

En janvier 2014, de la maroquinerie en crocodile avait été trouvée dans les locaux d'un célèbre hôtel de ventes aux enchères parisien. En janvier 2014, de la maroquinerie en crocodile avait été trouvée dans les locaux d’un célèbre hôtel de ventes aux enchères parisien. © Douane française

 

Par Marc Leplongeon

Parapluies en ivoire, tortues du Maghreb, écailles de pangolins…, les contrôles s’accentuent pour empêcher le trafic d’animaux en voie de disparition.

 

Il y a des tabourets, des chapelets, des porte-cigarettes en ivoire. On trouve aussi des parapluies en pied d’éléphant, des sacs en peau de serpent, des fourrures de lynx et de jaguar. Voilà pour la mort.

Pour la vie, il y a aussi des batraciens particulièrement rares cachés dans des doublures de manteaux, des tortues planquées dans l’emplacement moteur d’un fourgon, des colibris camouflés aux abords du caleçon d’un voyageur…. Chaque année, la douane française saisit plusieurs milliers d’articles régis par la convention de Washington de 1973, qui protège les espèces menacées d’extinction ou dont le commerce doit être réglementé pour éviter leur surexploitation. Ce sont ainsi plus de 3 000 animaux et 40 000 espèces végétales qui sont protégés par le traité international.

Les personnes qui arrivent sur le territoire français avec des spécimens protégés doivent "être en mesure de justifier à tout moment de la régularité de cette détention", explique la douane française sur son site internet.

Sans permis ou certificat, ces personnes prennent le risque que leur marchandise soit saisie. "76 % des saisies au titre de la convention de Washington se font à l’aéroport de Roissy, explique Frédérique Durand, douanière.

Rien d’étonnant à cela : Roissy est le premier aéroport français et le premier aéroport européen en fret." Depuis plusieurs années, un contrôle très exigent est mené par les douaniers, qui ont fait des espèces protégées une de leurs cinq priorités, aux côtés des stupéfiants, des contrefaçons ou encore du tabac et de l’alcool.

Des saisies parfois spectaculaires

Le commerce international légal de ces espèces est estimé par le ministère de l’Écologie et du Développement durable à plus de 15 milliards d’euros annuel dans le monde. L’Union européenne représente à elle seule un tiers de ce commerce, d’où la nécessité – en plus de notre responsabilité morale – de réguler les trafics. Ceux qui contreviendraient à ces règles sont passibles de peines de prison pouvant aller jusqu’à trois ans, selon le Code des douanes. Tour d’horizon des principales – ou des plus farfelues – saisies de la douane ces derniers mois.

Des colibris dans le caleçon

 © Douane française

Il en fallait du courage à ce voyageur pour transporter une dizaine de colibris, cachés dans une doublure entre son pantalon et son caleçon. L’homme, qui croyait tromper les autorités par cet ingénieux stratagème, fut finalement interpellé par la douane de Guyane.

Des hippocampes séchés

 © Douane française

Les hippocampes séchés font partie des espèces protégées les plus saisies par la douane. En mars 2014, les douaniers d’Orly en ont trouvé 54 dans les bagages d’une passagère en provenance de Dakar. Pour sa défense, la femme a alors affirmé que ces animaux étaient destinés à "agrémenter ses préparations culinaires à base de riz". Bon appétit !

Des rossignols dans le coffre

 © Douane française

Cent rossignols du Japon ont été trouvés vivants en mars dernier par les douaniers de Montpellier, dans le coffre d’une voiture. À l’occasion d’un contrôle sur l’autoroute A9, les agents ont ainsi découvert 5 boîtes en bois fermées par un filet qui permettaient aux oiseaux de respirer. Estimation du prix de vente : 165 à 200 euros par rossignol.

Soixante-dix tortues dans le compartiment moteur d’un fourgon

 © douane française

Soixante-dix tortues mauresques du Maghreb ont été saisies en mai dernier sur le port de Sète. Les douaniers, alors qu’ils fouillaient un véhicule à la sortie du ferry, ont découvert deux sacs de sport dans le compartiment moteur du fourgon. Le conducteur venait du Maroc et devait se rendre en Belgique. En 2013, 336 tortues ont ainsi été saisies par la douane française.

Jeu d’échecs, perles et bijoux en ivoire

 © Douane française

Belle performance des brigadiers de Saint-Denis de La Réunion qui, le 23 mai 2014, ont mis la main sur 1 746 perles et 208 objets en ivoire d’éléphants. Jeu d’échecs, bracelets, colliers, broches… La marchandise a été saisie dans une boutique. La gérante, qui avait mis certains articles à la vente, n’a pas pu justifier leur provenance. Plus récemment, le 12 août, 6 défenses d’éléphants, peintes et dissimulées dans des pieds de tabourets en bois, ont été trouvées dans un avion de fret. C’est en passant le tabouret aux rayons X que les douaniers se sont aperçus que la densité n’était pas la même partout. En 2013, la douane a saisi 435 pièces d’ivoire brut ou travaillé, et 376,4 kg d’ivoire.

250 kg d’écailles de pangolins

 © Douane française

En juillet 2014 a eu lieu à Roissy la plus grande saisie de tous les temps d’écailles de pangolins. Il s’agit d’un petit mammifère insectivore protégé, vivant essentiellement en Afrique et en Asie du Sud-Est et qui, d’apparence, est à mi-chemin entre la taupe et le reptile.

"Il faut trois à quatre animaux pour obtenir un kilo d’écailles", précise la douane.

La marchandise, estimée à 187 500 euros, était en provenance du Nigeria et à destination du Laos.

Les écailles en kératine de ces petits animaux sont "très prisées dans certaines parties du monde pour leurs effets supposés aphrodisiaques, antiallergiques, et également pour protéger du mauvais sort", confient les services des douanes.

Depuis 2009, douze saisies d’écailles de pangolins ont eu lieu à l’aéroport de Roissy, pour un total de 558 kg. Pour l’anecdote : les douaniers en avaient trouvé une centaine de kilos il y a quelques années dissimulées dans des sacs de croquettes pour chiens.

4 034 vestes de fourrure de chiens et de chats chinois

 ©  Douane française

Les chiens et chats ne sont pas des espèces protégées. Mais l’Union européenne a fait signer à ses États membres une convention pour protéger le commerce des fourrures, en sus de la convention de Washington.

Et en 2008, stupeur ! Les douaniers de Villepinte, en Seine-Saint-Denis, mettent la main sur plus de 4 000 vestes, blousons et manteaux aux cols de fourrure de chiens et de chats. L’entière marchandise a été saisie dans un entrepôt de vêtements importés de Chine. Une expertise a aussitôt été confiée au Muséum d’histoire naturelle, qui a confirmé la provenance des fourrures, issues du chien viverrin. Pour l’histoire, les forces de l’ordre avaient été alertées par la forte odeur animale qui se dégageait des vêtements, alors même qu’ils étaient censés être fabriqués en synthétique…

http://www.lepoint.fr

Difficile de perdre du poids avec un faible revenu


Je suis un peu surprise des conclusions de cette étude. Je crois que oui, les gens ont faibles revenu, on peine à faire des bons choix et manque d’activité physique. Cependant, je pense, que la principale raison serait plus le coût du panier d’épicerie. Faire des choix serait plus de la quantité pour l’argent allouer à l’épicerie et l’impression d’être rassasié que la qualité et l’option des bons aliments
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Difficile de perdre du poids avec un faible revenu

 

Difficile de perdre du poids avec un faible revenu

Il peut être difficile de bien se nourrir. Photo Fotolia

Les personnes moins nanties ont plus de difficulté à perdre du poids que les plus riches, selon une étude réalisée par des chercheurs de l’Université Concordia, à Montréal.

La situation est d’autant plus préoccupante que l’on sait que ce sont ceux qui vivent sous le seuil de la pauvreté qui sont les plus susceptibles d’être en surpoids ou obèses.

«Les recommandations nationales sur les moyens à prendre pour perdre du poids sont peut-être trop éloignées des préoccupations des gens qui peinent à joindre les deux bouts», a constaté Lisa Kakinami, auteure principale de l’étude.

Ainsi, plutôt que de changer leurs habitudes alimentaires ou de faire régulièrement de l’exercice, les personnes à faible revenu ont tendance à choisir la facilité et à prendre des pilules amaigrissantes. Les résultats de l’étude, qui analyse les données recueillies auprès de 8800 Américains, indiquent que la préférence va aux méthodes qui procurent le sentiment d’un résultat immédiat, même si elles ne fonctionnent pas à long terme ou qu’elles finissent par être nocives.

En revanche, «les ménages aux revenus les plus élevés ont davantage tendance à réduire leur apport en gras et en sucre, à faire de l’exercice ou à boire beaucoup d’eau que ceux dont le revenu est faible», a affirmé la chercheuse.

Les résultats de ces travaux ont été publiés dans la revue scientifique American Journal of Preventive Medicine.

http://fr.canoe.ca

Des cauchemars d’enfants photographiés dans les années 60


Les rêves que font les enfants sont étranges souvent mêlé a leur peur qu’ils ont vécu ou aperçu durant leur état éveillé. Ces rêves des années 60 seraient-ils différents à ceux d’aujourd’hui ?
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Des cauchemars d’enfants photographiés dans les années 60

 

Le photographe américain Arthur Tress a demandé dans les années 60 à des enfants de raconter leurs rêves et cauchemars avant de les mettre en scène pour montrer comment l’imagination des enfants agrège des symboles et des éléments réels pour créer des histoires étranges.

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http://www.laboiteverte.fr

Le Saviez-Vous ► Pocahontas : l’histoire vraie


Des dessins animés sont parfois, même peut-être, souvent tiré de la réalité, du moins la base de l’histoire. C’est dommage, qu’ils changent l’essentiel alors que son histoire a du mérite d’être connue
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Pocahontas : l’histoire vraie

 

 

Hé oui, cette histoire de Disney vient d’une histoire vraie. Mais celle racontée dans ce dessin animé est totalement fausse.

Voici son histoire.

Pocahantas

Né en 1596 dans la tribu Powatan, sous le nom de Amonute, elle se fait aussi appeler Matoaka, elle est la fille du chef prénommé Wahunsenaca et vivait dans la région correspondant à la Virginie. Ce nom de Pocahontas n’est en fait qu’un surnom signifiant « ludique un » ou « enfant gâté », de part sa nature espiègle et curieuse.

Bien que née avec un statut plus élevé, enfant elle travaille pour apprendre le rôle de la femme adulte.

Encore une société misogyne ? Pas tellement. Même si les tâches des hommes et celles des femmes étaient différentes chez les Powatans, les femmes, en plus d’élever les enfants, étaient responsables de l’édification des maisons, la conception du mobilier, de vêtements et de la nourriture ( pas seulement cuisiner mais savoir reconnaître les plantes comestibles lors de la récolte).

En 1607, à l’arrivée des Anglais, le colon John Smith est fait prisonnier et mené devant le chef. C’est là que Pocahontas le sauve d’une lapidation et obtient sa libération. Mais ce n’est pas le début d’une romance ! N’oublions pas qu’elle n’a que 11 ans. Une fois retourné à Jamestown, le chef Powatan envoie de la nourriture aux Anglais qui souffrent de famine. Souvent Pocahontas accompagne ce convoi car elle est vue comme un symbole de paix.
Mais les Anglais demandent de plus en plus de nourriture et les relations entre les deux peuples s’enveniment.

En 1610, elle épouse un indien du nom de Kocoum, n’étant pas de statut élevé, il devait s’agir d’un mariage d’amour. (Et oui chez les Powatans une femme pouvait choisir son époux)

Les Anglais complotèrent pour kidnapper Pocahontas et provoquer son divorce (via des tractations avec la tribu de Kocoum).

Détenue à Jamestown, elle continue à étudier la langue et la cuture anglaise et rencontre John Rolfe.

Tombés amoureux, ils se marièrent et Pocahontas se convertit au christianisme. Elle est baptisée Rebecca, ramenant alors la paix entre les Anglais et les Powatans.

Elle voyagea en Angleterre et rencontra le roi James I.
En 1617, elle et Rolfe sont prêts à repartir en Virginie avec leur fils, mais étant gravement malade, elle doit rester à terre et malheureusement décède avant de revoir sa terre natale.

Aujourd’hui encore des personnes descendent de Pocahontas.
Ainsi l’histoire romantisée de Disney à peu de points communs avec la vraie, au point que les descendants de la tribu s’offusquèrent trouvant que le film dénaturait la réalité.

Pocahontas: Her Life and Legend – Historic Jamestowne Part of Colonial National Historical Park (U.S. National Park Service)

http://omnilogie.fr

Ferme de Saint-Jude Les animaux maltraités libérés intentionnellement


Je suis contre les actes illégaux, mais ici, c’est clairement un sauvetage, mais malgré tout certains des renards n’ont pas saisi la chance de s’échapper alors que quelques visons ont pris la clé des champs. Je pense qu’il est clair que le gouvernement doit réagir en faveurs des animaux dans une ferme d’élevage intensif (Cruauté envers les animaux : la SPCA dénonce la mollesse de Québec)
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Ferme de Saint-Jude

Les animaux maltraités libérés intentionnellement

 

 

Les animaux maltraités libérés intentionnellement

Crédit photo : archives, Agence QMI

Après la récente publication d’images d’une centaine de renards et de milliers de visons d’élevage vivant dans des conditions exécrables sur une ferme de Saint-Jude, en Montérégie, une personne s’est introduite dans le bâtiment agricole pour libérer les animaux, dans la nuit de mardi à mercredi.

Les policiers de la Sûreté du Québec ont reçu un appel leur demandant de se rendre sur place vers 8h, mercredi matin. À leur arrivée sur les lieux, ils ont constaté que de nombreuses cages abritant des visons avaient été ouvertes délibérément.

«La grande majorité des bêtes sont sorties de leur cage, mais sont demeurées dans le bâtiment et ont donc pu être récupérées», a dit la sergente Joyce Kemp, porte-parole de la SQ.

Il a toutefois été impossible de savoir précisément combien de cages avaient été ouvertes et combien de visons se sont échappés.

La Sûreté du Québec a ouvert une enquête dans ce dossier, mais aucune arrestation n’avait encore eu lieu, mercredi après-midi.

Les images chocs publiées récemment dans le Journal de Montréal montrant l’état pitoyable dans lequel se trouvent les animaux d’élevage gardés dans cette ferme de Saint-Jude pour leur fourrure ont soulevé l’ire de nombreux citoyens.

Quelques heures après la publication du reportage, une pétition demandant la fermeture de l’entreprise a été mise en ligne sur le site petitions24.net. À ce jour, la pétition a recueilli près de 14 000 signatures.

http://tvanouvelles.ca

Inde :Le mystère médical du garçon aux mains géantes


J’ose espérer qu’un spécialiste pourrait le soigner gratuitement quelque part dans le monde, surtout que c’est quand même un cas dans les annales médicales.
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Inde

Le mystère médical du garçon aux mains géantes

 


(Crédit photo: gracieuseté, Daily Mail)

 

Les mains d’un jeune Indien de 8 ans laissent les médecins perplexes: depuis sa naissance, ses mains ne cessent de grossir et elles ont maintenant atteint une taille démesurée, rapporte le Daily Mail.

Incapable de se vêtir tout seul ou d’attacher ses propres souliers, le petit Kaleem ne peut même pas aller à l’école parce que les autres enfants se moquent de lui.

«Je ne peux pas aller à l’école parce que les autres enfants ont peur de mes mains. Plusieurs ont été méchants à cause de mon handicap. Ils disaient "Battons le garçon aux grosses mains"», raconte le jeune Kaleem.

Ses mains atteignent maintenant 33 centimètres allant de la paume jusqu’à son majeur.

Comme ses parents ne gagnent que 27$ par mois, il leur est impossible d’aller voir un médecin spécialisé. Ils ont toutefois consulté un médecin local qui n’a malheureusement pas connaissance précise dans ce domaine.

«Je n’ai jamais vu dans les journaux médicaux ou même sur Internet un cas où des mains ont atteint une telle taille», explique le Dr Ratan.


(Crédit photo: gracieuseté, Daily Mail)

Toutefois, selon le docteur, il s’agirait possiblement d’une malformation lymphatique ou encore d’un hamartome. Les deux situations seraient traitables, mais comme les parents de Kaleem sont très pauvres, il leur est impossible de confirmer le diagnostic.

Malgré ses énormes mains, Kaleem se porte plutôt bien. Ses poumons comme son coeur fonctionnent bien.

Lui-même ne sait pas s’il tient vraiment à être opéré:

«Une petite opération serait correcte, mais s’ils doivent me rendre inconscient et m’ouvrir, je ne sais pas», conclut le petit.


(Crédit photo: gracieuseté, Daily Mail)

http://tvanouvelles.ca