Pourquoi daber vous sauvera du rhume


Pourquoi il est si important de faire attention quand nous éternuons ? Il faut savoir qu’un éternuement peut se propulser jusqu’è 6 mètres et reste en suspend très longtemps. Il est donc important de protéger les choses et les gens autour de nous. Les Français offrent une façon drôle pour éternuer dans le coude
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Pourquoi daber vous sauvera du rhume

Éternuer dans son coude, à la fois cool et utile | Ben_Kerckx via Pixabay CO License by

Éternuer dans son coude, à la fois cool et utile | Ben_Kerckx via Pixabay CO License by

Cécilia Léger

Grippe, rhume, gastro, pour éviter de propager tous ces virus, éternuez correctement: en dansant.

L’épidémie de grippe sévit depuis plusieurs semaines. Ajoutez à cela qu’on est au cœur de l’hiver. Les systèmes immunitaires sont mis à rude épreuve et les rhumes se propagent. Personne n’a envie d’être cloué au lit, vidé de son énergie et le nez plein de morve. Et pourtant, qui d’entre nous fait un peu attention à ne pas propager le virus? Pas grand monde. Vous éternuez soit dans vos mains, soit dans les airs (pas bravo). Alors qu’il suffirait de daber pour freiner les maladies saisonnières

 

Tout le monde a déjà toussé ou éternué devant soi sans se protéger. Évidemment, ce n’est pas du tout hygiénique, on s’en doute. Mais bon, on se dit qu’au bout de quelques secondes les particules vont juste retomber par terre ou s’évaporer dans les airs. En réalité, un éternuement atteint une vitesse d’environ 16 km/h selon une étude du journal scientifique Plos One. Une vitesse et une force de propulsion qui projettent les particules juqu’à six mètres, comme l’explique au Figaro Lydia Bourouiba, professeure d’ingénierie civile et environnementale au MIT.

Pas la peine d’espérer que les particules se volatilisent. En réalité, elles restent en suspend très longtemps dans les airs.

«En cas de toux ou d’éternuements, des milliers de particules infectieuses contaminent l’air de toute une pièce non aérée pour plusieurs heures», explique l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes).

Résultat, après chaque «atchoum», vous faites profiter tout un tas de monde autour de vous de vos miasmes.

Les petits mouchoirs

«L’idéal est de se moucher dans un mouchoir en papier qu’on jette immédiatement dans une poubelle fermée», explique Jean-Paul Hamon, le président de la Fédération des médecins de France (FMF).

Ok, c’est peut-être ce qu’il y a de mieux. Mais franchement, qui garde toujours à côté de lui un mouchoir déplié, prêt à servir à la dernière seconde? Pas moi en tous cas.

Seul recours alors, éternuer dans ses mains puis les frotter piteusement sur son pantalon en pensant que «c’est bon, c’est essuyé». Encore perdu. Si le virus de la grippe influenza, responsable de la grippe, ne survit que cinq minutes sur la peau, il reste actif de 24 à 48 heures sur toutes les surfaces inertes que vous touchez, selon le rapport «Virus de l’hiver» publié en décembre 2013 par l’Inpes. Le norovirus, responsable de la gastro-entérite, survit, lui jusqu’à sept jours sur les surfaces inertes. Et le rotavirus (également responsable de la gastro-entérite) jusqu’à soixante jours selon la même étude.

Voilà pourquoi l’Inpes insiste autant dans ses campagnes médiatiques pour qu’après chaque éternuement ou quinte de toux, on se lave les mains «pendant 30 secondes pour produire de la mousse, sans oublier les ongles et le bout des doigts, la paume et l’extérieur des mains, les jointures des doigts et les poignets.»

Daber comme jamais

Il existe pourtant une solution pour limiter les dégats: éternuer dans le pli intérieur de son coude.

«À l’époque où Roselyne Bachelot était ministre de la Santé, il était conseillé, en l’absence de mouchoir, d’éternuer à l’intérieur de son coude et non pas dans ses mains. Une façon de ne pas disperser de germes sur ses mains qu’on n’aurait pas eu le temps de laver», explique Jean-Paul Hamon, de la Fédération des médecins de France.

Pour faire simple, il suffirait donc de nicher son visage dans son bras –comme pour daber–afin d’éviter de propager les virus. Rien sur les mains, rien dans les airs. Tout dans la partie intérieure de la manche. En plus, ça vous donne l’occasion de claquer un petit dab des familles gratuit de temps en temps. Preuve que l’idée véhiculée à l’époque de Roselyne Bachelot est toujours d’actualité, l’appli Bistrips, qui permet de se créer un personnage à son effigie, a trouvé ça cool, puisqu’elle en a fait un Bitmoji.

Bitstrips

Alors, cet hiver, dabons dans l’espoir de moins faire circuler les maladies.

«L’histoire ne dit pas ce que devient le pull si on éternue souvent», sourit Jean-Paul Hamon.

Il doit être assez sale à la fin de la journée, effectivement. Mais qu’on se rassure, les virus meurent en huit à douze heures sur les vêtements selon l’Inpes. Aucune raison, donc, d’avoir peur que son panier à linge ne se transforme en incubateur à virus.

http://www.slate.fr

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Le bilinguisme serait un atout pour les enfants autistes


Dès, le jeune âge, quand un enfant apprendre une autre langue que sa langue maternelle, cela aurait un effet positif sur flexibilité cognitive. Ils sont plus aptes a passer d’une chose à l’autre plus facilement
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Le bilinguisme serait un atout pour les enfants autistes

 

Enfant autiste

Enfant autiste Photo : iStock

Être bilingue serait un avantage pour les enfants autistes, selon une étude réalisée par une équipe de chercheuses de l’Université McGill, à Montréal.

LA PRESSE CANADIENNE

Les résultats du projet de recherche ont été publiés récemment dans la revue Child Development.

Après des tests, l’étude en arrive à la conclusion que le bilinguisme pourrait accroître la flexibilité cognitive chez les enfants présentant un trouble du spectre de l’autisme (TSA).

Parler deux langues semble être un atout quand ils doivent passer d’une tâche à l’autre, ce qu’ils ont souvent de la difficulté à faire.

Selon Aparna Nadig, auteure principale de l’article et professeure à l’École des sciences de la communication humaine de l’Université McGill, il s’agit d’une découverte « surprenante ».

L’équipe de recherche en est arrivée à cette conclusion après avoir observé le degré de facilité avec lequel 40 enfants âgés de six à neuf ans, présentant ou non un trouble du spectre de l’autisme, unilingues ou bilingues, passaient d’une tâche à l’autre dans le cadre d’un test réalisé sur ordinateur.

Le test qu’ils ont effectué était le suivant : on leur a demandé de classer un objet en fonction de sa couleur – bleu ou rouge; puis, on leur a demandé de faire la même chose, mais cette fois, en fonction de la forme de l’objet – lapin ou bateau, peu importe la couleur.

Des résultats probants

Les chercheuses ont découvert que, chez les enfants qui présentaient un TSA, ceux qui étaient bilingues obtenaient de meilleurs résultats lorsqu’ils changeaient de tâche que ceux qui ne parlaient qu’une seule langue.

Les chercheuses reconnaissent la petite taille de l’échantillon, mais sont d’avis que l’avantage du bilinguisme relevé est significatif et qu’il devrait faire l’objet d’études plus approfondies.

Elles croient que ces résultats sont importants pour les parents qui prennent des décisions au sujet de l’apprentissage et de l’éducation de leurs enfants.

http://ici.radio-canada.ca/

Californie : la légalisation du cannabis n’est pas une bonne chose pour les chouettes


Des chouettes ont la vie dure en Californie, en plus de subir des pertes dû aux changements climatiques, l’état a autorisé le cannabis à des fins récréatives. Beaucoup veulent profiter de cette manne même illégalement et utilisent un produit contre les rongeurs, animaux dont se nourrissent les chouettes, ce qui risque d’être vraiment catastrophique pour elles
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Californie : la légalisation du cannabis n’est pas une bonne chose pour les chouettes

 

Chouette tachetée du Nord

Les chouettes tachetées du Nord sont sensibles aux rodenticides.

© J. MARK HIGLEY/HOOPA TRIBAL FORESTRY

Par Anne-Sophie Tassart

Les rodenticides, utilisés dans les plantations illégales de cannabis en Californie, menacent les chouettes tachetées du Nord et les chouettes rayées.

La légalisation de l’usage récréatif du cannabis en Californie (Etats-Unis) depuis le 1er janvier 2018 ne fait pas que des heureux. En effet, cette légalisation devrait voir fleurir le nombre de plantations illégales. Or dans une étude publiée dans la revue Avian Conservation & Ecology, seulement quelques jours après l’autorisation, des chercheurs américains révèlent que des traces de rodenticides (produits utilisés contre les rongeurs), utilisés dans les plantations illégales de cannabis de cet Etat, se retrouvent dans l’organisme des chouettes tachetées du Nord (Strix occidentalis caurina), une sous-espèce menacée selon l’Endangered Species Act et quasi-menacée selon l’UICN.

70% des chouettes tachetées du Nord ont été au contact de biocides

En faisant des analyses sur des cadavres de chouettes trouvés à proximité de ces plantations, les scientifiques ont découvert que 7 chouettes sur 10 avaient été en contact avec des rodenticides. En analysant des échantillons provenant de 84 chouettes rayées (Strix varia), là encore les chercheurs ont trouvé des traces de biocides sur 40% d’entre elles. Les anticoagulants contenus dans ces produits empêchent l’organisme des mammifères et des oiseaux de renouveler la vitamine K, composé chimique nécessaire à la coagulation. Ces derniers sont alors susceptibles de mourir d’une hémorragie interne. Les auteurs de l’étude pensent que les chouettes tachetées du Nord et les chouettes rayées sont exposées à ces produits de part les proies qu’elles consomment.

Les menaces se multiplient à l’encontre des chouettes tachetées du Nord

Avec la légalisation du cannabis récréatif, les spécialistes craignent que la conversion de surfaces boisées privées en plantations de cannabis n’augmente et qu’ainsi, l’utilisation des rodenticides s’accentue. A terme, l’impact sur les chouettes tachetées du Nord pourrait être catastrophique alors qu’une étude révélait en 2015 que leur nombre avait baissé de 55% en Californie depuis 2009. Cette chute est d’ailleurs grandement liée à l’autre espèce étudiée : la chouette rayée. Cette dernière vivait autrefois dans les forêts de l’est de l’Amérique du Nord. Elle colonise aujourd’hui peu à peu le territoire des chouettes tachetées du Nord. Cette cohabitation conflictuelle entraîne une compétition pour les ressources et l’habitat. Mais le combat est inégal : la chouette tachetée du Nord est bien plus petite que la chouette rayée. Elle fuit donc les zones qu’elle occupait auparavant même si celles-ci se montrent moins propices à la reproduction.

Cette autre espèce de chouette et les plantations de cannabis ne sont pas les seules menaces qui pèsent sur Strix occidentalis caurina. Les chercheurs ont observé que les changements climatiques ont aussi un rôle dans leur disparition. D’abord par le truchement des nombreux feux de forêt causés par des températures plus élevées : ils détruisent l’habitat des chouettes tachetées du Nord. Ensuite ce sont les hivers, plus humides et plus froids, qui entraînent une diminution des naissances.

https://www.sciencesetavenir.fr/

Solitude


Vivre seul, être seul cela peut-être un mode de vie très satisfaisant. Cependant, quand la solitude devient une crainte d’être oublié cela devient un fardeau. Peut-être connaissez-vous des gens dans cette situation… un petit coucou de temps à autre, fait du bien
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Solitude

 

 

Ce n’est pas la solitude qui fait peur, C’est de sentir oublié par les autres

Inconnu

Un conducteur ne nettoie pas la glace du toit de son véhicule et il prend l’autoroute.


Que ce soit après une tempête de neige, ou du verglas, il est important de bien nettoyer l’automobile avant de prendre la route. D’abord pour une meilleure visibilité et aussi la neige ou la glace qui s’enlève par le vent peut causer des accidents sérieux
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Un conducteur ne nettoie pas la glace du toit de son véhicule et il prend l’autoroute.

 

 

Jeffrey Cote a été la malheureuse victime d’un impact causé par la plaque de glace que le conducteur devant lui avait laissé sur sa voiture.

«Une nappe de glace s’est envolée du sommet d’un VUS et a détruit mon pare-brise, plié mon bras d’essuie-glace et endommagé mon rétroviseur. » a-t-il raconté.

« Cette vidéo dashcam montre ce qui peut mal se passer si vous êtes paresseux et que vous ne dégagez pas ce gros bloc de neige et de glace du toit de votre voiture. Il peut s’envoler et écraser la voiture derrière vous », a-t-il ajouté.

https://www.trucsetbricolages.net/

Le Saviez-Vous ► Top 5 des animaux zombies


Les zombies existent vraiment, on peut quand même oublier les films de science-fiction avec des morts-vivants humains. Alors reste le monde animal dont les insectes et les arachnides, et même des grenouilles qui contaminé par des champignons ou un parasite, ils perdent le contrôle d’eux même pour finir d’une triste mort
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Top 5 des animaux zombies

 

Nathalie Mayer
Journaliste

Des animaux transformés en zombies le temps d’un film, au cinéma, d’accord, mais dans la réalité, est-ce possible ? La réponse est oui : la nature peut parfois nous offrir quelques spécimens d’animaux zombies des plus inquiétants. En voici cinq exemples.

Dans la littérature ou au cinéma, c’est généralement un dangereux virus qui est responsable de la transformation de toute une population en zombies. Et, dans le règne animal, il arrive effectivement parfois que des champignons, virus ou bactéries s’en prennent au cerveau de leurs hôtes. Les pauvres victimes perdent alors toute volonté propre, ressemblant à s’y méprendre aux zombies de certaines fictions.

1. Des fourmis transformées en zombies par un champignon

Dans Body Snatchers, un film d’épouvante des années 1990, des extraterrestres transforment les humains en zombies en pénétrant leurs corps par tous les orifices imaginables. Eh bien, quelque part dans la jungle du Brésil, des chercheurs pensent avoir découvert un champignon démoniaque qui procède un peu de même avec des fourmis charpentières.

Le champignon, en effet, aime se frayer un chemin dans leurs corps, les dévorant littéralement de l’intérieur, mais laissant toujours le cerveau intact. En une semaine, ce champignon contraint les fourmis à quitter leur nid et à s’agripper aux feuilles des plantes environnantes. Une fois que mort s’en suit, les spores toxiques du champignon s’échappent du corps des fourmis, n’espérant qu’une chose : croiser le chemin d’un autre candidat. Et, comme la première victime succombe généralement non loin des sentiers de recherche de nourriture de ses congénères, cela crée vite de nombreuses fourmis zombies.

Le champignon qui infecte les fourmis charpentières du Brésil opère en prenant le contrôle des muscles de celles-ci. © David Hughes, Penn State University

Le champignon qui infecte les fourmis charpentières du Brésil opère en prenant le contrôle des muscles de celles-ci. © David Hughes, Penn State University

2. Des grenouilles zombies folles de sexe

En Corée du Sud, des chercheurs ont découvert qu’un champignon pathogène pouvait prendre le contrôle de certaines grenouilles arboricoles d’une manière bien étrange. Les victimes, en effet, semblent devenir de véritables zombies fous de sexe. Les appels à l’accouplement émis les rendent plus attrayantes à de potentiels compagnons. De quoi assurer la survie du champignon en question.

Cette grenouille arboricole que l’on trouve en Corée du Sud semble se transformer en bête de sexe sous l’action d’un champignon pathogène. © masaki ikeda, Wikipédia, DP

Cette grenouille arboricole que l’on trouve en Corée du Sud semble se transformer en bête de sexe sous l’action d’un champignon pathogène. © masaki ikeda, Wikipédia, DP

3. Une araignée « zombifiée » par une guêpe

Leucauge argyra vit, entre autres, au Costa Rica et, comme toutes les araignées, elle tisse des toiles pour attraper de quoi se nourrir. Jusqu’à ce qu’une guêpe parasite décide de planter ses larves en elle. Alors, l’araignée passe une nuit à construire un cocon de soie qui fera office de nid douillet à ces squatteuses. Une fois la tâche achevée par l’araignée zombie, les larves, sans pitié, achèvent la petite bête.

Leucauge argyra est l’une de ces araignées qui vivent en société. © AlaskaDave25, Wikipédia, CC by-sa 3.0

Leucauge argyra est l’une de ces araignées qui vivent en société. © AlaskaDave25, Wikipédia, CC by-sa 3.0

4. Une abeille détournée de ses tâches

Apocephalus borealis est une mouche ayant la fâcheuse tendance à pondre ses œufs dans le corps d’abeilles qui se transforment alors en zombies. En effet, une fois infectées, celles-ci cessent leurs activités classiques et abandonnent leur colonie. Elles se comportent alors comme des papillons de nuit et finissent par s’échouer au pied de sources de lumière. Elles meurent lorsque les larves de mouches éclatent dans leur tête.

Si trop d'abeilles sont transformées en zombies par les mouches, c'est toute la colonie qui peut se trouver déstabilisée. © Oldiefan, Pixabay, CC0

Si trop d’abeilles sont transformées en zombies par les mouches, c’est toute la colonie qui peut se trouver déstabilisée. © Oldiefan, Pixabay, CC0

5. Des cafards zombies

Les cafards ne sont pas les plus appréciés des insectes et il leur arrive d’être « zombifiés », par des guêpes sans pitié. Comment ? Celles-ci les piquent et le venin qu’elles injectent alors paralyse les cafards.

Il arrive que des cafards soient transformés en zombies par des guêpes qui pondent en eux. © cherokee4, Fotolia

Il arrive que des cafards soient transformés en zombies par des guêpes qui pondent en eux. © cherokee4, Fotolia

Elles peuvent ensuite les traîner jusque dans leur repaire pour y implanter leurs œufs. Lorsque les larves éclosent, elles mangent les cafards de l’intérieur. Et c’est à ce moment-là seulement que ces petites bêtes finissent par mourir.

https://www.futura-sciences.com/

La mauvaise habitude à perdre immédiatement


 

Il est de plus en plus évident que les écrans que ce soit le mobile, la tablette ou l’ordinateur avant de dormir à des effets sur le sommeil surtout quand une personne est réveillée en plus par les notifications. Si les enfants commencent tôt à posséder une tablette, la génération après nous auront de grande difficulté de sommeil qui pourrait aller jusqu’à la dépression
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La mauvaise habitude à perdre immédiatement

 

© thinkstock.

Jeanne Poma

Les réseaux sociaux génèrent un stress négatif pour notre sommeil. A une époque où certains enfants ont accès à une tablette avant l’âge de 4 ans, les chercheurs s’intéressent aux conséquences de l’utilisation des technologies sur notre santé. Les études révèlent que les écrans ont une influence bien inquiétante.

Une tentation qui pourrait nous mener à la dépression

D’après Brian Primack, directeur du Centre de recherche sur les médias, la technologie et la santé à l’Université de Pittsburgh, au plus on utilise les réseaux sociaux, au plus le risque de développer des angoisses, une dépression ou un sentiment d’isolement grandit. Comme dans un cercle vicieux, une personne déprimée aura d’autant plus envie de consulter son téléphone, ce qui ne fera qu’aggraver encore son état psychique. Les études tiennent pour responsable de ce phénomène la lumière bleue de nos écrans. Celle-ci inhibe nos niveaux de mélatonine, un produit chimique qui nous annonce que l’heure du coucher est arrivée.

Parallèlement à cela, les réseaux sociaux rendent parfois anxieux, ce qui rend notre endormissement difficile. La vie des autres semble plus lumineuse que la nôtre sur les réseaux, ce qui affecte notre confiance en nous.

« Ainsi, les pensées et les sentiments reviennent nous hanter alors que nous essayons de nous endormir », ajoute Brian Primack.

Avant de dormir, 30 minutes sans technologies

Les médias sociaux nous obligent à rester statiques. Ils réduisent notre activité physique, qui nous aide à bien dormir. Au moins le week-end, il est recommandé de chercher des choses à faire loin des écrans. Un adulte passe en moyenne plus de temps devant un écran que dans son lit. Il se penche environ 3h par jour sur les réseaux, quand les jeunes générations y passent en moyenne 6 à 8h. Parmi les indicateurs menant à une mauvaise nuit de sommeil, l’utilisation des réseaux durant les 30 minutes avant le coucher figure parmi les indicateurs les plus forts, indépendamment de la durée totale d’utilisation dans la journée.

Les jeunes générations sont les plus touchées par le manque de sommeil. Les parents peuvent fixer des lieux et des périodes durant lesquelles les appareils peuvent ou ne peuvent pas être utilisés. Il n’est pas pour autant nécessaire d’arrêter de consulter les réseaux sociaux, nous ne pouvons pas rivaliser, selon Brian Primack. Mais la modération est la clé. Si vous êtes un peu fatigués aujourd’hui, allez-vous couchez tôt ce soir et laissez votre téléphone en dehors de la chambre. Vous l’utilisez pour le réveil? Achetez un réveil vintage. Vous vous sentirez déjà mieux demain.

http://www.7sur7.be/