Découverte de 29 nouvelles espèces de guêpes parasitoïdes cauchemardesques


Oh là ! C’est le genre de guêpe qu’on ne voudrait pas voir pondre sur nos animaux. Des chercheurs on trouver des nouvelles espèces de ses guêpes parasitoïdes en Asie, Australie et en Afrique
Nuage

 

Découverte de 29 nouvelles espèces de guêpes parasitoïdes cauchemardesques

 

Crédits : The Ohio State University

par  Mehdi Karam

Comme ils l’expliquent le 25 juin dans le Journal of Hymenoptera Research, les chercheurs José L. Fernández-Triana et Caroline Boudreault, en charge de la Collection nationale d’insectes du Canada, ont découvert pas moins de 29 nouvelles espèces de guêpes parasitoïdes.

Leur cycle de vie et de reproduction est tout simplement cauchemardesque : pour commencer, elles pondent sur d’autres animaux, de sorte à ce qu’une fois écloses, leurs larves aient de quoi grignoter. L’animal faisant office d’hôte – à son insu – se voit alors submergé de petits insectes volants lui dévorant la chair.

Mais ça ne s’arrête pas là. À mesure que les larves grossissent, les hôtes rapetissent – logique, puisque l’un mange l’autre, petit à petit. Une fois que « l’échange » s’est terminé, la guêpe s’envole et abandonne derrière elle le cadavre de son hôte. Voici donc la douce épopée de la guêpe parasitoïde, à qui le nom va comme un gant. Et comme si cela ne suffisait pas, voilà que les chercheurs en ont découvert 29 nouveaux genres supplémentaires…

Ceux-ci proviennent de toutes les régions tropicales du monde, de l’Australie à l’Afrique en passant par l’Asie. Bien entendu, qui dit découverte de nouvelles espèces dit attribution d’un petit nom. Et les chercheurs n’ont pas manqué de créativité. Ainsi donc, une espèce découverte dans un marécage australien a été appelée Qrocodiledundee outbackense, simplement car Crocodile Dundee est un des films préférés du Pr José L. Fernández-Triana. Une autre espèce a été nommée Tobleronius orientalis, car sa tête triangulaire rappellerait la barre chocolatée suisse. Qui a dit que les scientifiques n’avaient pas d’humour ?

Bon, concernant les 27 autres espèces, les chercheurs se sont contentés de noms plus génériques. Toutefois, cette découverte d’ampleur pourrait faire de la guêpe le groupe animal le plus diversifié de la planète, avec un nombre d’espèces jamais égalé. D’autant plus que les chercheurs l’affirment : il nous reste encore à découvrir entre 80 et 95 % des espèces de guêpes parasitoïdes. En même temps, à force de pondre sur le dos des autres insectes…

Source : Journal of Hymenoptera Research

http://www.ulyces.co/

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