Le Saviez-Vous ► Savez-vous vraiment ce qu’il y a dans une figue?


Les figues ne peuvent exister sans la guêpe du figuier et le contraire aussi. Ils ont besoin de l’un et de l’autre. Quand nous mangeons une figue, nous mangeons de ce qui reste d’une guêpe femelle qui a voulu déposer ses oeufs. Cela ne doit pas nous empêcher de savourer ce merveilleux fruit
Très nutritif
Nuage



Savez-vous vraiment ce qu’il y a dans une figue?


Freshly picked figues with blue

ELLY SCHUURMAN VIA GETTY IMAGESFreshly picked figues with blue bowl.

  • Julie R. Thomson

CUISINE – Apprendre que les artichauts sont des fleurs et les câpres, des boutons de fleurs marinés, nous a ouvert les yeux. Mais quand on a su ce qu’il y avait dans les figues — et comment elles dépendaient des guêpes —, on a remis en cause tout ce qu’on croyait savoir sur le monde qui nous entoure.

Pour faire simple, les figues ne sont pas des fruits mais des fleurs inversées. Les figuiers ne fleurissent pas comme les pommiers ou les poiriers. Leurs fleurs éclosent à l’intérieur du réceptacle en forme de poire qui donnera le fruit que nous mangeons. Une fleur de figuier ne produit qu’un fruit contenant une seule graine et une coquille rigide, l’akène (c’est ce qui lui donne son côté croquant). Chaque figue est constituée de plusieurs akènes. Quand nous mangeons une figue, nous croquons en fait dans plusieurs fruits.

Savez-vous vraiment ce qu'il y a dans une

Mais ce n’est pas la seule particularité de la figue.

Parce que les fleurs du figuier éclosent en interne, elles dépendent d’un processus spécifique pour la pollinisation car elles ne peuvent dépendre du vent ou des abeilles pour répandre leur pollen. C’est là qu’intervient la guêpe du figuier. La figue ne peut survivre sans elle, et réciproquement, car c’est dans la figue que la guêpe dépose ses larves. C’est ce que l’on appelle le mutualisme.

Savez-vous vraiment ce qu'il y a dans une

La guêpe femelle dépose ses œufs dans la figue mâle (nous ne consommons que celles des figuiers femelles), dont la forme facilite l’accueil des larves de guêpes mais les ailes et les antennes de la guêpe se cassent lorsqu’elle pénètre dans la figue, ce qui l’empêche d’en ressortir. Seul le bébé guêpe sera assez petit pour se libérer. Les mâles naissent sans ailes, parce que leur seule fonction est de se reproduire avec les bébés femelles — qui sont techniquement leurs sœurs — et de creuser un tunnel pour sortir de la figue. Ce sont les femelles qui s’échappent, en emportant le pollen avec elles.

Si une guêpe entre par erreur dans une figue femelle ― celles que nous mangeons ―, elle n’a pas la place de se reproduire, et elle ne peut plus sortir puisque ses ailes et ses antennes se sont détachées. La guêpe meurt donc à l’intérieur, ce qui est hélas nécessaire parce qu’elle apporte ainsi le pollen qui donnera le fruit que nous aimons.

Attention: le croquant que vous sentez sous votre dent n’est pas dû à la carcasse de la guêpe! La figue se sert d’une enzyme, la ficine, pour la transformer en protéines. Mais, techniquement, quand vous mangez une figue, vous avalez aussi une guêpe du figuier (du moins ce qu’il en reste). Certains végans décident d’ailleurs de ne plus en consommer pour cette raison.

https://www.huffingtonpost.fr/

Anatis Bioprotection: la ferme où l’on fait pousser des acariens


    Une autre façon que le Québec travaille pour que les agriculteurs utilisent moins de pesticides, la ferme Anatis Bioprotection qui élève des insectes et des acariens dans le but d’être des prédateurs qui mangent des insectes ravageurs. On connait bien les trucs en jardinage d’attirer certains insectes, cette ferme le fait à plus grande échelle qui sont vendus à des agriculteurs

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    Anatis Bioprotection: la ferme où l’on fait pousser des acariens

    PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE

    Alejandra Hilarion examine une feuille de haricot sous un microscope.

    (SAINT-JACQUES-LE-MINEUR) Dans une ancienne bergerie de Saint-Jacques-le-Mineur, en Montérégie, un groupe de passionnés s’est mis en tête d’élever des insectes et des acariens. L’objectif : les relâcher dans les champs et les serres afin qu’ils tuent les insectes nuisibles et réduisent ainsi l’utilisation de pesticides.

      • PHILIPPE MERCURE

        LA PRESSE

        ANDRÉ PICHETTE

        LA PRESSE

        « Ça adonne bien, je vais pouvoir vous les montrer, j’en ai plein qui ont émergé hier ! »

        Un éleveur est toujours fier de ses bêtes, et Mylène St-Onge ne fait pas exception. La jeune femme écarte un rideau de plastique et tend une boîte de Pétri qui semble à moitié remplie de fine suie noire.

        En s’approchant, on voit que cette suie grouille.

        « Ce sont eux, mes trichogrammes. Il y en a 400 000 ici », dit-elle.

        Mylène St-Onge est directrice de production et directrice scientifique chez Anatis Bioprotection, une ferme unique au Québec. Ici, les animaux se comptent par dizaines de millions. Ceux que vient d’exhiber Mme St-Onge sont des Trichogramma ostriniae. Ces petites guêpes, qui mesurent moins d’un millimètre, pondent leurs œufs dans ceux d’un papillon qui cause des maux de tête à bien des agriculteurs québécois : la pyrale du maïs.

        La suite de l’histoire est tragique. La larve de Trichogramma ostriniae se nourrit du futur embryon de la pyrale.

        « Elle tue le problème dans l’œuf, littéralement », lance Mylène St-Onge.

        L’affaire fait le bonheur des agriculteurs, à qui Anatis Bioprotection vend de petites « cartes » de carton remplies de nymphes de Trichogramma ostriniae. Les agriculteurs n’ont qu’à les accrocher à leurs plants, puis les insectes se répandent dans le champ. Selon l’entreprise, les petites guêpes d’Anatis Bioprotection sont déjà actives dans 30 % des surfaces de culture de maïs sucré du Québec.

        Réduire les pesticides

        Anatis Bioprotection a été fondée par Silvia Todorova, une chercheuse d’origine bulgare qui cherchait à mettre ses connaissances sur les insectes au service d’une agriculture moins axée sur les pesticides chimiques.

        « On ne peut pas éliminer complètement les pesticides, mais on veut au moins réduire ceux qui sont les plus toxiques. Il y a une grande place pour nous dans le groupe des néonicotinoïdes, qui tuent les abeilles et commencent à être interdits », explique la présidente de l’entreprise.

        En 2008, Mme Todorova a acheté une vieille bergerie « en mauvais état » à Saint-Jacques-le-Mineur, en Montérégie. Elle l’a peu à peu aménagée pour y élever autant des insectes que des acariens – ces bestioles microscopiques mieux connues pour se cacher dans nos draps et se nourrir de nos peaux mortes. L’entreprise compte aujourd’hui une douzaine d’employés à temps plein, en plus de nombreux étudiants qui viennent y mener des projets pour leurs études de maîtrise ou de doctorat.

        Chez Anatis Bioprotection, les insectes qu’on élève sont appelés « prédateurs ». Ils sont destinés à éliminer les « ravageurs » qui nuisent aux récoltes.

        « Les solutions biologiques, soyons clairs, ne tuent jamais 100 % des insectes. Mais ce n’est pas notre objectif de toute façon », dit Mme Todorova. 

        Nous sommes vraiment des écologistes, nous avons une philosophie qui est de réduire les populations de ravageurs pour les amener au seuil économique de nuisance supportable.

        À une époque où les espèces invasives causent des torts immenses aux écosystèmes, n’y a-t-il pas un risque à relâcher ainsi des insectes dans les champs ? Silvia Todorova assure que non. La plupart des insectes élevés ici sont indigènes et se trouvent donc déjà dans les écosystèmes. L’exception est la guêpe Trichogramma ostriniae, qui vient de Chine. Mylène St-Onge assure toutefois que celle-ci ne pond que dans les œufs de la pyrale du maïs et ne sort pas des champs.

        « Quand elle sort du maïs, elle ne trouve plus ses hôtes. Même si on lui met des œufs de pyrale dans la forêt, elle ne les trouve pas », explique celle qui a consacré son doctorat à l’élevage de ces petites guêpes.

        Compter les acariens

        L’un des grands défis de l’entreprise est qu’elle doit élever des insectes ravageurs (les méchants de l’histoire) afin de nourrir les prédateurs (les gentils). Avec toutes ces espèces qui se mangent les unes les autres et qui se ressemblent souvent beaucoup, il faut prendre d’immenses précautions.

        PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE

        Une feuille de haricot peuplée d’acariens prédateurs élevés par Anatis Bioprotection. Cette feuille sera déposée dans la plantation du client de l’entreprise pour que les « bons » acariens qui s’y trouvent mangent les acariens ravageurs dont il souhaite se débarrasser. 

        « Ce n’est pas pour rien que nos espèces sont séparées. Idéalement, on aimerait avoir des pièces à pression négative, et du personnel dédié à chacune des espèces. En 10 ans, ça m’est arrivé une fois d’avoir une contamination », raconte Mylène St-Onge.

        Dans une petite salle entourée de rideaux de plastique transparent, Alejandra Hilarion examine une feuille de haricot sous un microscope. Sa tâche : compter les acariens qui s’y trouvent.

        «Je compte le nombre d’acariens ravageurs et le nombre d’acariens prédateurs. Ça prend un ratio précis avant de les envoyer au client », explique la jeune femme.

        Les quelques ravageurs qui restent sur la feuille ne sont pas un problème. Ils seront mangés par les prédateurs pendant le transport vers le client, qui déposera ensuite la feuille de haricot dans son champ ou sa serre pour que les « bons » acariens qui s’y trouvent aillent manger les « méchants ».

        L’entreprise travaille également sur d’autres solutions pour mieux répandre les insectes et les acariens dans les champs. Parmi celles-ci, on compte les drones, ainsi qu’un « bazooka à acariens » expérimental bricolé à partir… d’un souffleur à feuilles.

        PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE

        Mylène St-Onge montre à notre photographe le « bazooka 
à acariens » testé par l’entreprise pour répandre les insectes
 et les acariens dans les champs.

        Depuis quelques mois, de nouveaux cultivateurs s’intéressent aux insectes et acariens d’Anatis Bioproctection : les producteurs de cannabis légal, qui n’ont pas le droit d’utiliser des pesticides chimiques sur leurs plants.

        « Quand j’ai acheté cette ferme en décomposition, je suis allée demander un petit prêt à Napierville, raconte Silvia Todorova. Quand je leur ai dit que je voulais élever des insectes, ils voulaient voir mes diplômes. Ils pensaient que j’étais folle ! Aujourd’hui, la jeune génération est beaucoup plus ouverte à essayer de nouvelles solutions. »

        https://www.lapresse.ca/

      En Virginie occidentale, des gens font des overdoses avec du spray contre les guêpes…


      Je suis contente qu’au moins, je n’ai jamais pris de drogue. Quand on est accro à une drogue et qu’on ne peut avoir pour x raison, des personnes vont se tourner vers quelques choses d’autres qui n’est guère mieux pour remplacer les métamphétamines avec du l’insecticide pour les guêpes. Avec quelques manipulations, ils peuvent l’inhaler ou l’injecter.
      Nuage


      En Virginie occidentale, des gens font des overdoses avec du spray contre les guêpes…


      guepe drogue spray

      | Shutterstock

      Stéphanie Schmidt

      Plusieurs habitants d’un comté de Virginie occidentale (États-Unis) ont récemment subi une overdose suite à l’utilisation de spray contre les guêpes comme alternative à la méthamphétamine.

      Selon le journal local WCHS, la police du comté de Boone a déclaré avoir constaté une augmentation notable du nombre d’habitants abusant de l’aérosol contre les guêpes pour provoquer des effets similaires à une prise de méthamphétamine.

      Toujours selon le journal, cette pratique aurait joué un rôle important dans trois overdoses dans le comté la semaine dernière.

      « Les gens se fabriquent un type synthétique de méthamphétamine, à partir de spray contre les guêpes », a déclaré le Sergent Charles Sutphin, de la police de l’État de Virginie occidentale.

      Cette pratique est connue sous le nom de « wasping » (de l’anglais « wasp » qui signifie guêpe), et est devenue une tendance préoccupante ces dernières années. À savoir que les utilisateurs combinent le spray contre les guêpes avec de la méthamphétamine ou utilisent le spray uniquement, dans le but de remplacer la méthamphétamine. Selon NBC News, il est possible de cristalliser le spray liquide, ce qui permet ensuite aux gens d’inhaler la substance ou de se l’injecter.

      À savoir que les insecticides de ce type contiennent des ingrédients actifs appelés pyréthroïdes, qui assomment et tuent les insectes. Cependant, chez l’être humain, ces produits chimiques peuvent interférer avec la signalisation nerveuse, ce qui peut entraîner des sensations anormales et, dans certains cas, des convulsions ou une paralysie.

      Ces produits chimiques peuvent également entraîner une augmentation du rythme cardiaque, des difficultés respiratoires, des maux de tête, des nausées, des problèmes de coordination et des sensations de gonflement et de brûlure.

      À l’heure actuelle, la police du comté de Bonne collabore avec les centres médicaux régionaux dans le but de déterminer le meilleur traitement pour ces personnes qui abusent de ce spray en tant que drogue.

      Source : WCHS

      https://trustmyscience.com/

      L’apparition d’un grand nombre de « super nids » de guêpes en Alabama interroge les entomologistes


      J’ai été piqué une seule fois par une guêpe en jouant au frisbee avec mes petites filles trop près d’un petit nid de guêpes caché dans les branches d’une épinette et ouach ? Des super nids comme en Alabama, je n’oserais pas du tout m’approcher. Cela n’est pas extraordinaire pour eux, ils en ont déjà vu. Cependant, cette année, ils ont apparu 1 mois plus tôt et en plus grand nombre et dans des endroits assez inusités.

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      L’apparition d’un grand nombre de « super nids » de guêpes en Alabama interroge les entomologistes


      super nids guepes

      | Charles Ray

      Thomas Boisson

      Les super nids sont de grandes structures construites par les guêpes, pouvant contenir jusqu’à 300’000 occupants et, parfois, plusieurs reines simultanément. Cette année, le nombre de super nids fleurit inhabituellement en Alabama, tant et si bien que les entomologistes ne comprennent pas encore la recrudescence de ces derniers, ni pourquoi ils apparaissent si tôt dans l’année.

      La dernière fois que cela s’est produit, c’était en 2006. La plupart des années, l’Alabama ne voit qu’un ou deux super nids de guêpes : des forteresses de guêpes géantes que parfois même les professionnels n’osent pas toucher. En 2006, au moins 90 de ces super-formations sont apparues en Alabama. Maintenant, il semble que cela se reproduise — et selon les autorités,  2019 pourrait même être pire.

      Selon l’entomologiste Charles Ray, l’éclosion de super nids de 2006 n’a débuté qu’en juin de la même année. Cette année, ces super nids « stables » — qui peuvent survivre en hiver, contrairement aux nids habituels — ont commencé à apparaître en mai.

      super nid maison

      Les super nids de guêpes sont bien plus étendus que les nids ordinaires. Crédits : Charles Ray

      « Nous les avons trouvés attachés à l’extérieur de la maison et à d’autres endroits où vous ne vous attendriez pas à les trouver » explique Ray. « Le plus grand nombre de guêpes que j’ai compté dans un nid stable est d’environ 15’000, soit trois à quatre fois plus qu’un nid normal. Cependant, un nid en Caroline du Sud comptait plus de 250’000 guêpes ».

      Ray, qui travaille en tant que chercheur à l’Université Auburn en Alabama, a confirmé quatre super nids cette année.

      Un nombre anormal de super nids à cette période de l’année


      Pour 2019, cela fait déjà le double, voire le quadruple, du nombre moyen de super nids annuels — mais ce n’est pas le nombre qui préoccupe Ray, plutôt le moment de leur apparition.

      « Si nous les voyons un mois plus tôt qu’en 2006, je crains fort qu’il y en ait un grand nombre dans l’État. Les nids se développent rapidement » indique le chercheur.

      super nid matelas

      Les autorités demandent aux populations de rester vigilantes, les super nids peuvent être construits dans divers endroits, même les plus inattendus (ici, un matelas). Crédits : Charles Ray

      Un nid ordinaire de guêpes peut atteindre 4000 à 5000 ouvrières et ne dépasse généralement pas la taille d’un ballon de volley. Les super nids peuvent être étendus sur plusieurs mètres de large, englobant un grand nombre de guêpes et parfois de multiples reines — ce qui, selon Ray, est le meilleur moyen d’identifier un super nid.

      Des super nids persistants aux occupants agressifs

      En plus des quatre super nids qu’il a confirmés en personne, Ray en a identifié plusieurs autres sur des images qui lui ont été envoyées. Habituellement, les nids de guêpes sont détruits pendant l’hiver, les ouvrières ne pouvant généralement pas survivre pendant les mois les plus froids, ou finissent par manquer de nourriture.

      super nid voiture

      Comme dans le cas de cette voiture, les guêpes peuvent construire des super nids dans des endroits relativement clos afin de résister aux conditions hivernales. Crédits : Charles Ray

      Par temps chaud, cependant, ces conditions ne sont pas toujours aussi menaçantes, ce qui permet de créer des nids pérennes et persistants, en particulier si davantage de guêpes survivent à la vague de froid jusqu’au printemps suivant.

      « Avant tout, ne dérangez pas le nid. Bien que ces nids géants semblent souvent moins agressifs que les petites colonies, il est important que les gens ne les dérangent pas » avertit Ray.

      « Contrairement aux autres insectes piqueurs, les guêpes n’hésitent pas à piquer les gens. Contrairement aux abeilles, elles ne perdent pas leur dard, de sorte que chaque insecte peut piquer à plusieurs reprises, et ils attaquent généralement en grand nombre. Ils sont particulièrement dangereux en été » explique l’entomologiste Xing Ping Hu.

      Sources : Alabama University

      https://trustmyscience.com/

      Quels sont les animaux où l’on se dit "mais de quelle planète viens-tu" ?


      Parmi les animaux et les insectes certains sont vraiment étranges, comme s’ils venaient d’un autre monde.

      Nuage


      Quels sont les animaux où l’on se dit « mais de quelle planète viens-tu » ?

      Guillaume Bonnet  Étudiant (2019-présent)

      Traducteur ·Traduit le 20 mars · Vote positif par Jean-Philippe Brunet, Doctorat Sciences, Université Pierre et Marie Curie (1983)

      Clanton Sim

      Auteur original

      Cette réponse peut ne pas être une traduction fidèle de la réponse de Clanton Sim à Quora en anglais : What are some animals that made us ask “What on earth are you?”

      Papillon caniche du Venezuela.

      C’est une nouvelle espèce de papillon nocturne découverte en 2009 par le Dr Arthur Anker dans la région de Gran Sabana au Venezuela.

      .

      Gerboise à longues oreilles

      Les autorités considèrent qu’il s’agit du seul membre survivant de son genre, Euchoreutes, et de sa sous-famille, Euchoreutinae. Ils sont définitivement à l’abri de mes pièges à souris.

      Rhinopithèques.

      Ces singes du vieux monde ont un vaste répertoire vocal et chantent souvent ensemble à la manière d’une chorale. Ces singes sont rares et on en sait peu sur eux.

      Salpidés.

      Ils se déplacent par contractions, pompant l’eau via leur corps gélatineux et filtrant ainsi le phytoplancton dont ils se nourrissent.

      Porc laineux.

      Ce cochon à fourrure a la réputation d’être aussi bon compagnon

      Nasikabatrachus sahyadrensis.

      Ces grenouilles ne sortent que quelques semaines durant la saison de la mousson.

      Ogcocephalus darwini.

      Bien que selon des dires, ils donnent de bon baisers , ce sont de terribles nageurs. Ils passent leur temps à marcher sur le fond de l’océan.

      Requin-lutin.

      Son espèce date de 250 millions d’années.

      Fourmi Panda.

      Cette « fourmi » est en fait une guêpe femelle sans ailes. Ils procurent des piqûres extrêmement douloureuses et sont surnommés «tueuses de vache» au Chili où ils se trouvent.

      Atretochoana eiselti.

      Ce n’est pas un serpent. C’est le plus grand des tétrapodes sans poumons.

      Moro-sphinx.

      C’est un papillon de nuit qui bourdonne comme un colibri. Ces belles créatures méritent une belle collection d’image.


      Bathynomes.

      Sa grande taille résulte du gigantisme des grands fonds.

      Bec-en-sabot du Nil.

      Également appelé tête de baleine, cet oiseau ressemblant à une cigogne.

      Diable cornu.

      Ce lézard a une fausse tête qu’il utilise pour tromper les prédateurs.

      Scarabée girafe.

      Cet insecte, originaire d’un seul type de plante, ressemble à une… girafe.

      Membracidae.

      Ces insectes ont des têtes très étranges. Les chercheurs ont découvert ces insectes ont développé ce couvre-chef en réactivant et en réaffectant leurs machines pour la fabrication des ailes. Les types de casque varient selon les espèces. Celui-ci a l’air d’une fourmi agressive.

      Ou d’une feuille.

      Sources: Fashion Forward: How Some Insects Grew Strange Helmets

      Bizarre and Beautiful: Five Amazing Creatures Found Only in Madagascar

      21 More Weird Animals You Didn’t Know Exist

      Weird Frogs

      https://www.glitzyworld.com/10-u…

      14 Weird-Looking Creatures You’ve Never Seen Before – One Minute List

      https://fr.quora.com/

      Le Saviez-Vous ► Top 5 des insectes les plus mignons du monde


      4 insectes et un arachnide les plus mignons. Je craque sur le hanneton, il est vraiment spécial.
      Nuage

       

      Top 5 des insectes les plus mignons du monde

       

      libellule

      Crédits : iStock

       

      On ne peut pas dire que les insectes soient les animaux les plus appréciés de la planète… Pourtant, ils peuvent parfois s’avérer être (presque) aussi mignons qu’un chaton. La preuve avec ces insectes que l’on pourrait confondre avec de petites peluches !

      1. L’anisote de l’érable

      Ce petit papillon de nuit qui ne mesure pas plus de 5 centimètres et dont le nom scientifique est Dryocampa rubicunda, a la particularité d’être très coloré. En effet, les jolies couleurs roses, jaunes et blanches qui parsèment son corps le font ressembler à un « gâteau ». Il possède en plus un duvet de poils bien fourni et qui semble tout doux. C’est l’un des rares insectes que l’on a envie de caresser !

      Si vous souhaitez en rencontrer, il faudra vous promener dans les forêts d’érable sou de chênes d’Amérique du Nord.

      papillon anisote de l'érable

      Crédits : Andy Reago & Chrissy McClarren/Wikipédia

      2. La libellule

      Alors certes, lorsque l’on regarde le corps de la libellule (Platycnemis pennipes), il y a peu de chances pour qu’on la trouve mignonne. On peut se dire tout au plus qu’elle est plutôt jolie et qu’elle a de belles couleurs. Mais lorsque l’on regarde sa tête, il est impossible de ne pas craquer ! Avec ses gros yeux globuleux et ses expressions presque humaines, cette libellule est tout simplement adorable.

      Présente en Europe, elle se rencontre facilement autour des rivières ou des étangs.

      libellule

      Crédits : iStock

      3. La fourmi-panda

      Elle a les couleurs du panda et la morphologie d’une fourmi, mais il s’agit bel et bien d’une guêpe ! La femelle fourmi-panda (Euspinolia militaris) ne possède pas d’ailes, à l’instar des fourmis, ce qui explique son nom. Très poilue, son apparence donnerait presque envie de s’en approcher pour l’observer de plus près. Pourtant, elle est réputée pour sa piqûre particulièrement douloureuse…

      Si vous souhaitez la voir de vos propres yeux, sachez que la fourmi-panda vit uniquement au Chili et que, au vu de sa rareté, il n’est pas facile de la rencontrer.

      fourmi panda

      Crédits : RenataPUG/Wikipédia

      4. Le hanneton

      Le hanneton (Melolontha melolontha) est un gros insecte qui appartient à la famille des scarabées. Il se nourrit exclusivement de plantes, ce qui lui a valu le titre de « nuisible » ravageur de cultures. Malgré son corps peu élégant, il possède une tête particulièrement mignonne, notamment grâce à la présence de deux antennes plutôt atypiques et qui font penser à des cils maquillés au mascara.

      Présent en Europe, il se rencontre partout, même si, comme de nombreux autres insectes, sa population est en chute libre.

      hanneton

      Crédits : iStock

      5. La

      Originaire d’Amérique du Sud, cette toute petite araignée ne mesure que quelques millimètres. Alors certes, les araignées ne sont pas des insectes mais des arachnides. Mais étant donné sa petite bouille si mignonne, nous ne pouvions pas écarter la cylistella de ce classement !

      araignée cylistella

      Crédits : Wayne Maddison/Wikimedia Commons

      Source

      https://animalaxy.fr/

      Afrique du Sud : un homme photographie une guêpe incroyable


      C’est la plus belle guêpe entre toutes. C’est une guêpe-coucou, elle a la même manie de pondre ses oeufs dans le nid des autres.
      Nuage

       

      Afrique du Sud : un homme photographie une guêpe incroyable

       

      Un homme photographie une guêpe incroyable

      Cette guêpe a été photographiée à Bloemfontein, en Afrique du Sud.

      © FACEBOOK / HRODULF STEINKAMPF

      Par Anne-Sophie Tassart

      En Afrique du Sud, Hrodulf Steinkampf a pu photographier une guêpe-coucou arborant une multitude de couleurs. Il assure que c’est la première fois qu’il voit un tel spécimen.

      Hrodulf Steinkampf, qui habite en Afrique du Sud, a eu la chance de voir débarquer dans sa maison un insecte incroyable. Le 4 mars 2019, l’homme passionné de photographie et de nature a publié sur Facebook l’un de ses clichés pris dans la ville de Bloemfontein :

      il s’agit là « d’une créature magnifique », comme il l’a lui même commenté.

      L’insecte photographié en gros plan arbore une énorme quantité de couleurs différentes

      « J’ai vu beaucoup de guêpes vertes et de guêpes rouges et bleues, mais je n’en ai jamais trouvé une avec autant de couleurs ! », s’est réjouit le sud-africain.

       

      Des guêpes nommées ainsi car elles sont « cleptoparasites »

       

      « Je photographie habituellement toutes les guêpes que je trouve, mais ce sont généralement les vertes et bleues et parfois des rouges et bleues, explique Hrodulf Steinkampf interrogé par Sciences et Avenir. J’ai tout de suite vu que celui-ci avait plus de deux couleurs, j’étais donc très excité. J’ai immédiatement fermé toutes les fenêtres pour que celle-ci ne s’échappe pas avant que je puisse prendre une photo décente ». 

      Ce magnifique spécimen ferait partie de l’espèce Chrysis concinna, appartenant à la famille des Chrysididae aussi appelée « guêpe-coucou ». Elles portent ce surnom à cause de leur comportement rappelant celui des oiseaux du même nom :

      « Ce sont des guêpes cleptoparasites : elles pondent dans d’autres nids de guêpes et d’insectes. Quand leurs larves éclosent, elles mangent les autres œufs ou larves », explique le photographe.

      Ces guêpes sont très répandues. Ainsi en France il est possible, selon l’Inventaire national du patrimoine naturel, de rencontrer dans le Haut-Rhin Chrysis analis ou encore Chrysis bicolor dans les Alpes-Maritimes, dans les Bouches-du-Rhône et dans la Manche.

      https://www.sciencesetavenir.fr/