La vie un chemin


La vie peut être longue, certains la trouve ennuyante ou il y a trop de problème, mais moi, j’aime la vie, car malgré tout, elle est merveilleuse, enrichissante
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La vie un chemin

 

La vie est un chemin à long terme, où vous êtes le maitre et l’élève : parfois, vous devrez enseigner, mais tous les jours vous d devrez apprendre

Inconnu

Des chats de la SPA réalisent le clip d’un célèbre chanteur français !


Une idée assez inusitée de prendre des chats pour cameraman, plutôt  »camérachat ». C’est un chanteur français, Alain Chamfort qui a eu l’idée que les chats puissent réalisé un clip sur sa chanson grâce à des caméras GoPro sur le dos des félins. Tous ces chats proviennent de la SPA, ils ont été bien traités et en plus, ils ont tous été adopté par un éducateur félin qui a contribué à ce projet.
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Des chats de la SPA réalisent le clip d’un célèbre chanteur français !

 

Le Saviez-Vous ► Cet arbre magique produit 40 sortes de fruits différents


Au printemps, cet arbre doit être époustouflant. De belles couleurs au printemps, et des fruits différents dans un seul arbre
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Cet arbre magique produit 40 sortes de fruits différents

 

Crédits : Sam Van Aken

par  Malaurie Chokoualé

Après plusieurs années de travail patient, l’artiste new-yorkais Sam Van Aken a créé un arbre qui produit 40 fruits différents.

Selon le site de Van Aken, il existerait au moins vingt arbres de ce type à ce jour, éparpillés un peu partout aux États-Unis, chez des particuliers mais également dans des centres communautaires, des musées ou des collections d’art privées.

En 2008, ce professeur d’art à l’université de Syracuse apprenait qu’un verger de la Station expérimentale agricole de l’État de New York était sur le point de fermer à cause d’un manque de financement. Ce verger renfermait une grande variété de fruits rares et anciens, dont certaines avaient jusqu’à 200 ans.

Ayant grandi dans une ferme, il a décidé de conjuguer ses connaissances en art et en agriculture. Il a acheté le verger et étudié comment il pourrait greffer différents arbres fruitiers sur un même arbre. Il a tout d’abord commencé à en greffer certains sur la racine d’un arbre. Ensuite, quand l’arbre a eu deux ans, il a utilisé la méthode dite de « chip-budding », qui consiste à prélever un morceau d’un arbre fruitier (dont le bourgeon) et de l’implémenter par incision sur un autre arbre. Après cinq ans d’attente et de nombreuses branches greffées successivement, le premier arbre aux 40 fruits était fin prêt.

Au premier coup d’œil, il ressemble à un arbre parfaitement normal. C’est d’ailleurs le cas une bonne partie de l’année. Mais au printemps, l’arbre dévoile un patchwork de fleurs multicolores allant du rose au violet. Prunes, pêches, abricots, nectarines, cerises, amandes, etc., ces fruits à noyaux tombent chacun à leur tour de l’arbre.

Comme Van Aken l’avait expliqué à Epicurious en 2014, la quantité de fruits n’est pas non plus abondante.

« Puisque tous ces fruits mûrissent à des moments différents, de juillet à octobre, vous n’êtes pas non plus inondés. »

Sources : Van Aken/Epicurious

http://www.ulyces.co/

Reconstitution : voilà à quoi devait ressembler le visage de Jules César


Si Jules César ressemblait vraiment à cette représentation 3D, il avait une tête bizarre. Le visage tout petit au centre d’une grosse tête
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Reconstitution : voilà à quoi devait ressembler le visage de Jules César

 

Crédits : Musée national des antiquités de Leiden / Maja d’Hollosy

par Yohan Demeure

Quel visage avait Jules César ? Un musée néerlandais vient de dévoiler une représentation jugée “hyperréaliste” du dictateur de la Rome Antique. Cependant, la forme de son crâne suscite quelques interrogations.

Plusieurs portraits de Jules César sont connus, comme le buste d’Arles ou encore ceux présents sur les pièces de monnaie romaines. Or, il est désormais question d’une nouvelle représentation plus réaliste que jamais : une reconstitution en trois dimensions de la tête du dictateur romain modelée par l’anthropologue Maja d’Hollosy.

L’intéressée s’est inspirée de deux bustes de marbre scannés en 3D, dont l’un se trouve au Rijksmuseum van Oudheden (Pays-Bas). Le second est une copie datant de 50-40 avant J.-C. d’un original en bronze qui est conservé au Museo di Antichità de Turin (Italie). Par ailleurs, ce dernier est considéré comme étant le plus fidèle portrait de Jules César connu à ce jour.

Crédits : Wikipedia

Le fait est que le plus choquant dans le résultat obtenu par Maja d’Hollosy est la forme du crâne. Il est couramment admis que Jules César est né par césarienne, ce qui pourrait expliquer cette forme. Mais à l’époque, ce type d’opération causait la mort de la mère ou laissait cette dernière mourante. Il ne s’agirait donc que d’une légende car selon les témoignages relatés dans les ouvrages, sa mère Aurelia aurait survécu et aurait donc vu grandir son fils.

Évoquons aussi le fait que cette représentation 3D a été faite avec le soutien de l’archéologue Tom Buijtendorp, et ce à l’occasion de la parution de son dernier ouvrage baptisé César aux Pays-Bas. Elle est visible jusqu’à la fin du mois d’août au Musée national des antiquités de Leiden (Pays-Bas).

Crédits : Musée national des antiquités de Leiden / Maja d’Hollosy

L’archéologue a également son avis sur l’étrange forme du crâne de ladite représentation 3D. Selon l’intéressé, celle-ci n’est pas issue de l’imagination des artistes, surtout qu’à l’époque c’est le réalisme qui primait.

Sources : HLNFutura Sciences

https://sciencepost.fr/

Les vidéos truquées, bientôt des armes de désinformation massive?


Une technologie qui nécessite quelques ajustements, malheureusement, il y a des risques que la désinformation sera de plus en plus efficace. N’importe quoi pourrait prendre une personne connue et lui faire dire n’importe quoi ou montrer des images qui n’ont pas eu lieu tout cela sur vidéo
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Les vidéos truquées, bientôt des armes de désinformation massive?

 

 

PHOTO AP

Cette image prise d’une fausse vidéo du président Barack Obama montre des éléments de cartographie faciale utilisée par de la nouvelle technologie qui permet à n’importe qui de créer des vidéos avec de vraies personnes semblant dire des choses qu’ils n’ont jamais dites.

Ce sénateur a-t-il vraiment fait cette déclaration? Est-ce réellement le président Donald Trump dans cette vidéo, ou est-ce que je me fais berner?

Avec de nouveaux outils technologiques, il est maintenant possible de produire une vidéo où quelqu’un semble dire des choses qui ne sont pourtant jamais sorties de sa bouche.

Au Congrès des États-Unis, républicains comme démocrates craignent que cette technologie se convertisse en arme dans le cadre de guerres de désinformation contre les démocraties occidentales.

Il n’est pas question de vidéos où l’on synchronise approximativement le mouvement des lèvres d’une personne à une trame sonore. Cette technologie a plutôt recours à la reconnaissance faciale et à l’intelligence artificielle pour produire des images qui semblent si réalistes qu’il est difficile de distinguer le vrai du faux.

Les législateurs et les autorités en matière de renseignement appréhendent le moment où ces vidéos truquées — nommées «deepfakes» — seront employées pour menacer la sécurité nationale ou pour s’ingérer dans des élections.

«Je m’attends à ce qu’on commence à voir ce genre de contenu ici aux États-Unis dans les élections de mi-mandat à venir et pendant les élections nationales dans deux ans», estime Hany Farid, un expert en informatique judiciaire de l’Université de Dartmouth, au New Hampshire.

Lorsqu’un internaute ordinaire sera en mesure de créer une vidéo où il pourra faire dire ce qu’il veut au président américain par exemple, «nous serons entrés dans un monde où il sera difficile de savoir si on peut en croire ses yeux», prévient-il.

Le contraire sème aussi l’inquiétude. Les gens pourraient confondre des images authentiques avec des canulars.

Détecter les vidéos falsifiées

Le département de la Défense des États-Unis est au fait de ces risques. Une de ses agences mène depuis deux ans déjà un programme visant à mettre au point des technologies capables de détecter des images et des vidéos falsifiées. Identifier des photos truquées requiert présentement une analyse exhaustive.

Les «deepfakes» tirent leur nom du «deep learning» — l’apprentissage profond nécessaire à leur création. Leur réalisation nécessite un algorithme, une série de consignes et beaucoup d’images et d’enregistrements de la personne ciblée. Le programme informatique apprend ainsi à imiter ses expressions faciales, ses manières, sa voix et ses intonations.

Jusqu’à présent, les «deepfakes» ont surtout été utilisés contre des célébrités, mais il est facile de concevoir qu’ils puissent être employés par une agence de renseignement étrangère, s’inquiète le sénateur floridien Marco Rubio.

Il cite en exemple la possibilité de montrer un militaire massacrant des civils à l’étranger, un politicien reconnaissant la véracité d’une théorie du complot ou encore un dirigeant mettant la population en garde contre une catastrophe imminente.

«C’est une arme qui pourrait être utilisée — au bon moment et au bon endroit — de la même manière que les fausses nouvelles sont utilisées, mais sous forme de vidéo, ce qui pourrait vraiment semer le chaos et l’instabilité à la veille d’une élection ou d’une décision majeure de quelque nature qu’elle soit», s’inquiète le sénateur.

La technologie des «deepfakes» n’est cependant pas tout à fait au point. Les clignements de paupières des personnes figurant dans ces vidéos peuvent par exemple paraître artificiels. Mais ces pépins sont en voie d’être corrigés.

«D’ici un an ou deux, il sera vraiment difficile de distinguer une vraie vidéo d’une fausse», avance Andrew Grotto, du Centre pour la sécurité internationale et le contrôle des armements à l’Université Stanford en Californie.

«Je crois que cette technologie sera irrésistible pour les pays qui font des campagnes de désinformation pour manipuler l’opinion publique, duper des populations et miner la confiance en nos institutions», s’alarme-t-il.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Des braconniers de rhinocéros dévorés par des lions dans une réserve en Afrique du Sud


C’est triste pour la famille, ces morts sont malheureuses, cependant le braconnage est un crime qui n’est pas assez puni autant pour les braconniers et les acheteurs.  Dans une réserve privée, probablement, des braconniers ont voulu chasser le rhinocéros, sauf que les lions les ont repérés et ils ont servi de repas.
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Des braconniers de rhinocéros dévorés par des lions dans une réserve en Afrique du Sud

 

Lion

Un groupe de 6 lions a dévoré les braconniers.

CREATIVE COMMONS

Alors qu’ils suivaient la trace de plusieurs rhinocéros dans la réserve de Sibuya en Afrique du Sud, au moins trois braconniers sont morts, dévorés par des lions.

Au moins trois braconniers lancés sur la piste de rhinocéros dans la réserve de Sibuya, en Afrique du Sud, ont été dévorés par des lions le 2 juillet 2018. Ils ont été retrouvés démembrés le lendemain, a déclaré à l’AFP Nick Fox, propriétaire de la réserve animalière privée.

« Ils se sont retrouvés au milieu d’un groupe de 6 lions, donc ils n’ont pas eu beaucoup de temps pour réagir », a-t-il expliqué .

Il ne reste quasi rien des braconniers

« Nous ne savons pas exactement combien ils étaient, il n’en reste plus grand-chose », a poursuivi Nick Fox, suggérant que les habits de 3 personnes avaient été retrouvées. « J’ai fait endormir nos lions le temps que les officiers de Police puissent pénétrer dans l’enceinte pour l’enquête. Nous avons déjà perdu 3 rhinocéros à cause des braconniers en mars 2016 », a-t-il également précisé.

Le propriétaire a diffusé un communiqué de presse sur la page Facebook de la réserve.

Chaque année, des milliers de rhinocéros sont abattus en Afrique pour leurs cornes, très prisées des adeptes de la médecine traditionnelle en Chine ou au Vietnam. Il reste 5.000 spécimens de rhinocéros noirs sur le continent africain, dont près de 1.900 en Afrique du Sud. Le pays abrite aussi quelque 20.000 rhinocéros blancs, soit 80% de la population mondiale. Le braconnage des rhinocéros, chassés pour leurs cornes, est un problème récurrent partout où vivent ces herbivores sur le continent Africain. Décornage des animaux, traçabilité des cornes vendues au marché noir… La parade s’organise. 

https://www.sciencesetavenir.fr/

Une bibliothèque danoise découvre des grimoires empoisonnés sur ses étagères


C’est le genre de livre à prendre de grande précaution avant de les manipuler. La couverture contient du poison. Ce peut-être pas vraiment pour tuer ou rendre malade, c’est peut-être pour les protéger pour être manipulé avec grand soin ..
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Une bibliothèque danoise découvre des grimoires empoisonnés sur ses étagères

 

Crédits : Jakob Povl Holck

par  Ulyces 

Le scénario pourrait être celui d’un roman de Dan Brown. Mieux que ça en fait, on a déjà vu pareille affaire dans Le Nom de la Rose, le livre d’Umberto Eco adapté au cinéma par Jean-Jacques Annaud.

Deux chercheurs danois, l’un bibliothécaire et l’autre chimiste, ont découvert sur les étagères de la bibliothèque de l’université du Danemark du Sud trois livres médiévaux mortels. Leurs couvertures contenaient de fortes doses d’arsenic, ont-ils révélé dans The Conversation le 27 juin.

Datés du XVIe et du XVIIe siècles, les grimoires empoisonnés ont révélé leur noir secret grâce à une analyse aux rayons X qui a permis de reconnaître les radiations émises par l’arsenic, l’une des substances toxiques les plus dangereuses du monde. Au départ, les chercheurs souhaitaient juste analyser de quoi était faite la texture verte couvrant l’extrémité des pages et la couverture de ces antiques ouvrages. C’était du poison. Mais pourquoi donc empoisonner un livre ?

Les chercheurs estiment que la substance n’a pas été appliquée dans le but de tuer. En vogue au XIXe siècle, où l’on connaissait mal les effets de son action sur le corps humain – empoisonnement, cancer, et mort dans certains cas –, il se pourrait que les responsables aient chercher à protéger les livres des insectes en appliquant cette couche nocive. Assez nocive pour qu’elle interdise quiconque d’y toucher à mains nues. Les vieux livres sont désormais conservés dans une salle isolée et ventilée de la bibliothèque de l’université. Aucune victime n’est à déplorer, mais l’université du Danemark du Sud compte beaucoup d’ouvrages dans sa collection.

Source : The Conversation

http://www.ulyces.co