Décisions


Il est vrai que nous n’avons pas nécessairement choisi notre situation, qui pour des millions de gens c’est très difficile. Cependant, nous avons cette opportunité de faire des choix et qui construit ce que nous vivons et qui peut-être peut améliorer la vie des autres.
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Décisions

 

Je ne suis pas le produit de ma situation. Je suis le produit de mes décisions

Stephen Covery

Le Savez-Vous ► Trois aliments solides pour bien vous hydrater


 

Nous voilà en pleine canicule ! Le hic, c’est qu’elle est intense et il est prévu qu’elle sera longue. Il faut donc s’hydrater. 3 aliments disponibles en été qu’il est bon de consommer. Les deux premiers tout le monde, je crois, le sais, mais le 3 ème, il est surprenant, non pas nécessairement pour la quantité d’eau qu’il contient, mais ces atouts sont important pour le corps et encore plus quand il fait chaud
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Trois aliments solides pour bien vous hydrater

 

La canicule devrait être particulièrement longue et intense. La vague de chaleur pourrait durer plus d’une semaine. Avec un tel phénomène, il est important de bien s’hydrater. Il faut donc boire régulièrement de l’eau…mais plusieurs aliments solides permettent de bien s’hydrater.

En voici trois.

1. Le concombre 

D’abord, le concombre, qui contient 95 % d’eau. Il est aussi rafraîchissant.

Et puis il se transporte facilement, souligne Diane Murphy, nutritionniste, et « on les trouve dans n’importe quelle épicerie ».

2. Le melon d’eau 

Autre aliment qui permet de bien s’hydrater : le melon d’eau. Le fruit contient à peine moins d’eau que le concombre : 91 %.

« On le trouve facilement, c’est pratique et peu cher », poursuit Diane Murphy.

Elle suggère aussi de mixer le melon d’eau, puis de le congeler afin de la transformer en popsicle. Idéal pour les enfants.

3. La banane 

Le troisième élément de cette liste est plus surprenant. C’est la banane. Elle contient 74 % d’eau… et beaucoup de potassium.

« On en a besoin pour réguler notre rythme cardiaque, pour équilibrer nos fluides, et pour la neurotransmission », indique encore Diane Murphy.

https://www.meteomedia.com/

L’art délicat de la création de nouveaux emojis


Tout le monde peut proposer un emojis, mais il doit s’attendre à respecter certains critères et être très patient. En effet, il faut environs 2 ans entre la proposition, et la publication s’il est accepté.
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L’art délicat de la création de nouveaux emojis

 

:D | Capture d'écran via Youtube License by

😀 | Capture d’écran via Youtube License by

Repéré par Aurélie Rodrigues

C’est bien plus compliqué qu’on ne le croit.

Depuis quelques années, les emojis ont remplacé les émoticônes, si chères aux utilisateurs de MSN messenger. Nés au Japon à la fin des années 1990, leur introduction sur les claviers de l’iPhone en 2011 puis sur Android en 2013 a propulsé leur utilisation. Un langage emoji serait même en train d’émerger: plus les symboles deviennent complexes et nuancés, plus la communication devient riche. Aujourd’hui cet «alphabet» compte 2.823 caractères et chaque année, de nouveaux symboles apparaissent. Comment les nouveaux emojis sont-ils choisis?

Le Consortium Unicode est chargé de l’unification et la standardisation des lettres et caractères sur les ordinateurs et les smartphones grâce au système de codage Unicode. Cette organisation privée à but non lucratif se réunit quatre fois par an pour décider de l’introduction des nouveaux emojis. Elle est composée de représentants des grandes entreprises technologiques comme Oracle, IBM, Adobe, Apple, Microsoft, Facebook, Google, Shopify, Netflix, Huawei et le gouvernement d’Oman (o_O).

Un choix inclusif

N’importe quelle personne lambda peut soumettre une proposition de nouvel emoji. Toutefois, si vous voulez proposer une idée, il faudra se contraindre à une longue (et compliquée) liste de prérequis: par exemple il ne faut pas que votre emoji représente une divinité, un logo ou une personne connue (décédée, vivante ou fictive). Le plus important est d’évaluer le potentiel d’utilisation de votre création: il faut qu’elle puisse servir dans plusieurs contextes (archétype, métaphore ou symbole). Plus de deux ans peuvent s’écouler entre la proposition et la publication d’un emoji. Il faudra (peut-être) s’armer de patience.

En 2016, Jennifer 8. Lee a fait campagne pour la créationd’un emoji dumpling. Selon elle, ce plat multiculturel manquait sur les claviers de téléphone. Depuis, cette ancienne journaliste du New York Times a rejoint le comité de Consortium Unicode. Même si elle ne dispose pas de droit de vote, sa voix compte. En deux ans, elle a fait passer une centaine d’emojis dont la femme voilée, les baguettes asiatiques ou le brocoli.

«Nous choisissons à l’unanimité. Le but est de créer des emojis par le peuple, pour le peuple», résume-t-elle pour Wired.

Depuis quelques années, la sélection des nouveaux caractères se fait dans une volonté d’inclusivité. En février dernier, Unicode a dévoilé la liste de nouveaux emojis. Les personnes aux cheveux roux, gris ou frisés sont enfin représentées. Plus important encore, Apple a proposé d’inclure treize nouveaux symboles autour du handicap. Suite aux attaques terroristes et aux tueries de masse, l’emoji revolver a été remplacée par un pistolet à l’eau –à part sur Facebook. Même si la nature des emojis est la communication et le divertissement, ces symboles peuvent aussi être politiques.

http://www.slate.fr/

Ötzi, l’homme des glaces, avait aiguisé ses outils quelques jours avant son meurtre


On sait un plus de choses sur les derniers jours de l’homme des glaces. Les scientifiques ont pu retracer sa route d’après les pollens qu’ils ont trouvé dans son estomac, combien de fois qu’il a mangé avant sa mort et les outils qu’il a travaillé et une blessure ressente avant de rencontrer son destin
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Ötzi, l’homme des glaces, avait aiguisé ses outils quelques jours avant son meurtre

 

Crédits : Wikimedia Commons / 120

par Brice Louvet

Quelques jours avant son meurtre dans les Alpes italiennes il y a environ 5 300 ans, l’homme des glaces Ötzi avait réaffûté ses outils, probablement avec sa main droite, selon de nouvelles analyses.

Ötzi fut découvert enseveli sous une couche de glace le 19 septembre 1991 à 3 210 mètres d’altitude dans le Val Senales en Italie. Son existence a été révélée par la fonte importante du glacier. L’homme semble avoir été transpercé d’une flèche de haut en bas, décochée dans son dos à une distance de 30 à 40 mètres. S’était-il préparé à ce combat ? Probablement pas. Si de récentes analyses suggèrent en effet qu’Ötzi avait aiguisé quelques outils – probablement de sa main droite – quelques jours avant son meurtre, pour Ursula Wiere, principale auteure de l’étude, Ötzi se préparait sûrement à commercer ou à chasser.

La boîte à outils d’Ötzi comprenait un poignard, un grattoir, un foreur, un retoucheur de bois et deux pointes de flèches. L’analyse de ces artefacts fut très difficile. Les scientifiques n’ont eu que quelques jours pour examiner chacun des outils en utilisant des microscopes de haute puissance et des tomodensitogrammes (TDM). Dans le cadre de leur enquête, les chercheurs se sont notamment concentrés sur le type de chert – une roche dure et sombre faite de silice – qui constituait un grand nombre des outils d’Ötzi. Ils ont trouvé que celui-ci venait d’au moins trois endroits : des affleurements dans le Trentin (Italie) situé à environ 40 kilomètres, des endroits rocailleux dans le sud-ouest du Trentin, jusqu’à 75 kilomètres et éventuellement le Plateau de Trento, situé à au moins 70 km.

Vu la distance entre ces lieux et la maison probable d’Ötzi dans la vallée de Vinschgau – située dans la province moderne du Tyrol du Sud, en Italie – il est possible qu’Otzi ou ses contemporains aient commercé avec des gens de différentes régions.

« Je pense que nous devons imaginer que le commerce à l’époque était déjà assez important pour certaines matières premières et certains produits », note la chercheuse.

Presque tous les outils d’Ötzi ont été retravaillés ou aiguisés au fil des ans, mais deux artefacts – le grattoir en forme d’ovale, probablement utilisé pour couper des plantes ou des peaux d’animaux, et le foreur, sûrement utilisé pour percer des trous dans des matériaux comme le bois – avaient été récemment modifiés. Vraisemblablement effectuées par Ötzi lui-même, ces nouvelles modifications ne montraient par ailleurs aucun signe d’usure.

« En analysant la boîte à outils sous différents angles et en reconstruisant le cycle de vie complet de chaque instrument, nous avons pu comprendre le contexte culturel d’Ötzi, son histoire individuelle et ses derniers jours agités », explique la chercheuse à Gizmodo.

En analysant par ailleurs le pollen contenu dans les aliments consommés par Ötzi, les chercheurs ont pu reconstruire son itinéraire mouvementé dans les heures qui ont précédé sa mort. Environ 33 heures avant de périr, Ötzi était dans les montagnes à une altitude de 2 500 mètres au-dessus du niveau de la mer. De là, il a fait une descente le long de la pente sud de la crête alpine, atteignant un endroit où il a passé un certain temps avant de faire une autre ascension des montagnes. Il aurait ensuite grimpé à une hauteur de 3 000 mètres, environ quatre à cinq heures avant sa mort. Ötzi a réussi à manger trois fois au cours de cette période de 33 heures, y compris un dernier repas environ deux heures avant d’être tué.

Il est également quasiment sûr qu’Ötzi fut impliqué dans un conflit dans les heures qui ont précédé sa mort, comme en attestent plusieurs blessures sur le corps de la momie, dont une entaille profonde à la main droite, caractéristique de l’auto-défense. En raison du processus de guérison qui avait déjà commencé, les chercheurs savent que la coupure s’est produite au moins 24 heures avant sa mort.

Source

https://sciencepost.fr/

Un requin entraîne une femme dans des eaux infestées de crocodiles en Australie


Un évènement qui aurait pu tourner au drame. Nourrir des bêtes sauvages peut-être dangereux, c’est ce que cette dame à pu tirer de cette leçon. Même si elle en est sortie en vie, elle a quand même payé le prix. Mieux vaut respecter la faune sauvage et l’admirer à une distance raisonnable.
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Un requin entraîne une femme dans des eaux infestées de crocodiles en Australie

 

INIGO CIA VIA GETTY IMAGES

 

Le requin de deux mètres de long a aspiré son index.

Une femme entraînée dans des eaux infestées de crocodiles par le requin qu’elle tentait de nourrir, dans le nord-ouest de l’Australie, a raconté à la presse le moment terrifiant qui a failli lui coûter un doigt.

Melissa Brunning a expliqué qu’elle avait essayé de donner à manger à quatre requins nourrice fauve qui traînaient derrière le yacht à bord duquel elle se trouvait.

L’incident est survenu en mai dans la baie de Dugong, dans la région reculée de Kimberley, où l’on trouve des requins mais aussi des crocodiles de mer qui peuvent faire sept mètres de long et peser plus d’une tonne.

Le requin de deux mètres de long a aspiré son index droit comme si « c’était un (aspirateur) Hoover », a déclaré Mme Brunning samedi soir au West Australian.

« Je crois que le requin était autant en état de choc que moi. La seule façon de décrire ça c’est que la pression était immense et que j’avais l’impression que le requin déchiquetait le doigt jusqu’à l’os ».

Les requins nourrice fauve ont une mâchoire puissante et plusieurs rangées de dents.

« Je suis remontée à la surface et je me suis dit, +j’ai perdu mon doigt, mon doigt est parti+ ».

Sur des images tournées avec un téléphone mobile, diffusées samedi par Channel Seven, on voit Mme Brunning hurler au moment où elle est traînée dans l’eau, avant d’être rapidement secourue par l’équipage et ses amis.

Elle s’en est sortie avec une fracture, un ligament déchiqueté et une infection sévère mais a conservé son index.

« Ce n’était pas du tout la faute du requin ». Depuis lors, a-t-elle ajouté, elle a appris à « respecter les animaux marins, à les regarder avec admiration, mais à les laisser tranquilles ».

https://quebec.huffingtonpost.ca

Découverte de 29 nouvelles espèces de guêpes parasitoïdes cauchemardesques


Oh là ! C’est le genre de guêpe qu’on ne voudrait pas voir pondre sur nos animaux. Des chercheurs on trouver des nouvelles espèces de ses guêpes parasitoïdes en Asie, Australie et en Afrique
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Découverte de 29 nouvelles espèces de guêpes parasitoïdes cauchemardesques

 

Crédits : The Ohio State University

par  Mehdi Karam

Comme ils l’expliquent le 25 juin dans le Journal of Hymenoptera Research, les chercheurs José L. Fernández-Triana et Caroline Boudreault, en charge de la Collection nationale d’insectes du Canada, ont découvert pas moins de 29 nouvelles espèces de guêpes parasitoïdes.

Leur cycle de vie et de reproduction est tout simplement cauchemardesque : pour commencer, elles pondent sur d’autres animaux, de sorte à ce qu’une fois écloses, leurs larves aient de quoi grignoter. L’animal faisant office d’hôte – à son insu – se voit alors submergé de petits insectes volants lui dévorant la chair.

Mais ça ne s’arrête pas là. À mesure que les larves grossissent, les hôtes rapetissent – logique, puisque l’un mange l’autre, petit à petit. Une fois que « l’échange » s’est terminé, la guêpe s’envole et abandonne derrière elle le cadavre de son hôte. Voici donc la douce épopée de la guêpe parasitoïde, à qui le nom va comme un gant. Et comme si cela ne suffisait pas, voilà que les chercheurs en ont découvert 29 nouveaux genres supplémentaires…

Ceux-ci proviennent de toutes les régions tropicales du monde, de l’Australie à l’Afrique en passant par l’Asie. Bien entendu, qui dit découverte de nouvelles espèces dit attribution d’un petit nom. Et les chercheurs n’ont pas manqué de créativité. Ainsi donc, une espèce découverte dans un marécage australien a été appelée Qrocodiledundee outbackense, simplement car Crocodile Dundee est un des films préférés du Pr José L. Fernández-Triana. Une autre espèce a été nommée Tobleronius orientalis, car sa tête triangulaire rappellerait la barre chocolatée suisse. Qui a dit que les scientifiques n’avaient pas d’humour ?

Bon, concernant les 27 autres espèces, les chercheurs se sont contentés de noms plus génériques. Toutefois, cette découverte d’ampleur pourrait faire de la guêpe le groupe animal le plus diversifié de la planète, avec un nombre d’espèces jamais égalé. D’autant plus que les chercheurs l’affirment : il nous reste encore à découvrir entre 80 et 95 % des espèces de guêpes parasitoïdes. En même temps, à force de pondre sur le dos des autres insectes…

Source : Journal of Hymenoptera Research

http://www.ulyces.co/