Ce scientifique va chercher de l’ADN de monstre dans le Loch Ness


Cela parait loufoque, surtout pour ceux qui doutent de la présente du monstre du Loch Ness, mais la recherche d’ADN dans le lac permettrait d’affirmer si oui ou non un animal reptilien hante l’endroit. Le chercheur, ne croit pas vraiment à trouver Nessie, mais sûrement, il va faire de belles découvertes
Nuage

 

Ce scientifique va chercher de l’ADN de monstre dans le Loch Ness

 

par  Nicolas Prouillac

Le meilleur moyen de donner raison ou de faire taire à jamais les conspirateurs, c’est de prouver ou d’invalider scientifiquement une thèse.

On l’a vu cette semaine avec la mort d’Hitler, que des chercheurs français ont définitivement prouvé. Le généticien néo-zélandais Neil Gemmell, de l’université d’Otago, va pour sa part s’attaquer au mythe du monstre du Loch Ness, nous apprenait le site Stuff le 21 mai. Le Pr Gemmell va récolter des fragments d’ADN dans le lac écossais pour savoir une bonne fois pour toutes s’il cache un monstre.

« Si nous observons des séquences dans nos échantillons d’eau qui suggèrent la présence d’un animal reptilien (ou autre espèce non-identifiée), nous pourrons explorer cela plus avant », a-t-il confié au journal néo-zélandais.

Évidemment, il serait le premier surpris de trouver quoi que ce soit, mais c’est à la science de parler. L’expédition découvrira peut-être les traces d’un gros animal qu’il serait possible de prendre pour un monstre, qui sait.

« Nous partons là-bas avec l’esprit ouvert… tout ce que nous pouvons espérer, c’est de trouver quelque chose d’inhabituel. »

Monstre ou pas monstre, les recherches seront intéressantes pour l’équipe du généticien, dans l’esprit duquel l’idée a germé il y a maintenant deux ans.

« Quand une créature se déplace dans son environnement, elle laisse derrière elle de minuscules fragments d’ADN issus de sa peau, de ses écailles, de ses plumes, de sa fourrure, de ses selles et de son urine », explique le Pr Gemmell. 

« Cet ADN peut être récolté, séquencé puis utilisé pour identifier la créature en comparant la séquence obtenue aux séquences génétiques contenues dans une vaste base de données, provenant de centaines de milliers d’organismes. Si on ne trouve pas de concordance parfaite, on peut généralement estimer où la séquence se situe sur l’arbre de la vie. »

Nessie ne pourra plus se cacher longtemps.

Source : Stuff

http://www.ulyces.co/

3 réponses à “Ce scientifique va chercher de l’ADN de monstre dans le Loch Ness

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