La bonne humeur


Quand on y pense bien, cela a du sens. La bonne humeur nous met dans un état qui se transmet aux autres, peut importe si on reçoit en retour, être bonne humeur, c’est de voir que le bon côté des choses
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La bonne humeur

 

 

La bonne humeur a quelque chose de généreux, elle donne plutôt qu’elle ne reçoit

Emile-Auguste Chartier

Le Saviez-Vous ► Quels sont les 10 aliments industriels à éviter ?


Il y a tellement d’aliments qui sont vendu qui cachent des additif, sucre, gras etc … Et ce n’est pas ce que nous devons privilégier. Il est important de faire de bons choix pour une meilleure alimentation et pour notre santé
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Quels sont les 10 aliments industriels à éviter ?

 

Crédits : Pixabay

par Yohan Demeure

Il y a quelques semaines, le magazine 60 millions de consommateurs publiait un hors-série consacré aux « aliments qui nous empoisonnent » omniprésents dans les produits industriels. Entre sucres, gras, additifs ou encore pesticides, il est possible de répertorier une dizaine de produits à éviter.

Le ketchup contiendrait plus d’une vingtaine de grammes de sucre pour 100 grammes de sauce. Il s’agit tout de même de l’équivalent de trois morceaux de sucre ! Les nouilles déshydratées en sachet sont quant à elles truffées d’additifs tels que des arômes, du glutamate et autres exhausteurs de goût. Les mélanges contiendraient seulement 1 % de végétaux !

La charcuterie serait également à bannir, car contenant des nitrates, souvent de synthèse. Également, il s’agit d’aliments très gras (45 g de graisse pour 100 g au total). Aussi, les yaourts aux fruits sont élaborés avec de nombreux additifs tels que des colorants, des épaississants, des correcteurs d’acidité, etc.

Les bouillons cubes sont des concentrés de sel et additifs dont des exhausteurs de goût tels que le glutamate monosodique ou encore le guanylate disodique. À peine la moitié d’un cube couvrirait déjà 20 % de l’apport maximal en sel recommandé par l’OMS. Ceux-ci contiennent également énormément de sucre, tout comme le cacao en poudre (parfois jusqu’à 90 %), lui aussi déconseillé.

Les aliments végétariens transformés seraient également à éviter, car ceux-ci seraient bourrés d’additifs, de matières grasses et de sucre – entre autres. Les sodas ainsi que les aliments sans sucre (ou sans gluten) sont déconseillés pour les mêmes raisons, un constat similaire pour les céréales du petit- déjeuner

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Les squelettes sortent littéralement de terre sur l’île des Morts de New York


C’est digne d’un film d’horreur ! À cause de la montée des eaux, des tempêtes à répétitions, l’érosion a gagnée une l’Ile des morts à New York. Des ossements sortent de la terre pour réapparaître à la surface, et même se jeter à l’eau. Ce cimetière existe depuis la guerre de session et beaucoup sont des morts inconnus qui n’ont pas été réclamés par la famille.
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Les squelettes sortent littéralement de terre sur l’île des Morts de New York

 

Crédits : Hart Island archives

par  Clara Lalanne

D’après CBS News, l’érosion qui gagne déjà les côtes de New York a des conséquences tout à fait sinistres. Hart Island, un îlot situé à l’ouest de la ville qui abrite un gigantesque cimetière, voit depuis quelques jours des ossements humains ressortir de ses profondeurs vers la surface.

L’île Hart se situe à l’extrémité est du Bronx. Ses 53 hectares accueillent le plus grand cimetière de toute la ville, dans lequel des corps sont enterrés depuis l’époque de la guerre de Sécession. Ancien camp de prisonniers pour les soldats confédérés, elle accueille toujours 1 500 dépouilles par an, mises en terre par les prisonniers du pénitencier de Rikers Island. Il s’agit généralement d’inconnus, dont les corps n’ont pas été réclamés par les familles. Aujourd’hui, plus d’un million de New-Yorkais sans identité seraient ainsi enterrés sur cette « Île des Morts ».

Sauf qu’aujourd’hui, cette île macabre fait également les frais de l’érosion. La montée des eaux et la multiplication des tempêtes sur la ville ces dernières années ont gagné ses côtes, et fait remonter aujourd’hui de nombreux ossements à la surface. L’artiste Melinda Hunt, qui mène un projet d’identification des corps sur Hart Island depuis 1994, a repéré ce phénomène alors qu’elle longeait l’île depuis un bateau.

« Des restes de squelettes sortent littéralement de terre », a-t-elle expliqué à WCBS, « et ce sont des corps entiers […] qui sont emportés par la marée. »

Pas moins de 174 os humains ont ainsi été retrouvés, provenant des multiples fosses communes présentes sur l’île – et selon Melinda Hunt, les autorités n’ont encore rien fait pour y remédier.

Crédits : DR

Pour lutter contre la dégradation de cette île négligée, Melinda Hunt a créé le Hart Island Project au début dans années 1990. C’est également cette New-Yorkaise engagée qui a demandé à WCBS-TV de filmer l’île depuis un hélicoptère, afin de révéler au grand jour sa situation catastrophique. Elle dénonce notamment le fait que le cimetière de Hart Island est géré par le Département des services correctionnels et non pas par la mairie. Avec d’autres membres du Conseil municipal, elle plaide ainsi pour que sa gestion passe sous contrôle du Département des Parcs et des loisirs de New York, et que ce cimetière soit enfin entretenu et encadré par les autorités.

Suite à sa mobilisation, l’Agence fédérale de gestion des urgences (FEMA) a donné 13 millions de dollars à la ville pour lancer des réparations d’ici à 2019.

« Il n’est pas juste que des personnes marginalisées dans leur vie reçoivent maintenant le même traitement dans ce cimetière », a déclaré le conseiller municipal Mark Levine.

Avec ces nouveaux financements, Hunt espère identifier d’autres corps enterrés sur l’île des Morts – mais aussi, éviter la création d’une nouvelle « plage des os » sur son rivage. Sans quoi les squelettes risquent de continuer à émerger des profondeurs de cette sinistre île des Morts.

Source : CBS News, WCBS

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Pour éviter un mélanome, il est primordial de se protéger du soleil


Cet après-midi, la première chose que j’ai faite avant de sortir avec ma petite fille qui a un teint très clair, est de lui mettre de la crème solaire sur les bras et dans le cou, et la casquette obligatoire. Pour ceux qui aiment tellement s’étendre au soleil, c’est triste, mais même un bronzage endommage les cellules de la peau. Et 90 % des mélanomes peuvent être évités simplement en prenant des précautions, et ce, dès l’enfance.
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Pour éviter un mélanome, il est primordial de se protéger du soleil

 

Une bonne crème solaire reste le meilleur rempart contre les mélanomes © Pixabay.

Source: Belga

L’ombre, les vêtements et la crème solaire constituent le hit-parade de la protection, mais il faut les utiliser de la bonne façon.

Quelque 90% des cas de mélanomes sont dus au soleil, rappelle l’Institut Jules Bordet. Les peaux claires présentant de nombreux grains de beauté et les enfants de moins de 12 ans sont particulièrement à risque et la crème solaire ainsi que des moments à l’ombre sont donc nécessaires. L’exposition forte d’une peau qui a peu l’habitude du soleil durant l’année nécessite des précautions.

Les coups de soleil sont un indice clair de prise de risques mais le bronzage est déjà le signe que les cellules ont été endommagées, ajoute l’institut. Il conseille donc de privilégier une crème solaire d’indice 30 minimum, en fonction du type de peau. Les t-shirts de baignade, souvent utilisés pour protéger les enfants, doivent par ailleurs être prévus à cet effet car le coton mouillé laisse passer les rayons responsables du mélanome, ajoute encore l’Institut Jules Bordet. Il est également nécessaire d’appliquer de la crème solaire après chaque baignade.

Pour détecter le mélanome, l’institut conseille la méthode de dépistage individuel de tache suspecte sur la peau. Une consultation chez le médecin ou le dermatologue est conseillée en cas de tache asymétrique, qui évolue, aux bords irréguliers, à la couleur suspecte ou d’un aspect différent des autres taches et grains de beauté.

« S’il est diagnostiqué à un stade précoce, un mélanome peut être guéri dans près de 100% des cas par une simple intervention chirurgicale », rassure l’Institut Jules Bordet.

http://www.7sur7.be/

Le tourisme mondial, un fléau pour la planète


    Le tourisme fait marcher l’économie et permet de voir d’autres horizons, le problème, c’est qu’il est aussi une cause de l’augmentation de notre empreinte de carbone et donc un effet sur le gaz à effet de serre.
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    Le tourisme mondial, un fléau pour la planète

     

    Une plage visible du hublot d'un avion.

    Une plage visible du hublot d’un avion. Photo : iStock

    Vos vacances sont peut-être synonymes de pur bonheur, mais elles ne sont pas aussi réjouissantes pour la planète, montre une étude menée par des scientifiques australiens.

    Un texte d’Alain Labelle

    Les travaux d’Arunima Malik et de ses collègues de l’Université de Sydney, qui ont compilé des données recueillies dans 160 pays, montrent que l’empreinte carbone du tourisme est passée de 3,9 à 4,5 milliards de tonnes métriques de CO2 entre 2009 et 2013.

    C’est quatre fois plus que prévu et cela représente environ 8 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre d’une année.

    Les voyages aériens ne comptent que pour 12 % de ce total.

    D’ailleurs, les précédentes études ne comptaient que les émissions de dioxyde de carbone (CO2), si bien que les estimations précédentes de l’impact du tourisme sur le carbone laissaient à penser qu’il représentait 2,5 % à 3 % des émissions.

    Or, cette étude inclut également les émissions d’autres gaz à effet de serre dues à la construction et à l’entretien d’infrastructures telles que les hôtels et les aéroports, ainsi que les émissions associées aux achats de nourriture, de boissons et de souvenirs par les touristes.

    Un phénomène en hausse

    Si les tendances récentes se poursuivent, l’empreinte carbone du tourisme mondial augmentera de plus de 40 % (à environ 6,5 milliards de tonnes métriques de CO2) d’ici 2025.

    L’Organisation mondiale du tourisme (OMT) des Nations unies met de l’avant des solutions pour réduire l’empreinte du tourisme sur la planète :

  • Les touristes pourraient choisir des destinations moins éloignées;

  • Les voyageurs pourraient utiliser davantage les transports publics sur place;

  • Les gouvernements pourraient offrir des incitatifs aux fournisseurs de services touristiques pour accroître leur efficacité énergétique.

Cette importante augmentation est due aux visiteurs des pays riches qui voyagent vers d’autres destinations riches.

Les voyageurs en provenance du Canada, de Suisse, des Pays-Bas et du Danemark ont une empreinte carbone beaucoup plus élevée ailleurs que dans leur propre pays. Les États-Unis arrivent en tête du classement pour ce qui est des voyages internes, suivis de la Chine, de l’Allemagne et de l’Inde.

À l’échelle planétaire, le tourisme est une industrie qui connaît un essor important. Son taux de croissance est d’environ 4 % par an, et représente des retombées de plus de 7000 milliards de dollars chaque année. Cette industrie emploie une personne sur dix dans le monde entier.

Le détail de ces travaux est publié dans la revue Nature Climate Change.

https://ici.radio-canada.ca/

Les tiques chez le chat et le chien : comment bien les enlever et les éviter ?


À l’automne et au printemps, il faut être beaucoup plus alerte contre les parasites qui peuvent contaminer les chiens et les chats. Il est important de faire un examen après une sortie, histoire de voir s’il n’y a pas une tique qui s’est accrochée à notre animale et faire le nécessaire pour limiter les dégâts.
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Les tiques chez le chat et le chien : comment bien les enlever et les éviter ?

 

Savez-vous que votre chien ou votre chat peut héberger de petits êtres vivants qui sont néfastes pour lui : les parasites. Parmi ceux-ci, connaissez-vous les tiques ?

Aide-soignante Spécialisé Vétérinaire et Directrice pédagogique de l’ESAV – Institut Bonaparte, Isabelle Lacroix nous rappellent ce que sont ces parasites et pourquoi ils sont dangereux. Elle nous explique comment bien enlever une tique à son chien ou à son chat mais aussi comment éviter une infestation de tiques.

Qu’est ce qu’une tique ?

Les tiques sont des acariens parasites de nombreuses espèces : chiens, chats, chevaux, rongeurs… et même de l’homme.
Elles vivent dans l’environnement (forêts, broussailles, jardins…) et viennent se nourrir sur un hôte.
Elles sont hématophages (c’est-à-dire qui se nourrissent de sang). On peut les retrouver toute l’année, mais avec deux pics d’activités au printemps et à l’automne, lorsque les températures sont douces.

 

tique*

Les tiques sont surtout présentes à l’automne et au printemps

Est-ce dangereux ?

La tique en elle-même ne représente pas un risque particulier, elle peut entrainer une réaction inflammatoire, parfois un abcès. En revanche, elle peut transmettre des pathologies graves voire mortelles pour certaines ; parmi les plus fréquentes, on retrouve la piroplasmose et la maladie de Lyme chez le chien et l’hémobartonellose chez le chat.

Que faire si mon animal a des tiques ?

En cas d’infestation, il faut procéder au retrait du/des parasite(s) au plus vite avec un instrument adapté (crochet à tique). Idéalement le retrait doit avoir lieu dans les 24heures qui suivent l’implantation, afin de limiter le risque de transmission d’agents pathogènes.

Comment retirer une tique ?

  • Localiser le parasite en écartant bien les poils tout autour
  • Approcher le crochet et le faire glisser de part et d’autres de la tique
  • Réaliser un mouvement rotatif, comme si vous vouliez « dévisser » la tique, jusqu’à ce qu’elle se détache
  • Se débarrasser de la tique (ne pas la jeter dans la nature, ni dans une poubelle)
  • Désinfecter la zone d’implantation avec un antiseptique

 

crochet à tique

Un crochet à tique

A ne pas faire :

  • Ne pas tirer sur la tique
  • Appuyer sur le corps de la tique
  • Utiliser de l’éther ou de l’alcool

Ces erreurs peuvent entrainer la transmission d’agents pathogènes présents dans les glandes salivaires du parasite.

Et après ?

  • Surveiller la zone de morsure, en cas de rougeur, d’induration ou de changement d’aspect, consulter votre vétérinaire
  • Surveiller l’état général de votre animal jusqu’à 15 jours après le retrait de la tique. Toute fatigue, trouble alimentaire, trouble digestif ou autre doit faire l’objet d’une consultation vétérinaire.

Comment prévenir l’infestation de tiques ?

  • Eviter les zones infestées
  • Inspecter son animal après chaque promenade ou à défaut 1 fois par jour (au moment du brossage par exemple)
  • Utiliser un antiparasitaire externe efficace contre les tiques, résistant à l’eau, rémanent (qui dure dans le temps), et non toxique (les produits canins sont souvent toxiques pour les chats). Demandez conseil à l’Aide Soignant Vétérinaire de votre clinique qui saura vous conseiller le produit adapté.
  • Si vous résidez ou séjournez dans des zones infestées par la piroplasmose ou la Maladie de Lyme, sachez qu’il existe des vaccins les prévenants. Rapprochez vous de votre clinique vétérinaire ou l’on pourra vous informer sur le protocole vaccinal à mettre en place. 

> Astuce : Savez-vous que les nouveaux antiparasitaires sous forme de gomme à macher sont plus simples d’utilisation et très efficaces ? Parlez-en à votre vétérinaire !

Isabelle LACROIX
Aide-soignante Spécialisé Vétérinaire
Directrice pédagogique de l’ESAV – Institut Bonaparte

https://wamiz.com/

Ils élaborent un plastique recyclable à l’infini !


Les chercheurs américains ont inventé un plastique qui peut se recycler plusieurs fois, alors qu’à l’heure actuelle, le recyclage de certains plastiques peut se faire une seule fois, alors que d’autres ne peuvent pas être recyclé et sur 4 milliards de tonnes dans le monde juste 10 % est recycler.
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Ils élaborent un plastique recyclable à l’infini !

 

Crédits : iStock

par Yohan Demeure

Des scientifiques américains ont mis au point un plastique qui serait facilement recyclable. Il s’agirait alors du premier plastique que l’on pourrait ne pas considérer comme un déchet, mais comme une matière première !

Proposé par Brilliant Earth

Les chimistes de l’université d’État du Colorado (États-Unis) ont visiblement inventé un plastique révolutionnaire. À l’heure où le plastique est un problème mondial mettant en péril la faune et la flore marine tout en constituant une pollution de plus en plus ingérable, l’apparition d’un plastique facilement recyclable apparait comme logiquement salvatrice.

Comme l’indique la publication dans la revue Science du 26 avril 2018, les chimistes ont mis au point un polymère plastique engendrant des monomères intacts lorsque celui-ci est dégradé. Ainsi, ces monomères peuvent être repolymérisés afin de reconstituer un plastique identique. En revanche, le seul bémol concernerait la souplesse de ce plastique, pas encore très bonne, mais les chercheurs travaillent actuellement sur cette question.

Il s’agit tout de même d’une invention intéressante dans la mesure où jusqu’à aujourd’hui, nous sommes capables de recycler le plastique seulement une seule fois et encore, ce n’est pas le cas de l’intégralité des différents plastiques ! Par ailleurs, chaque année dans le monde, quatre milliards de tonnes de déchets plastiques sont produits et seulement 10% sont recyclés.

Bien que ce plastique inédit soit toujours fabriqué à base de pétrole, ce dernier sera tout de même plus propre de par sa capacité à être recyclé plusieurs fois sans utiliser beaucoup de produits polluants. Ainsi, ce nouveau matériau pourra être collecté pour être recyclé tout comme le sont depuis longtemps les canettes en aluminium et les bouteilles en verre.

Cette invention pourrait alors intéresser de nombreux pays ayant fait de la lutte contre plastique une priorité. La France a par exemple déclaré vouloir atteindre l’objectif de 100 % de déchets plastiques recyclés d’ici à 2025 !

Sources : ConsoGlobeEnviro2B

http://sciencepost.fr/