Ouvrir son coeur


Le jour que l’on comprend que la haine ne fait que nous nuire, on commence à voir la vie autrement. Nous avons tous eu de grandes blessures, et peut-être qu’il y en aura d’autres. Nous avons ce choix de rester marquer à vie, ou de prendre ces cicatrices comme un moyen d’avancer et de s’améliorer pour être mieux envers nous et envers les autres
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Ouvrir son coeur

 

 

 

Ouvrir son coeur permet de pardonner plus facilement et accroît notre faculté d’aimer et d’être aimés, de soutenir et d’être soutenu.

John Gray

Le Saviez-Vous ► Top 5 des plus grosses météorites qui ont frappé la Terre


    La Terre reçoit environs des tonnes de météorites extraterrestres à tous les jours. Heureusement, c’est majoritairement sous forme de poussières. Par contre, il arrive que certaines météorites soient plus grosses et font parfois de gros dégâts. Celle qui a changer le cours de l’histoire de la Terre a été la météorite qui a fait disparaitre 75 % des espèces animales sur Terre
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    Top 5 des plus grosses météorites qui ont frappé la Terre

    Nathalie Mayer

    Journaliste

    Nos ancêtres les Gaulois craignaient que le ciel leur tombe sur la tête. Une crainte peut-être pas si folle que cela au regard de l’inventaire des météorites qui ont frappé notre Terre au fil des millénaires.

    Rappelons avant tout que le terme de météorite désigne un corps rocheux d’origine extraterrestre ayant survécu — peu ou prou — à sa traversée de l’atmosphère et qui se retrouve au sol. Les scientifiques estiment ainsi à des dizaines de tonnes la quantité de matière extraterrestre qui tombe chaque jour ! La plupart du temps, ces météorites nous parviennent sous forme de poussières. Mais parfois, il en tombe des morceaux plus impressionnants.

    Ce fragment de la météorite Hoba est le plus gros jamais trouvé sur Terre. © PeterJupke, Pixabay, CC0 Public Domain

    Ce fragment de la météorite Hoba est le plus gros jamais trouvé sur Terre. © PeterJupke, Pixabay, CC0 Public Domain

    Hoba, le plus gros fragment de météorite retrouvé sur Terre

    Le plus gros fragment de météorite retrouvé sur Terre à ce jour est celui issu d’un corps de 10 km de diamètre nommé Hoba. Ce morceau a été retrouvé en Namibie, en 1920 et ne pèse pas moins de 66 tonnes.

    El Chaco est réputé être le deuxième plus gros fragment de météorite retrouvé sur Terre à ce jour. Carlos Zito, Wikimedia Commons, CC by-SA 3.0 Unported

    El Chaco est réputé être le deuxième plus gros fragment de météorite retrouvé sur Terre à ce jour. Carlos Zito, Wikimedia Commons, CC by-SA 3.0 Unported

    Deux fragments de météorite classés sur l’incroyable site de Campo Del Cielo

    Campo Del Cielo, c’est le nom qui a été donné à une zone d’impact située en Argentine. On y trouve une vingtaine de cratères, résultant des impacts d’une seule et même météorite fragmentée. Celle-ci aurait frappé la Terre il y a 5.000 ans et la somme de ses fragments pèserait plus de 100 tonnes. Le plus imposant des morceaux, El Chaco, ne pèse pas moins de 37 tonnes. Il a été découvert tardivement, en 1969, enterré sous cinq mètres de terre. Mais elle pourrait être détrônée par un autre fragment du site, baptisé Gandeco et déterré fin 2016. En attendant confirmation, son poids est estimé à 30 tonnes.

      Le fragment Ahnighito de la météorite de Cape York est exposé au Museum américain d’histoire naturelle. © Mike Cassano, Wikimedia Commons, CC 2.0

      Le fragment Ahnighito de la météorite de Cape York est exposé au Museum américain d’histoire naturelle. © Mike Cassano, Wikimedia Commons, CC 2.0

      La météorite fragmentée de Cape York

      C’est au Groenland que les restes de la météorite de Cape York — déjà connue des Inuits — ont été redécouverts à la fin du XIXe siècle. Le plus gros des morceaux, baptisé Ahnighito, pèse, à lui seul, plus de 30 tonnes. Mais au total, la masse des fragments de cette météorite dépasserait les 58 tonnes. De fer et de nickel, essentiellement. Elle serait entrée en collision avec la Terre il y a quelque 10.000 ans.

      Le fragment de la météorite Armanty a été découvert en Chine en 1898. © Woreczko Jan & wadi, Encyclopedia of Meteorites

      Le fragment de la météorite Armanty a été découvert en Chine en 1898. © Woreczko Jan & wadi, Encyclopedia of Meteorites

      Armanty, une météorite tombée sur la Chine

      En 2011, une équipe de chercheurs chinois a découvert, au nord-ouest du pays, un fragment de météorite pesant au moins 25 tonnes. Mais déjà en 1898, un morceau baptisé Armanty, avait été débusqué dans la même région. Sa masse avait été estimée à pas moins de 28 tonnes.

      Aux États-Unis, Meteor crater est un site accessible au public. Dans les années 1960, il a servi à l’entraînement aux astronautes de la Nasa. © D. Roddy, US Geological Survey, domaine public

      Aux États-Unis, Meteor crater est un site accessible au public. Dans les années 1960, il a servi à l’entraînement aux astronautes de la Nasa. © D. Roddy, US Geological Survey, domaine public

      Des cratères témoins d’impacts hors normes

      Le cratère de Chicxulub, dans la péninsule du Yucatan, mesure entre 170 et 300 km. Il serait le résultat d’un impact d’astéroïde de 10 km de diamètre, vieux de 65 millions d’années. Il aurait contribué à l’extinction de 75 % des espèces animales vivant sur Terre à cette époque, y compris les dinosaures.

      Mais il pourrait ne pas être le plus grand cratère d’impact identifié sur Terre. En Australie, des chercheurs affirment avoir trouvé une structure de 400 kilomètres de diamètre… formée toutefois de deux cratères de quelque 200 km chacun. L’impact en question a dû se produire entre -300 et -420 millions d’années, mais aucune crise biologique majeure n’a pu lui être associée.

      https://www.futura-sciences.com

      Hitler est bien mort en 1945 selon l’examen de ses dents


      Vous connaissez une des théories du complot qu’Hitler ne serait pas mort et qu’il aurait fui en Argentine, avec une photo appuyé cette hypothèse ? La science vient de prouver qu’Adolf Hitler sera bien suicidé dans son bunker. La question qui restait sans réponse est la façon dont il s’est tué, cyanure ou avec une arme ? Pourquoi pas les deux ?
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      Hitler est bien mort en 1945 selon l’examen de ses dents

       

      AFPAdolf Hitler à Paris avec le sculpteur Arno Breker et l’architecte Albert Speer.

      Adolf Hitler est bien mort en 1945 à Berlin, sans doute sous l’effet du cyanure mais aussi d’une balle, selon des chercheurs français qui ont examiné des fragments de ses dents et d’un crâne du dictateur conservés à Moscou.

      « Les dents sont authentiques, il n’y a aucun doute possible. Notre étude prouve bien que Hitler est mort en 1945 », a déclaré à l’AFP le professeur Philippe Charlier. L’étude qu’il cosigne avec quatre autres chercheurs a été publiée vendredi dans la revue scientifique European Journal of Internal Medicine.

      L’analyse des prélèvements effectués sur la mauvaise dentition d’Hitler et ses nombreuses prothèses montre que les dépôts blancs sont bien du tartre, et qu’il n’y a pas de traces de fibres carnées (le dictateur était végétarien), selon la même source.

      Avec cette découverte, dont avait fait état fin mars un documentaire de la chaîne de télévision France 2, « on peut arrêter toutes les théories conspirationnistes et survivantistes sur Hitler. Il n’a pas fui en Argentine dans un sous-marin, il n’est pas dans une base cachée en Antarctique ou sur la face cachée de la Lune », ironise Philippe Charlier.

      En mars et juillet 2017, les services secrets (FSB)  et les archives d’État russes ont autorisé l’équipe de chercheurs à examiner des ossements du dictateur, une première depuis 1946, selon le scientifique.

      L’équipe française a pu étudier le fragment de crâne présenté comme étant celui du Führer, qui présente un orifice à gauche vraisemblablement causé par le passage d’une balle. Mais les scientifiques n’ont pas été autorisés à effectuer des prélèvements sur ce fragment.

      En l’état, sa morphologie est « totalement comparable » à des radiographies du crâne d’Hitler qui datent d’un an avant sa mort, affirme le scientifique.

      Si cette étude conforte la version généralement admise d’une mort d’Hitler le 30 avril 1945 dans son bunker berlinois, avec sa compagne Eva Braun, elle apporte de nouveaux éléments sur les causes de la mort, selon Philippe Charlier.

      « On ne savait pas très bien s’il avait utilisé une ampoule de cyanure pour se suicider ou s’il s’était tiré une balle dans la tête. C’est vraisemblablement les deux », affirme-t-il.

      L’examen de la dentition n’a pas permis de relever la présence de poudre, ce qui exclut un tir de revolver dans la bouche, et fait plutôt penser à un tir dans le cou ou dans la tempe. Parallèlement, des dépôts bleuâtres observés sur les prothèses peuvent « vraisemblablement » être liés à une « réaction chimique entre le cyanure et le métal des prothèses », selon le chercheur.

      Le docteur Charlier, spécialiste d’anthropologie médico-légale, est notamment à l’origine de l’authentification du cœur de Richard Cœur de Lion, de Saint Louis et de celle (contestée) de la tête momifiée du roi de France Henri IV.

      http://journalmetro.com

      Arrêtez de tuer les araignées qui se trouvent dans votre maison


      Les araignées dans nos maisons sont des prédateurs utiles pour tous autres insectes nuisibles. Elles permettent en effet de s’occuper de notre logement le plus discrètement possible. Il arrive parfois qu’elles se font prendre par l’humain et au lieu de la considérer comme des héroïnes au combat des méchants, elles sont chassées ou pire écrasées sans reconnaissance pour les services rendus.
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      Arrêtez de tuer les araignées qui se trouvent dans votre maison

       

      L'araignée est signe de maison saine | Lucas the spider via Youtube License by

      L’araignée est signe de maison saine | Lucas the spider via Youtube License by

      Repéré par Aurélie Rodrigues

      Repéré sur The Independant

      L’arachnophobie est l’une des peurs les plus courantes chez l’être humain: elle affecte 3,5 à 6,1% de la population.

      Selon le Huffington Post, la peur des araignées serait héréditaire. Une étude menée par l‘Institut pour le cognitif humain et la science du cerveau en Allemagne révèle que

      «les nourrissons âgés de six mois montrent déjà des signes de stress quand ils voient une araignée».

      Pourtant, Matt Bertone, entomologiste (discipline qui étudie les insectes) et spider lover, signe un article dans The Independant où il appelle à «arrêter de tuer les araignées domestiques».

      Les araignées font parties intégrantes de l’écosystème domestique: certaines se retrouvent coincées par accident et d’autres sont de simples visiteuses de courte durée.

      «La plupart des espèces qui vivent à l’intérieur des maisons sont très discrètes. Elles ne sont que très rarement agressives et dangereuses», écrit Matt Bertone.

      Des araignées aux petits soins de votre maison

      Matt Bertone a mené une enquête dans cinquante maisons de l’État de Caroline du Nord, aux États-Unis, afin de déterminer quelles espèces d’araignées vivent sous nos toits. Il a découvert que chaque maison abritait des arthropodes: les Steatoda grossa et les araignées de cave sont les espèces que l’on retrouve le plus fréquemment.

      «Ces araignées mangent tout ce qu’elles attrapent dans leur toile. La plupart du temps, elles nous rendent service en mangeant des nuisibles, des insectes porteurs de maladies et même d’autres araignées. En Afrique, il y a même des araignées domestiques sauteuses qui ont pour principale proie les moustiques remplis de sang», souligne Matt Bertone.

      En somme: quand vous tuez une araignée, vous perdez un prédateur précieux dans votre maison. The Independent rappelle que même si la plupart des araignées sont venimeuses, leur venin est bien trop faible –à part celui des veuves noires et des recluses brunes– pour réellement poser des problèmes de santé aux humains.

      Si vous êtes arachnophobe, il faudra éviter de déménager en Australie: pour les phobiques maladifs il sera compliqué de passer outre les 4.000 espèces qui y résident. En attendant, plutôt que de les tuer, pourquoi ne pas essayer d’apprivoiser votre peur des araignées? Vous pourrez ensuite même en adopter une comme animal de compagnie et lui apprendre à sauter sur demande.

       

      http://www.slate.fr/

      Découverte à Pompéi d’un cheval enseveli il y a 2000 ans


      Pompéi continu a livré ses secrets de son histoire lors de l’éruption du mont de Vésuve en l’an 79. Un cheval d’écurie qui probablement a appartenu à un riche de l’endroit. Il avait été enseveli sous les cendres comme les 30 000 personnes qui ont vécu le même drame à ce moment précis.
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      Découverte à Pompéi d’un cheval enseveli il y a 2000 ans

       

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      Crédits : Massimo Osanna

      par Brice Louvet

      Des carabiniers tombaient il y a quelques jours sur la dépouille d’un ancien cheval d’écurie au milieu du célèbre site archéologique de Pompéi, mort il y a près de 2 000 ans.

      Ce cheval a probablement tourné ses oreilles lorsqu’il entendit le rugissement assourdissant du mont Vésuve en l’an 79. Ce fut probablement l’une des dernières choses que l’animal ait pu faire. Il est mort quelques instants plus tard, enterré sous les cendres, comme les 30 000 personnes qui perdirent également la vie ce jour-là. Mais Pompéi n’a pas fini de dévoiler ses mystères. Le 10 mai dernier, des carabiniers italiens – l’équivalent italien des gendarmes – fouillaient des tunnels creusés par des pilleurs de tombes. Dans une villa du secteur de Civita Giuliana située au nord du site archéologique, ils sont tombés par hasard sur les restes d’un cheval au milieu des ruines. Pour Massimo Osanna, directeur du site archéologique de la cité italienne, il s’agit d’une découverte « exceptionnelle ».

      Étonnamment, la cavité recouverte de cendres creusée par le corps du cheval était si bien conservée que les chercheurs ont pu y injecter du plâtre liquide dans le but de reconstituer l’animal. C’est notamment grâce à cette méthode qu’ont déjà pu être découverts des corps humains figés dans leur dernière posture, parmi lesquels figurent les célèbres « amants de Pompéi ». Le plâtre a ici permis de « regonfler » l’animal, le faisant ressembler à une statue reposant sur son flanc gauche.

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      Crédits : Parco Archeologico di iPompei

      Une fois le moule bien sec, les archéologues ont estimé que ce cheval était d’une taille plutôt importante pour l’époque, mesurant environ 1,5 mètre au garrot. Cette hauteur était remarquable pour les chevaux pendant la période romaine. Dès lors, et selon les archéologues, on peut imaginer que des chevaux étaient bel et bien élevés dans la région de Pompéi. Il portait par ailleurs encore un harnais de bronze et de fer : preuve que l’animal fréquentait probablement l’écurie d’une riche famille.

      D’autre part, des restes de chiens et de cochons avaient déjà été reconstitués avec succès auparavant. Des fouilles précédentes ont également mis à jour les restes d’ânes et de mules à Pompéi, mais selon les archéologues, c’est la première ébauche complète d’un cheval antique découverte dans la ville antique.

      Source

      http://sciencepost.fr/

      Une étude décrit l’empiètement des humains sur les zones protégées


      Comment peut-on protéger les espèces menacées quand l’activité humaine empiète sur les zones protéger que ce soit des autoroutes, l’agriculture, des villes etc
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      Une étude décrit l’empiètement des humains sur les zones protégées

       

      Aux États-Unis, les grands parcs Yosemite (photo) et... (Photo Frederic J. Brown, archives Agence France-Presse)

      Aux États-Unis, les grands parcs Yosemite (photo) et Yellowstone ont vu l’apparition «d’infrastructures touristiques de plus en plus sophistiquées à l’intérieur de leurs frontières».

      PHOTO FREDERIC J. BROWN, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE

       

      KERRY SHERIDAN
      Agence France-Presse
      Tampa

      Des autoroutes, des forages et même des villes apparaissent au beau milieu de zones qui ne sont protégées que sur le papier, ont averti jeudi des chercheurs après avoir passé en revue des millions de kilomètres carrés d’aires protégées de la planète.

      Un tiers des aires désignées officiellement dans le monde par les États comme «protégées» subissent une «importante pression humaine», conclut le rapport, publié jeudi dans la revue de référence Science.

      Dans ces conditions, dans six millions de kilomètres carrés de terres protégées, l’équivalent de deux tiers de la Chine, la protection d’espèces menacées s’amenuise à grande vitesse.

      «Seuls 10 % des terres sont complètement sans activité humaine, mais la plupart de ces régions se trouvent dans des endroits isolés, dans des pays de haute latitude comme la Russie et le Canada», ajoute le rapport.

      Le problème est urgent en Asie, en Europe et en Afrique, explique un coauteur de l’étude, James Watson, directeur de recherche à la Wildlife Conservation Society, une organisation de protection de la nature et qui gère des zoos à New York.

      «La plupart des pays font le premier pas et créent des zones protégées, mais ils s’arrêtent là et oublient le travail plus difficile et plus important consistant à financer la gestion de ces aires protégées, afin d’empêcher toute ingérence humaine d’importance», explique-t-il à l’AFP.

      Le principe des parcs, forêts, montagnes ou zones maritimes protégés est qu’ils offrent un refuge aux oiseaux, mammifères et à la faune marine, dans un but de préservation de la biodiversité.

      La communauté internationale en a pris conscience. Depuis 1992, la superficie de terres déclarées protégées a doublé.

      Autoroute à six voies

      Mais d’un bout à l’autre de la Terre, les exemples d’infrastructures humaines construites à l’intérieur des réserves naturelles abondent.

      Au Kenya, une voie de chemin de fer traverse les parcs nationaux de Tsavo, où le rhinocéros noir, une espèce menacée, vit.

      «Il y a un projet avancé de construction d’une autoroute à six voies», ajoute James Watson.

      En Australie, des activités pétrolières sont implantées dans le parc national de Barrow Island, habitat naturel d’un wallaby, ainsi que d’un rat-kangourou et d’autres marsupiaux menacés.

      Sur l’île indonésienne de Sumatra, plus de 100 000 personnes se sont installées, illégalement, à l’intérieur du parc national de Bukit Barisan Selatan, reprenant des terres au tigre de Sumatra, aux orangs-outans et aux rhinocéros. Environ 15 % du parc a été recouvert de plantations de café.

      Et aux États-Unis, les grands parcs Yosemite et Yellowstone ont vu l’apparition «d’infrastructures touristiques de plus en plus sophistiquées à l’intérieur de leurs frontières».

      «On a découvert des infrastructures routières importantes comme des autoroutes, de l’agriculture industrielle, et même des villes entières à l’intérieur de zones qui étaient censées être consacrées à la protection de la nature», rapporte un autre coauteur, Kendall Jones, chercheur à l’Université Queensland, en Australie.

      Au total, plus de 90 % des zones protégées dans le monde, telles que réserves et parcs naturels, sont soumises à des «activités humaines néfastes».

      Pour stopper les dommages, les chercheurs appellent les États à dégager les fonds nécessaires à la protection de la biodiversité dans leurs frontières.

      Les cas de réussites existent. James Watson cite ainsi le sanctuaire de Keo Seima au Cambodge, le parc national Madidi en Bolivie, ainsi que la réserve de biosphère de Yasuni, en Équateur.

      http://www.lapresse.ca/