Si


Le problème de la faim dans le monde est un gros défi à relever, nous aurions les moyens de l’enrayer. Au lieu de travailler pour améliorer le sort de millions de personnes, des gouvernements aiment mieux miser sur la guerre et la destruction
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Si

 

Si toutes vos bombes étaient des graines, le monde mangerait à sa faim au lieu de courir à sa fin

Inconnu

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L’alopécie féminine en portraits


L’alopécie est une maladie auto-immune caractérisé par la perte de poils et ce n’est pas juste les cheveux. On accepte facilement un homme à tête chauve, mais une femme, c’est autre chose. Elle sera subira probablement de la discrimination à la cour de sa vie. Et faire carrière sera difficile. Pourtant cette photographe a voulu par la photo parler  en leurs noms
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L’alopécie féminine en portraits

 

 

La photographe Sigríður Frímannsdóttir a créé le projet Baldvin en travaillant avec l’association du même nom (qui veut dire « force » ) : il s’agit de faire connaître l’alopécie, une maladie auto immune qui provoque la chute de poils et de cheveux.

L’auteur a souhaité explorer la façon très genrée dont on voit les gens chauves. Ainsi elle veut mettre en lumière que les femmes qui perdent leurs cheveux seront probablement discriminées à l’emploi dans des situations où les hommes chauves ne l’auraient pas été, par exemple dans l’industrie du service et du travail en public.

Ces sept portraits intimes et intenses de femmes de tous âges ouvrent, selon le souhait de l’auteur, la discussion sur le regard que nous portons sur ces femmes, et sur la beauté ou le rejet que le spectateur éprouve.

http://www.laboiteverte.fr/

Le Saviez-Vous ► 7 erreurs médicales des plus inusitées


Personnes n’est parfait, mais les erreurs médicales peuvent être un vrai cauchemar pour les patients. Il y a des erreurs qui sont vraiment épouvantable qui aurait pu sans doute être évité
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7 erreurs médicales des plus inusitées

 

EDWARDOLIVE VIA GETTY IMAGES

 

Par Mathieu Galarneau

On n’échangerait pas de place avec ces patients.

  • Les erreures erreurs, on le sait, ça arrive à tout le monde. Certaines ont cependant plus d’impact que d’autres. Voici une compilation d’erreurs médicales surprenantes, survenues dans le monde et chez nous au Québec, dans la dernière année.

    Embaumée vivante

    La plus récente en lice concerne une femme de 27 ans qui est décédée dû à une bête erreur de produits administrés non vérifiés. Ekaterina Fedyaeva, une Russe de 28 ans, devait se faire retirer des kystes de l’ovaire. Suivant l’opération, les médecins lui ont administré une dose fatale de formaldéhyde au lieu d’une solution saline. L’erreur n’a pu être corrigée à temps pour lui permettre de survivre.

    Un gant et cinq compresses dans le ventre

    BRAUNS VIA GETTY IMAGES

    Une femme de Marseille, en France, a eu une ablation de l’utérus qui tient du cauchemar. À son réveil, la dame de 48 ans subit d’intenses douleurs. Son médecin croit qu’elle est «douillette». Trois jours plus tard, elle obtient son congé. Une fois chez elle, elle ressent de fortes douleurs, «comme un accouchement», raconte-t-elle. Et pour cause, elle avait deux gants de latex et cinq compresses dans le ventre. Son médecin ne lui offre aucune excuse.

    «Il me dit qu’il ne comprend pas, qu’il est surpris et qu’apparemment, il remettrait la faute sur le personnel médical», a-t-elle raconté à France 2.

    Il enlève deux seins, à tort

    Un médecin a procédé à l’ablation des deux seins d’une patiente atteinte de tumeurs cancéreuses âgée de 67 ans en 2014. Sauf que ce n’était pas la bonne patiente. Le médecin traîne maintenant en cour les journalistes qui ont ébruité l’histoire.

    Sept ans avec un tuyau dans le ventre

    Les crises d’appendicite sont plutôt fréquentes et se résorbent tout de même rapidement après l’ablation de l’appendice. Sauf quand l’équipe médicale oublie un tuyau dans le ventre du patient. Oups. C’est ce qui est arrivé à un adolescent français de 15 ans. Maintenant âgé de 22 ans, il a pu se faire retirer le tuyau qui l’a fait énormément souffrir pendant tout ce temps et qui a transpercé des organes.

    Des délais d’opération lui coûtent deux testicules

    Une douleur aux testicules amène un homme à se rendre aux urgences, en France, le 7 décembre 2009. Il est renvoyé sans être opéré. Toujours incommodé, il y retourne le 10 février 2010. On suspecte alors une inflammation et on lui fait passer une échographie abdominale avant de le retourner chez lui. Neuf jours plus tard, on lui annonce qu’il souffre de torsion à chaque testicule. Une des deux torsions était trop vieille alors les médecins ont dû procéder à son ablation et le deuxième apparaît «atrophié avec absence de fonction testiculaire». Après sept ans de démarches judiciaires, la cour donne raison au patient qui reçoit 192 920 euros (294 000 $CAN) en dédommagement.

    Un instrument de 33 cm oublié dans le corps d’une patiente

    Sylvie Dubé, atteinte d’un cancer à l’ovaire, a dû subir une hystérectomie au CHUM, le 14 mars 2017. Dans les mois après l’opération, elle subit d’intenses douleurs à différents endroits dans le corps. Elle consulte en physiothérapie pour une douleur à l’épaule, elle utilise de la cortisone, rien n’y fait. Au bout du rouleau, elle se rend à l’urgence où on lui fait passer un scanneur qui révèle la présence d’une plaque métallique de 33 cm dans son abdomen laissée lors de l’opération trois mois auparavant.

    Une chirurgie bariatrique «montée à l’envers»

    Deux chirurgiens montréalais sont poursuivis pour 2,3 M$ après avoir réalisé une opération bariatrique inversée à un patient de l’hôpital du Sacré-Coeur. Celui-ci est libéré de l’hôpital malgré des vomissements qui ne cessent. Trois jours plus tard, il est admis à nouveau au Sacré-Coeur pour une nouvelle opération où on constate que son anse biliaire est trop longue. Toutefois, son état ne s’améliore pas. Il est admis à l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec (IUCPQ) deux mois plus tard. Hospitalisé pendant deux semaines, il quitte désespéré préférant mourir chez lui. Sous les pressions de sa femme, il retourne à l’IUCPQ, qui tente de le gaver par un tube dans l’intestin grêle.

    Les médecins constatent alors que les aliments remontent vers l’estomac au lieu de descendre vers l’intestin. Le «by-pass» gastrique devra être refait au complet. Il aura été ainsi sauvé d’une mort certaine.

    Cependant, le patient a développé une dépendance à la morphine qui l’a ensuite amené à l’alcool. Il s’est enlevé la vie à l’été 2017.

    https://quebec.huffingtonpost.ca//


 

 

L’ozone mine la qualité de l’air


Beaucoup de changements ont été faits pour diminuer la destruction de la couche d’ozone qui nous protège des rayons UV. Ce qui a entrainer une baisse de plusieurs polluants. Le problème, c’est que cette couche d’ozone devient maintenant un problème en se trouvant plus bas que la stratosphère à cause des changements climatiques. Les conséquences peuvent amener à des problèmes pulmonaires.
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L’ozone mine la qualité de l’air

 

Les Québécois respirent globalement du meilleur air aujourd'hui que pendant les... (Photo 123RF)

PHOTO 123RF

 

PHILIPPE MERCURE
La Presse

(SAGUENAY) Les Québécois respirent globalement du meilleur air aujourd’hui que pendant les années 70. Mais un polluant vient faire de l’ombre au tableau : l’ozone, une molécule qui peut causer des problèmes respiratoires et contre laquelle on ne peut malheureusement pas faire grand-chose.

Jean-Philippe Gilbert, étudiant à la maîtrise en sciences géographiques à l’Université Laval, a compilé toutes les statistiques disponibles sur ce qui se trouve dans l’air québécois et a partagé ses résultats au congrès de l’Association francophone pour le savoir (Acfas).

« On respire du bon air. On n’a rien à envier à personne », constate-t-il. Les filtres sur les cheminées des usines et l’amélioration des procédés ont permis une « baisse drastique » des grosses particules en suspension dans l’air. La concentration des particules plus petites a aussi diminué, ainsi que la presque totalité des 10 polluants étudiés par M. Gilbert.

La seule exception est donc l’ozone, dont la concentration a grimpé de 50 % en 40 ans. On aime l’ozone lorsqu’il se trouve dans la stratosphère, où il nous protège des rayons UV. Le problème survient quand il descend dans les basses couches de l’atmosphère. Or, c’est ce qui se passe à cause des changements climatiques. Le phénomène est complexe : l’air plus chaud en basse altitude fait de la pression sur la stratosphère au-dessus de l’équateur. Celle-ci se retrouve alors poussée vers le nord et finit par transmettre une partie de son ozone dans notre air. Ironiquement, certains polluants capables de détruire l’ozone sont aujourd’hui plus rares, ce qui exacerbe le problème.

Dans ce cas, impossible de mettre un filtre sur une cheminée pour régler le problème.

 

« Outre essayer de s’adapter, il n’y a pas grand-chose à faire », estime Jean-Philippe Gilbert.

http://www.lapresse.ca/

Ce Japonais explique pourquoi les frelons font d’excellents animaux de compagnie


Les frelons japonais sont gros et ils sont présent en Europe, mais aussi au Canada. Elle est très dangereuse et  je trouve prendre des risques pour rien  en les adoptant comme animal de compagnie.
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Ce Japonais explique pourquoi les frelons font d’excellents animaux de compagnie

 

Crédits : @togenanafushi/Twitter

par  Nicolas Prouillac

 

S’il y a bien une chose qu’on n’envie pas aux Japonais, ce sont leurs frelons. Parce qu’ils sont géants, parce qu’ils tuent entre 30 et 50 personnes chaque année sur l’archipel nippon, parce qu’ils ont une grosse tête jaune orangé et de grands yeux noirs qu’on sait pas ce qu’ils pensent derrière, et parce que leur venin est si puissant qu’il peut faire fondre la chair humaine. Rien de tout cela, pourtant, ne semble effrayer le twittos japonais @togenanafushi, qui affirme que les frelons sont de loyaux compagnons, photos à l’appui.

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Ce passionné d’insectes racontait le 3 mai dernier qu’il abrite chez lui depuis plusieurs années des frelons de toutes sortes – jaunes ou noirs, petits ou géants. D’après lui, ils font de bons animaux de compagnie pour deux raisons : d’abord, leur mémoire semble fonctionner assez bien pour qu’ils se souviennent toujours de l’emplacement de la nourriture qu’il leur donne ainsi que de l’endroit où ils dorment. C’est là leur second atout, d’après @togenanafushi. Les frelons ne seraient jamais tentés d’établir un territoire au-delà du leur. Ce qui les rend moins envahissants que des chats, selon leur propriétaire.

Il dit aussi n’avoir jamais été piqué. On pourrait penser que les frelons sont susceptibles de se montrer agressifs et de piquer à tout va, mais d’après l’entomologiste amateur, ils se tiendraient tranquilles du moment que leur vie ou leur nid n’est pas en danger.

En France, on songe plutôt à la façon dont on pourrait s’en débarrasser. Le 7 mai, le concours Lépine a récompensé l’apiculteur breton Denis Jaffré pour son ingénieux piège à frelons asiatiques, nous apprend France Info. Ce n’est pas demain la veille qu’on va commencer à leur servir des croquettes.

Sources : @togenanafushi/Twitter/France Info

http://www.ulyces.co/news/

Étude: les adultes peuvent transmettre leur peur aux enfants


Cette étude ne me surprend pas, d’ailleurs avec un peu d’observation, on remarquer que les peurs peuvent se transmettre les peurs à leurs enfants sans pourtant être une cause génétique
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Étude: les adultes peuvent transmettre leur peur aux enfants

 

« C'est sûr que c'est une première étude, c'est... (Photothèque Le Soleil)

« C’est sûr que c’est une première étude, c’est un développement de protocole qu’on veut utiliser pour tester d’autres personnes par la suite. Mais pour l’instant, oui, ça semble être le cas, les enfants semblent apprendre la peur par observation », a expliqué Alexe Bilodeau Houle, une étudiante à la maîtrise en psychologie à l’Université de Montréal.

PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL

VICKY FRAGASSO-MARQUIS
La Presse Canadienne

 

Les enfants pourraient apprendre la peur en observant leurs parents et les adultes en général, selon les conclusions d’une nouvelle étude présentée la semaine dernière au Congrès de l’Association francophone pour le savoir (ACFAS).

Alexe Bilodeau Houle, une étudiante à la maîtrise en psychologie à l’Université de Montréal, voulait étudier l’impact de l’environnement familial sur l’apprentissage de la peur chez les enfants, au-delà du facteur génétique. Son projet a été dirigé par une équipe du laboratoire de Marie-France Marin, qui est chercheuse au Centre de recherche de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal (CRIUSMM).

L’étudiante à la maîtrise et l’équipe de Mme Marin ont donc organisé une expérience pour déterminer si les stimulus de peur ressentis chez l’adulte pouvaient être transmis aux enfants par l’apprentissage, et il semble que ce soit bel et bien le cas, selon les conclusions.

Vingt-six couples d’enfants et de parents ont participé à l’étude. Les enfants étaient âgés de 8 à 12 ans, et parmi eux, il y avait 14 filles et 12 garçons.

Les parents étaient installés dans une salle, où on leur montrait des couleurs – une qui était associée à un choc électrique très léger, et une autre liée à un stimulus neutre, lors duquel rien ne se passait. Sans surprise, les adultes éprouvaient de la peur lorsqu’ils voyaient la couleur associée au choc.

Les enfants voyaient ensuite une vidéo de cette séance, avant d’être soumis au même test que les parents, évidemment sans recevoir de choc électrique. Les chercheurs ont alors mesuré la réaction à l’aide d’électrodes placées sur leurs corps, puisque la transpiration est un indice de peur. Les responsables ont aussi demandé après l’expérience aux enfants s’ils avaient eu peur à la vue de la couleur associée au choc.

Les chercheurs ont découvert que les enfants réagissaient davantage au stimulus négatif qu’au stimulus neutre. Et lorsque les jeunes participants parlaient aux chercheurs par la suite, ils disaient avoir éprouvé de la peur en voyant la couleur liée au choc électrique.

« C’est sûr que c’est une première étude, c’est un développement de protocole qu’on veut utiliser pour tester d’autres personnes par la suite. Mais pour l’instant, oui, ça semble être le cas, les enfants semblent apprendre la peur par observation », a expliqué Alexe Bilodeau Houle, en entrevue la semaine dernière.

« C’est important de comprendre que c’est une étude, donc ça prend plus de recherche », a-t-elle nuancé.

Autres observations de l’étude

Un autre résultat que les chercheurs ont pu tirer de cette expérience : les filles réagissaient davantage que les garçons au stimulus négatif.

« Il y a vraiment peu d’études sur l’apprentissage de la peur par observation, peu d’études chez les enfants aussi. Mais ce qu’on voit dans la littérature, c’est que pour les troubles anxieux et les troubles de stress post-traumatique, les femmes sont beaucoup plus à risque que les hommes », a-t-elle suggéré.

Mme Bilodeau Houle a aussi été surprise d’une autre conclusion de sa recherche : les enfants étaient aussi réceptifs aux réactions des étrangers. Les chercheurs ont appliqué la même procédure à une personne que l’enfant ne connaît pas, et même dans ces cas, il semblait apprendre de l’adulte.

« Dans la littérature, des enfants de cet âge-là, il ne semble pas y avoir de différence pour l’apprentissage d’un parent ou d’un autre adulte. Par contre, d’après ce que j’ai lu, les enfants plus jeunes, là il y aurait peut-être plus une différence », a-t-elle expliqué.

« C’est sûr que, de 8 à 12 ans, les enfants ont commencé à aller à l’école, ils ont d’autres personnes significatives dans leur entourage », a-t-elle ajouté.

Mme Bilodeau-Houle n’est pas rendue au point où elle peut donner des conseils aux parents, car les recherches sont encore à un stade préliminaire.

Mais si des études subséquentes démontrent que l’environnement familial joue un rôle majeur dans l’apprentissage de la peur, alors les chercheurs suggéreront peut-être des moyens de limiter la transmission.

« On n’est pas rendus là, mais c’est sûr que ce serait le but », a-t-elle conclu.

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Pourquoi nous ne sommes pas tous égaux face au soleil


Il y a des gens qui ont des coups de soleil facilement, alors d’autres non. Un indice qui ne trompe pas, plus une personne rougit au lieu d’avoir un teint basané, plus il y a des risques de cancer de la peau.
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Pourquoi nous ne sommes pas tous égaux face au soleil

 

© getty.

Quand certains attrapent des coups de soleil, tandis que d’autres avec une peau aussi claire bronzent, ce sont des gènes qui sont responsables, et que des chercheurs ont identifiés.

« Savoir si la peau d’un individu répond à l’exposition au soleil avec le bronzage ou avec des brûlures peut, au moins en partie, être déterminé par la variation dans certaines régions du génome » (ou zones du patrimoine génétique), ont résumé ces chercheurs dans un communiqué.

Recherche sur les cancers

L’étude parue mardi dans Nature Communications présente surtout un intérêt dans la recherche sur les cancers. Elle montre que le patrimoine génétique qui favorise les coups de soleil est aussi celui qui expose au risque de cancers. La population étudiée, blanche et résidant au Royaume-Uni, est particulièrement touchée par ceux de la peau, « type de cancer le plus fréquent » dans le pays.

À partir de données sur plus de 121.000 personnes enregistrées dans la banque de données britannique Biobank, les généticiens ont porté à 20 le nombre de régions du génome connues pour le risque à la fois de coups de soleil et de cancer.

Plus on rougit, plus il faut faire attention

« Cette étude identifie de nouvelles régions génétiques qui ont probablement une pertinence quant au risque de cancer de la peau, et il faudrait que l’on enquête plus avant en utilisant des échantillons de contrôle spécifiques de cas de cancer », a expliqué à l’AFP l’un des auteurs, le généticien Mario Falchi, du King’s College de Londres.

Pour le grand public, ces travaux rappellent une évidence: plus on a tendance à rougir comme une écrevisse, plus on a intérêt à se protéger des rayons du soleil.

Les coups de soleil sont dangereux

« Les gens ont tendance à oublier que les coups de soleil sont vraiment dangereux (…) Nous espérons que le fait de savoir qu’il y a un lien génétique entre brûlures et cancer de la peau pourra les encourager à avoir un mode de vie sain », sans exposition excessive, a-t-il souligné.

Sans surprise, les personnes aux cheveux roux ont plus souvent les gènes qui font courir le risque le plus fort de cancer de la peau

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http://www.7sur7.be/