Passer à autre chose


C’est difficile de lâcher prise, mais une fois que c’est fait, il est plus facile d’aller de l’avant.
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Passer à autre chose

 

 

Parfois, il est très dur de passer à autre chose. Mais une fois que c’est fait, tu réalises que c’était la meilleure décision

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Truc Express ► Ne regardez pas les feuilles : Il y a une autre façon de choisir le meilleur ananas


J’aime l’ananas quand il est mûr juste à point. À l’épicerie si on choisi un ananas en regardant si une feuille s’enlève facilement, on risque d’avoir des surprises. Il y a des petits trucs pour mieux choisir ce fruit.
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Ne regardez pas les feuilles : Il y a une autre façon de choisir le meilleur ananas

Que vous preniez des fruits et légumes de votre propre jardin ou au supermarché, il est normal de choisir le plus beau et le plus meilleur à mettre sur la table.

Pour les fruits, l’état de maturité se vérifie, en s’assurant qu’ils ne soient ni trop verts ni trop mûrs ; pour les légumes, la fraîcheur est prise en compte. Cependant, lorsqu’il s’agit d’ananas, c’est difficile de choisir le meilleur, à la fois parce qu’il ne s’agit pas d’un fruit que vous connaissez bien et parce que son aspect extérieur ne peut pas révéler grand chose sur sa qualité intérieure. Cependant, voici ce que vous devez regarder pour choisir celui qui est sucré et mûr au bon moment.

1. La couleur

image: Victoria Rachitzky Hoch/Flickr

Nous commençons par observer la couleur pour comprendre si un ananas vaut la peine d’être acheté. Tout d’abord, le fruit ne doit pas être complètement vert, mais doit présenter des nuances allant du jaune-orange au vert, ce qui indique un degré de maturité correct.

2. Les feuilles

image: Raphaël Labbé/Flickr

On dit que quand un ananas est mûr c’est toujours facile d’enlever quelques feuilles au centre du fruit. En fait, s’il était vraiment facile de détacher une feuille au milieu, le fruit pourrait probablement être mou à l’intérieur. Il est vrai, d’autre part, que moins l’ananas est mûr, plus les feuilles seront attachées à la base, de sorte que la vérité se trouve entre les deux.

3. La consistance

image: Scot Nelson/Flickr

Avant d’ouvrir et de manger un ananas, essayez de le serrer légèrement dans vos mains : vous devriez sentir une certaine élasticité de l’extérieur, synonyme d’un état de maturation correct. Si le fruit s’avère trop dur, vous devrez le laisser mûrir quelques jours de plus, au contraire, s’il est trop mou, il pourrait être pourri. Touchez toute la surface et assurez-vous qu’il n’y ait pas de zones plus molles que les autres, ce qui signifierait que le fruit a pris quelques coups avant d’être exposé.

4. L’odeur de la base

image: U.S. Department of Agriculture Segui/Flickr

Vous voulez savoir comment reconnaître le meilleur ananas, sans ennuyer le marchand en touchant les fruits ? Le secret est de sentir la base de l’ananas. A maturité, une très bonne odeur d’ananas frais se répand au niveau du fond. Si aucune odeur particulière ne peut être détectée, l’ananas est probablement encore trop peu mature. Au contraire, une odeur trop sucrée ou désagréable est un signe clair que le fruit a mal tourné.

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Ces scientifiques ont entraîné une araignée à sauter sur commande


Je ne suis pas certaine que ceux qui souffre d’arachnophobie vont aimer l’expérience pour étudier les sauts de l’araignée sauteuse, car qui sait si un jour, si muni de leurs observations, des robots seront fait a l’image de ces araignées.
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Ces scientifiques ont entraîné une araignée à sauter sur commande

 

Crédits : Patrick Zephyr

par  Mehdi Karam

 

Une petit saut pour l’araignée, une grande frayeur pour les arachnophobes. Le 8 mai dans la revue Scientific Reports, le Pr Mostafa Nabawy et ses équipes de l’université de Manchester ont rapporté les résultats de l’étude du comportement et des mouvements de Kim, une araignée sauteuse de l’espèce des Phidippus regius.

Les observations ont été menées grâce à un scanner tridimensionnel ainsi que plusieurs caméras à haute résolution. Autant dire qu’ils n’en ont pas loupé une miette.

Hormis l’idée d’en apprendre plus sur les Salticidae – c’est leur nom scientifique –, le but final de ces travaux est de concevoir une flopée de microrobots bénéficiant des mêmes aptitudes au saut que l’arachnide.

Crédits : Manchester University

Cette idée de biomimétisme n’est pas étonnante. L’araignée sauteuse est une sacrée athlète. Elle peut sauter jusqu’à six fois la longueur de son corps, quand un humain ne dépasse pas les 1,5 fois. En même temps, la force que l’arachnide place dans ses jambes afin de s’exécuter représente jusqu’à cinq fois son poids. Afin que Kim puisse montrer l’étendue de ses talents, les équipes du Pr Nabawy lui ont fabriqué une petite arène.

Celle-ci était composée de plusieurs plateformes situées à des hauteurs et des distances différentes que Kim devait parcourir. Chacun de ses sauts a été scruté, enregistré et décortiqué sous tous les angles avec un degré de détail sans précédent. Les chercheurs ont alors notamment réalisé que pour les sauts à courte distance, Kim dépense beaucoup d’énergie, histoire de minimiser le temps de vol et de surprendre efficacement sa proie. Pour les grands sauts, elle se contente de se propulser.

Avec toutes les données recueillies, il ne serait pas étonnant de voir apparaître un jour des escouades de robots-Kim. Et ça fait plus peur que les araignées.

Source : Scientific Reports

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Mauvaise haleine : le brossage de dents plus approprié que le brossage de langue


On sait tous qu’il faut se brosser les dents, puis il était conseillé de se brosser la langue par la même occasion. Généralement, le brossage de la langue est seulement dans des cas particulier. En faite langue, se nettoie par elle-même pour garder les bonnes bactéries ce que le brossage de cet organe détruit
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Mauvaise haleine : le brossage de dents plus approprié que le brossage de langue

 

Langue

Le brossage de langue n’est pas recommandé pour la santé bucco dentaire

CREATIVE COMMONS

Se brosser les dents deux fois par jour et la langue dans la foulée, une habitude prise par beaucoup d’entre nous et dénoncée par l’association dentaire française (ADF) réunie en décembre 2017 à Paris l’occasion de leur congrès annuel. Relativement méconnu du public, la langue est un organe essentiel formé de 17 muscles et recouvert de « bonnes bactéries » participant à la bonne santé bucco-dentaire.

Nettoyer sa langue comme on nettoie ses dents : à éviter

Une langue saine s’auto-nettoie grâce à la salive que l’on déglutit en moyenne mille à deux mille fois par jour

Le brossage quotidien d’une langue saine, « commercialement incité », est une « erreur » : « cela peut altérer sa surface et perturber l’équilibre des bonnes bactéries qui colonisent notre tube digestif », explique à l’AFP Sophie-Myriam Dridi spécialiste de médecine bucco-dentaire au CHU de Nice.

En effet, les quelque 700 espèces de bactéries qu’abrite la cavité buccale, et la langue en particulier, ont un rôle bénéfique : elles aident à digérer, produisent des vitamines et en recouvrant la langue et les muqueuses buccales réduisent le risque de colonisation par des bactéries étrangères.

Cependant, un brossage doux ou avec des racleurs dédiés à cet usage peut servir lorsque la langue est chargée d’un enduit blanchâtre, généralement en cas de diminution de la salivation – qui peut être accentuée par de nombreux médicaments – ou lors d’épisodes fiévreux et infectieux des voies aéro-digestives supérieures (bouche, nez, larynx…). De son côté en revanche, l’Union Française pour la Santé Bucco-Dentaire (UFSBD) recommande dans une vidéo datée de mars 2017 de nettoyer la langue après les dents par « un brossage très doux » à l’aide d’une brosse à dents souple.

La mauvaise haleine est causée dans 90 % des cas par la plaque dentaire

Bien se brosser les dents est plus efficace contre la mauvaise haleine, puisqu’elle est due dans 90% des cas à la plaque dentaire. Les bactéries, issues d’un déséquilibre microbien, libèrent des substances malodorantes et très collantes sur lesquels les bains de bouche, rafraîchissant ou antiseptiques, n’agissent pas. Pour soigner votre haleine, brossez-vous les dents deux fois par jour pendant deux minutes suivant les conseils de l’UFSBD à l’aide d’une brosse à dents souple et d’un dentifrice fluoré en balayant de la gencive vers la dent, puis en passant du fil dentaire ou une brossette le soir. Autre source de désagréments malodorants, les prothèses amovibles : il faut les nettoyer et bien les sécher ensuite et ne pas les laisser tremper dans l’eau la nuit. Cependant, en cas de mauvaise haleine chronique, il ne faut pas hésiter à consulter son dentiste

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Ces chèvres bizarres sont vendues une fortune en Jordanie


Les seules fois dont j’ai vu ce genre de physique faciale est dans les dessins animées pour enfants. Ces chèvres sont vraiment étranges.
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Ces chèvres bizarres sont vendues une fortune en Jordanie

 

Crédits : Arabian Business/Ulyces.co

par  Nicolas Prouillac

Une vente aux enchères très étrange a eu lieu à Amman, la capitale de Jordanie, le 27 avril dernier. Organisée par l’éleveur local Yahya Abu Jaber, elle mettait à l’honneur des chèvres rares à l’apparence déconcertante, rapporte le site d’information locale Arabian Business.

 Les acheteurs sont venus du Koweït, d’Arabie saoudite, des Émirats arabes unis, du Qatar et de Palestine pour tenter de rentrer à la maison avec l’un de ces curieux animaux, d’une valeur de plusieurs milliers d’euros chacun

Ces chèvres jordaniennes « pure race » sont un peu le pur-sang des caprins. Bien qu’elles ressemblent à Kermit qui fait la grimace, cette information n’est pas contestable. Les chèvres sont très prisées au Moyen-Orient, à tel point qu’en 2013, l’une d’elles s’était vendue 2,5 millions d’euros à Riyad, en Arabie saoudite.

Crédits : Arabian Business

Source : Arabian Business

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Le « nez qui coule » de cette femme était en fait une fuite de liquide cérébral


Assez curieux comme problème de santé. Suite à un accident, cette dame avait une fuite par les narines du liquide céphalo-rachidien. Les mots choisis pour l’opération me font penser une réparation de plomberie. Ce qui compte, c’est que la dame va mieux
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Le « nez qui coule » de cette femme était en fait une fuite de liquide cérébral

 

Crédits : U.S. Air Force photo illustration / Senior Airman Benjamin Stratton

par Brice Louvet

Pendant des années, Kendra Jackson a lutté contre un nez qui coulait sans arrêt – elle reniflait et éternuait constamment, au point d’en perdre le sommeil. Il s’avère que ce n’était pas un rhume persistant, mais une fuite de liquide céphalo-rachidien.

En 2013, Kendra Jackson, 52 ans, originaire du Nebraska, était victime d’un accident de voiture, durant lequel son visage s’était cogné sur le tableau de bord de son véhicule. Plusieurs années après, des symptômes ont commencé à apparaître : un écoulement nasal sans fin, des maux de tête douloureux et des troubles du sommeil. Pendant des années, Kendra a lutté contre ce nez qui coulait sans arrêt. Elle pensait initialement qu’il s’agissait d’un simple rhume, mais les symptômes persistaient. Les médecins ont alors suggéré qu’il s’agissait probablement d’allergies saisonnières. C’était en fait bien pire que cela.

Il y a quelques semaines, des médecins lui ont finalement diagnostiqué une fuite de liquide céphalo-rachidien : le liquide aqueux entourant le cerveau déborde en effet par une déchirure dans le crâne, pour se déverser ensuite pas le nez ou les oreilles. Ici le nez, donc. Dans ce cas, la patiente perdait environ 0,25 litre de liquide par jour par le nez, selon les spécialistes. Elle a été opérée le 23 avril dernier par le neurochirurgien Dan Surdell, du centre médical de l’Université du Nebraska.

« Nous sommes passés par les narines », explique le médecin. « Nous utilisons pour cela des caméras et des instruments inclinés, pour nous amener là où nous devons aller ».

L’idée était ici de prélever un morceau de tissu du corps de la patiente et de l’utiliser pour boucher un petit trou repéré dans la plaque cribriforme, un os très mince entre les cavités crâniennes et nasales.

« J’ai utilisé du tissu de l’intérieur de son nez pour colmater la fuite », poursuit le médecin. « J’ai aussi emprunté de la graisse abdominale, un excellent agent de colmatage. Avec un peu de graisse, j’ai réussi à colmater la fuite ».

Kendra Jackson se sent aujourd’hui beaucoup mieux :

« Je n’ai plus le nez qui coule, mais j’ai encore quelques maux de tête », a-t-elle déclaré à CNN. « Je me sens vraiment bien, et je suis capable de dormir un peu ».

Source

http://sciencepost.fr/