Observation


Il y a des gens que l’observation est inné, alors d’autres que non. Pourtant, il est clair que l’observation est atout indispensable pour voir au-delà des évènements et des gens
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Observation

 

 

 

« Observer et ressentir, c’est voir au-delà des masques, c’est voir quelqu’un en ce qu’il y a de plus profond en lui. »

Dumas Julien

Un entraîneur dit à un garçon de courir le plus vite possible.


Des enfants jouent au baseball, alors qu’un tout-petit doit courir au prochain but, il court comme si la scène était au ralenti. L’entraîneur essai, tant bien que mal, a le faire courir plus vite, mais non, il veut vraiment que ce soit au ralenti pour arriver au but comme les joueurs professionnels
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Un entraîneur dit à un garçon de courir le plus vite possible.

 

Le Saviez-Vous ► Les chiens antichars ou les animaux comme arme de guerre


La stupidité des hommes à faire la guerre n’a aucune limite pour essayer de faire plus de victimes. On sait qu’il y a des enfants-soldats, et aussi des animaux qui ont participer contre leur volonté aux guerres comme la Seconde Guerre mondiale. Les chiens ont été les plus utilisés, mais dans d’autres conflits, ce fut des singes, chauve-souris, pigeons etc … Ces animaux ont souffert et son mort pour une cause qui n’est pas la leur. En plus pour l’efficacité attendu n’était pas un grand succès
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Les chiens antichars ou les animaux comme arme de guerre

 

PAR MARINE GASC

Les animaux bombes

Les premiers animaux à avoir été utilisés comme bombe sont apparemment des cochons, et c’est pas tellement des bombes mais on s’en rapproche. Au IIIè siècle avant notre ère, à Mégara, une ville entre Athènes et Corinthe (rien à voir), on enduit des cochons de poix, de pétrole ou de résine et on leur met le feu en direction des ennemis. Les animaux torturés s’agitent et passent entre les pattes des éléphants ennemis. Dans la panique, les géants piétinent les membres de leur propre armée pendant que les cochons mettent le feu. Ambiance… L’armée chinoise a fait la même chose avec des singes qu’ils habillaient de paille. Ensuite ils les trempaient dans de l’huile et paf, une allumette… C’était au XIIème siècle.

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L’époque la plus parlante en terme d’utilisation des animaux comme bombes c’est quand même la Seconde Guerre mondiale… On va pas se le cacher, les mecs ont fait preuve d’inventivité avec les bombes accrochées aux chauves-souris dans le camp américain, ou encore les pigeons mais surtout, les chiens du coté des Soviétiques.

L’utilisation des chiens par l’URSS

C’est en 1924 que le Conseil militaire de l’Union Soviétique décide d’autoriser l’utilisation de chiens dans les conflits militaires. Au départ, on leur apprend le sauvetage, les premiers secours, le transfert de communication, le transport de nourriture ou de médicaments mais aussi de blessés sur des traîneaux. C’est dans une école spécialisée de dressage près de Moscou qu’on forme les premiers chiens puis ensuite on ouvre douze autres écoles. C’est dire à quel point on investit dans les chiens de guerre. Cependant, vu que c’est tout nouveau, il n’y a aucun militaire formé comme dresseur de chien, alors l’armée soviétique fait appel à des chasseurs et des entraîneurs de cirque. C’est dans les années 1930 qu’on décide d’utiliser les chiens pour déplacer les mines. Ce sont souvent des bergers allemands, car ils sont faciles à éduquer. En 1935, les premiers chiens antichars sont officiellement intégrés dans l’armée après une formation de plusieurs mois.

Les chien antichars de la seconde guerre mondiale

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Dans un premier temps, on apprend aux chiens à récupérer leur nourriture située sous des chars blindés, pour cela, rien de mieux que les affamer quelques jours pour que tous leurs sens soient en éveil et qu’ils sachent directement où aller. Ensuite, on leur apprend à s’enfuir après avoir déposé l’explosif. Mais en fait, ça ne marche pas du tout. Les chiens ne comprennent rien, surtout lorsque la cible se déplace, et ils leurs arrivent de revenir vers les maîtres avec le détonateur entre les dents et de faire exploser une partie des entraîneurs.  Alors on change de plan, les chiens ne vont plus déposer les bombes sous les chars et s’enfuir, non, ils vont exploser sous les chars et mourir donc. C’est plus simple à réaliser… Du coup, on créé une sorte de petit sac à dos pour chien dans lequel on glisse les explosifs et un détonateur, souvent un bâton planté de manière verticale sur le dos du chien. Lorsque le chien passe sous le char et que le bâton s’abaisse, la bombe explose. En revanche, il faut apprendre aux chiens à s’adapter à une cible qui bouge mais aussi aux tirs adverses qui font beaucoup de bruits et peuvent les effrayer. C’est pas simple d’apprendre à un chien à courir vers un char ennemi sous les balles des hommes pour se faire exploser la truffe.

Une efficacité mitigée

Selon les Soviétiques, l’enrôlement des chiens dans l’armée a permis de grandes victoires… Ils prétendent que les chiens antichars ont détruit jusqu’à trois cent chars allemands et que l’armée ennemie a du faire des changements sur les mitrailleuses des engins afin de pouvoir tuer les chiens, qui sont des cibles plus basses et plus rapides que les hommes. Mais aussi que les Allemands se sont armés de lance-flammes pour arrêter les chiens-mines sans que ce soit efficace car les dobermans, par exemple, ne ralentissent pas leur course malgré les flammes. Selon les Allemands et, ensuite, les experts militaires occidentaux, les chiens-antichars ont surtout causé beaucoup de pagaille jouant de vilains tours aux Soviétiques. D’une part, les chars soviétiques ont des moteurs diesel et les animaux étaient entraînés à récupérer leur nourriture sur les réservoirs, or, les chars allemands ont des moteurs essence, donc les animaux repéraient et attaquaient les chars soviétiques plus que les chars allemands… Ou, étant désorientés et effrayés, les chiens partaient en tous sens et déclenchaient les détonateurs à des endroits peu stratégiques, style dans l’armée soviétique ou dans des arbustes… De nombreuses fois, les maîtres ont du abattre leurs chiens-antichars qui revenaient vers eux afin de ne pas causer trop de dégâts dans les tranchées soviétiques.

Le déclin de l’utilisation des chiens-antichars dans l’armée soviétique

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Il semblerait que plus de 40 000 chiens aient été envoyés au combat pour différentes tâches du coté des Soviétiques et les Allemands se sont servis de cet argument pour discréditer l’armée soviétique qui préfère envoyer des chiens au combat plutôt que de les affronter directement et risquer la mort. En 1942, un grand contingent de chiens antichars a paniqué et forcé le retrait des troupes soviétiques, alors les animaux ont été retirés des combats mais les chiens ont continué à être entraînés jusqu’en 1996 (!!!) pour réaliser des missions antichars…

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Le visage de Donald Trump gravé sur un iceberg pour dénoncer le réchauffement climatique


Bien que je trouve que Donald Trump ne vaut pas une statue, l’idée de faire son effigie sur un iceberg en Arctique est une idée qui me plait. Ceci est pour montrer au monde surtout aux climatosceptiques, que les changements climatiques sont une réalité vraiment inquiétantes.
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Le visage de Donald Trump gravé sur un iceberg pour dénoncer le réchauffement climatique

 

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Le portrait de Donald Trump pourrait être gravé sur un iceberg.

PROJECT TRUMP MORE

Par Joël Ignasse

Une ONG finlandaise veut tailler un iceberg à l’effigie du président des Etats-Unis pour alerter contre le réchauffement du climat.

En juin 2017, Donald Trump, récemment investi, annonçait que les États-Unis se retiraient de l’Accord de Paris, conclu fin 2015 par plus de 190 pays sous l’égide de l’ONU. Le président Américain n’avait jamais caché son climatoscepticisme et avait annoncé durant sa campagne sa volonté de négocier « un nouveau traité, plus favorable au peuple américain ». Un an plus tard, le processus de Paris suit son cours sans les États-Unis et les oppositions contre la politique environnementale américaine se multiplie aussi bien

Trump va-t-il fondre ?

C’est dans ce contexte de réprobation qu’une ONG finlandaise, Melting Ice, vient de lancer un projet un peu fou mais qui, s’il se concrétise, sera vraiment spectaculaire et sans doute quelque peu effrayant. L’association veut en effet sculpter un immense portrait de Donald Trump sur un iceberg. L’œuvre mesurera près de 35 mètres de hauteur et 20 mètres de large. Un double glacé et glaçant du Mont Rushmore dans le Dakota du Sud où sont gravés les bustes de quatre anciens présidents des États-Unis. L’ambition de l’ONG étant de montrer au monde la réalité du changement climatique en observant l’effigie fondre au fil des mois dans une région, l’Arctique, qui n’est pas épargnée par le réchauffement mondial.

https://www.sciencesetavenir.fr/

La police veut utiliser l’ADN pour retrouver le tueur du Zodiaque


Je ne comprends pas pourquoi la recherche génétique n’a pas été fait avant sur le tueur du Zodiaque. Enfin, c’est comme cela qu’ils ont pu trouver un tueur et violeur en série le tueur du Golden State. Grâce à la génétique, ils ont trouvé un parent éloignés, ils ont monté l’arbre généalogique pour ensuite trouver le vrai suspect. S’ils ont quelque chose dont ils peuvent tirer de l’ADN du Zodiaque, il a une bonne chance qu’en fin ce dossier criminel sera élucidé
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La police veut utiliser l’ADN pour retrouver le tueur du Zodiaque

 

Le «tueur du Zodiaque» a fait des victimes... (Photo Eric Risberg, Associated Press)

Le «tueur du Zodiaque» a fait des victimes vers la fin des années 1960. Il a également nargué les enquêteurs en leur envoyant et en publiant dans la presse des lettres mystérieuses et des cryptogrammes.

PHOTO ERIC RISBERG, ASSOCIATED PRESS

Associated Press
San Francisco

 

La police de la Californie espère que la technologie d’analyse génétique qui lui a permis d’identifier celui qui serait le «tueur du Golden State» lui permettra maintenant de retrouver le «tueur du Zodiaque».

Ce dernier a fait des victimes vers la fin des années 1960. Il a également nargué les enquêteurs en leur envoyant et en publiant dans la presse des lettres mystérieuses et des cryptogrammes.

Deux de ces lettres ont été transmises il y a quelques mois à un laboratoire privé dans l’espoir d’en tirer des éléments génétiques, par exemple à partir de la salive utilisée pour humecter l’envelopper ou apposer le timbre. Des résultats sont attendus sous peu.

L’obtention d’un profil génétique pourrait ensuite permettre à la police d’utiliser les mêmes tactiques d’enquête que celles qui ont mené à l’arrestation, le mois dernier, de Joseph DeAngelo. Cet ancien policier serait le «tueur du Golden State», qui s’est rendu coupable d’au moins 12 meurtres et 50 viols en Californie entre 1976 et 1986.

Les enquêteurs avaient téléversé vers un site web de généalogie de l’ADN retrouvé sur le site d’un des crimes, ce qui les a menés à un parent éloigné de M. DeAngelo. Ils ont ensuite tracé un arbre généalogique de plusieurs générations, avant de finalement cibler le suspect.

Les défenseurs de la vie privée s’inquiètent de dérapages possibles, mais la police espère que la tactique leur permettra de finalement élucider les crimes du «tueur du Zodiaque», un nom qui lui a été attribué puisque certains cryptogrammes incluaient des symboles et des références astrologiques.

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Trump promet de protéger le droit au port d’armes à feu


Dire qu’il y a des gens qui croient que Donald Trump devrait avoir le prix Nobel de la paix à cause de la Corée, alors qu’il est main dans la main avec la NRA. Ce que j’espère, que les étudiants qui ont vécu des tueries dût à la facilité d’avoir des armes à feu, vont continuer à se battre contre Donald Trump et le lobby des armes en espérant changer les choses aux prochaines élections. Ceui qui tient une arme à feu est un terroriste qui n’appartient pas nécessairement à une cause religieuse
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Trump promet de protéger le droit au port d’armes à feu

 

Donald Trump a prononcé un discours lors de... (PHOTO CARLOS BARRIA, REUTERS)

Donald Trump a prononcé un discours lors de la convention annuelle de la National Rifle Association (NRA), le 4 mai à Dallas.

PHOTO CARLOS BARRIA, REUTERS

 

Associated Press
DALLAS

Le président Donald Trump a réitéré vendredi son soutien aux membres de la National Rifle Association (NRA), le puissant lobby américain des armes à feu duquel il s’était pourtant distancié il y a quelques mois.

« Mon administration et les conservateurs au Congrès avons été élus pour défendre vos droits », a déclaré le président devant des dizaines de milliers de militants enthousiastes de la NRA réunis à Dallas.

« Nous ne vous décevrons jamais et nous allons toujours protéger le deuxième amendement », a ajouté M. Trump, qui assistait à son quatrième congrès consécutif de la NRA.

M. Trump a promis que le deuxième amendement de la Constitution américaine, celui garantissant le droit au port d’armes à feu, serait protégé tant qu’il sera président.

Le président Trump a réitéré qu’il serait plus sécuritaire selon lui d’armer le plus de gens possible. Il a plaidé que les attentats de Paris en 2015 auraient été moins sanglants si les Parisiens avaient été plus armés.

« [Les terroristes] ont pris leur temps et ont abattu chaque personne une par une. Boom ! Viens ici. Boom ! », a-t-il illustré.

Il s’agissait du premier congrès de la NRA depuis la tuerie survenue en février dans une école secondaire de la Floride, qui avait suscité un mouvement de contestation contre le lobby des armes à feu. Dix-sept personnes, en majorité des adolescents, ont perdu la vie dans cette fusillade.

Armer les enseignants dans les écoles

Selon Donald Trump, pour éviter qu’un tel drame ne se reproduise, il faut accroître la sécurité dans les écoles et armer les enseignants dûment formés pour manier une arme.

« Toutes les personnes ici sont en faveur de la sécurité dans les écoles », a-t-il déclaré.

« Il n’y a aucun signal plus invitant pour un tueur de masse qu’un signal déclarant qu’une école est une zone sans armes », a-t-il soutenu.

« Mais en même temps, il n’y a aucune dissuasion aussi forte pour un individu malade que de savoir que son attaque mettra fin à sa vie, qui prendra fin dans l’échec le plus total. »

Donald Trump s’était distancié du lobby des armes à feu dans la foulée de la fusillade à l’école de Parkland, mais il est revenu sur ses positions depuis.

Lors d’une rencontre télévisée avec des élus à la fin du mois de février, deux semaines après le drame, M. Trump avait reproché à un sénateur républicain d’avoir « peur de la NRA » et avait promis d’obtenir des résultats dans la lutte contre la violence par armes à feu.

Le président avait toutefois précisé plus tard qu’il souhaitait modifier très modestement le système de vérification des antécédents pour se concentrer à mieux sécuriser les écoles.

M. Trump, qui était visiblement en terrain ami devant la NRA, en a par ailleurs profité pour vanter son bilan depuis qu’il est à la tête des États-Unis et a souligné l’importance pour les républicains de maintenir leurs acquis en vue des élections de mi-mandat, en novembre.

Il a incité les membres de la NRA à aller voter aux prochaines élections pour ne pas que les démocrates fassent des gains.

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Une fois attrapée par des fourmis Azteca brevis, leur proie vit une véritable torture


Il y a des espèces de fourmis qui semblent ressembler vraiment à des tueurs humains. Il y a la fourmi explosive, la fourmi adepte de l’esclavage et voilà la fourmi qui préfère la torture. Cette fourmi est très organisée pour attraper ces victimes qui donnent peu de chance à la fuite. Le but de sa technique de chasse est efficace par ses pièges, le démembrement voir même le dépeçage.
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Une fois attrapée par des fourmis Azteca brevis, leur proie vit une véritable torture

 

Azteca brevis

Les Azteca brevis peuvent capturer des proies bien plus grosses qu’elles.

© MARKUS SCHMIDT

Par Anne-Sophie Tassart

Deux chercheurs ont mis en lumière la technique de chasse des fourmis Azteca brevis. Ces dernières font vivre un véritable supplice à leurs proies : elles les démembrent, voire les dépècent !

Les techniques de chasse des insectes sont variées, mais certaines sont légèrement plus violentes que d’autres… Par exemple, l’espèce de fourmi Azteca brevis (présente en Amérique du Sud) n’est pas adepte de la capture en douceur. Selon une étude publiée le 4 avril 2018 dans la revue Biological Journal of the Linnean Society et menée par Markus Schmidt, un chercheur autrichien et par Alain Dejean, chercheur au CNRS, cet insecte arboricole mène une attaque de groupe particulièrement brutale pour arriver à ses fins.

Les fourmis tirent et tirent encore sur leur proie

Ces insectes creusent des galeries à l’intérieur des branches d’arbre et en profitent également pour aménager plusieurs trous donnant vers l’extérieur. Les deux chercheurs ont découvert que ces orifices, à peine plus larges que la tête d’une fourmi ouvrière, peuvent en réalité servir de piège.

« Les ouvrières se cachent, mandibules ouvertes, sous différents trous, attendant qu’une proie » s’approche d’elles, expliquent les biologistes. Les chances de leur échapper sont très faibles : lorsqu’un arthropode marche dans cette zone, « les extrémités de nombreuses pattes sont toujours proches de trous ».

Le moment venu, les fourmis saisissent leur proie et la tirent afin de l’immobiliser. L’arthropode se retrouve comme crucifié : il est étendu, pattes écartées (voir photos ci-dessous).

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« En tentant de s’échapper, la proie bouge ses pattes ou ses antennes à proximité des autres trous ce qui conduit à la saisie de ces appendices également », note l’étude.

Les prédatrices tiennent bon : elles tirent et tirent encore jusqu’à ce que leur proie… soit démembrée. Sinon, elle est tirée dans la galerie pour ensuite être découpée. La durée du supplice est très variable d’une capture à l’autre : elle peut durer de quelques minutes à plusieurs heures. Et la technique est aussi brutale qu’efficace : selon les chercheurs, grâce à cette méthode, les fourmis Azteca brevis sont capables de venir à bout d’arthropodes faisant 48 fois leur poids.

Elle n’est pas la seule !

Cette technique de chasse a aussi été observée chez les fourmis du genre Allomerus. Cependant, ces dernières sont capables de tuer non pas une proie 48 fois plus lourdes qu’elles … mais 1800 fois !

« Etant donné que Allomerus et A. brevis appartiennent à deux sous-familles phylogénétiquement distantes, la construction et l’utilisation de pièges formés dans les galeries représentent un exemple d’évolution convergente », concluent les chercheurs.

Cette technique spectaculaire a-t-elle été adoptée par d’autres espèces ? De prochaines études répondront peut-être à cette question

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