Première médicale pour un chercheur montréalais


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Nuage
 
Première médicale pour un chercheur montréalais
 

MONTRÉAL – Des chercheurs de l’Université McGill ont contribué à la mise au point d’une nouvelle méthode pour anesthésier un patient sans avoir besoin de se trouver dans la même pièce – voire sur le même continent – que ce patient.
 
Lors de ce qui est caractérisé de première mondiale, le docteur Thomas Hemmerling et son équipe du département d’anesthésie ont traité pendant deux semaines, à partir de Montréal, vingt patients subissant une chirurgie au niveau des glandes thyroïdes en Italie. La durée des opérations de ce projet pilote a oscillé entre 45 minutes et trois heures.
 
Cette approche fait partie d’une percée technologique connue comme la «téléanesthésie».
 
Cette dernière implique des ingénieurs, des chercheurs et des anesthésistes administrant des médicaments par intraveineuse qui sont ensuite contrôlés par un système automatisé. Quatre caméras vidéos placées stratégiquement ont permis à l’équipe canadienne de surveiller tous les aspects de l’opération. Le processus implique également une connexion Internet haute vitesse et le logiciel Skype pour le lien vidéo.
 
Les chercheurs indiquent que l’utilisation de la vidéoconférence pourrait potentiellement éliminer les problèmes logistiques des patients qui doivent effectuer de longs déplacements et souvent attendre plusieurs heures pour rencontrer un anesthésiste.
 
Cet exploit s’inscrit dans le cadre d’une collaboration continue entre l’équipe du docteur Hemmerling et des chercheurs de l’Université de Pise, en Italie. Deux systèmes automatisés sont en place à Montréal et à Pise, de sorte qu’une interruption technique ne poserait pas problème pour l’anesthésie.
 
Le docteur Hemmerling a indiqué qu’il y avait déjà eu des tentatives similaires où des communications vidéos étaient utilisées, et même des satellite, pour aider quelqu’un dans une région éloigner à résoudre un problème particuler. Cela était toutefois fait sur une base consultative, du moins en ce qui concerne l’anesthésie.
 
Il a ajouté qu’il y a une tendance internationale pour la télémédecine, impliquant la médecine ou le contrôle de procédures à distance. Il manque également de spécialistes, entre autres en Afrique, où il y a moins de dix anesthésistes dans chaque pays.
 
Selon le docteur, l’opération devra être répétée plusieurs fois avec un plus grand nombre de patients et une plus grande variété d’opérations.
 

 

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