Un concours d’homme le plus laid au Zimbabwe se termine en émeute


Je n’aime pas les concours de beauté, ni de laideurs, mais de là faire une émeute, quand le favoris a perdu ?? Au moins, la laideur (la beauté et la laideur sont très relatives) ne semble pas être un mal vu dans ce pays
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Un concours d’homme le plus laid au Zimbabwe se termine en émeute

 

mison sere
Le gagnant, Mison Sere (TSVANGIRAYI MUKWAZHI/AP)

 

Les juges du 4e concours annuel du Zimbabwe visant à récompenser l’homme le plus laid du pays ont couronné un nouveau vainqueur, samedi, soulevant l’ire de la foule et provoquant une émeute.

Les juges ont décerné le titre à Mison Sere, âgé de 42 ans, en raison de son sourire édenté et de ses nombreuses expressions faciales grotesques, détrônant du coup William Masvinu, le détenteur du titre depuis 2012.

Les partisans de M. Masvinu ont été ulcérés par cette décision.

Ils ont clamé que M. Sere était «trop beau» pour gagner et que sa laideur n’avait rien de naturelle puisqu’elle repose sur la perte de ses dents.

Personne n’a été blessé dans l’émeute, mais les insultes ont fusé en direction du jury pendant la bousculade.

«C’est de la triche, s’est exclamé un autre participant au concours, Patrick Mupereki. Devons-nous perdre nos dents pour gagner?»

«Je suis naturellement laid. Il ne l’est pas. Il est laid seulement quand il ouvre la bouche», a insisté M. Masvinu, qui a perdu son titre

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11 éléphants empoisonnés volontairement au Zimbabwe pour 14 morts au total


A part les 3 éléphants qui ont été empoissonnés par des déchets toxiques (causé par l’homme), les autres ont été tués encore pour une raison stupide de braconnage pour l’ivoire. Que feront-ils quand ils auront réussi a tout éliminer les animaux convoités ?
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11 éléphants empoisonnés volontairement au Zimbabwe pour 14 morts au total

 

Au moins 14 éléphants sont mort au parc national de Hwange, au Zimbabwe. © CHINE NOUVELLE/SIPA

Au moins 14 éléphants sont mort au parc national de Hwange, au Zimbabwe. © CHINE NOUVELLE/SIPA

C’est plus d’une dizaine d’éléphants qui ont trouvé la mort ces dernières semaines au Zimbabwe.

BRACONNAGE. Au moins quatorze éléphants sont morts empoisonnés au Zimbabwe ces dernières semaines, ont indiqué les autorités des parcs nationaux mercredi 7 octobre 2015, qui soupçonnent des actes de braconnage dans onze cas.

« Onze éléphants sont morts à la suite d’un empoisonnement chimique dans le parc national de Hwange à ouest du Zimbabwe et dans la réserve de Deka, et trois autres se sont empoisonnés dans une décharge », a annoncé la porte-parole des autorités des parcs naturels duZimbabwe, Carol Washaya, dans un communiqué. 

Cinq des pachydermes « ont été empoisonnés par des braconniers dans le parc de Hwange » et six autres ont été retrouvés morts par une patrouille de rangers, juste en dehors du parc, a-t-elle ajouté.

 De plus, les défenses de certains animaux avaient été coupées, probablement par des braconniers. La police a arrêté cinq hommes suspectés d’être impliqués dans la mort de ces onze animaux. Les trois autres éléphants retrouvés morts ont été empoisonnés au cyanure après avoir consommé des déchets toxiques dans une décharge de la ville de Kariba, selon des tests effectués en laboratoire. Néanmoins, dans ce cas précis l’acte criminel est écarté. Le braconnage est fréquent dans les parcs nationaux zimbabwéens où les éléphants et les rhinocéros représentent les principales cibles. L’an dernier, plus de 100 éléphants avaient été empoisonnés au cyanure pour le braconnage de leur ivoire. Selon la WWF, l’ivoire servirait la sculpture, la bijouterie et d’autres objets d’artisanats. C’est plus de 12.000 pachydermes qui sont tués tous les ans pour répondre à la demande du commerce illégal. D’après les experts cités par Francetv info en février 2015, au bout de la chaîne se trouve les mafias africaines et asiatiques qui utilisent le marché de l’ivoire pour alimenter des organisations criminelles.

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Des fauves sont-ils spécialement élevés pour la chasse en Afrique ?


Le monde a été choqué par la mort du lion Cécil par un Américain que a payer environs 74 mille dollars canadiens pour tuer un lion. Cette histoire est la pointe de l’iceberg, car juste au Zimbabwe, cette activité a rapporter l’an dernier des millions de dollars, tellement que comme d’autres pays, des élevages d’animaux ont érigé pour satisfaire les riches a chasser pour le plaisir. Donc c’est toujours une question d’argent
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Des fauves sont-ils spécialement élevés pour la chasse en Afrique ?

 

Le lion Cecil a été tué par Walter Palmer, un dentiste américain. (A.LOVERIDGE/AP/SIPA)

Le lion Cecil a été tué par Walter Palmer, un dentiste américain. (A.LOVERIDGE/AP/SIPA)

Par Sarah Sermondadaz

Le lion Cecil, emblématique du parc national Hwange au Zimbabwe, a été abattu par un chasseur américain en juillet, provoquant la colère des défenseurs de la faune sauvage.

ARC. Avec sa célèbre crinière noire, Cecil le lion était la mascotte du parc national Hwange du Zimbabwe. Sa vie a pris fin en juillet sous les flèches d’un dentiste américain, qui aurait payé 50 000 euros (environs 74 000 cad) pour acquérir légalement le droit d’abattre le fauve à l’arc. Le chasseur, attisant la colère des défenseurs de la cause animale, a été en retour victime d’une véritable chasse aux sorcières sur les réseaux sociaux. Car si la législation du Zimbabwe — comme celle de l’Afrique du Sud et de la Namibie — autorise bel et bien la chasse aux trophées dans des réserves privées, elle l’interdit dans les parcs nationaux. L’animal a donc, au préalable, été délibérément attiré en dehors de cette zone par des intermédiaires peu scrupuleux, pour que le chasseur puisse l’abattre après une traque de plus de 40 heures.

Un vivier pour certains zoos dans le monde

La chasse aux grands fauves est en effet un business très lucratif en Afrique, en particulier pour les gouvernements qui profitent de cet apport financier. Au Zimbabwe, ce commerce a ainsi généré 69 millions de dollars en 2014, taxés à hauteur de 30 % environ.

« 66 % des décès de lions mâles sont dus à cette activité« , affirme Marion Valeix, écologue au CNRS et chercheuse associée à l’université d’Oxford qui a participé à l’analyse des données issues des colliers GPS équipant certains lions du parc Hwange.

C’est d’ailleurs à un véritable élevage que s’adonnent certains pays, comme l’Afrique du Sud, où 8 000 lions vivraient en captivité. Ils seraient ensuite relâchés pour être abattus par les riches clients internationaux de nombreuses sociétés organisatrices qui agissent comme intermédiaires avec les autorités du pays.

800 fauves auraient ainsi été tués en 2014 en Afrique du Sud, à en croire les réalisateurs Bruce Young et Nick Chevallier qui ont mené une enquête durant deux années. Dans le documentaire Blood Lions, présenté au festival international du film de Durban (Afrique du Sud), ils dénoncent cet élevage à une échelle presque industrielle.

« Le plus grand défi a été de parvenir à explorer une industrie qui a la culture du secret, et qui entoure ses propriétés privées de barrières très hautes, expliquent-ils à Sciences et Avenir. Nous avons dû trouver des informateurs de l’intérieur, enquêter sur place. Filmer n’était pas simple, puisque nous n’étions pas les bienvenus dans les domaines d’élevage et de chasse. Nous avons dû nous cacher pour filmer, et obtenir des séquences vidéo tournées de l’intérieur, de la part de gens travaillant au sein de cette industrie. »

Ces élevages serviraient-ils également à alimenter les zoos du monde ? Fin 2014, avant l’affaire du massacre du lion Cecil, le Zimbabwe avait déjà été mis à l’index pour avoir exporté des douzaines de jeunes éléphants vers un parc animalier peu scrupuleux en Asie. Jacques Rigoulet, ancien directeur de la ménagerie du Jardin des Plantes à Paris, se veut rassurant :

« Nous avons connaissance de l’existence de ce type de fermes en Afrique, mais nous refusons d’alimenter un tel système. Nos lions sont tous nés dans des parcs européens »,assure-t-il.

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Une medium a communiqué avec le lion Cecil : elle rend public son message de paix


C’est vraiment du n’importe quoi !!! Je suis comme bien des gens triste de ce lion mort par un gars qui n’a que faire de la vie d’un animal. Cependant, chercher de la notoriété à cause de cet évènement en disant des balivernes est grotesque.
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Une medium a communiqué avec le lion Cecil : elle rend public son message de paix

 

La medium Karen Anderson a-t-elle vraiment communiqué avec Cecil, le lion-star du Zimbabwe abattu par un riche dentiste ? En tout cas, son message fait le buzz sur les réseaux sociaux.

« Je viens juste de parler avec Cecil », écrit la voyante dans un post Facebook. « J’étais émue aux larmes en l’entendant ».

« Je suis mieux que je ne l’ai jamais été »

Et c’est un véritable message de paix et d’amour qu’a voulu faire passer le prétendu fantôme de Cecil. Peu rancunier, le lion déclare :

« Ne vous laissez pas vaincre par les actions d’une poignée d’hommes et ne laissez pas entrer les ténèbres dans votre cœur. Augmentez votre vibration et utilisez cette énergie pour aller de l’avant. Il n’y a plus besoin de discuter de ce qui s’est passé. Ce qui est fait est fait. (…) Je suis mieux que je ne l’ai jamais été, plus grand qu’auparavant et personne ne peut nous prendre notre pureté, notre foi et notre âme. Jamais. Je suis là. Soyez forts et parlez au nom de tous les autres qui souffrent à cause de la cupidité humaine. »

Le Daily News s’est hâté de répandre le post qui a eu un grand succès sur le net. En hommage au lion Cecil, des images géantes d’animaux ont également été projetées samedi sur l’Empire State Building.

http://www.ladepeche.fr/

Pourquoi la mort d’un animal nous touche plus que celle d’un humain?


Les animaux ont toujours eu une place particulière dépendante de la culture, des croyances. Pourquoi nous décrions tous les abus faits aux animaux alors qu’une personne meurt dans presque l’indifférence des hommes ? Pourquoi certains animaux peuvent trouver des alliées, alors que d’autres nous répugnent (comme les serpents pour la majorité des gens) ?
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Pourquoi la mort d’un animal nous touche plus que celle d’un humain?

 

Leïla Marchand

On pourrait presque dire «Les chiots et les enfants d’abord!» tant le favoritisme envers l’animal a été confirmé par la science.

La mort de Cecil le lion, tué par un dentiste américain lors d’une partie de chasse au Zimbabwe, a déclenché une immense vague d’émotion dans le monde entier. La presse en a fait ses gros titres et les réseaux sociaux l’ont pleuré pendant plusieurs jours. Le jour suivant, à Calais, un migrant soudanais trouvait lui aussi la mort en tentant de rejoindre l’Angleterre par l’Eurotunnel. Sa disparition n’a provoqué, en comparaison, que très peu d’émoi.

Il ne s’agit pas d’un phénomène isolé. Dès qu’il s’agit de petites bêtes, les réactions sont très vives. En juillet 2014, une jeune chasseuse américaine, et ses selfies devant ses trophées de safaris, avaient indigné de nombreux internautes. Un peu plus tôt dans l’année, les mésaventures d’Oscar le chaton, jeté contre un mur dans une vidéo postée sur internet, avaient suscité les mêmes réactions.

La science a confirmé ce favoritisme envers l’animal par rapport à l’homme. Lors d’une étude menée par l’université Northeastern aux États-Unis, l’empathie de 240 hommes et femmes envers un enfant, un homme d’une trentaine d’années, un chien de 6 ans et un chiot a été testée, à travers la lecture d’histoire fictionnelle. Résultat, l’homme adulte était le dernier dans le cœur des sondés, derrière l’enfant, le chiot et le chien.

Auréole d’innocence si mignonne

Pourquoi une telle empathie dès qu’il s’agit d’animaux? Cet ordre de priorité peut sembler naturel. Dans l’imaginaire collectif, les animaux jouissent d’une auréole d’innocence, dénués de toute mauvaise intention comparés à l’homme, cette exception de la nature en prise avec sa conscience et capable des pires cruautés. Marguerite Yourcenar le dit très justement dans Les Yeux ouverts:

«Il y a toujours pour moi cet aspect bouleversant de l’animal qui ne possède rien, sauf sa vie, que si souvent nous lui prenons. Il y a cette immense liberté de l’animal, vivant sans plus, sa réalité d’être, sans tout le faux que nous ajoutons à la sensation d’exister. C’est pourquoi la souffrance des animaux me touche à ce point.»

L’homme fait donc simplement preuve d’une empathie immense lorsqu’il s’agit de plus vulnérable que lui? Pas tout à fait. Car notre capacité d’empathie suit en réalité ses propres règles, très arbitraires. Georges Chapouthier, neurobiologiste et philosophe [1], rapelle que l’être humain reste indifférent à la plupart des espèces de la planète:

«Les espèces qui nous semblent esthétiques, ou les espèces domestiques, sont bien perçues. Mais d’autres espèces sont considérées comme nuisibles ou ont mauvaise réputation».

Vous ne direz jamais:

«Oh, la pauvre petite blatte! Que quelqu’un protège ce crapaud! Quelle honte, la mort de ce rat!»

C’est une position largement culturelle. Au Pérou, le serpent est sacré; en Inde, c’est la vache; dans le Pacifique, certaines populations des îles vénèrent le requin comme un dieu.

Nous sommes aussi programmés génétiquement pour être touchés par les êtres vivants dont les traits se rapprochent de ceux des bébés humains. Le zoologiste et prix Nobel de médecine Konrad Lorenz a déterminé nos caractéristiques favorites dans un ouvrage de 1965:

«Une tête relativement importante, un crâne disproportionné, de grands yeux situés bien au-dessous, le devant des joues fortement bombé, des membres épais et courts, une consistance ferme et élastique et des gestes gauches sont des caractères distinctifs essentiels du “mignon” et du “joli”.»

Bref, le portrait du bébé lion, bébé panda, bébé ours…

Animal humanisé vs animal-objet

Depuis 2014, l’animal est officiellement considéré comme un être sensible. Cela nous semble évident de différencier notre chat ou notre chien du simple objet. Et, pourtant, cette conception est le fruit d’une longue construction culturelle, comme l’explique Georges Chapouthier:

«Deux conceptions de l’animal co-existent depuis toujours et traversent l’humanité: celle de l’animal humanisé et celle de l’animal-objet. L’animal humanisé a été prioritaire dans toutes les civilisations.»

Dès la Préhistoire, comme on peut le voir dans les sanctuaires rupestres, l’animal est central. Puis les religions le déifient, inventent des dieux animaux, à tête de faucon, de crocodile, de lion.

«Dans la religion bouddhiste, l’animal reste un réceptacle de l’âme humaine. Mais ailleurs, les religions monothéistes, qui ne toléraient qu’un seul dieu, ont mis fin au prestige de l’animal.»

Pourtant, au Moyen Âge et jusqu’à la Renaissance, on continue aussi de considérer l’animal comme un petit homme. Les bêtes sont d’ailleurs jugées au tribunal. Des vaches, rats ou même mouches ont été excommuniés ou condamnés à la potence. Cela se poursuit jusqu’au XVIIe siècle, précise le neurobiologiste:

«Les thèses de Descartes font triompher la conception de l’animal-objet. Pour lui, les animaux sont des automates, des assemblages de pièces et rouages, dénués de conscience ou de pensée. Nous en sommes encore très marqués aujourd’hui, comme le montre l’expression “ce n’est qu’une bête”.»

L’animal sensible, conception des pays favorisés

Puis la biologie progresse. On s’aperçoit que l’animal possède une sensibilité nerveuse et émotionnelle. On intègre la théorie de l’évolution. Parallèlement le niveau de vie augmente, on peut se payer le luxe de se poser des questions de morale vis-à-vis des animaux et de choyer ces boules de poils domestiques qui occupent une place de plus en plus importante dans nos vies:

«Le choix de l’homme de se tourner vers le chat et le chien est aussi un choix d’identification. Les animaux sont généralement des êtres rigides, qui changent peu. L’homme est une espèce juvénile, qui joue toute sa vie (les arts, les sciences, ne sont au fond que du jeu) et peut s’adapter à tout. Les chiens et les chats gardent aussi ce côté joueur.»

Aujourd’hui, la frontière entre homme et animal tend à s’effacer. On tente d’articuler nos droits avec les leurs. Mais cette conception de «l’animal sensible» n’entraîne pas encore une adhésion unanime. Pour mieux cerner la notion de «sensibilité» aujourd’hui accordée à l’animal devant la loi, Georges Chapouthier propose de faire des gradations:

«Une éponge est un animal. Mais pas un animal sensible. De même, on ne peut pas mettre au même niveau une moule et un chimpanzé. Et certains animaux que l’on sous-estimait se révèlent très intelligents, comme la pieuvre. Il faudra forcément les classer en fonction de leur degré d’autonomie et d’intelligence».

Le neurobiologiste préconise également une moralisation des relations avec les animaux:

notamment «celle des jeux comme la corrida» et surtout «l’élevage industriel qui se passe souvent dans des conditions abominables».

Les juristes doivent travailler main dans la main avec les biologistes, pour coller aux évolutions scientifiques et construire un futur plus harmonieux avec les animaux qui nous entourent.

1 — Professeur émérite au CNRS, Georges Chapouthier est l’auteur, avec Françoise Tristani, de Le chercheur et la souris, CNRS éditions, Paris 2013. Retourner à l’article

http://www.slate.fr/

Le chasseur Walter James Palmer, qui a tué le lion Cecil, «regrette»


Pour moi, la chasse est un acte dans le but de se nourrir et non un loisir. Qu’on aime la chasse  pour un loisir, pour faire de l’animal un trophée  devrait être criminel De plus, d’après ce que j’ai compris de l’excuse de celui qui a tué le lion à la crinière noire, me parait un peu étrange, vue la manière dont il a été tué,  je qualifie cela d’une exécution
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Le chasseur Walter James Palmer, qui a tué le lion Cecil, «regrette»

 

walter palmer

Walter James Palmer, dentiste américain du Minnesota, est au coeur d’une controverse depuis qu’il a tué Cecil, un lion mâle de 13 ans, vedette du parc Hwange au Zimbabwe et célèbre pour sa crinière noire. Après sa mise en cause par l’ONG Zimbabwe Conservation Task Force (ZCTF), son implication a été confirmée par l’Association des opérateurs de safari du pays (SOAZ) mardi à Harare.

Dans un communiqué publié mardi soir, il a réagi pour la première fois:

« Je regrette profondément que la poursuite d’une activité que j’aime et que je pratique avec responsabilité et dans la légalité se soit traduite par la mort de ce lion (…) dont je ne connaissais pas le statut de célébrité locale. » Walter James Palmer, qui aurait reconnu en 2008 avoir braconné un ours noir dans le Wisconsin, a ajouté « qu’il faisait confiance à l’expertise des guides locaux professionnels afin de chasser dans un cadre légal ».

walter palmer

Ses comptes Twitter et Facebook professionnels ont été fermés mardi après-midi après avoir été submergés par des attaques virulentes, et un mémorial improvisé a commencé à prendre forme devant la porte de son cabinet, plusieurs passants déposant des peluches et des fleurs en hommage au lion.

Au Zimbabwe, la chasse n’est autorisée que dans les réserves privées et suivant certains quotas, mais pas dans les parcs nationaux comme Hwange, qui a accueilli 50 000 visiteurs, dont 23 000 étrangers, l’an dernier.

Selon l’ONG ZCTF, le lion Cecil aurait été attiré hors du parc avant d’être chassé grâce à une carcasse attachée à un véhicule, après qu’il eut été repéré de nuit à l’aide d’un spot lumineux. Walter James Palmer aurait ensuite tiré sur l’animal à l’aide d’un arc, le blessant sans le tuer, avant de l’achever d’un coup de fusil après quarante heures de traque, selon l’ONG, ajoutant qu’il aurait payé 50 000 dollars à son intermédiaire.

Les chasseurs ont tenté sans succès de dissimuler l’émetteur GPS installé sur le collier du lion dans le cadre d’un programme de recherche de l’université d’Oxford. Cecil a ensuite été dépecé et décapité, et sa tête n’a pas été retrouvée, selon l’ONG.

walter palmer

Deux Zimbabwéens sont accusés d’avoir organisé l’expédition: Theo Bronkhorst, titulaire d’un permis de chasse professionnel, dont la famille a une société spécialisée depuis 1992 dans les grandes chasses de léopards dans le nord et Honest Trymore Ndlovu, propriétaire de la ferme où la dépouille du lion a été retrouvée au début du mois. Les deux hommes comparaîtront mercredi devant le tribunal de Victoria Falls pour braconnage.

« Le plus triste dans tout ça, maintenant que Cecil est mort, c’est que le lion suivant dans la hiérarchie, Jericho, va probablement tuer tous les petits de Cecil afin de placer sa propre progéniture auprès des femelles, comme le veulent les règles sociales normales parmi les lions », a déploré l’ONG.

L’Afrique australe, célèbre pour ses immenses réserves animalières riches en félins, éléphants et autres rhinocéros, attire des chasseurs du monde entier. Encadrée et parfaitement légale, cette chasse suscite néanmoins régulièrement des polémiques.

Lors d’un safari en 2010, au Zimbabwe, les fils de Donald Trump, magnat des affaires et actuel candidat aux primaires républicaines à la présidence américaine, avaient été épinglés pour avoir posé autour d’une dépouille de léopard et d’une queue d’éléphant coupée au couteau. En 2012, le roi d’Espagne avait dû s’excuser pour s’être offert une coûteuse expédition de chasse à l’éléphant au Botswana alors que son pays était en pleine crise économique.

Pour éviter que ce type d’acte ne se reproduise, une pétition « Justice pour Cecil » a été adressée à Robert Mugabe, président du Zimbabwe. Celle-ci demande l’arrêt de la délivrance de permis de chasse pour les espèces en voie de disparition.

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Pour une somme importante Un chasseur accusé d’avoir tué le plus célèbre lion du Zimbabwe


Une autre triste histoire du côté animal Les gens sont vraiment égoïstes pour de l’argent, ils sont prêt à tuer un animal protégé ou en voie d’extinction et pire quand ils chassent dans un parc national ou une réserve pour satisfaire des riches cons (pour rester polie)
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Pour une somme importante

Un chasseur accusé d’avoir tué le plus célèbre lion du Zimbabwe

 

(capture d’écran, YouTube – Bryan Orford)

Un riche touriste étranger est accusé de s’être offert la tête du plus célèbre lion du Zimbabwe, vedette du parc national de Hwange en raison de sa crinière noire, tué après une chasse à l’arc, a-t-on appris lundi auprès d’une ONG de protection de la nature.

L’animal, un mâle baptisé Cecil, très populaire auprès des touristes, a été retrouvé il y a deux semaines gisant hors de la réserve.

(Thomas Joyce – site de la BBC)

«L’intermédiaire spécialisé dans les permis de chasse et un chasseur ont été inculpés», a indiqué Johnny Rodrigues, président de l’ONG Zimbabwe Conservation Taskforce. «Nous cherchons encore à établir l’identité et la nationalité du chasseur. 50.000 dollars auraient changé de mains selon certaines allégations qui restent à vérifier».

Le contrevenant – un Espagnol selon des sources proches des autorités du parc, un Américain selon d’autres indications – devrait comparaître pour braconnage avec un intermédiaire soupçonné d’avoir empoché beaucoup d’argent, selon M. Rodrigues.

Ni les autorités du parc, ni la police n’étaient joignables dans l’immédiat.

«Qu’un lion aussi emblématique soit tué, c’est une vraie perte pour le tourisme local et une grande source d’anxiété», a commenté Emmanuel Fundira, président de l’association des opérateurs de safaris.

«Cecil portait un collier. Cela signifie qu’il avait été choisi à des fins de recherches et d’études. Il était aussi populaire auprès des visiteurs de Hwange qui étaient fascinés par sa crinière noire et voulaient toujours savoir où il était», a-t-il ajouté.

Les riches amateurs de chasse, majoritairement américains, sont prêts à payer des fortunes pour pister et tuer des buffles, grands félins, ou autres gros gibiers sur les terres africaines, où la chasse au trophée est légale.

Ils font appel à des intermédiaires qui leur vendent le permis de tuer tel ou tel animal, les bénéfices servant à entretenir les réserves.

La chasse n’est autorisée que dans les réserves privées, pas dans les parcs nationaux comme Hwange, ou le Kruger en Afrique du Sud.

http://tvanouvelles.ca/

 

L’ONU coupe les rations alimentaires d’un million de Zimbabwéens


Pendant que nos poubelles sont lourdes et pleines du a notre gaspillage. Alors que la NASA sélectionne les futurs colonisateurs de la planète Mars a coup de milliards de dollars. Des organismes qui aident les pays les plus pauvres sont a bout de ressources …
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L’ONU coupe les rations alimentaires d’un million de Zimbabwéens

 

Au moins 2,2 millions de personnes – un quart de la population rurale du Zimbabwe – auront besoin d’aide alimentaire jusqu’à la prochaine moisson, en mai, selon les estimations des agences humanitaires et des services gouvernementaux.

PHOTO ALEXANDER JOE, AFP

Agence France-Presse
HARARE, Zimbabwe

Environ un million de Zimbabwéens déjà très démunis sont menacés de souffrir de la faim, le Programme alimentaire mondial (PAM) ayant annoncé mardi qu’il supprimait des rations de nourriture par manque de crédits.

«Nous avions espéré augmenter nos aides saisonnières (…) ces prochains mois avec des distributions de nourriture et, dans quelques endroits, d’argent liquide», a déclaré Tomson Phiri, porte-parole du PAM – agence de l’ONU – au Zimbabwe, alors que le pays entre dans une période critique appelée la «saison de la faim».

«Mais nous avons dû supprimer les rations pour un million de bénéficiaires ces récents mois, et nous sommes sur le point de faire des coupes encore plus fortes ces prochains mois», a dit M. Phiri dans un communiqué.

Au moins 2,2 millions de personnes – un quart de la population rurale du Zimbabwe – auront besoin d’aide alimentaire jusqu’à la prochaine moisson, en mai, selon les estimations des agences humanitaires et des services gouvernementaux.

Les prix de la nourriture ont doublé depuis l’année dernière, ce qui a poussé beaucoup plus de Zimbabwéens dans l’adversité, selon le PAM.

L’Agence de l’ONU a besoin de 80 millions de dollars pour nourrir les Zimbabwéens souffrant de malnutrition ces six prochains mois.

Jusqu’ici, cette agence a disposé seulement de 20 millions de dollars, et s’attache à trouver les 60 millions restants, a dit à l’AFP à Johannesburg le porte-parole régional du PAM, David Orr.

Les régions les plus touchées se situent dans l’ouest, le centre et le sud du pays, a dit M. Phiri.

«Nous sommes très inquiets pour la sécurité alimentaire dans les régions rurales, maintenant», a-t-il dit.

La semaine dernière, le gouvernement, à court de liquidités, du président Robert Mugabe a dit qu’il importerait 150 000 tonnes de céréales des pays voisins pour prévenir des pénuries de nourriture.

La production agricole a diminué ces dernières années au Zimbabwe, le gouvernement invoquant les bas rendements dus à une météo imprévisible.

Mais des critiques se sont élevées selon lesquelles les pénuries sont causées par les réformes agraires du président Robert Mugabe, consistant à saisir les terres des fermiers blancs pour les redistribuer à des fermiers noirs.

http://www.lapresse.ca

Zimbabwe: plus de 300 éléphants empoisonnés


C’est inacceptable que ce soit seulement les braconniers qui écopent des conséquences de ces crimes alors que ceux qui jouissent de ce massacre d’éléphants sont des riches, des gens des affaires ou de la politique. On lit ou entend a tous les ans du massacre d’animaux, a quand il y aura vraiment des actions pour que les sois-disant intouchables puissent payer de leur crime
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Zimbabwe: plus de 300 éléphants empoisonnés

 

La semaine dernière, l'administration des parcs nationaux avait... (PHOTO PHILIMON BULAWAYO, ARCHIVES REUTERS)

La semaine dernière, l’administration des parcs nationaux avait fait état d’une centaine d’éléphants empoisonnés. Quatre braconniers ont déjà été condamnés à des peines d’au moins 15 ans de prison pour ce crime.

PHOTO PHILIMON BULAWAYO, ARCHIVES REUTERS

Agence France-Presse
Hararé

Le bilan des récents empoisonnements d’éléphants par des braconniers au Zimbabwe pourrait dépasser les 300 pachydermes tués, soit beaucoup plus que les premières estimations, selon un chiffre donné lundi à l’AFP par l’ONG Zimbabwe Conservation Task Force (ZCTF).

Les éléphants ont été empoisonnés au cyanure, et leurs défenses prélevées. De nombreux autres animaux, essentiellement des carnivores, ont été des victimes collatérales du massacre : des lions, des vautours, des lycaons et des hyènes ont péri après avoir mangé sur les carcasses des éléphants.

«En juillet, environ 300 éléphants sont morts d’empoisonnement au cyanure à Hwange», le plus grand et le plus célèbre des parcs du Zimbabwe, a indiqué à l’AFP Johnny Rodrigues, le président de ZCTF, «ils ont été découverts par un groupe de chasseurs qui survolaient la zone».

«Les autorités n’ont commencé à intervenir qu’en septembre, et le nombre de tués avait déjà fortement augmenté. La semaine dernière, on en était à 325 éléphants tués au total», a ajouté M. Rodrigues.

La semaine dernière, l’administration des parcs nationaux avait fait état d’une centaine d’éléphants empoisonnés. Quatre braconniers ont déjà été condamnés à des peines d’au moins 15 ans de prison pour ce crime.

Aucun porte-parole officiel n’était disponible lundi pour confirmer le chiffre de 325 éléphants tués donné par ZCTF.

Selon le président de cette ONG, les autorités minimisent sciemment les pertes : «On cache beaucoup de choses», a-t-il affirmé à l’AFP, «ceux qui ont été arrêtés et condamnés sont du menu fretin sacrifié par les gros et dangereux poissons, qui eux restent intouchables. Il y a parmi eux des hommes politiques et des hommes d’affaires importants», dit-il.

La police a ordonné aux villageois de la région de remettre aux autorités tout stock de cyanure d’ici à la fin du mois, sous peine d’arrestation.

Mais certains chefs traditionnels des villages en bordure du parc ont demandé aux autorités de faire preuve de clémence envers les braconniers condamnés, affirmant que la pauvreté les avait poussés, et non l’appât avide du gain.

On estime à 120 000 le nombre d’éléphants vivant dans les parcs du Zimbabwe.

Alors que l’Afrique australe a été relativement épargnée par le braconnage des éléphants jusqu’à maintenant, l’Afrique centrale et de l’Est subit un véritable massacre, avec 25 000 éléphants abattus en 2012.

L’ivoire récolté et exporté clandestinement est essentiellement destiné aux marchés asiatiques, et notamment chinois. Les défenses finissent comme objet d’ornement ou de sculptures d’objets d’art.

http://www.lapresse.ca/

Zimbabwe : Une taxe sur les cris à l’accouchement !


Voici comment des imbéciles veulent réussir à faire accoucher les femmes chez elle. Faudrait que ces personnes puissent passer le simulateur de contractions … Les hommes qui l’ont essayé ont commencé à crier alors que les contractions étaient faibles … Peut-être que les femmes du Zimbabwe pourraient taxer ceux qui font des lois aussi stupides a chaque cri causé par le simulateur de contraction …
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Zimbabwe : Une taxe sur les cris à l’accouchement !

 

Une mère et son enfant dans un hôpital de Harare. (TSVANGIRAYI MUKWAZHI/AP/SIPA)

L’hôpital réclamerait 5 dollar pour chaque cri selon Transparency International, poussant les femmes à accoucher chez elles.

 

Au Zimbabwe, un des pays les plus pauvres du continent africain, une taxe a été instaurée pour limiter le nombre de cris des femmes qui accouchent. Les futures mamans se voient obligées de débourser 5 dollars à chaque cri, rapporte le « Washington Post ». A titre de comparaison, le revenu annuel moyen au Zimbabwe, ancienne colonie britannique au sud de l’Afrique, est de 150 dollars et les honoraires pour un accouchement peuvent atteindre 50 dollars.

Mais qu’est-ce qui peut expliquer l’adoption d’une telle amende ? Les éclats de voix déclenchent des « fausses alertes » qui coûtent de l’argent, justifie l’hôpital, comme l’explique l’ONG Transparency International, à l’origine de l’étude sur la corruption dont est tirée cette information. Une excuse bidon qui dissimule bien mal la volonté de « racketter » les futures mamans.

Toujours selon Transparency International, les femmes qui ne pourraient pas payer leurs frais seraient retenues à l’hôpital et des intérêts viendraient s’ajouter à la somme due jusqu’à ce que la famille rembourse. La conséquence de cette extorsion est simple : la grande majorité des zimbabwéennes accouchent chez elles, sans suivi médical. Selon un rapport des nations Unies, huit femmes meurent chaque jour en accouchant dans ce pays.

Depuis qu’elle a contacté le gouvernement, l’ONG affirme toutefois ne plus avoir reçu de plaintes concernant cette taxe injuste.

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