Un enfant sur quatre manquera d’eau d’ici 2040


Que sera l’avenir pour les enfants n’ayant pas accès pour l’eau potable due à la sécheresse et les changements climatiques n’aident en rien à cette situation.
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Un enfant sur quatre manquera d’eau d’ici 2040

 

Selon l'Unicef, des conflits et la sécheresse font... (Albert GONZALEZ FARRAN, archives AFP)

Selon l’Unicef, des conflits et la sécheresse font que l’eau manque dans des régions du Nigeria, de Somalie, du Soudan du Sud ou du Yémen, et 1,4 million d’enfants font face à un « risque imminent de mort » à cause de la famine. Sur cette photo, un enfant vient chercher de l’eau à un puits au Soudan du Sud.

ALBERT GONZALEZ FARRAN, ARCHIVES AFP

 

Agence France-Presse

Environ un enfant sur quatre à travers le monde vivra d’ici 2040 dans des régions où les ressources en eau seront rares, a mis en garde le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) dans un rapport publié mercredi.

Ce document rendu public dans le cadre de la journée mondiale de l’eau pointe que d’ici 20 ans près de 600 millions d’enfants vivront dans des zones avec des ressources en eau potable très limitées, en raison de l’accroissement de la population et d’une demande en eau plus importante conjuguée aux effets du réchauffement climatique.

Plus de 36 pays font face actuellement à des difficultés d’approvisionnement en eau, selon le rapport.

Plus de 800 enfants de moins de cinq ans meurent chaque jour de diarrhées contractées en raison d’un mauvais environnement sanitaire et d’un accès insuffisant à l’eau potable, note le rapport.

Selon l’Unicef, des conflits et la sécheresse font que l’eau manque dans des régions du Nigeria, de Somalie, du Soudan du Sud ou du Yémen, et 1,4 million d’enfants font face à un « risque imminent de mort » à cause de la famine.

L’agence onusienne estime que rien qu’en Éthiopie, 9 millions de personnes n’auront pas un accès approprié à l’eau potable cette année.

« L’eau est essentielle, sans elle il n’y a pas de croissance », a indiqué Anthony Lake, directeur général de l’Unicef. « Les enfants qui n’ont pas accès à l’eau potable risquent davantage de mourir en bas âge et, tout au long de leur enfance, de mourir de maladies causées par des bactéries transmises par l’eau, auxquelles leurs petits organismes sont moins résistants ».

L’eau insalubre et le manque d’assainissement provoquent également des retards de croissance, note encore l’Unicef, un fléau qui touche environ 156 millions d’enfants de moins de cinq ans à l’heure actuelle.

Parmi les recommandations pour limiter les impacts du changement climatique sur l’approvisionnement en eau, l’agence appelle les gouvernements à se pencher en priorité sur les problèmes d’approvisionnement en eau potable pour les communautés vulnérables.

Dans un autre rapport mercredi, l’ONU a souligné que recycler les eaux usées dans le monde, qui pour la plupart ne sont pas traitées, aiderait à résorber les problèmes de manque d’eau et à protéger l’environnement.

Les deux tiers des habitants de la planète, dont la moitié en Chine ou en Inde, vivent actuellement dans des zones mal approvisionnées en eau au moins un mois par an.

Sur la lancée actuelle, le programme des Nations unies pour l’environnement estime que la demande en eau augmentera de 50 % d’ici 2030 en raison des besoins de l’industrie, de l’énergie et de l’accroissement de la population.

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Les 265 animaux de ce zoo de l’horreur meurent actuellement de faim


Je déteste les zoos et pires quand ils sont aux prises avec l’indifférence. Dans certains pays, le bien-être des animaux sont pris dans un piège dont ils ne sont nullement concernés et subissent des dommages collatéraux créés par des hommes, qui entraînent malheureusement et trop souvent leurs morts
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Les 265 animaux de ce zoo de l’horreur meurent actuellement de faim

 

Les félins du zoo Taïz, au Yémen, n’ont rien eu à manger depuis le 16 décembre. Et les herbivores ne peuvent compter que sur quelques fruits et légumes.

Malgré les efforts de SOS Zoo pour organiser une évacuation, les autorités yéménites refusent obstinément de transiger.

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Pendant les deux dernières années, le Yémen est le théâtre d’une guerre civile opposant les rebelles chiites Houthis et les forces restées loyales à l’ancien président au pouvoir Ali Abdallah Saleh, qui a le soutien de l’Arabie Saoudite. Depuis début 2016, le gouvernement a perdu le contrôle de la ville de Taïz, la capitale culturelle du pays, et la population a fui la zone de guerre.

Pour les animaux du zoo de Taïz, la situation est devenue critique en février, la période durant laquelle les autorités yéménites ont arrêté de payer les salaires des employés du zoo qui ont été obligés de partir. Les 265 animaux qui y résident sont alors devenus des dommages collatéraux du conflit.

Onze lions et six léopards sont morts de faim.

C’est à ce moment que Chantal Jonkergouw, une militante de la cause animale suédoise, a créé les organisations SOS Zoo et Bear Rescue. En coordination avec un petit groupe de militants sur le terrain, elle a lancé une campagne pour financer l’aide aux animaux du zoo et a demandé leur évacuation aux autorités du Yémen.

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Malheureusement, avant que l’association ne puisse intervenir, onze lions et six léopards d’Arabie sont morts à cause de la pénurie de nourriture. Au début de l’année, les images d’un léopard dévorant un de ses compagnons de cage pour survivre ont fait le tour de nombreux sites d’information.

En six mois, près de 130 000 $ (120 000 €) ont été collectés par SOS Zoo, permettant la survie des autres animaux grâce à la distribution régulière de nourriture, distribution qui coûte 4 000 $ (3 700 €) par semaine.

Parmi les 265 animaux du zoo, il y a des lions et des léopards, mais aussi des hyènes, des oiseaux, des singes et de petits mammifères. Et nombre d’entre eux souffrent de diverses infections et montrent des signes avancés de détresse psychologique, comme ce félin qui présente un comportement typique, les mouvements répétitifs dus à l’ennui et à la dépression.

Arrêter la distribution de nourriture pour faire pression sur le gouvernement.

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Le 30 novembre, Chantal Jonkergouw a pris la décision de stopper l’alimentation des animaux pour faire pression sur le gouvernement yéménite. La fondatrice a expliqué :

Nous avons récemment cessé d’apporter notre soutien au zoo de Taïz jusqu’à ce que les autorités nous donnent la permission d’évacuer les animaux et de les mettre en lieu sûr. Nous avons actuellement deux offres sur la table, provenant des Émirats arabes unis et de la Jordanie, pour héberger les animaux pendant la durée de la guerre.

Les félins du zoo n’ont pas été nourris depuis le 16 décembre et les autres animaux survivent avec ce qui reste de la nourriture que nous avons rassemblée. Deux membres de l’organisation continuent de braver le danger, Taïz étant actuellement occupé par les rebelles Houthis, afin d’assurer l’approvisionnement en eau des animaux.

28 des 80 derniers léopards d’Arabie du monde se trouvent dans le zoo de Taïz.

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Pour le moment, les autorités ont refusé de procéder à l’évacuation du zoo. Pour Chantal Jonkergouw, cette décision a été considérablement influencée par la présence de ces 28 léopards d’Arabie au sein du zoo. Ces félins sont parmi les plus rares au monde : il n’en reste que 80 sur la planète, et ils constituent une fierté pour le gouvernement du Yémen, qui ne souhaite pas prendre le risque de leur faire traverser la frontière, même de manière temporaire.

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Mais la présence de ces léopards est également une source d’espoir. Chantal Jonkergouw espère que la perspective de voir les léopards mourir de faim les uns après les autres va convaincre le gouvernement du bien-fondé de l’évacuation.

« De nombreux léopards vont probablement mourir avant qu’ils ne réalisent qu’il est nécessaire de procéder à une évacuation », a-t-elle admis avec regret.

Un futur incertain pour les animaux.

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La présidente de SOS Zoo a indiqué qu’elle comptait reprendre la distribution de nourriture dès que le Yémen acceptera le transfert des animaux vers la Jordanie ou les Émirats arabes unis, ou toute autre option qui permettraient de leur faire quitter la zone de guerre où ils sont condamnés.

Dans le pire des scénarios, elle préférerait que les animaux soient euthanasiés plutôt que souffrir de la famine. Chantal Jonkergouw doute cependant que les autorités du zoo le permettent. « Je ne pense pas que le zoo acceptera l’euthanasie », a-t-elle déclaré.

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Dans le dernier message publié sur la page de la campagne de financement, Chantal Jonkergouw a lancé un ultime appel à l’aide :

Les fonds de SOS sont presque épuisés et nous ne pouvons continuer à couvrir les dépenses hebdomadaires de 3 300 à 4 000 $ (3 050 € – 3 700 €). Je pense également que nous avons accordé suffisamment de temps aux autorités du Yémen pour statuer et nous leur avons présenté deux bonnes options. C’est aujourd’hui de leur responsabilité de faire le bon choix. On ne peut attendre de nous que nous assumions durablement la responsabilité de leurs problèmes alors qu’ils ne coopèrent pas, malgré les solutions que nous proposons.

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Trop d’enfants dans le monde sont en situation de crise


Comme tout le monde, on se désole de voir des enfants souffrir à cause des conflits, des catastrophes naturelles. Cela doit nous interpeler que nos enfants, nos familles ont des opportunités qu’eux n’ont pas
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Trop d’enfants dans le monde sont en situation de crise

 

La vie de près de 50 millions d’enfants est menacée par les conflits et les catastrophes qui touchent 48 pays

Que ce soit en Syrie, au Yémen, en Iraq, au Soudan du Sud ou au Nigeria, la vie d’enfants se trouve bouleversée en raison de conflits incessants et de crises de migration, et par la dévastation causée par des catastrophes naturelles. Pour venir en aide à ceux et celles qui en ont le plus besoin, l’UNICEF demande 3,3 milliards de dollars US afin de porter secours à 81 millions de personnes en 2017, dont 48 millions d’enfants dans 48 pays. Nous vous présentons quelques-uns de ces enfants (les photos ci-dessous ont été prises par les photographes de l’UNICEF).

En raison de la sécheresse, les champs d’Alinafe sont devenus stériles, et sa fille cadette, Desire, souffre de malnutrition sévère aiguë. (De gauche à droite) Janet, âgée de 10 ans, Kelvin, âgé de 8 ans, leur mère Alinafe, Desire, âgé de 2 ans, et Innocent, âgé de 6 ans, prennent leur repas quotidien composé de pois secs, chez eux, dans le district de Balaka, au Malawi.

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Après 20 jours d’alimentation thérapeutique pour traiter la malnutrition sévère aiguë dans une clinique soutenue par l’UNICEF, le poids d’Umara est passé d’à peine 4,2 kg à 5,1 kg. Umara est évaluée pour la malnutrition un camp pour déplacés dans le nord-est du Nigeria.

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Allongé sur un lit à l’hôpital d’Abs, dans le gouvernorat de Hajjah, au Yémen, le jeune Mohanned, âgé de cinq ans, souffre de malnutrition sévère aiguë. Bien que l’état de santé de Mohanned se soit détérioré au cours des deux dernières années, sa famille n’avait pas les moyens de l’amener se faire traiter.

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Malgré les difficultés, plus de 300 000 enfants au Soudan du Sud ont eu accès à l’éducation en 2016. Au site de protection des civils de Malakal, la jeune Chubat (à droite), âgée de 12 ans, est assise en compagnie de son amie dans les ruines calcinées de l’école primaire soutenue par l’UNICEF qu’elle fréquentait.

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« Je croyais que j’allais mourir. J’ai pensé que toute ma famille allait mourir », raconte Mylove Théogène (à droite), âgée de 8 ans, après que l’ouragan Matthew eut détruit sa maison à Jérémie, en Haïti. Plus de 175 000 personnes ont été déplacées en raison de la tempête tropicale, et plus de 800 000 personnes ont besoin d’une aide essentielle à leur survie.

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[Les noms ont été changés] Grâce à un service de réunification des familles, la jeune Nigériane Fati, âgée de 15 ans, a retrouvé sa mère (à gauche) au camp pour réfugiées de Minawao, au Cameroun, après avoir été libérée du groupe armé Boko Haram qui la gardait captive. Le conflit a entraîné le déplacement de 2,4 millions de personnes dans la région du bassin du lac Tchad.

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Forcé de quitter sa maison avec sa famille il y a près de deux ans lorsque son père a été tué par un tireur embusqué, le jeune Maxim, âgé de 8 ans, est suivi dans un centre de psychothérapie dans l’est de l’Ukraine afin de l’aider à surmonter son traumatisme. En 2016, plus de 207 000 enfants et leurs aidants naturels ont reçu un soutien psychosocial.

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(À gauche) Abdulghani, âgé de 9 ans, et son frère Hassan, âgé de 6 ans, attendent pour remplir des bidons à un puits dans Alep-Est, en Syrie. L’UNICEF et ses partenaires ont acheminé par camions jusqu’à 1,5 milliard de litres d’eau et fourni plus de 4 millions de litres de carburant pour faire fonctionner les installations de pompage de la ville.

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Rafi, âgé de 3 ans, sourit alors qu’il est assis sur la boîte de vêtements d’hiver que sa famille a reçue lors d’une distribution au camp de Kawergosk pour Syriennes et Syriens réfugiés, dans le gouvernorat d’Erbil, dans la région du Kurdistan iraquien. En Iraq, l’UNICEF a distribué des vêtements d’hiver à quelque 300 000 enfants.

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« Tous les enfants devraient être avec leurs parents », déclare Nyaruot, âgée de 14 ans, lorsqu’elle a appris qu’elle et ses sœurs Nyaliep, âgée de 3 ans (au centre), et Nyachan, âgée de 11 ans (à droite), allaient être réunies avec leur mère au site de protection des civils de Bor, au Soudan du Sud, après que le conflit eut entraîné leur séparation.

L’Action humanitaire pour les enfants présente l’appel de fonds de l’UNICEF pour 2017, ainsi que nos objectifs pour procurer aux enfants un accès à de l’eau potable, une l’éducation, la santé et de la protection, et ce, dans 48 pays du monde.

quebec.huffingtonpost.c