La bêtise humaine ne prend pas de vacances


Ce billet rejoint ce que je pense depuis un certains temps et sûrement que beaucoup ont une réflexion semblable. Je ne peux dire si c’est depuis que Donald Trump est au pouvoir aux États-Unis, mais il semble qu’il soit plus évident que des propos haineux, discriminatoire, intimidant et vulgaire soit de plus en plus acceptable. Les réseaux sociaux semblent aussi être une des grandes causes. Les gens ne se gênent plus pour insulté les autres sachant que devant ils sont  »invincibles ». Cette tolérance serait acceptable ?
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La bêtise humaine ne prend pas de vacances


«Commençons par Trump qui y va de ses tweets

JGI/JAMIE GRILL VIA GETTY IMAGES

Des propos racistes, haineux, misogynes, il y en a tous les jours, dans tous les coins du monde. Le pire dans tout ça? Les gens ne se cachent même plus.

  • Par Chan Tep, Collaboration spéciale pour HuffPost

«Commençons par Trump qui y va de ses tweets infectes.»

En tant que jeune femme racisée, mère, et de surcroît, réfugiée, je rage intérieurement de voir toutes les insanités qui sont légitimées ce mois-ci par des personnes influentes et en autorité de ce monde (*mais pas seulement, comme vous le lirez plus bas!).

Commençons par Trump qui y va de ses tweets infectes, semblant mener une «campagne de haine» – dixit ses opposants. Parmi ses cibles récentes? L’élu démocrate Elijah Cummings.

Que dire de ses propos complètement délirants de renvoyer «dans leur pays» d’autres élues démocrates – surnommées «La Brigade», pour la plupart nées aux États-Unis (Alexandria Ocasio-Cortez de New York, Ilhan Omar de Minnesota, Ayanna Pressley du Massachusetts et Rashida Tlaib du Michigan)? Elles représentent pourtant un souffle nouveau pour l’électorat américain.

Or, depuis quand la loi territoriale est-elle devenue suprémaciste au point de rendre toutes personnes non-issues d’un pays non-légitimes? Les femmes de couleur seraient-elles devenues les nouvelles cibles de Trump? 

Les femmes de couleur sont-elles devenues les nouvelles cibles de

SKYNESHER VIA GETTY IMAGESLes femmes de couleur sont-elles devenues les nouvelles cibles de Trump?

Toutes ces manœuvres du président américain et de ses supporteurs ne suscitent qu’une réaction en chaîne de propos et d’actes xénophobes et racistes. Tout cela vient appuyer un mouvement sournois: le «droit» à la haine et au dénigrement des autres. 

La preuve: Alexandria Ocasio-Cortez avait été ciblée à la suite d’une menace de mort par un policier américain (il suggérait de la «tirer» sur Facebook), déclaration que le corps policier a immédiatement condamné en le démettant de ses fonctions.

Jusqu’où peut-on laisser une personne en autorité sous-entendre des propos clairement racistes et xénophobes et qui seront, par la suite, portés par d’autres comme une traînée de poudre?

Rendre l’impardonnable possible, c’est laisser libre cours aux influences banalisant le mal.

Le cerveau humain 

Il existe une étude menée en 2018 par des chercheurs de l’Université de Pennsylvanie, qui cherchaient à comprendre certains mécanismes du cerveau humain, notamment ceux permettant des actes de divisions de groupes sociaux.

Ils cherchaient à comprendre comment le «nous» et «les autres» se forment dans l’esprit humain (clairement l’une des stratégies du président républicain) et si cette racine pouvait provenir d’une émotion comme la haine.

Or, la haine et la déshumanisation ne seraient pas reliées ensemble; ce qui  ressort de l’étude, c’est que notre cerveau classerait ces deux concepts de façon tout-à-fait distinctes. 

On constate une grande déconnexion de l’humanité partout sur notre

GREMLIN VIA GETTY IMAGESOn constate une grande déconnexion de l’humanité partout sur notre planète.

Au nom de valeurs puristes et d’une meilleure société, certains appliqueraient le processus de déshumanisation envers des personnes parce qu’elles ne les considèreraient pas comme humaines (elles les verraient même inférieures à des animaux) du fait qu’elles ne partageraient pas les mêmes valeurs qu’elles. 

Les actes de violence, ainsi que leur répétition, seraient donc banalisés, et par le fait même, rendus légitimes, par pur principe et conviction profonde… C’est simple: ces personnes croient véritablement au bien-fondé de leurs pensées.

Avouez que ça fait peur, surtout dans un contexte où chaque société contient ce type d’individu.

La haine, tant qu’à elle, découlerait d’un sentiment antipathique qui peut mener jusqu’au souhait de la mort d’une tierce personne…

Ce que je déplore, c’est la grande déconnexion de l’humanité qui se passe un peu partout sur notre planète, chez nos voisins américains tout comme chez nous.

Pour l’avoir vécu personnellement, pour être intimement liée au sort tragique d’un peuple qui s’est vu s’entretuer et se diviser, j’observe certains comportement et je ne peux comprendre comment certains acceptent de séparer des enfants de leur famille, de mettre des migrants en prison et de démoniser des communautés entières au regard de leurs origines culturelles (comme le cas des Roms présentement, pris dans des camps d’urgence par milliers en Italie).

Et au Québec, on n’est toujours pas sortis du bois! 

Ne venez surtout pas me dire qu’il est normal qu’un homme qui s’abaisse à la hauteur d’une petite fille de 3 ans pour l’insulter en lui disant: «Demande à ta maman si je peux fourrer ta mère, enfant de salope?» est légitime! Bien sûr que non – mais ça s’est réellement passé, capté sur vidéo par une autre femme témoin de cet incident, pas plus tard que quelques jours, ici, à Montréal.

Sans crier gare, l’homme (visiblement frustré de la vie) est allé attaquer verbalement une mère et sa fille parce qu’elles parlaient en arabe…

A-t-il pensé aux conséquences psychologiques d’une telle altercation? Clairement non. 

Il a été porté par sa colère, il a pris en otage pendant plusieurs minutes ces deux victimes, il a déversé sa haine sur autrui et ne s’en est même pas caché parce qu’il est probablement convaincu qu’il a raison de ne pas vouloir entendre de langue étrangère dans la rue (et qui sait quelles autres frustrations il avait en tête ce jour-là)! 

Et quelles seront les conséquences sur lui? Je suivrai cette affaire et ses répercussions, qui seront j’espère exemplaires, question de me rendre moins cynique envers notre système de justice.

Les gens ne se cachent plus 

Des propos racistes, haineux, misogynes, il y en a tous les jours, dans tous les coins du monde, et ce, proliférés par n’importe qui. Du plus commun des mortels, sans tribune ni statut particulier aux représentants des pays les plus puissants sur la planète. Le pire dans tout ça, c’est qu’ils ne se cachent même plus. 

Des gens prennent d’assaut la place publique, les réseaux sociaux, les rues  pour des...

VISOOT UTHAIRAM VIA GETTY IMAGESDes gens prennent d’assaut la place publique, les réseaux sociaux, les rues  pour des terrains de jeux où la pire insulte peut survenir.

Des gens prennent d’assaut la place publique, les réseaux sociaux, les rues et même les médias, les voient comme des terrains de jeux où la pire insulte peut survenir, question d’élargir notre tolérance aux insanités, et ce, au nom d’une pensée qui ne fait pas de sens et qui discrimine plusieurs personnes.

La place de la femme racisée, minoritaire dans son milieu, qui veut s’exprimer et qui cherche l’équité, elle est où dans ce grand melting pot de cette violence banalisée?

Thank God qu’il y a des mouvements qui se créent contre ça et qui le dénonce. Chaque injustice, chaque violence peu importe sa teneur, se doit d’être décriée mais aussi réprimandée.

Pourquoi? Parce que la contamination des pensées se fait plus rapidement que ce que l’on croit, elle se transmet sans répit… car la bêtise humaine ne prend jamais de vacances!

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Donald Trump inocule son racisme aux enfants américains


À quel point que les élections présidentielles aux États-Unis viennent embrouiller les enfants américain, l’article qui suit dénoncent plusieurs situations racistes en plus d’une vidéo que des enfants réagissent devant les discours de Donald Trump. Un des enfants dit qu’elle a confiance aux adultes pour ne pas élire Trump … A-t-elle raison d’être confiante ?
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Donald Trump inocule son racisme aux enfants américains

 

Lors d'un meeting de Donald Trump à North Charleston (Caroline du Sud), le 19 février 2016. SPENCER PLATT / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP.

Lors d’un meeting de Donald Trump à North Charleston (Caroline du Sud), le 19 février 2016. SPENCER PLATT / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP.

Nadia Daam

Plusieurs incidents liés au discours du candidat républicain ont été signalé dans des établissements scolaires.

Des enfants et des rapports qu’ils peuvent entretenir avec les personnalités politiques américaines, on aime, en général, ne retenir que le meilleur et le plus photogénique. Ainsi, on se repaît en poussant de petits cris énamourés des photos de Barack Obama posant avec des enfants, recensées sous le hashtag #ObamaAndKids. On glousse quand des enfants interviewent Hillary Clinton, sous la houlette de Jimmy Kimmel, et lui demandent d’inscrire la «nourriture gratuite au restaurant» dans son programme. Et bien sûr, la vidéo dans laquelle des enfants lèvent les yeux au ciel en écoutant les saillies racistes et sexistes de Donald Trump procure une forme de soulagement.

Ouf, ces enfants, soumis quotidiennement à une campagne pour les primaires américaines de plus en plus grotesque, nous paraissent alors épargnés, ou en tout cas peu perméables à l’obscénité des propos tenus, d’abord par Donald Trump, puis par ceux qu’il a encouragés à niveler leurs discours par le bas.

Le problème de cette vision fort confortable, c’est qu’elle occulte un phénomène inquiétant,décrit par l’éditorialiste Petula Dvorak sur le site du Washington Post.

Dans un billet volontairement pessimiste, la journaliste relate une série d’événements qui tendent à prouver que la rhétorique xenophobe employée par Donald Trump a pénétré jusque dans les esprits des plus jeunes. Certes, on pourra arguer qu’il s’agit là de cas isolés, mais ils témoignent de ce qu’elle appelle «l’effet Trump». Soit le fait que des écoliers peuvent, avec la même décontraction que le candidat à la primaire républicaine, appeler à l’expulsion des immigrés ou invectiver d’autres élèves en raison de leur origine.

C’est ce qu’il s’est passé dans une école de Virginie, dans le sud des États-Unis. Une mère d’élève a raconté sur Facebook ce que des élèves de third grade (notre CM1) ont fait à leurs camarades non blancs:

«Je viens de recevoir un appel du professeur de mon fils. Deux de ses camarades de classe ont désigné « les immigrés » de leur classe qui seront renvoyés quand Trump sera président. Ils les ont pointés du doigt et rigolé de leur couleur de peau.»

La version de la mère a été confirmée par l’établissement, qui promet avoir tout fait pour ramener le calme, et aussi par les élèves moqués par leurs camarades. L’un deux a confié à Petula Dvorak sa certitude d’être bientôt «banni». Tous les enfants attaqués par leurs camarades sont musulmans, a relevé la journaliste.

La même semaine, lors d’un match de basket-ball disputé dans un lycée catholique de l’Indiana, des jeunes ont brandi un portrait de Donald Trump et ont scandé «Build the wall» («Construisez le mur») ainsi que de nombreuses insultes racistes à l’intention des jeunes joueurs d’origine latino-américaine. Ils avaient également pris soin d’arborer des bandanas aux couleurs du drapeau américain ainsi que des t-shirt Captain America.

Autre État, autre mode opératoire. Dans une université californienne, des étudiants ont jeté des oeufs sur un étudiant fraîchement arrivé de Hong-Kong. L’un des agresseurs aurait également crié «Ching chang chong motherf—– gay».

«J’avais choisi l’université de Californie du Sud dans le but de fuir le racisme, et en espérant m’établir dans une communauté moderne et empreinte de diversité. J’imagine que je me suis trompé», a confié Ivan Tsang, l’étudiant victime de ces attaques.

Six mois auparavant, sur le même campus, la présidente des étudiants Rini Sampath, d’origine indienne, avait été qualifiée publiquement de «tas de merde indienne» par un camarade.

Dans l’école du fils de Petula Dvorak, des élèves ont traité les joueurs noirs de niggers.

Autant d’événements qui rappellent à la journaliste «les années 60 et les foules hurlant sur le passage d’étudiants noirs» et qu’elle lie à la façon dont «la nation tolère désormais l’expression decomplexée du sectarisme».

C’est également l’accusation portée par la journaliste Cokie Roberts, lors d’une interview du candidat à la primaire républicaine sur la NPR:

«Bonjour M. Trump. Il y a eu des incidents avec des enfants. Des enfants blancs qui ont désigné leurs camarades de classe à la peau noire en leur disant « Vous serez expulsés lorsque Donald Trump sera président ». Il y a eu des incidents avec des enfants blancs criant à des Hispaniques lors d’un match de basket « Nous allons construire un mur pour vous tenir à l’écart ». Êtes-vous fier? Est-ce quelque chose que vous avez créé dans le discours politique et social américain dont vous êtes fier?

(…)

Donald Trump: « Cokie, je parle de construire un mur mais souvent, je dis aussi: « Il va y avoir une grande et belle porte dans ce mur et les gens vont venir dans notre pays parce que nous voulons que les gens viennent ». Nous voulons que les gens viennent dans notre pays, mais nous voulons qu’ils viennent dans la loi.

Cokie Roberts: Mais les enfants, M. Trump? Qu’en est-ce que les enfants entendent de vous et comment ils réagissent à cela?
Donald Trump: Eh bien, je pense que les gens réagissent de façon très positive.»

Nadia Daam

http://www.slate.fr/

Trump et ses partisans vus par un psy


Si l’analyse psychologique de Donald Trump est juste, et s’il est élu Président, la démocratie risque d’en prendre un coup aux États-Unis. Cela montre aussi, que l’éducation semble jouer un rôle dans le choix des candidats
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Trump et ses partisans vus par un psy

 

«Les déclarations xénophobes de [Donald] Trump représentent une... (PHOTO REUTERS)

«Les déclarations xénophobes de [Donald] Trump représentent une exploitation éhontée des peurs des gens à l’égard de groupes marginaux», dit le psychologue clinicien Ben Michaelis.

PHOTO REUTERS

RICHARD HÉTU
La Presse

(New York) Ça ne va vraiment pas bien dans la tête des électeurs les plus susceptibles d’appuyer Donald Trump. De qui parle-t-on au juste? Des Américains blancs d’âge moyen peu éduqués.

Depuis 1999, ils meurent en nombre record, selon une étude publiée début novembre par le Prix Nobel d’économie 2015, Angus Deaton, et sa femme Anne Case. La mortalité des Américains blancs âgés de 45 à 54 ans a augmenté de 9% sur une période de 14 ans, et de 22% pour ceux d’entre eux n’ayant pas poursuivi d’études au-delà du secondaire. Tous les autres groupes démographiques, y compris les Noirs et les Hispaniques, ont connu une baisse de mortalité au cours de la même période, et ce, dans toutes les tranches d’âge

Alcool, drogues, suicides

Et pourquoi donc la mortalité des 45-54 ans blancs les moins éduqués a-t-elle augmenté de 600 à 734 pour 100 000 individus de 2009 à 2013 aux États-Unis? Les économistes de Princeton invoquent trois maux: alcool, drogues (opiacés), suicides. Et ils établissent un lien entre ce phénomène et «l’insécurité économique» des membres d’une génération qui ont été les premiers à réaliser que le «rêve américain» d’avoir une meilleure vie que celle de leurs parents ne serait pas à leur portée.

Et le rapport avec les partisans de Trump? Environ la moitié d’entre eux sont des Blancs âgés de 45 à 65 ans, selon une étude réalisée par deux politologues de Stanford (David Brady et Douglas Rivers). Et une moitié d’entre eux n’ont pas plus qu’un diplôme d’études secondaires. Pour Ben Michaelis, psychologue clinicien à New York, il ne fait pas de doute que l’étude des économistes de Princeton jette un éclairage crucial pour comprendre la popularité du milliardaire auprès de certains électeurs républicains.

L’illusion de certitude

«Comme le démontrent les recherches et l’histoire, les gens qui ressentent de la peur et de l’incertitude recherchent souvent la certitude afin de les aider à mieux gérer leur anxiété. Et l’une des choses que Trump offre est l’illusion de certitude: des réponses claires et concrètes à une peur diffuse. Pour combattre l’immigration illégale, nous allons bâtir un mur! Pour lutter contre le terrorisme, nous allons stopper l’immigration musulmane!», affirme le psychologue en entrevue.

Et d’ajouter:

«Les déclarations xénophobes de Trump représentent une exploitation éhontée des peurs des gens à l’égard de groupes marginaux afin de gagner des votes. C’est une honte pour notre pays. Cela fait penser à l’Allemagne de l’entre-deux-guerres. L’économie du pays était décimée et les gens cherchaient des boucs émissaires, une situation que Hitler a exploitée avec les conséquences que l’on sait.»

Ben Michaelis est l’un des psychologues cliniciens auxquels le magazine Vanity Fair a fait appel récemment pour dresser le portrait psychologique de Donald Trump. Ceux-ci en sont venus à un verdict unanime.

«Donald Trump présente des symptômes qui sont absolument liés au trouble de la personnalité narcissique», dit Michaelis à La Presse en évoquant notamment son manque d’empathie et son absence de remords.

Michaelis revient sur l’épisode où le milliardaire s’est moqué d’un journaliste handicapé qui l’avait pris en flagrant délit de mensonge sur les soi-disant célébrations de milliers de musulmans du New Jersey lors des attentats du 11-Septembre.

«Vous devriez voir ce type», avait lancé Trump devant ses partisans en se lançant dans une gesticulation censée imiter Serge Kovaleski, qui souffre d’une maladie qui réduit la mobilité de ses articulations.

«Quand il a fait ce théâtre pour dénigrer le journaliste handicapé, je pensais vraiment que cela allait faire tourner le vent, dit le psychologue et auteur d’un récent livre (Your Next Big Thing). C’était tellement cruel à mes yeux. Et quand j’ai vu que cela n’avait eu aucun impact auprès des supporteurs, j’ai été secoué. Je crois qu’il n’y a plus rien qu’il puisse dire qui lui ferait perdre des supporteurs.»

Dans l’épisode évoqué plus haut, Donald Trump a démontré deux autres symptômes du trouble de la personnalité narcissique. Il a d’abord nié s’être moqué du journaliste handicapé et il a réclamé ensuite des excuses à ceux qui prétendaient le contraire.

«Pour moi, la question la plus impérieuse est l’état psychologique de ses supporteurs, dit Ben Michaelis. Ils sont incapables ou peu disposés à établir un lien entre les défis auxquels fait face tout président et le comportement et la connaissance de Donald Trump. Dans une démocratie, c’est désastreux.»

http://www.lapresse.ca/