Calculez l’empreinte écologique de votre alimentation


Nous consommons, rejetons et recommençons .. Sans se mettre a la diète stricte, nous pouvons minimiser notre empreinte écologique de notre présence sur terre, ainsi nous pouvons mieux gérer les ressources naturelles .. et donc moins gaspiller
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Calculez l’empreinte écologique de votre alimentation

 

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© C. Magdelaine / notre-planete.info

A l’occasion de la journée mondiale de l’alimentation, qui se déroulera le 16 octobre prochain, le WWF France vient de lancer son nouveau calculateur d’empreinte alimentaire. Cet outil interactif, dans la lignée de l’empreinte écologique, permettra à chacun d’évaluer les impacts de ce qu’il mange sur la planète.

L’empreinte écologique est une mesure de la pression que nous exerçons sur la nature. Cet indicateur évalue la surface productive nécessaire à une population pour répondre à sa consommation de ressources et pour absorber ses déchets. Autrement dit, il permet de modéliser les impacts environnementaux de tout ce que nous consommons pour subvenir à nos besoins (habitat, énergie, services, transports), qu’ils soient vitaux comme superflus !

En 2004, le WWF France lançait son calculateur d’empreinte écologique, un outil permettant à chacun d’estimer la superficie nécessaire pour répondre à l’ensemble de ses besoins. Aujourd’hui, le WWF France, en collaboration avec le Comité Français pour la Solidarité Internationale (CFSI), Max Havelaar France, le Réseau Environnement Santé (RES) et Slow Food, lance son calculateur d’empreinte alimentaire, construit sur le même modèle que le calculateur d’empreinte écologique mais dédié, cette fois-ci, au calcul des impacts de notre alimentation sur la planète. Et pour cause ! On sait désormais que l’empreinte écologique de l’alimentation des Français représente 37% de leur empreinte écologique globale.

Vous aussi, calculez l’empreinte écologique de votre alimentation ! 

Nous consommons l’équivalent d’une planète Terre pour nous nourrir !

Des aliments qui nécessitent toujours plus d’énergie et de surface pour être fabriqués, produits et transformés, une surconsommation de protéines animales, des produits jetés encore emballésTous ces facteurs conduisent à accroître notre empreinte alimentaire alors même qu’ils pourraient être évités.

L’empreinte écologique idéale d’un être humain pour satisfaire l’ensemble de ses besoins est de 1,8 hectare. Or l’empreinte écologique alimentaire des Français est déjà, à elle seule, de 1,79 hectares ! Autrement dit, si tout le monde mangeait comme un Français moyen, il faudrait une planète Terre entière pour la seule satisfaction de notre besoin alimentaire (hors énergie, transport, habitat, gestion des déchets…).

Idéalement, pour permettre à tous les habitants de la planète de se nourrir convenablement, l’empreinte alimentaire de chaque individu devrait être de 0,9 hectare.


Un équilibre délicat à trouver entre ce que nous consommons et rejetons et les quantités respectives que la Terre, notre unique planète, est capable de produire et d’absorber…

Outre l’empreinte écologique non soutenable de notre alimentation, rappelons que la plupart des aliments que nous consommons sont préjudiciables à notre santé à cause du productivisme alimentaire et de sa cohorte de fausses solutions comme les pesticideset les OGM, utilisés massivement sans garde-fous sérieux.

http://www.notre-planete.info

– Des groupes écologistes lancent la campagne « Silence, on parle »


Est-ce que le Canada et le Québec sont en crise, alors que le gouvernement canadien coupe sur dans des domaines important tel que la protection de l’environnement, fuit ses responsabilités devant l’urgence d’agir et que le Québec veut enlever le droit a la démocratie .. Sans parler des exploitations qui sont vue d’un très mauvais oeil de la population …
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– Des groupes écologistes lancent la campagne « Silence, on parle »

 

Si une image noire remplace la page d’accueil de certains sites Web lundi, elle ne sera pas le résultat d’une attaque de pirates informatiques, mais bien un message de groupes écologistes qui souhaitent dénoncer certaines politiques gouvernementales en matière d’environnement, entre autres.

Si une image noire remplace la page d’accueil de certains sites Web lundi, elle ne sera pas le résultat d’une attaque de pirates informatiques, mais bien un message de groupes écologistes qui souhaitent dénoncer certaines politiques gouvernementales en matière d’environnement, entre autres.

Équiterre, Greenpeace, le World Wildlife Fund (WWF) et la Fondation David Suzuki figurent parmi les organisations de défense de l’environnement qui participeront cette journée-là à la campagne « Silence, on parle », car selon eux les gouvernements provincial et fédéral utilisent leurs pouvoirs législatifs pour « affaiblir les voix de groupes qui s’opposent à leurs idéologies ».

Selon le directeur général pour la section québécoise de la fondation David Suzuki, Karel Mayrand, le gouvernement Harper a pris les écologistes en grippe, et il les « muselle » avec, notamment, le dépôt du projet de loi budgétaire C-38.

Ce document de quelque 400 pages amende plus d’une soixantaine de lois, notamment de nombreuses législations environnementales, mais également l’admissibilité à l’assurance-emploi et aux prestations de vieillesse, les politiques d’immigration et les méthodes d’inspection des aliments.

M. Mayrand ajoute que la « même chose » se produit au Québec avec la loi 78, que le gouvernement Charest a adoptée afin d’encadrer les manifestations et d’assurer l’accès aux institutions d’enseignement.

L’écologiste voit dans ces mesures « un glissement dangereux » que les citoyens « doivent dénoncer », sans quoi les débats de société et la légitimité des choix des gouvernements s’en trouveront affectés.

Selon M. Mayrand, la qualité des décisions prises en démocratie est « tributaire de l’expression d’une diversité de points de vue », et c’est pourquoi il demande aux citoyens, organisations et entreprises de participer à la campagne qu’il promeut.

« Les gens sont en état de choc devant ce qui se passe a Ottawa », observe-t-il.

« Nous, on veut leur donner la parole pour défendre les deux valeurs canadiennes fondamentales que sont la protection de la nature et la démocratie. On a des réponses de groupes écologistes, mais aussi de gens ordinaires, qui appuient le principe qui veut qu’on puisse prendre la parole sans risquer des représailles. »

M. Mayrand s’inquiète également qu’une tendance soit en train d’émerger.

« Les associations étudiantes sont visées par Québec, les groupes environnementaux le sont par Ottawa. Qui seront les suivants? », demande-t-il.

Certaines personnalités publiques participent à la campagne « Silence, on parle », à savoir l’écrivaine Margaret Atwood, le musicien Bruce Cockburn et le groupe Les Cowboys Fringants.

Ils noirciront ainsi leurs sites Web lundi en reprenant les mots de la campagne ou, encore, ils s’exprimeront sur les réseaux sociaux comme Facebook et Twitter.

http://actualites.ca.msn.com

200 nouvelles espèces découvertes déjà en danger


Quand on découvre une nouvelle espèce animale ou végétale, c’est que depuis longtemps elle a pu rester cacher a nos yeux mais avec l’environnement qui est de plus en plus changeant ces espèces ne peuvent plus rester dans l’anonymat et c’est probablement un malheur pour eux car certains les captures toutes sortes de raisons tel que les servir au menu dans des restaurants ou les vendre Il est dommage qu’on ne respecte pas ces animaux qui sont appelé a disparaitre par notre faute et que des lois ne les protègent pas
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200 nouvelles espèces découvertes déjà en danger

 

200 nouvelles espèces découvertes déjà en danger

© AFP photo | L.Lee Grismer – Le lézard femelle qui se reproduit par clonage.

Un lézard femelle qui se reproduit par clonage ou un singe qui éternue quand il pleut: plus de 200 nouvelles espèces, animales et végétales, ont été identifiées en 2010 dans la région du Grand Mékong, mais beaucoup sont déjà menacées, a annoncé lundi le Fonds mondial pour la nature (WWF).

«En moyenne une nouvelle espèce est enregistrée par la science tous les deux jours» dans cette zone qui comprend le Vietnam, le Cambodge, le Laos, la Thaïlande, la Birmanie et la province chinoise du Yunnan, selon le rapport «Mékong sauvage».

Soit 145 plantes, 28 reptiles, 25 poissons, 7 amphibiens, 2 mammifères et un oiseau en 2010. Qui s’ajoutent aux 1345 autres espèces identifiées par les scientifiques depuis 1997.

Parmi les nouveaux venus, un lézard femelle qui se clone sans avoir besoin de mâle, découvert au menu d’un restaurant de la province de Ba Ria Vung Tau, dans le sud du Vietnam. Ou une nouvelle espèce de singe au nez retroussé, noir et blanc, déjà connu des Birmans de l’État Kachin pour éternuer quand l’eau entre dans ses narines et qui passe les journées pluvieuses la tête entre les jambes pour éviter ce désagrément.

Nouvelles espèces

Le WWF fait également état d’un cousin de la carpe qui ressemble à un «cornichon» ou d’un lézard «psychédélique» au cou jaune vif, au corps bleu et aux pattes et à la queue orange. Mais «beaucoup sont déjà destinées aux assiettes, se battent pour survivre dans des habitats qui rétrécissent et risquent de disparaître, a commenté Stuart Chapman, responsable de WWF pour la région du Grand Mékong.

«Les trésors de biodiversité de la région seront perdus si les gouvernements n’investissent pas dans la conservation et le maintien de la biodiversité».

 Ce risque a été illustrée par la mort en 2010 au Vietnam du dernier représentant du rhinocéros de Java dans le pays, retrouvé mort la corne coupée. En danger également, le tigre et l’éléphant d’Asie, ainsi que le poisson-chat géant et le dauphin du Mékong.

WWF a ainsi appelé les six gouvernements du Grand Mékong à «accélérer les efforts vers des économies vertes».

«Les gouvernements du Mékong doivent arrêter de voir la protection de la biodiversité comme un coût et la reconnaître comme un investissement pour assurer la stabilité à long-terme» de l’environnement, a insisté Chapman.

http://fr.canoe.ca

Vietnam : Une espèce de rhinocéros s’est éteinte


Quelle drame que le seul rhinocéros de Java qui était vivant soit probablement tuer par le braconnage. C’est un exemple de l’idiotie humaine pour satisfaire l’être humain au dépends de la vie animale
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Vietnam : Une espèce de rhinocéros s’est éteinte

Vietnam - Une espèce de rhinocéros s'est éteinte

© AFP PHOTO/ STEPHANE DE SAKUTIN

Le rhinocéros de Java est une espèce désormais éteinte au Vietnam, ont annoncé mardi des groupes de défense de la nature, après que son dernier représentant ait été retrouvé mort, avec sa corne coupée, dans un parc du sud du pays.

Tous les échantillons d’excréments récoltés dans le parc national de Cat Tien en 2009 et 2010, son seul habitat connu, avaient été identifiés comme provenant de l’animal mort.

Ce rhinocéros à une corne est donc rayé de la carte au Vietnam, selon le Fonds mondial pour la nature (WWF) et la Fondation internationale pour les rhinocéros.

«Le Vietnam a perdu une partie de son héritage naturel», a regretté Tran Thi Minh Hien, responsable du WWF au Vietnam.

Braconnage


Le rhinocéros de Java est une espèce particulièrement en danger, avec seulement quelque 50 individus recensés dans un parc national en Indonésie. L’organisation estime que le braconnage est probablement la cause de la mort du rhinocéros, retrouvé en avril 2010 avec une balle dans une patte et la corne coupée dans ce parc situé à environ 160 km de Ho Chi Minh-Ville (ex-Saïgon).

«Une protection insuffisante de la part du parc a été en fin de compte la cause de cette extinction», a ajouté la WWF, qui souligne que la demande de cornes de rhinocéros pour la médecine traditionnelle augmente chaque année.

«La protection et l’expansion de la population indonésienne sont une priorité», a encore insisté l’organisation.

La disparition de l’espèce, dont une petite population avait été découverte dans ce parc en 1988, pourrait en annoncer d’autres. Si rien n’est fait pour protéger les habitats et lutter contre la chasse illégale, «la situation conduira sans aucun doute à l’extinction de nombreuses autres espèces au Vietnam», a prédit Nick Cox, responsable du WWF pour la région du Mékong.

L’organisation a notamment cité le tigre, l’éléphant d’Asie et le crocodile du Siam comme particulièrement exposés

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