Le Saviez-Vous ► 11 poursuites farfelues intentées contre des chaînes de fast-food


Certaines poursuites judiciaires contre la restauration-rapide peuvent être assez étonnantes. Il y a eu des cas qui sont en attente de jugement, d’autres ont perdu leur cause ou encore ne se sont jamais rendu devant un juge.

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11 poursuites farfelues intentées contre des chaînes de fast-food

Meghan Jones

Trop de glace! Pas assez de poulet! Des clients intentent des poursuites de toute sorte contre ces grandes chaînes de restauration rapide!


McDonald's a été poursuivi pour un café brûlant.BORIMAT PRAOKAEW/SHUTTERSTOCK.COM

Bien plus qu’un simple café brûlant

Difficile de parler de poursuites contre des chaînes restauration rapide sans parler de la plus tristement célèbre d’entre toutes: le procès pour café brûlant. En 1992, le café McDonald’s de Stella Liebeck, 79 ans, s’est renversé sur elle lorsqu’elle a essayé d’enlever le couvercle. On peut bien sûr tourner ça à la blague. «Comment? Le café chaud était chaud? Sans blague!»

Mais l’affaire était tout de même plus sérieuse que ne le laissent supposer ces moqueries. Elle a subi des brûlures au troisième degré qui ont nécessité des greffes de peau et, si elle a fini par poursuivre McDonald’s, c’est parce que l’entreprise refusait de rembourser ses frais médicaux de 10 000$.

Bref, l’affaire n’était pas si ridicule que ça malgré son retentissement médiatique. Surtout si on la compare à d’autres poursuites qu’a connues le secteur de la restauration rapide, et qui sont totalement farfelues et mesquines.

Taco Bell a été poursuivi pour publicité mensongère.GEORGE SHELDON/SHUTTERSTOCK.COM

Les prix peuvent varier…

L’une des plus récentes poursuites en matière de restauration rapide visait Taco Bell et sa société mère, Yum! En septembre 2019, un couple du New Jersey a intenté une action en justice sous prétexte qu’ils avaient acheté deux «Chalupa Craving Boxes à 5$» de Taco Bell et qu’ils avaient payé plus de cinq dollars pour chacune. Le total des deux boîtes était en effet de 12,18$, avant taxes.

Dénonçant la publicité mensongère, le couple a demandé une compensation pour «le temps perdu pour aller [et] l’essence consommée pour conduire leur véhicule jusqu’au Taco Bell en question», faisant valoir que c’est le prix de 5$, annoncé dans un message publicitaire de Taco Bell, qui les avait «incités» à faire le voyage.

L’affaire est allée jusqu’en cour fédérale en octobre, où les avocats de Taco Bell ont soutenu que le message publicitaire de la compagnie était assorti d’un avertissement indiquant que «les prix peuvent varier».

Starbucks a été poursuivi pour mettre trop de glaces dans les boissons.BIXSTOCK/SHUTTERSTOCK,COM

Trop c’est trop!

Un autre procès plutôt comique reprochait au géant du café Starbucks de mettre trop de glace dans ses boissons. Le plaignant s’indignait que Starbucks remplisse à moitié de glace ses contenants à boissons, lésinant du coup sur le vrai café. Les consommateurs recevaient donc beaucoup moins de café que ne le suggéraient les formats annoncés par l’entreprise.

Mais le juge de district Percy Anderson a refroidi les ambitions du plaignant et rejeté ses arguments, soutenant que tout «consommateur raisonnable» qui commande une boisson glacée sait «que la boisson qu’il recevra contiendra de la glace et du thé». Une évidence! Un porte-parole de Starbucks a également affirmé que les employés de la compagnie se feraient un plaisir de préparer à nouveau la boisson de toute personne insatisfaite du rapport glace/boisson.

McDonald's a été poursuivi pour des publicités pour les Joyeux festins étaient délibérément placées à la hauteur des yeux des enfants.MUSKOKA STOCK PHOTOS/SHUTTERSTOCK,COM

Pas si joyeux que ça

Oui, c’est vraiment arrivé: un père a poursuivi McDonald’s pour avoir commercialisé ses «Joyeux festins» pour enfants. Les Joyeux festins sont, en gros, des repas destinés aux enfants. C’est un peu plus compliqué que cela, mais pas beaucoup. Le Québécois Antonio Bramante emmenait régulièrement au moins l’un de ses jeunes enfants avec lui lorsqu’il se rendait dans un restaurant McDonald’s.

Motif de la poursuite? Les publicités pour les Joyeux festins étaient délibérément placées à la hauteur des yeux des enfants, avec leurs jouets de collection bien en vue. Ainsi, ses enfants se mettaient naturellement à mendier un Joyeux festin afin d’obtenir un nouveau jouet, et Bramante se sentait «forcé» de céder. Mais pas par ses enfants. Par McDonald’s.

Le Canada possède une loi interdisant la publicité destinée aux enfants de moins de 13 ans, mais il y a des exceptions pour les vitrines des magasins, les magazines pour enfants et les publicités pour les émissions destinées aux enfants. Bramante prétendait que McDonald’s ne bénéficiait pas de ce régime d’exception, McDonald’s affirmait le contraire. Un juge du Québec a déclaré la poursuite valide, mais aucune décision n’a encore été rendue.


Une femme a poursuivi Wendy’s après avoir trouvé un bout de doigt humain dans son bol de chili.DCWCREATIONS/SHUTTERSTOCK.COM

Doigt d’horreur

Voici une autre poursuite parmi les plus célèbres (et horribles!) dans le monde de la restauration rapide: une femme a poursuivi Wendy’s après avoir trouvé un bout de doigt humain dans son bol de chili. Ça fait penser à l’une de ces affreuses légendes urbaines sur la restauration rapide qui circulent sur internet, mais là, c’est une histoire vraie.

Sauf que ce n’est pas l’histoire d’une cliente malchanceuse qui a trouvé un morceau de corps humain dans son assiette. Anna Ayala avait elle-même mis le bout du doigt dans le chili dans l’espoir d’obtenir de l’argent à l’issue d’un procès. Le bout de doigt était celui d’un collègue de travail de son mari qui l’avait perdu dans un accident de travail. Il l’avait donné au mari d’Ayala pour régler une dette. La vérité dépasse ici vraiment la fiction! Ayala et son mari ont fini par plaider coupables d’avoir comploté pour déposer une fausse plainte et tenté de commettre un vol qualifié. Ils sont tous les deux allés en prison.

Une résidente du Queens a poursuivi Dunkin’ Donuts après avoir découvert que le contenu de son sandwich Steak Angus & œuf n’était qu’une vulgaire galette de bœuf ordinaire.RICOCHET64/SHUTTERSTOCK.COM

Une cliente voit rouge

En 2017, une résidente du Queens a poursuivi Dunkin’ Donuts après avoir eu la surprise de découvrir que le contenu de son sandwich Steak Angus & œuf n’était qu’une vulgaire galette de bœuf ordinaire, et non une véritable tranche de steak. Elle exigeait que Dunkin’ appelle un steak un steak et jouait la carte classique de la «publicité mensongère».

Il faut dire que les publicités pour le sandwich faisaient grand cas du steak de son sandwich (même si elles précisaient à la fin qu’il contenait du «bœuf angus»). Dunkin’ Donuts a soutenu que, puisque la liste des ingrédients du sandwich était facilement accessible à tous les clients, la compagnie n’avait rien fait de mal. Selon topclassactions.com, le procès a également donné lieu à de nombreuses discussions sur la définition du mot «steak». Au moment de publier, le verdict n’avait toujours pas été rendu.

Burger King poursuivi pour une question de prix...SAVVAPANF PHOTO/SHUTTERSTOCK.COM

Ça n’a pas de bon cents!

Le fait que le prix des choses varie d’un endroit à l’autre est une réalité de la vie… qui n’a pas empêché une New-Yorkaise de poursuivre Burger King pour 0,20$. Ses malheurs s’expliquent par le fait qu’un gros Coke coûtait 0,89$ au Burger King à côté de chez elle, mais qu’elle pouvait en obtenir un pour seulement 0,69$ à un Burger King un peu plus loin.

Elle a réclamé 100$ à Burger King pour compenser la distance supplémentaire qu’elle a dû parcourir pour obtenir le soda moins cher. Burger King a gagné le procès sans même se présenter au tribunal.

Un résident de Los Angeles, a intenté contre Krispy Kreme une poursuite pour manque de fruits dans leurs produits.EORGE SHELDON/SHUTTERSTOCK.COM

Une poursuite qui n’a pas porté ses fruits

Jason Saidian, un résident de Los Angeles, a intenté contre Krispy Kreme une poursuite de cinq millions de dollars en 2016, parce que certains de leurs desserts à saveur de fruits ne contiennent pas de vrais fruits. (Il a également soutenu que la Maple Bar et d’autres produits «à base d’érable» ne contenaient aucun produit de l’érable). Il a fait valoir que, si un beignet était présenté comme étant «Garni aux framboises», il devait contenir de vraies framboises – mais un rapide coup d’œil aux ingrédients indiquait que ce n’était pas le cas.

Il faut dire à la décharge de Jason Saidian qu’il avait fait son enquête et établi que certains des desserts de la compagnie contenaient bel et bien les ingrédients qu’indiquait leur nom – les beignes au citron glacé contenaient du vrai jus de citron, par exemple. Il croyait que cette incohérence constituait un motif d’action en justice. Mais finalement, même lui s’en est désintéressé: la poursuite a été abandonnée d’un commun accord en 2017.

Poursuite contre PFK pour publicité mensongère.BALKANSCAT/SHUTTERSTOCK.COM

PFK: le seau de la déception

En 2016, une New-Yorkaise a intenté une poursuite contre PFK pour, devinez quoi? Publicité mensongère. Quel était le problème cette fois-ci? Le seau de poulet qu’elle a reçu n’était pas plein de poulet alors que la publicité montrait un seau débordant de délectables fritures. La publicité, disait-elle, promettait qu’il suffisait à nourrir toute une famille.

«Ils montrent un seau qui déborde de poulet [mais] on en n’en reçoit qu’un demi-seau, a-t-elle confié au New York Post. «Ça ne nourrit pas toute la famille.»

KFC lui a offert une paire de chèques-cadeaux pour apaiser sa déception, mais elle n’en a pas voulu et a intenté une poursuite… que les tribunaux ont aussitôt rejetée.

Jimmy John’s poursuivi pour des sandwiches sans germes.GEORGE SHELDON/SHUTTERSTOCK.COM

Les germes de la discorde

Les travailleurs de la restauration rapide ne sont pas parfaits. Il leur arrive en effet de se tromper dans la commande. Demander un correctif de votre repas est une façon de gérer ce problème. Poursuivre le fournisseur en est une autre.

Heather Starks, une Californienne, a emprunté cette dernière voie lorsqu’elle a constaté que le sandwich qu’elle avait commandé chez Jimmy John’s ne contenait pas la moindre graine germée, contrairement à ce qu’indiquait la description. Elle s’est plainte parce que «les sandwiches annoncés dans les menus en ligne et en magasin, entre autres, devaient contenir des germes, et qu’ils n’en contenaient aucun», selon WKTR News. Son utilisation du pluriel quand elle parlait de «sandwichs» donne l’impression que cette omission des graines germées s’était produite plus d’une fois.

Quoi qu’il en soit, Jimmy John a réglé l’affaire en émettant des bons d’achat pour un plat d’accompagnement gratuit à tous ceux qui prétendaient avoir reçu, eux aussi, un sandwich sans germes.

Une poursuite contre Subway a été intentée pour une question de taille.DENNIZN/SHUTTERSTOCK.COM

C’est pas le pied

Le «Five Dollar Footlong» (textuellement: un pied de long pour 5$) annoncé à grand renfort de publicité par Subway en 2008 est certainement l’une des campagnes publicitaires les plus connues du 21e siècle. Mais une personne a démystifié le produit, provoquant la colère des clients.

Une adolescente australienne a en effet posé avec un ruban à mesurer et un sandwich Subway auquel il semblait manquer un bon pouce pour faire un pied (12 pouces – 30 cm). Elle n’avait probablement pas l’intention d’intenter un procès de plus de trois ans, mais c’est pourtant ce qui s’est passé. Quelques poursuites différentes ont été regroupées en une seule et les procédures se sont poursuivies pendant des années jusqu’au début de 2016, lorsque Subway a accepté d’accorder 500$, plus les honoraires d’avocat, à chacun des dix demandeurs. Et ce n’est pas tout: un avocat a contesté ce règlement sous prétexte que seuls les avocats bénéficiaient de l’entente, et non les consommateurs.

CKE Restaurants a poursuivi un concurrent, Jack-in-the-Box, après que celui-ci l’ait ciblé dans une campagne publicitaire.SIMONE HOGAN/SHUTTERSTOCK.COM

Blague de fesse

Il n’y a pas que les consommateurs mécontents qui poursuivent les chaînes de restauration rapide. En 2007, Carl’s Jr (ou, plus exactement, sa société mère, CKE Restaurants) a poursuivi un concurrent, Jack-in-the-Box, après que celui-ci l’ait ciblé dans une campagne publicitaire.

La campagne (très adulte) tournait autour de la similitude entre le mot «Angus», la qualité de bœuf utilisée par Carl’s Jr. dans ses hamburgers, et «anus», qui impliquait que la viande dont ils sont faits provient littéralement du «cul» de la vache. Les messages publicitaires ne faisaient jamais spécifiquement référence à Carl’s Jr., mais plutôt à «nos concurrents». Carl’s Jr. craignait de perdre des marchés si jamais les consommateurs prenaient cette campagne au sérieux.

L’affaire a fait l’objet d’un règlement hors cour et la demande de CKE de retirer les messages publicitaires des ondes a été rejetée.

https://www.selection.ca/

Le Saviez-vous ► Procès insolites ?


Des procès insolites, c’est a ce demander comment certaines personnes ont gagner leur cause .. ne fut que le cambrioleur qui s’est a pu être indemnisé par ses victimes … D’autres ont n’ont vraiment pas utilisé leur jugeote .. et ont oser se présenter en cours alors qu’,ils ont fait les idiots ..
Nuage

 

Procès insolites ?

 

 

 

Dans certains pays tels que les États-Unis, pour en citer un, on retrouve parfois des verdicts de procès plutôt insolites Légende urbaine ou réalité ? Voici une petite compilation des meilleurs procès ainsi que leurs verdicts diffusés sur Internet.

Le procès Liebeck contre McDonald’s.

En 1992, Stella Liebeck, femme de 79 ans habitante de Santa Fe dans l’Etat du Nouveau-Mexique avait acheté un café au Mc Drive d’un McDonald. Voulant ajouter du lait et du sucre à son café, elle essaya d’enlever le couvercle du gobelet de café, sans succès puisque ce dernier resta coincé. Elle entreprit alors de procéder à la manipulation avec ses deux mains et coinça donc le gobelet entre ses genoux. Elle tira donc sur le couvercle qui se détacha brutalement et renversa le café brûlant sur ses genoux, le siège, ses cuisses et son entrejambe. Brûlée aux deuxième et troisième degrés, elle fut hospitalisée et subit de multiples greffes de peau. Elle resta ainsi immobilisée pendant 3 semaines, assistée au quotidien par sa fille qui dut prendre un congé sans solde.

Le 18 août 1994, le jury déclara McDonald’s responsable à 80% mais estima que Stella Liebeck était également elle-même responsable à hauteur de 20 % de ses blessures.

MacDonald’s fut donc condamner à payer 640 000 $ de dommages et intérêts. McDonald’s fit appel et les parties conclurent finalement sur un accord dont le montant est toujours secret à ce jour, mais qui serait inférieur à 600 000 $.

Cette histoire a donné naissance aux « Stella Awards », un prix qui récompense les verdicts de procès insolite

Le caniche dans le micro-ondes.

Une grand-mère de San Francisco possède un caniche, nommé Pierre, auquel elle accorde un soin tout particulier. Un jour, alors qu’elle venait de donner le bain à son chien et était en train de le sécher, elle reçut un appel téléphonique de sa fille. Celle-ci lui rappela qu’elles étaient censées se retrouver pour déjeuner ensemble depuis une demi-heure.

La grand-mère s’excusa pour son retard et lui assura qu’elle tenterait de la rejoindre aussi vite que possible. Comme elle constata que sécher Pierre avec une serviette prenait trop de temps, elle eut la brillante idée (ou pas) de faire sécher son chien dans le four à micro-ondes en utilisant le programme dégivrage. 30 secondes plus tard, alors que la grand-mère enfilait son manteau pour sortir, elle entendit une explosion provenant de la cuisine. Inutile de vous préciser que le caniche a perdu la vie dans l’explosion…

La grand-mère a alors décidé de poursuivre en justice le fabricant du micro-ondes pour absence  d’interdiction, sur la notice, de mettre un animal de compagnie dans le four à micro-ondes.

salle de juge Il existe des procès insolites ?

Un cambriolage pas comme les autres.

Dans l’État de Pennsylvanie. une famille était partie en vacances et Terrence Dickson voulut profiter de leur absence pour procéder à un cambriolage. Après avoir effectué une visite en bonne et due forme de la maison, il voulut quitter l’endroit par le garage. Seulement, il se rendit vite compte que la porte du garage restait bloquée et qu’elle ne pouvait pas s’ouvrir parce qu’elle était défectueuse.

Terrence s’est alors retrouvé bloqué au garage sans possibilité de retourner à l’intérieur de la maison puisque la porte donnant sur le garage était à sens unique. Il resta bloqué dans le garage durant huit jours et survécu en s’alimentant avec ce qu’il avait pu trouver sur place : du Coca et de la nourriture pour chien. Son emprisonnement forcé lui a provoqué des souffrances et des troubles mentaux graves. Terrence a alors porté plainte contre le propriétaire de la maison et le jury a accepté de lui accorder 500 000 $.

Petit conseil: vérifiez toujours la motorisation de votre porte de garage avant de partir en vacances.

Grazinski et sa caravane.

En 2000, Grazinski Merv, dans l’État d’Oklahoma City, acheta une grande caravane de la marque Winnebago avec régulateur de vitesse. Lors de son voyage, il régla sa caravane afin de stabiliser sa vitesse à 113 km/h, puis quitta son siège pour aller se préparer un café.

Évidemment, le véhicule quitta la route, s’écrasa et se renversa. Grazinski poursuivit la société Winnebago en justice parce qu’elle n’avait pas mentionné dans son guide d’utilisation que le véhicule ne pouvait pas se conduire tout seul. À la fin du procès, la société Winnebago a dû lui reverser une somme de 1 750 000 $ et lui offrir une nouvelle caravane à Grazinski. Depuis, la société a dû modifier les instructions de son guide d’utilisation.

McDonald’s, Burger King, Wendy’s et KFC en ligne de mire.

Barber César, 56 ans habitant à New York City, est obèse, diabétique et souffre de maladie cardiaque due en grande partie à son alimentation. En effet, il déjeune quatre à cinq fois par semaine dans les fast food où il se régale de leurs aliments gras. Il a tout de même entreprit un procès contre McDonald’s,Burger King, Wendy’s et KFC en exigeant des dommages et intérêts  pour motif que ces chaînes de restauration rapide n’avaient pas averti que leur malbouffe était nuisible à sa santé.

Le juge a rejeté le cas à deux reprises et a interdit de faire appel une troisième fois. Cependant, les avocats trouveront certainement un autre demandeur et recommenceront à porter plainte aux géants du fast-food.

http://www.savezvousque.fr