L’anonymat, un fléau qui se répand comme des cloportes


Personnellement, je suis assez chanceuse de ne pas avoir trop de trolls. Il est vrai que c’est une pollution sur le Web pour ceux et celles qui veulent échanger envers d’autres internautes. Ceux qui insultent, qui disent n’importe quoi pour discréditer, humilier, intimider, ne sont que des personnes qui se cachent sous un pseudo et n’ont pas le courage de vraiment s’identifier
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L’anonymat, un fléau qui se répand comme des cloportes

 

PA ARCHIVE/PA IMAGES

Claude Aubin
Policier à la retraite, chroniqueur et auteur

Les anonymes ne combattent pas ouvertement à la loyale, ils insinuent, ils déforment, ils désinforment.

 

Entre le 15e et le 19e siècle, ceux qui se permettaient de médire ou offenser un autre citoyen pouvaient recevoir la visite de deux témoins l’invitant à se rendre au pré, aux aurores. L’offensé donnait souvent le choix des armes par courtoisie.

Certains acceptaient les plates excuses, d’autres arrêtaient à la première goutte de sang, alors que le reste ne demandait pas le merci qu’il n’accorderait pas de toute façon. Il en résultait que si l’on offensait quelqu’un, il y avait là une conséquence pouvant être mortelle.

Certes, nous pouvons aujourd’hui trouver cette pratique barbare, que je considère pour ma part efficace, car nous pouvons toujours croire en une justice civile, bien que déficiente et coûteuse à souhait.

À une certaine époque, les gens y pensaient à deux fois avant d’y aller de petites vacheries ordinaires et l’honneur n’était pas un vain mot.

Quand, au 20e siècle, la radio débuta les lignes dites ouvertes au public, presque immédiatement, des cloportes, sangsues et autres bêtes nuisibles, vinrent déverser leur trop-plein de venin sur les ondes. Qui ne se souvient pas d’avoir entendu des paroles mesquines coupées dans leur élan, par un animateur parfois découragé par tant de méchanceté.

L’anonymat est un fléau qui se répand rapidement.

Maintenant, ces mêmes cloportes que l’on qualifie de «trolls» envahissent le web sans scrupule. Des gens sous un nom fictif, un pseudonyme, un paravent, s’insèrent tels des serpents pour déverser ce trop-plein de fiel qu’ils ont accumulé. Des gens d’une jalousie maladive, croyant pouvoir détruire l’autre en le rabaissant à leur niveau.

L’anonymat est un fléau qui se répand rapidement. Il est une façon malsaine d’exprimer un ressentiment, un malaise profond, un grand dépit de n’être qu’un quidam.

Cet anonymat malsain ressemble en tout point à de l’intimidation. À la différence qu’il vient de peureux et fait plaisir à d’autres peureux. Car, sans conséquence, certains peureux viennent s’agglutiner au premier et renchérissent.

Ces cloportes chérissent le fait que des blogueurs décident de ne plus écrire. Ces blattes ont l’impression d’avoir gagné et s’en félicitent. Le courage n’est pas l’apanage des anonymes, sinon ils donneraient au moins leur nom.

Les réseaux sociaux sont un terreau formidable pour une partie de la population qui, ne pouvant s’élever, se complait à écraser l’autre.

Les anonymes ne combattent pas ouvertement à la loyale, ils insinuent, ils déforment, ils désinforment. Tout cela sans se compromettre, sans se montrer. Ils attaquent toujours de la même façon, réfléchissant aux moyens à prendre pour arriver à leur fin et, s’ils sont exclus, ils repartent sur un autre pseudonyme. Pour cela, ils ont beaucoup d’imagination.

Les réseaux sociaux sont un terreau formidable pour une partie de la population qui, ne pouvant s’élever, se complait à écraser l’autre. Dommage, les réseaux sociaux devraient être un lieu de rencontre et d’échange, un lieu où tout le monde pourrait donner son idée sans se faire ridiculiser ou écraser.

Malheureusement dans plusieurs cas, il n’en est rien. Un peu comme pour le téléphone intelligent, l’appareil est aussi intelligent que celui qui le possède. Ce qui est loin de me rassurer.

Finalement, je plains les anonymes mesquins, ceux qui aiment détruire. Vous faites partie des gens que je ne voudrais jamais avoir pour amis. Hé oui, vous feriez partie de ceux que j’inviterais au pré à l’aube. Un endroit ou l’on séparait les gentilshommes des manants.

En attendant, je ne peux que vous dire: «je vous souhaite ce que vous méritez», une vieille insulte chinoise.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

L’inventeur du web s’inquiète


Tim Berners-Lee est le père du Web, il est bien placé pour voir l’évolution et la tournure qu’à pris internet. Fausses nouvelles, désinformations, publicités, influence politique … Nous en sommes tous témoins … Internet est utile, personne ne le niera, mais jusqu’ou peuvent aller les effets négatifs ?
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L’inventeur du web s’inquiète

L'inventeur du web s'inquiète

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Les dérives en ligne ne cessent de croître et Tim Berners-Lee – le père du web – est inquiet.

(CCM) — Tim Berners-Lee l’avoue. Les dérives de l’Internet l’inquiètent. Qu’il s’agisse des menaces de fake news ou du recul de la liberté en ligne, le père du web invite les Internautes à rester vigilants.

Dans une interview récente donnée au Guardian, l’informaticien britannique prend la mesure des dérives actuelles du web. Fake news, campagnes massives d’influence géopolitique, propos haineux sur les réseaux sociaux, ou polarisation des débats en ligne…. Pour Tim Berners-Lee, cette accumulation de menaces a de quoi inquiéter :

« Je reste optimiste, mais comme un optimiste qui se tient au sommet d’une colline en proie à une violente tempête, accroché à une clôture. »

Militant de longue date pour que le web reste une plateforme ouverte, il estime que les utilisateurs d’Internet doivent rester conscients.

Pour Tim Berners-Lee, cette vigilance doit se porter en priorité sur les réseaux sociaux (et notamment Facebook). Relais d’articles de désinformations accrocheurs, ils ont développé un modèle de croissance volontairement addictif du réseau, auquel il faut résister. Autre point de vigilance : les redoutables publicités ciblées qui influencent efficacement le comportement des Internautes. Bien que critiqué pour certaines de ses positions sur le sujet, Tim Berners-Lee appelle enfin à défendre la neutralité du net. Particulièrement menacée aux États-Unis, elle doit être défendue pour que le réseau reste une plateforme ouverte. Pour le père du web, les chantiers ne manquent pas.

Photo : © cifotart – Shutterstock.com

http://www.commentcamarche.net

Le but de cette jeune femme : peser 500 livres et devenir une star du Web!


 

C’est inconcevable qu’une personne puisse a se point prendre du poids dans le seul but d’être une star du Web. Elle met ses années à venir en danger. Bien qu’il est difficile de perdre du poids, c’est quand une insulte pour ceux qui arrive à peine de se nourrir. Une insulte aussi pour la santé avec toute cette malbouffe. Cette jeune fille a 22 ans du Kentucky, pesait 400 livres (181 kilos). Elle souhaitait devenir une « super-sized » sur le Web, se spécialisant dans les fétiches impliquant de la nourriture, pour subvenir à ses besoins. Son pseudo est Calico Bombshell sur le Web, et veut devenir un modèle pour les filles en surpoids. Elle veut ainsi atteindre les 500 livres (226 kilos). Pour y arriver, elle consomme plus de 10 000 calories par jour.
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Le but de cette jeune femme  : peser 500 livres et devenir une star du Web!

Fausses nouvelles, conséquences réelles, déplore un journaliste ukrainien


Une vraie épidémie la propagation de fausses nouvelles  surtout avec Internet. En politique, il peut y avoir des conséquences graves. On ne devrait pas propager des nouvelles, en politique ou autre, surtout s’ils viennent de sites douteux ou du moins vérifier l’information s’il est elle valable pour le simple fait d’avoir des commentaires inutiles.
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Fausses nouvelles, conséquences réelles, déplore un journaliste ukrainien

 

Evgeniy MaloletkaEvgeniy Maloletka / The Associated Press

Par Vicky Fragasso-Marquis, La Presse canadienne

WASHINGTONLes fausses nouvelles qui circulent abondamment sur le web peuvent avoir des effets bien réels.

La propagande russe, qui s’est propagée comme une traînée de poudre en Ukraine dans les dernières années, a mené à un «conflit sanglant», déplore un journaliste ukrainien, qui invite les autres pays à sévir contre les fausses nouvelles et les trolls à la remorque du gouvernement russe.

Ruslan Deynychenko a fait cette mise en garde jeudi, à Washington, en marge du congrès annuel de l’Online News Association (ONA), un événement qui accueille chaque année quelques milliers de journalistes de partout dans le monde pour discuter du journalisme sur les plateformes numériques.

M. Deynychenko est le cofondateur de «Stop Fake.org», un site internet ukrainien qui tente de démentir certaines fausses nouvelles circulant dans les médias d’information et les émissions de style «talk-show» en Russie.

Il encourage les pays à passer à l’action, contrairement à l’Ukraine, qui a fait une «énorme erreur» en accueillant cette ingérence dans la plus grande indifférence, a-t-il soutenu.

Ce conseil vise directement les États-Unis, où plusieurs enquêtes sont ouvertes sur la possible ingérence russe lors de la dernière élection présidentielle.

Le Canada semble pour l’instant avoir été à l’abri de ce phénomène, mais M. Deynychenko encourage le gouvernement à la plus grande prudence.

«Il n’y a pas de recette unique pour tous les pays. Mais tous les pays doivent être vigilants sur ce problème et doivent être au courant que cela peut arriver», a-t-il dit en entrevue, peu après la conférence à laquelle il participait.

«La recommandation numéro un est de ne pas ignorer, d’essayer de découvrir qui essaie d’influencer, quels sont les messages qu’ils veulent envoyer, quels sont les partis politiques qu’ils veulent appuyer dans votre pays.»

En Ukraine, le gouvernement a carrément choisi d’interdire la télévision et les médias sociaux russes sur son territoire, ce qui est la bonne approche selon M. Deynychenko.

«Quand on va dans un restaurant qui sert de la mauvaise nourriture, après quelques fois, on le ferme. Là, ces organisations empoisonnent notre cerveau», a-t-il illustré lors de la table ronde.

La ministre des Affaires étrangères du Canada, Chrystia Freeland, s’était montrée sensible à cet enjeu récemment.

«Ce n’est pas un secret, et les officiels américains l’ont dit publiquement, et même (la chancelière allemande) Angela Merkel l’a dit publiquement, qu’il y a eu des efforts du côté de la Russie, de déstabiliser la démocratie dans l’Ouest. Et je pense que ça ne doit pas être une surprise si les mêmes efforts (sont déployés) contre le Canada», avait-elle déclaré en mars dernier.

La ministre des Institutions démocratiques, Karina Gould, avait toutefois dit le lendemain qu’il n’y avait aucun cas de «tentatives directes d’influencer la démocratie».

Facebook et Google blâmés

Parmi les autres panélistes, la journaliste finnoise Jessikka Aro, reporter du réseau public d’information en Finlande, a longtemps enquêté sur les trolls des médias sociaux liés aux intérêts russes et elle en a subi de durs contrecoups.

Selon elle, les géants du web devraient cesser d’être «complices» de ces organisations.

«Facebook aide et favorise ce genre d’activités», a-t-elle déclaré.

Pendant la campagne électorale de 2016, plus de 100 000 $ US de publicités ont été payés par des comptes Facebook liés à environ 470 faux comptes, avait révélé l’entreprise en septembre dernier.

«Notre analyse suggère que ces comptes et ces pages étaient liés ensemble et qu’ils venaient probablement de la Russie», avait écrit Alex Stamos, responsable de la sécurité chez Facebook.

Facebook dit avoir depuis amélioré ses pratiques, notamment pour freiner l’influence des pages qui partagent de fausses nouvelles ou des manchettes qui «dissimulent ou exagèrent l’information». Jeudi, l’entreprise a d’ailleurs indiqué qu’elle testait une nouvelle fonction qui permettrait aux utilisateurs de mieux identifier la provenance de certaines nouvelles.

L’organisation a annoncé cette semaine qu’elle enverrait un représentant témoigner devant les comités du Congrès américain qui enquêtent sur la possible ingérence russe dans la campagne de 2016.

http://journalmetro.com

Des hackers peuvent prendre le contrôle de votre PC quand vous regardez un film


Internet, c’est intéressant, mais quand les pirates cherchent des failles pour réussir leur coup, cela devient pour certain un vrai cauchemar, maintenant, ce sont les lecteurs multimédias qui pourraient être une source de problèmes pour ceux qui regarde des films ou des séries via ordinateur, tablette ou Smart TV
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Des hackers peuvent prendre le contrôle de votre PC quand vous regardez un film

 

© thinkstock.

Une nouvelle faille qui concerne les lecteurs multimédias les plus populaires comme VLC, Popcorn Time et Stremio.

Une dizaine de jours après l’attaque informatique « sans précédent » qui a frappé des centaines de milliers de victimes à travers le monde à cause d’un logiciel de rançon, les chercheurs d’une société spécialisée dans la cybersécurité nous mettent en garde contre une nouvelle faille qui pourrait cette fois concerner des millions d’utilisateurs. Une attaque via des sous-titres téléchargés sur le web pour regarder un film ou une série.

Selon CheckPoint, des pirates informatiques peuvent prendre le contrôle d’un ordinateur, d’une tablette ou d’une Smart TV en insérant un code malveillant dans des fichers de sous-titres utilisés par des lecteurs multimédias populaires tels que VLC, Kodi, Popcorn Time ou Stremio. Avec son équipe, le chercheur Yaniv Balmas a démontré qu’il était très simple de placer un fichier de sous-titres en tête du classement sur un site comme OpenSubtitles.org afin d’encourager son téléchargement.

« Ces lecteurs multimédias, vous ne savez pas à quoi ils se connectent, ils le font automatiquement. Je ne pense pas avoir vu quelque chose de ce type auparavant… C’est dangereux », a-t-il expliqué au site Forbes.

Comme toujours, les experts conseillent aux internautes de vérifier les différentes mises à jour de leurs programes afin d’éviter les mauvaises surprises. VLC, Kodi, Popcorn Time et Stremio assurent que le problème est sous contrôle.

http://www.7sur7.be

Il est impossible de se désabonner de ces sites internet


Certains sites internet sont tenaces pour garder vos données personnelles même si vous supprimez votre compte. D’autres acceptent de supprimer sauf que c’est plus compliqué qu’autre chose. Il y a des données qu’il est mieux de taire sur le web, car, il se peut que cela se retourne contre nous
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Il est impossible de se désabonner de ces sites internet

 

 

INTERNET WWW

  • Le Huffington Post Québec  |  Par Camille Lopez

Bienvenue en 2017. Certains prétendront que la présence virtuelle d’un individu est tout aussi importante que sa «vraie» vie. Et à l’ère du web omniprésent, il faut redoubler de prudence lorsque vient le temps de donner accès à ses données personnelles… Puisque dans certains cas, elles risquent de rester sur Internet, que vous le vouliez ou non.

S’il ne suffit que d’un clic pour vous désabonner de certains sites, d’autres demandent une démarche compliquée… ou ne le permettent tout simplement pas. Le Huffington Post Québec dresse la liste des sites qui ne vous permettent pas d’effacer vos données, et vous indique comment vous désabonner des réseaux sociaux les plus populaires.

Même si vous supprimez votre compte, Facebook se donne le droit de conserver des données.

Comment supprimer votre compte Facebook

Avec 1,86 milliard d’abonnés à la fin de 2016, Facebook est de loin le réseau social le plus fréquenté de la planète. Pourtant, si on écrit «Comment supprimer» dans la barre de recherche de Google, on remarque que «Comment supprimer un compte Facebook» figure parmi les recherches les plus populaires. Sans surprise.

comment supprimer

Mauvaise nouvelle pour ceux qui veulent repartir de zéro, même si vous supprimez votre compte, Facebook se donne le droit (et vous avez accepté les conditions en vous inscrivant) de conserver des données, dont vos messages. Gardez en tête que la plus grande partie de votre utilisation du site dépend des interactions avec les autres usagers. Les photos de vous que votre ami a téléchargées, les conversations avec votre collègue, les événements marquants de votre sœur auxquels vous avez participé: toutes ces informations restent sur leur propre profil.

Le processus de suppression de la majeure partie de vos données peut prendre jusqu’à trois mois. Et une fois votre compte désactivé, il vous sera impossible de retrouver vos informations. Cliquez ici pour vous désabonner.

Comment supprimer des mois ou des années de votre journal Facebook

Chuuut. On a tous des phases dont on est plus ou moins fiers. Pour plusieurs, supprimer manuellement des mois ou des années en entier peut être très laborieux. Heureusement, il existe des logiciels qui suppriment rapidement les publications dont vous voulez vous débarrasser. Voici une extension Chrome qui fait le travail.

Il est impossible de se désabonner de ces sites

Sur d’autres sites, tels que Couchsurfing ou Wikipedia, la suppression complète est impossible. Votre profil peut être «suspendu» ou «désactivé», mais restera toujours disponible si vous souhaitez le réactiver «au cas où».

Voici les sites qui ont retenu notre attention, pour la liste complète, consultez Background Check.

  • Animal Crossing
  • WordPress.com
  • Wikipedia
  • Starbucks
  • Playstation Network
  • League of Legends
  • Blogger (Google)
  • Call of Duty
  • Couchsurfing

Il est très compliqué de se désabonner de ces sites

Ces sites internet tiennent vraiment à garder votre compte actif, mais vous permettent tout de même de vous désabonner. La plupart des compagnies énumérées plus bas vous demanderont de communiquer directement avec elle, puis supprimeront votre abonnement.

  • Adobe
  • Amazon
  • Asos
  • Craigslist
  • Etsy
  • Gamespot
  • Groupon
  • iTunes/Apple
  • Rotten Tomatoes
  • Skype
  • Ticketmaster
  • TripAdvisor

Et vos données personnelles, dans tout ça?

Vous ne serez pas surpris d’apprendre que sur Internet, rien n’est gratuit. Vos données personnelles, qu’il s’agisse de celles que vous donnez vous-mêmes en créant un profil en ligne, ou celles reliées à vos habitudes d’utilisation du Web, sont une vraie mine d’or pour les publicitaires. Votre empreinte virtuelle permet de cibler vos préférences… et ainsi vous vendre les produits les plus susceptibles de vous intéresser.

Protéger vos données contre les fraudeurs

CliquezJustice.ca vous recommande de fournir le moins d’informations personnelles sur les réseaux sociaux. En 2016, le vol d’identité était la troisième technique de fraude la plus fréquente au Canada. Évitez de fournir:

  • Votre numéro de téléphone
  • Votre date de naissance
  • Votre adresse
  • Le nom de votre employeur
  • Le nom des membres de votre famille

En 2015, Le Monde apprenait que les données personnelles des utilisateurs de réseaux sociaux européens étaient mal protégées. La solution pour éviter que ces informations ne soient pas utilisées par les autorités américaines?

«Vous pouvez envisager de fermer votre compte Facebook«, avait répondu Bernhard Schima, avocat pour la Commission européenne.

Et ce ne sont pas que vos données «cachées» qui pourraient être compromises. La douane américaine peut exiger l’accès à vos réseaux sociaux et à vos contacts si vous souhaitez entrer ou sortir des États-Unis.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Le Saviez-Vous ► Google fête ses 18 ans


Google rentre dans le monde des adultes, enfin, une façon de parler. Il a maintenant 18 ans et il a grandi pour devenir un géant d’internet
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Google fête ses 18 ans

 

Le plus important moteur de recherche du Web fête ses 18 ans aujourd’hui…

Page d’accueil et moteur de recherche les plus utilisés par les internautes, Google a sorti les ballons et les confettis aujourd’hui, à l’occasion de son traditionnel « doodle » quotidien. Bon anniversaire: le géant du web atteint sa majorité. 

« Big Four »

En effet le 27 septembre 1998, Larry Page et Sergueï Brin lançaient Google, soit l’un des quatre « monstres » de la Toile actuelle, les « GAFA », aux côtés d’Apple, Facebook et Amazon. 18 ans plus tard, la page accueille 88,66% des requêtes effectuées sur Internet et compte plus de 50.000 employés.

Evolution

L’initiative a fait des petits, devenus aujourd’hui incontournables, à l’image de Google Earth, Google Maps, dont l’outil Street View, Google Traduction, Android et Gmail. Sans oublier YouTube, passé sous son pavillon en 2006. 

http://www.7sur7.be/