Dans les collections du Smithsonian’s Museum of Natural History


Une seule journée, ne serait pas suffisant pour tout voir ce que contient ce musée d’histoire naturelle
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Dans les collections du Smithsonian’s Museum of Natural History

 

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Le photographe Chip Clark a eu l’opportunité de documenter les réserves des collections du Smithsonian National Museum of Natural History à Washington qui est un des plus grands musée d’histoire naturelle du monde avec ses 126 millions de spécimens de fossiles, d’animaux et de plantes qui servent à la fois à l’éducation du public et à la recherche scientifique.

 

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Une étrange pluie "laiteuse" à l’origine inexpliquée s’abat sur Washington


Une pluie s’est abattue le 6 février dans quelques états aux États-Unis, de la pluie, c’est normal, mais c’est sa consistance, sa couleur qui fait sourciller les météorologues. Des hypothèses de résidus d’éruptions volcaniques, mais cela reste à confirmer
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Une étrange pluie « laiteuse » à l’origine inexpliquée s’abat sur Washington

 

pluie volcan washington

Crédits : NWS

Par Julie Aram

Une pluie à l’apparence de couleur grisâtre, décrite comme « laiteuse », est tombée le 6 février sur plusieurs villes américaines des états de Washington, de l’Oregon et de l’Idaho. Les météorologues ignorent l’origine de cette pluie, et élaborent plusieurs hypothèses, parmi lesquelles une éruption volcanique récemment survenue en Russie.

EN BREF –

« Alors que de nombreux hypothèses ont été émises sur l’origine de cette pluie, la vérité est que nous ne savons vraiment pas d’où cela provient ».

Telle est la déclaration faite par le National Weather Service (le service américain de météorologie) à propos d’une pluie de couleur laiteuse, contenant une poussière grisâtre, qui s’est abattue le 6 février 2015 sur une quinzaine de villes des états de Washington, de l’Oregon et de l’Idaho.

De nombreuses photos ont été publiées sur Twitter par des habitants, comme celle-ci :

D’où provient cette pluie ? A l’heure actuelle, trois hypothèses principales sont explorées. Selon la première d’entre elle, le contenu de cette pluie aurait été causé par l’éruption du volcan russe Shiveluch, survenue au cours du mois de janvier dernier, au cours de laquelle un panache de cendres de quelques 7000 mètres de hauteur a été dégagé par le volcan.

Deuxième hypothèse : l’aspect de cette pluie s’expliquerait par une nouvelle éruption du volcan mexicain Colima, survenue le 5 février 2015 (nous vous avions parlé le mois dernier de l’activité croissante de ce volcan : « Une webcam filme la spectaculaire éruption du volcan Colima »).

Enfin, un troisième scénario envisage que le contenu grisâtre de cette pluie pourrait avoir été causé par des feux survenus six jours avant la pluie à Brooklyn (New-York, États-Unis).

Nul doute qu’au cours des prochaines semaines, les experts américains en sauront plus sur cette pluie, dont il est avéré qu’elle n’a occasionné aucun danger particulier pour la population.

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Washington DC accepte à contre-coeur le port d’armes en public


Interdire les armes à feu serait aux États-Unis contre la Constitution Américaine. Pourtant, Washington a pu baisser les crimes violents grâce a cette interdiction. Mais, il semble qu’il est plus important d’avoir une arme sur soi que de baisser la criminalité relier à ces armes
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Washington DC accepte à contre-coeur le port d’armes en public

 

Actuellement, 44 des 50 États américains permettent à... (Photo: Reuters)

Actuellement, 44 des 50 États américains permettent à la population de porter des armes à feu en public.

Photo: Reuters

Agence France-Presse

Les conseillers municipaux de la capitale fédérale américaine Washington DC ont voté mardi à l’unanimité mais à contre-coeur une nouvelle loi qui autorise les habitants et visiteurs à porter des armes dans la rue, à condition qu’elles ne soient pas visibles.

Cette mesure a été adoptée pour remplacer une règlementation ancienne interdisant le port d’armes en public, une loi qui a été jugée contraire à la Constitution américaine par un juge fédéral au mois de juillet.

«On n’a vraiment pas envie de permettre qu’il y ait plus d’armes dans le District de Columbia, mais nous savons tous que nous devons nous plier à ce que le tribunal a décidé», a réagi la conseillère Muriel Bowser, qui est la mieux placée pour devenir la nouvelle maire de la ville aux élections de début novembre.

Le juge Frederick Scullin avait estimé en juillet que l’interdiction du port d’armes à feu à Washington par un particulier hors de son domicile, loi la plus restrictive de tous les États-Unis, ne respectait pas la Constitution américaine.

En vigueur depuis 1975, cette loi visait à endiguer une croissance vertigineuse du nombre d’homicides dans la capitale et avait permis de faire baisser efficacement le nombre de crimes violents par arme à feu. Washington a été le théâtre d’une centaine de meurtres l’année passée, un chiffre bien moins important que par le passé.

La législation dans cette ville contraindra toutefois les personnes souhaitant porter des armes à feu en public à demander au préalable un permis, et elles devront pouvoir justifier auprès de la police qu’elles ont de bonnes raisons d’en porter.

Porter des armes restera aussi interdit dans les écoles, les hôpitaux, les bâtiments du gouvernement, les transports en commun, les enceintes sportives et à moins de 300 mètres de toute personnalité protégée par la police.

La ville de Washington est située entre les États de Virginie, qui autorise les gens à porter des armes à feu en public, et du Maryland, qui dispose de règles plus strictes en la matière.

Actuellement, 44 des 50 États américains permettent à la population de porter des armes à feu en public.

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États-Unis Le «chat le plus triste du monde» s’est trouvé une famille


Une histoire qui finit bien. Les chats qui sont abandonnés à cause de leur différence (Des fois, les maitres n’ont pas le choix) et mit sur les réseaux sociaux ont plus de chance de se faire adopter.
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États-Unis

Le «chat le plus triste du monde» s’est trouvé une famille

 

Le «chat le plus triste du monde» s'est trouvé une famille

Crédit photo : Courtoisie Purrfect Pals

Tucker

TVA Nouvelles

Tucker, élu le «chat le plus triste au monde», s’est trouvé une nouvelle famille.

La femelle Tabby, âgée d’un an, a été abandonnée par ses maîtres qui ne voulaient plus s’en occuper en raison de ses anomalies génétiques.

 

(Crédit photo: Courtoisie Purrfect Pals)

Une annonce a été placée sur le site du refuge Puurfect Pals pour tenter de trouver une famille à cet adorable félin.

«Plusieurs larmes ont coulé ce matin», ont dit les responsables de Puurfect Pals, dimanche, sur les réseaux sociaux. Avec raison, Tucker venait de les quitter pour aller vivre sa nouvelle famille.

Puurfect Pals a tenu à remercier les réseaux sociaux qui se sont enflammés pour aider le pauvre Tucker à se trouver des maîtres affectueux.

Le refuge, situé à Arlington, dans l’État de Washington, a précisé qu’il avait reçu des tas d’offres pour adopter le félin. Leur choix s’est posé sur Katie qui travaille dans une clinique vétérinaire et possède déjà beaucoup d’expérience avec les chats nécessitant des besoins particuliers.

 

Katie avec Tucker dans ses bras (gauche) et Poe (droite) (Crédit photo: Courtoisie Purrfect Pals)

Katie et son conjoint vivent déjà avec Poe, un chat atteint de plusieurs symptômes similaires à ceux de Tucker, a expliqué Purrfect Pals. Poe et Tucker ont des peaux très sensibles sujettes aux hématomes. Les félins doivent porter des vêtements pour protéger leur peau.

«Katie a des vêtements spécialement conçus pour les chats avec des malformations et leur maison est équipée pour recevoir des animaux avec des besoins particuliers», ajoute le refuge.

«Nous n’aurions pu rêver d’un meilleur ami pour Tucker. Tucker est en route pour aller rencontrer son nouveau père et son frère», conclut Puurfect Pals qui est impatient d’avoir des nouvelles du désormais très populaire félin.

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Washington : Des fioles contenant le virus de la variole trouvées par hasard


Pas de panique, enfin … Disons que ce n’est pas récent que ces fioles ont été oubliées dans local américain. Par contre, un petit ménage en profondeur une fois par année ou au pire aux 2 ans, ne ferait pas de tort. Non ?
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Washington

Des fioles contenant le virus de la variole trouvées par hasard

 

Des fioles contenant le virus de la variole trouvées par hasard

Crédit photo : Agence France-Presse

Agence France-Presse

La police fédérale américaine (FBI) enquête sur la découverte à Washington de fioles contenant le virus de la variole dans un local de rangement de l’Agence américaine des médicaments (FDA), ont annoncé mardi les autorités.

La variole est une maladie infectieuse d’origine virale, extrêmement contagieuse et qui peut être mortelle. Elle a été éradiquée grâce à un programme mondial de vaccination. Le dernier cas aux États-Unis remonte à 1949 et le dernier cas dans le monde a été repéré en Somalie en 1977.

Les fioles étaient étiquetées «variole» et semblent dater des années 50, ont précisé les Centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies (CDC) dans un communiqué.

Elles ont été retrouvées dans un recoin d’un local de rangement dans un laboratoire de la FDA, situé à Bethesda, en proche banlieue de la capitale américaine.

Il n’y a aucune preuve que les fioles aient été ouvertes et «les responsables chargés de la sécurité sanitaire n’ont identifié aucun risque d’exposition pour les laborantins ni pour les personnes extérieures», ont affirmé les CDC.

Les fioles ont été transportées vers un laboratoire ultrasécurisé des CDC à Atlanta en Géorgie. Les premiers tests ont bien identifié le virus de la variole et des analyses supplémentaires vont être menées pour déterminer si le virus est viable ou encore capable de se développer en culture.

«Ces analyses vont prendre plus de deux semaines. Après cela, les échantillons seront détruits», ont précisé les autorités. «Si le virus de la variole est décelé sous une forme viable, nous inviterons l’Organisation mondiale de la santé à assister à la destruction de ces échantillons comme cela avait été le cas lorsqu’on avait retrouvé des échantillons de variole en dehors des deux entrepôts officiels».

Seuls deux lieux de stockage dans le monde ont été homologués par des accords internationaux pour conserver des échantillons de la variole: les laboratoires des CDC à Atlanta et le Centre national de recherche de virologie et de biotechnologie à Novosibirsk en Russie.

Les fioles ont été découvertes le 1er juillet par des employés du campus de la FDA à Bethesda qui menaient des déménagements vers le siège de la FDA.

L’enquête a été confiée au FBI et à des agents spécialisés des CDC

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Washington Une fillette de 4 ans résout un crime


Il faut se méfier des jeunes enfants quand on veut faire un mauvais coup. Ils ne sont pas si stupides et savent très bien faire la différence entre le bien et le mal et savent quand la vérité est faussée
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Une fillette de 4 ans résout un crime

 


(Crédit photo: capture d’écran, CNN)

 

La petite Abby a de quoi rendre vert de jalousie les plus grands détectives de ce monde. À seulement quatre ans, elle a résolu un crime quand elle a déjoué les plans de sa gardienne qui avait orchestré un faux braquage à domicile.

Mercredi dernier, elle a aidé les policiers du comté de Whatcom dans l’État de Washington qui ont été en mesure d’arrêter sa gardienne de 17 ans, son petit ami âgé de 16 ans ainsi qu’un autre complice.

«Ils nous ont dit de sortir de la maison parce qu’ils « voulaient voler des trucs »», raconte la petite détective en herbe.

La jeune femme avait donc fait croire aux policiers qu’une personne avait pénétrés dans la demeure et volé des milliers de dollars en biens.

«Les méchants ont pris ma banque, mon iPod et ils ont aussi volé ma x-box et ma Wii», ajoute Abby.

Les enquêteurs ont expliqué que la gardienne avait également affirmé que le suspect ressemblait à un voisin.

Ils ont donc procédé à l’arrestation d’un voisin, mais c’est la petite Abby qui a dit aux policiers que ce suspect n’avait pas la bonne couleur de peau.

Les enquêteurs ont expliqué que la gardienne avait également affirmé que le suspect ressemblait à un voisin. Ils ont donc procédé à l’arrestation d’un voisin, mais c’est la petite Abby qui a dit aux policiers que ce suspect n’avait pas la bonne couleur de peau.

Comme Abby a dit aux policiers que l’homme avait la peau blanche et non noire, c’est là que l’histoire de la gardienne a commencé à s’effondrer.

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CANNABIS AUX ÉTATS-UNIS Les États-Unis ouvrent leurs premiers «coffee shops»


Et voilà, ça commence !!! Les Américains offrent des armes en guise de cadeaux, et maintenant, dans un état et bientôt deux on légalise le cannabis alors qu’il y a des études qui montrent les effets négatifs .. Pour ma part, les Américains s’abrutissent eux autres même ..
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CANNABIS AUX ÉTATS-UNIS

Les États-Unis ouvrent leurs premiers «coffee shops»

 

LOS ANGELES – Les adeptes du cannabis aux États-Unis peuvent enfin ce 1er janvier consommer légalement de la marijuana à des fins récréatives dans un État de l’ouest du pays, le Colorado, et pourront faire de même dans quelques mois dans l’État de Washington.

Une loi votée en novembre prévoit en effet l’ouverture, dans le Colorado ce mercredi, des premiers «coffee-shops» où les consommateurs pourront acheter tout à fait légalement, à condition d’avoir au moins 21 ans, jusqu’à 28 grammes de cannabis à chaque visite. Dans l’État de Washington, dans le nord-ouest du pays, les premiers magasins devraient ouvrir d’ici le printemps.

Cette loi est une première sur le continent américain, où la politique jusqu’à récemment combinait plutôt interdiction et répression pour les consommateurs, et lutte armée contre les producteurs et les trafiquants, notamment dans le centre et le sud du continent.

Mais là aussi les choses sont en train de changer. En mai, l’Organisation des États américains (OEA), qui regroupe tous les pays du continent à l’exception de Cuba, a publié un rapport invitant à étudier une éventuelle légalisation du cannabis pour couper l’herbe sous le pied aux trafiquants.

Et le 10 décembre, le Sénat uruguayen a approuvé une loi légalisant la production et la vente de cannabis en Uruguay sous l’autorité de l’État, qui devrait entrer en application au cours du premier semestre 2014.

En Amérique du nord, le Mexique commence aussi à envisager cette possibilité, tandis que le Canada, jusque-là très répressif, a légèrement assoupli sa position, envisageant de se contenter d’infliger une simple amende aux consommateurs de cannabis.

Aux États-Unis même, un sondage récent montrait chez les jeunes une tolérance grandissante pour une drogue pourtant illicite et considérée comme addictive. Selon cette enquête, moins de 40% des élèves de dernière année de lycée considèrent le cannabis dangereux, contre 44% un an plus tôt, et 23% affirment en avoir fumé le mois précédent le sondage.

Ce mercredi à l’ouverture des commerces, leurs aînés pourront en tout cas le consommer ouvertement, à condition de se rendre dans le Colorado. Certaines sociétés offrent d’ailleurs déjà des voyages organisés.

Montrer la voie

Espérant montrer la voie à de nombreux autres États, les cultivateurs de cannabis se frottent les mains, tandis que les autorités sont impatientes de récolter leurs premiers impôts sur cette nouvelle activité.

«La nouveauté en elle-même attire les gens de toutes parts», explique Adam Raleigh, patron du fournisseur de cannabis Telluride Bud Company, dans le Colorado. « J’ai des gens qui vont venir en voiture du Texas, de l’Arizona et de l’Utah, juste pour faire partie de l’Histoire ».

«Ces derniers mois, j’ai reçu chaque jour entre quatre et six courriels, et entre cinq et dix coups de téléphone de personnes me demandant des détails sur la loi et la meilleure date pour combiner vacances au ski et cannabis», assure-t-il à l’AFP.

La consommation de cannabis à des fins médicales est déjà légale et réglementée dans 19 États du pays. Et dans la plupart de ces derniers, la consommation à des fins récréatives n’est pas considérée comme un délit.

Mais le Colorado et Washington ont franchi un pas de plus en mettant en place un système où les autorités locales superviseront la culture, la distribution et le marketing de l’herbe pour le simple plaisir des consommateurs, faisant planer un parfum de «coffee shop» néerlandais sur l’Ouest américain.

Le marché est énorme: selon le cabinet d’études ArcView Market Research, les ventes légales de cannabis augmenteront de 64% entre 2013 et 2014, pour passer de 1,4 milliard de dollars à 2,34 milliards.

Dans le Colorado, célèbre pour ses stations de ski, les autorités ont accordé des licences à 348 magasins, et l’État de Washington a reçu 3746 demandes de licences, dont 867 pour des magasins, selon le Seattle Times, qui appelle à la prudence dans un éditorial.

«La légalisation du cannabis (est) un séisme dans la politique de contrôle des drogues, peut-être le plus important depuis la fin de la Prohibition», écrit le journal, en référence aux 13 années (1920-1933) pendant lesquelles l’alcool était interdit aux États-Unis.

http://www.journaldequebec.com

Le prix de la moralité


Tout le monde sait que plus de gens connaissent un secret, il sera dévoilé tôt ou tard. Plus de la moitié des Américains ont jugé acceptable les écoutes téléphoniques après les révélations de Snowden. Ce qui est pire dans tous cela, c’est que probablement tous les pays font de l’espionnage, mais personne en parlent vraiment. Ce qui pour moi serait acceptable, c’est ce qui concerne la protection d’un pays et sa stratégie en cas de guerre, d’alerte, de catastrophes … pour le reste ce n’est pas sûr que cela a sa raison d’être … Enfin du compte, les secrets finissent un jour ou l’autre par se retourner contre eux, surtout qu’on apprend que le gouvernement s’espionnait lui-même
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Ces lanceurs d’alerte, traîtres ou héros?

Le prix de la moralité

 

Daniel Ellsberg, Bradley Manning, Julian Assange, Edward Snowden… Sauf le fait qu’ils aient tous dévoilé des secrets d’État, rien ne semble lier ces hommes aux profils et aux parcours si différents.

Un texte de Christine Bureau

Et pourtant, ces lanceurs d’alerte partagent bien plus que le seul fait de se retrouver sur la même liste noire à Washington. Ils ont chacun la particularité d’avoir un sens de la morale hors du commun, cette « science du bien et du mal » qui empêche une personne d’agir contre sa conscience.

Quelle que soit la raison qui a poussé ces quatre hommes à agir selon leurs principes, il reste que chacun a dû apprendre à vivre avec les conséquences de ses gestes. Ils espéraient changer le monde, mais voilà qu’ils doivent affronter un gouvernement en colère et une horde de médias avides de nouveaux secrets. Mais le citoyen ordinaire lui, que tire-t-il de ces révélations?

Retour sur le feuilleton Snowden et les enjeux qu’il a soulevés.

Bradley Manning (à gauche) et Edward Snowden

Bradley Manning (à gauche) et Edward Snowden

Traîtres ou héros?

« C’est un traître », a déclaré sans détour le président de la Chambre des représentants, le républicain John Boehner, faisant référence à Snowden.

La question a été posée à maintes reprises et elle continuera de l’être. Les lanceurs d’alerte sont-ils des héros ou des traîtres? Le président Barack Obama est lui aussi catégorique : « Edward Snowden n’est pas un patriote ».

Pour le professeur à l’Université Laval et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en surveillance, Stéphane Leman-Langlois, l’enjeu est plus complexe. Edward Snowden, par exemple, est un peu des deux à la fois. Au sens de la loi américaine, c’est un traître, mais la réponse change si la question est abordée d’un point de vue éthique.

« Il y a une tendance depuis une quinzaine d’années au Canada, aux États-Unis et en Europe. Les gouvernements se referment énormément et cachent de plus en plus leurs activités aux citoyens. » La tentative de M. Snowden ou de Bradley Manning de renverser la vapeur devient donc, sous cet angle, un acte héroïque.

L’ancien lieutenant-colonel des Forces canadiennes, Rémy Landry, n’est pas d’accord.

« Il a trahi l’engagement qu’il avait signé avec l’agence de la sécurité nationale, il n’y a aucun doute dans mon esprit », explique-t-il, dénonçant au passage la fuite d’Edward Snowden en Russie.

« S’il est réellement convaincu, donc à ce moment-là, qu’il fasse face à la justice américaine, plutôt que de chercher à fuir. » Rémy Landry, ancien lieutenant-colonel des Forces canadiennes

Un partisan d'Edward Snowden participe à un rassemblement de soutien à Manhattan le 10 juin 2013.

Un partisan d’Edward Snowden participe à un rassemblement de soutien à Manhattan le 10 juin 2013. Photo :  AFP/Getty images/MARIO TAMA

La réaction de l’ancien agent du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) Michel Juneau-Katsuya est plus nuancée.

« Il a énoncé quelque chose et engagé une discussion dans un processus démocratique […] peut-être que les manières de le faire sont questionnables, mais la question de fond est importante », estime-t-il.

Même son de cloche du côté du titulaire de la Chaire L.R. Wilson sur le droit des technologies de l’information et du commerce électronique, Pierre Trudel, qui croit qu’il existe en quelque sorte des « règles supérieures » qui permettent à une personne de parler lorsque ces dénonciations, « à court et à moyen terme, sont salutaires pour la démocratie ».

Ces lanceurs d'alerte, traîtres ou héros?

La cote « ultrasecrète »

En plus de soulever un débat important sur le droit à la vie privée, les secrets révélés par l’ancien employé de la NSA ont mis en lumière une pratique largement répandue aux États-Unis : celle de privatiser des centaines de milliers d’emplois liés de près ou de loin à la sécurité de l’État.

Cette pratique peut s’avérer dangereuse pour qui veille à cultiver le secret. Selon le professeur Leman-Langlois, tant que le gouvernement continuera à distribuer des accès à des documents secrets – ce qu’il appelle des « cotes de sécurité » – à des Américains ordinaires, il continuera d’augmenter ses risques de voir éclore de nouveaux lanceurs d’alerte.

« C’est ridicule », affirme le chercheur, « mais on est dans un État de sécurité et on a besoin de tellement de monde pour faire ce travail qu’on leur donne des cotes de sécurité ».

D'après le Spiegel, l'agence de renseignement américaine, la NSA, surveillait les systèmes de communication de l'immeuble du Conseil européen à Bruxelles.

D’après le Spiegel, l’agence de renseignement américaine, la NSA, surveillait les systèmes de communication de l’immeuble du Conseil européen à Bruxelles. Photo :  AFP/JOHN THYS

Ils sont aujourd’hui près d’un million d’employés à détenir la cote de sécurité la plus élevée, la cote « ultrasecrète ». Près de 4 millions de personnes ont la cote « secrète » aux États-Unis.

Chez Booz Allen Hamilton, la firme privée qui a engagé Edward Snowden, 25 000 employés, dont 12 000 qui ont la cote « ultrasecrète ». L’analyste travaillait depuis quatre ans pour le compte de la NSA lorsqu’il a révélé le programme PRISM.

Bradley Manning, lui, faisait partie de l’armée américaine depuis deux ans quand il a été transféré en Irak pour être nommé analyste du renseignement militaire. Il avait 21 ans lorsqu’il a eu accès aux 700 000 documents envoyés aux dirigeants de WikiLeaks.

La NSA a déjà annoncé qu’elle supprimait 90 % de ses postes d’administrateurs de système. L’automatisation rendra ainsi ses systèmes « plus faciles à défendre et plus sûrs », affirme l’agence.

Le professeur Leman-Langlois n’y croit pas.

« Le lobby industriel de la sécurité est tellement puissant qu’il est pratiquement impossible de faire marche arrière maintenant. » Stéphane Leman-Langlois

Edward Snowden, dans l'oeil de « Big Brother »

Une caméra de surveillanceUne caméra de surveillance Photo :  Radio-Canada/Yvon Thériault

Un constat que ne conteste pas l’ancien analyste militaire de la guerre du Vietnam Daniel Ellsberg, qui affirme dans une entrevue donnée au média en ligne Salon que 70 % du budget de l’intelligence américaine – presque 60 milliards de dollars – va à des contractants privés.

M. Ellsberg craint les dérives qui pourraient découler de l’ampleur d’un tel programme sécuritaire.

« À l’évidence, les États-Unis ne sont pas aujourd’hui un État policier. Mais, au regard de l’ampleur de cette invasion de la sphère privée, nous avons là l’infrastructure électronique et législative d’un tel État », avance M. Ellsberg dans une lettre ouverte publiée le lendemain des révélations de Snowden.

Et maintenant?

La révélation de l’existence d’un programme de cybersurveillance a peut-être ralenti la course à l’opacité du gouvernement américain, mais elle ne l’a pas arrêtée, estime le professeur Leman-Langlois.

Même les récents engagements de transparence pris par Obama ne l’ont pas convaincu.

« On va trouver toutes sortes de moyens pour se soustraire à ce système-là », dit-il en parlant de la promesse d’Obama de faire entendre les deux parties aux séances de la FISA, la cour spéciale affectée à l’approbation des actions de la NSA.

Une seule requête à la FISA permet aux gouvernements de mettre sous écoute des dizaines de milliers d’Américains, ajoute M. Leman-Langlois.

Foreign Intelligence Surveillance Act (FISA)
Loi américaine datant de 1978 et encadrant les procédures de surveillance physique et électronique. Elle est amendée en 2007 par le président George W. Bush, ce qui permet à la NSA de s’autoréguler plutôt que d’avoir à obtenir un mandat pour espionner ses cibles à l’extérieur des États-Unis.

L'ex-analyste militaire de la guerre du Vietnam Daniel Ellsberg lors d'un rassemblement en soutien à Bradley Manning, le 1er juin 2013, au Maryland.

L’ex-analyste militaire de la guerre du Vietnam Daniel Ellsberg lors d’un rassemblement en soutien à Bradley Manning, le 1er juin 2013, au Maryland. Photo :  AFP/LEXEY SWALL

Dans son entrevue au média en ligne Salon, Daniel Ellsberg confirme l’obsolescence de la FISA.

« Alors vous avez une cour. Et le président dit : »Bien, ayons notre requête approuvée par la cour. » Oui. Et cette cour, qui se rencontre en secret et entend seulement le point de vue du gouvernement, a rejeté au total six requêtes du gouvernement sur des dizaines de milliers. »— Daniel Ellsberg 

Daniel Ellsberg croit tout de même que l’« alerte » lancée par Edward Snowden en juin 2013 risque d’avoir de nombreux échos. Il qualifie même ses révélations des « plus importantes » depuis les Papiers du Pentagone (Pentagon Papers).

Selon lui, les Papiers du Pentagone n’étaient d’ailleurs que la pointe de l’iceberg. Dans les années 1970, le scandale du Watergate a suivi, puis celui de l’affaire Iran-Contra en 1986.

Le président Barack Obama lors de sa conférence de presse du 9 août 2013.

Le président Barack Obama lors de l’annonce des nouvelles mesures de transparence Photo :  AFP/SAUL LOEB

Mais si la surveillance du citoyen et la culture du secret n’étaient pas à redouter?

Il y a effectivement une logique de défense derrière les arguments visant à protéger les secrets d’État, estime le professeur Pierre Trudel.

Mais à trop vouloir étiqueter les programmes d’« ultrasecrets », l’État court un autre danger qui lui, n’a rien à voir avec la menace terroriste.

« C’est sûr que si les mécanismes mis en place pour surveiller se font cacher des choses, les citoyens n’auront pas confiance, et quand on n’a pas confiance dans un système, c’est extrêmement dangereux et néfaste pour la démocratie », soutient le professeur Trudel.

Il ajoute que le citoyen, s’il est en désaccord avec les pratiques du gouvernement, doit se montrer plus exigeant en matière de transparence.

Au lendemain de l’affaire Snowden, cependant, plus de la moitié de la population américaine appuyait l’argument sécuritaire évoqué par l’administration Obama. Comme l’a révélé un sondage du Washington Post et du Pew Reasearch Center, 56 % des Américains jugent « acceptable » que la NSA recueille des données téléphoniques pour mener des enquêtes sur le terrorisme.

Julian Assange, Bradley Manning et Edward Snowden ont lancé une alerte à la population parce qu’ils estimaient que les actions du gouvernement étaient illégitimes.

Le futur dira si elle a entendu leur message.

  • 5 millions : le nombre d’Américains qui ont l’une des deux cotes de sécurité les plus élevées aux États-Unis
  • 60 milliards : le coût approximatif des programmes de sécurité américains
  • 70 % : le pourcentage du budget de l’intelligence américaine qui va à des contractants privés
  • 56 % : le pourcentage des Américains qui jugent « acceptable » que la NSA recueille des données téléphoniques

http://www.radio-canada.ca

La marijuana désormais légale dans l’État de Washington


Et voilà ca commence .. Je n’ose penser aux répercussions dans les années a venir .. l’accoutumance, imaginez qu’on fait des pieds et des mains pour interdire et arrêter de fumer la cigarettes alors on autorise la mari … Les répercussions sur le cerveau, sur les enfants en devenir (sur le sperme et les ovules) Il va falloir des lois de tolérance zéro sur la drogue sur la route ..
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La marijuana désormais légale dans l’État de Washington

 

De nombreux États américains autorisent déjà la consommation... (PHOTO ANTHONY BOLANTE, ARCHIVES REUTERS)

De nombreux États américains autorisent déjà la consommation de cannabis à des fins médicales, mais aucun n’avait jusqu’alors étendu la légalisation de la consommation récréative en privé.

PHOTO ANTHONY BOLANTE, ARCHIVES REUTERS

Agence France-Presse
Washington

Le texte dépénalisant sous conditions l’usage récréatif du cannabis, approuvé par référendum le mois dernier, est entré jeudi en vigueur dans l’État de Washington, une première aux États-Unis.

La légalisation de l’usage de la marijuana a été approuvée par un vote populaire tenu en même temps que l’élection présidentielle le 6 novembre dernier, dans les États de Washington et du Colorado.

Le texte entrera en vigueur dans le Colorado le 5 janvier.

Dans l’État de Washington, il est désormais légal de détenir jusqu’à 28 grammes (une once) de cannabis si la personne est âgée de 21 ans et plus.

Fumer en public reste néanmoins interdit, sous peine d’amende de 50$, et les autorités ne vont pas légiférer avant un an ni sur la culture ni sur la vente du cannabis.

L’application de ce nouveau texte suscitait ainsi nombre d’interrogations, alors qu’il entre en contradiction avec la loi fédérale.

Le procureur de l’État de Washington a ainsi rappelé que la loi fédérale sur la drogue restait «sans changement», aucun texte voté par un État ne pouvant outrepasser la loi votée au Congrès des États-Unis.

«Faire pousser, vendre ou posséder n’importe quelle quantité de cannabis reste illégal selon la loi fédérale», a indiqué un communiqué.

Les «personnes doivent également se rappeler qu’il va à l’encontre de la loi fédérale d’introduire n’importe quelle quantité de marijuana dans une propriété fédérale, dont les immeubles fédéraux, les parcs nationaux, les installations militaires et les tribunaux».

Cet avertissement n’avait pas empêché des fumeurs de joints de fêter l’événement à minuit jeudi matin dans le centre de Seattle, brandissant leur cigarette – interdite en public – devant les caméras de CBS.

De nombreux États américains autorisent déjà la consommation de cannabis à des fins médicales, notamment pour les patients atteints de maladies graves, mais aucun n’avait jusqu’alors étendu la légalisation de la consommation récréative en privé.

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L’avenir du sou noir est aussi incertain aux É.-U.


Les États-Unis vont-il emboîter le pas d’éliminer la cenne noire, il semblerait que pour une fois des américains trouvent que le gouvernements canadiens a eu une bonne idée .. ( Budget fédéral ►Finis les sous noirs)  alors que d’autres qui ont toutes les misères a acceptez le  un dollars en pièces de monnaie, croyez-le ou non y voient un complot communisme .. Mais qu’en fait c’est que des personnes y voient une grosse pertes d’argent dans la vente de leur métaux pour fabriquer les pièces de monnaie
Nuage

 

L’avenir du sou noir est aussi incertain aux É.-U.

 

WASHINGTON – La décision du gouvernement canadien de faire disparaître progressivement la «cenne noire» a relancé aux États-Unis le débat sur la pertinence de la vénérable pièce de monnaie.

La décision canadienne a été encensée, vendredi, notamment sur la page Facebook du groupe Citizens for Retiring the Penny, dont le slogan est «N’est-il pas agaçant?».

«Si le Canada peut le faire, pourquoi pas nous?», demande Aaron R. Piven.

«Bravo!, ajoute un internaute. Le Canada a pris la bonne décision! Espérons que les États-Unis fassent bientôt de même.»

L’idée d’éliminer la pièce d’un cent, qui porte l’effigie de l’ancien président Abraham Lincoln, est discutée depuis des années aux États-Unis, où la production d’un sou coûte… 2,4 cents US.

Le journaliste David Owen — qui s’est déjà prononcé en faveur de l’abolition du cent et a jadis louangé la décision du Canada d’aussi retirer les billets de 1 $ et 2 $ — a de nouveau félicité le Canada pour sa position innovatrice.

«Le Canada est et a été un pionnier, et ce à plusieurs chapitres, y compris en éliminant le billet de 1 $, en utilisant des métaux différents et moins dispendieux — des choses que les Américains hésitent à faire, a-t-il dit lors d’une entrevue accordée vendredi. Je ne sais pas si les Américains se feront jamais à l’idée. Il y a un lien sentimental envers le sou (…) Nous en voudrons probablement tant que nous continuerons à utiliser du liquide, tant que les gens ne paieront pas avec leur téléphone cellulaire.»

Le lobby américain du zinc compte parmi les principaux opposants à la disparition du sou noir, tout comme les lobbyistes du nickel s’opposent à l’abolition de la pièce de cinq cents. Un autre groupe, Americans for Common Cents, affirme que la disparition du sou nuirait aux consommateurs, en incitant les détaillants à arrondir leurs prix vers le haut — une hypothèse ridiculisée par M. Owen.

«L’idée que vous allez être exploités par les marchands, qu’ils factureront quelques cents de plus sans le sou — ce n’est pas le cas. La plupart des marchands sont heureux d’arrondir leurs prix en votre faveur. Ils ne veulent simplement plus avoir à gérer le sou», a-t-il dit.

M. Owen reconnaît que les Américains semblent allergiques au changement, citant en exemple la piètre réception accordée à la pièce de 1 $.

«Un des problèmes — en plus du fait que certains Américains pensent que c’est un complot communiste —, c’est que le dollar ressemble de près à la pièce de 25 cents. Il ne circule donc pas librement et quand les gens en obtiennent un, ils le gardent comme si c’était un objet rare, a-t-il expliqué. Contrairement à ce qu’on voit ailleurs, il ne semble pas y avoir ici de réaction rationnelle aux changements liés à la monnaie.»

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