Des États américains engageront une poursuite contre l’administration Trump pour sa politique migratoire


Donald Trump isole les États-Unis et brise des liens qui duraient depuis des années. En plus, le Président brise en miettes le pays. Plusieurs états américains ont décidé de faire face à Donald Trump en lançant une poursuite contre la manière qu’il gère avec son équipe, le décret migratoire.
Nuage

 

Des États américains engageront une poursuite contre l’administration Trump pour sa politique migratoire

 

Une femme tient une affiche avec le message « Nous appartenons tous à la même communauté » en marge d'une rencontre entre des maires d'un peu partout aux États-Unis, jeudi, près d'un centre de détention d'enfants migrants à Tornillo au Texas.

Une femme tient une affiche avec le message « Nous appartenons tous à la même communauté » en marge d’une rencontre entre des maires d’un peu partout aux États-Unis, jeudi, près d’un centre de détention d’enfants migrants à Tornillo, au Texas. Photo : Reuters/Mike Blake

Une dizaine d’États américains, dont la Californie, Washington et le New Jersey, vont poursuivre l’administration Trump pour sa politique migratoire après la séparation de milliers de familles entrées illégalement sur le territoire américain, a annoncé jeudi le procureur général de l’État de Washington.

AGENCE FRANCE-PRESSE

« C’est une politique aberrante, cruelle et anticonstitutionnelle » et « nous allons y mettre un terme », a déclaré Bob Ferguson dans un communiqué.

Plus de 2300 enfants et adolescents ont été séparés de leurs parents depuis le début du mois de mai, après l’arrestation de ces derniers pour avoir illégalement traversé la frontière avec le Mexique. Devant l’indignation mondiale suscitée par cette politique et le malaise au sein même de son parti, Donald Trump a signé mercredi un décret mettant fin à ces séparations.

L’incertitude demeure toutefois sur le sort des mineurs arrachés à leurs parents et sur la façon dont ils pourront être réunis.

M. Ferguson a dénoncé « l’incertitude » et le « chaos » créés par la politique de séparation des familles, mais aussi par le décret signé mercredi qui « cherche à détenir de manière indéfinie les enfants et leurs parents et continue à poursuivre pénalement les demandeurs d’asile ».

Le responsable dénonce aussi les « conditions inhumaines et horribles » dans les centres de détention de la police de l’immigration et des frontières, et il s’insurge contre le manque de contact – parfois pendant des semaines – entre les mères et les enfants dont elles ont été brusquement séparées à la frontière.

Parmi les États qui se sont associés à la plainte figurent le Massachusetts, le Maryland, le Nouveau-Mexique, la Pennsylvanie, l’Iowa et l’Illinois.

Bob Ferguson a dit s’attendre à ce que d’autres États les rejoignent.

L’État de Washington est l’un de ceux qui se sont montrés les plus agressifs, aux côtés de la Californie et de New York, contre l’administration du président républicain Donald Trump, engageant notamment des poursuites contre le décret migratoire empêchant l’entrée sur le territoire américain des ressortissants de plusieurs pays à majorité musulmane.

L’administration Trump a de son côté poursuivi la Californie pour sa politique d’État « sanctuaire », qui permet aux autorités locales de refuser de coopérer avec les autorités migratoires au sujet de sans-papiers n’ayant pas commis de crimes sérieux.

https://ici.radio-canada.ca/

Trump évoque la guerre de 1812 lors d’un échange corsé avec Trudeau


Le ton monte entre le Canada et les États-Unis sur des taxes de l’acier et l’aluminium que Donald Trump à augmenter au nom de la sécurité nationale. Et il a pris pour excuse que le Canada aurait fait brûler la Maison Blanche pendant la guerre 1812. Et encore là Donald Trump, ne connait pas sa propre histoire, car ce sont les Anglais qui ont mit le feu, pas nous ! Et puis même si cela aurait été le cas, nous sommes en 2018
Nuage

 

Trump évoque la guerre de 1812 lors d’un échange corsé avec Trudeau

 

Trump évoque la guerre de 1812 lors d'un échange corsé avec Trudeau

Justin TrudeauPhoto d’archives, AFP

La tension a monté d’un cran entre Donald Trump et Justin Trudeau lors d’un appel téléphonique où la question des tarifs douaniers sur l’acier et l’aluminium provenant du Canada était abordée, le 25 mai dernier.

Selon ce que des sources ont indiqué à CNN, le premier ministre du Canada a demandé au président américain en quoi ces tarifs constituaient un enjeu de «sécurité nationale». Donald Trump aurait alors répliqué : «N’avez-vous pas déjà incendié la Maison-Blanche?», faisant référence à la guerre de 1812.

Le hic, c’est que ce sont les Britanniques qui ont mis le feu aux bâtiments gouvernementaux de Washington lors de la guerre de 1812. L’offensive des Anglais était une réponse à l’attaque des Américains à York, la capitale du Haut-Canada, qui était à l’époque une colonie du Royaume-Uni.

Contactés par CNN, la Maison-Blanche et le Conseil national de sécurité américain (NSC) n’ont pas voulu commenter ces informations.

Le président américain a finalement imposé par proclamation, jeudi dernier, l’application de surtaxes de 25 % sur l’acier et de 10 % sur l’aluminium provenant du Canada et de l’Union européenne, au nom de la sécurité nationale des États-Unis. Ottawa a répliqué en imposant des tarifs similaires, tant sur les deux métaux que sur d’autres produits de consommation. Ces mesures entreront en vigueur le 1er juillet.

«L’idée que nous représentons une menace à la sécurité nationale des États-Unis est insultante et inacceptable», a déploré le premier ministre au cours d’un long entretien diffusé dimanche matin à l’émission «Meet the Press» de la chaine américaine NBC.

Le premier ministre canadien et le président américain se rencontreront au Sommet du G7 qui commence vendredi dans Charlevoix.

http://fr.canoe.ca/

Marée humaine aux États-Unis contre les armes à feu


 

Je salue les efforts de ses jeunes en commençant par Emma Gonzalez. Depuis la fusillade de Pakland en Floride, les jeunes ont pris leur avenir en main pour faire changer les choses. Ils ont réussit à faire des manifestations monstres aux États-Unis qui eu des répercussions à Montréal, Ottawa, Londres, Edimbourg. Probablement, que Donald Trump continuera à être sourd aux demandes de sécurité des jeunes, même si les armes font plus de 30 000 morts par an aux États-Unis. Un espoir pour les prochaines élections, car beaucoup de ces jeunes seront aux urnes en 2020
Nuage

 

Marée humaine aux États-Unis contre les armes à feu

 

Des foules immenses d’Américains sont descendues samedi dans la rue aux quatre coins des États-Unis, pour une manifestation historique contre les armes à feu, avec la jeunesse en fer de lance.

À Washington, une marée humaine a investi les avenues entre la Maison-Blanche et le Capitole. Il y avait 800 000 personnes, selon les organisateurs cités par NBC. À New York, ils étaient 175 000 dans les rues, selon le maire Bill de Blasio.

«Plus jamais ça!» était le mot d’ordre fédérant ces adultes et adolescents, exaspérés par la répétition des fusillades dans les écoles. Oscillant entre recueillement et revendications politiques, ils ont affiché une détermination tournée vers l’avenir.

Cristallisant cette émotion, la petite fille de Martin Luther King, âgée de seulement 9 ans, a lancé un appel vibrant, suscitant l’admiration des manifestants.

S’inspirant du célèbre discours de son grand-père, Yolanda Renee King a lancé:

«Je fais un rêve dans lequel trop c’est trop. Il ne devrait pas y avoir d’armes dans ce monde».

L’événement national, baptisé «March for Our Lives» –»Marchons pour nos vies»–, est une réaction au massacre le 14 février de 17 personnes dans un lycée de Floride.

D’origine spontanée, cette initiative est devenue la plus grande manifestation contre les armes de l’histoire des États-Unis.

«Rangez-vous de notre côté ou gare aux électeurs qui se profilent!», a mis en garde Cameron Kasky, un élève ayant survécu à la tuerie.

Des centaines de marches se sont déroulées dans d’autres villes des États-Unis et dans le monde avec, partout, les jeunes comme force d’impulsion.

À New York, Atlanta, Chicago, Dallas, Houston, St. Paul Nashville, Seattle ou Los Angeles mais aussi notamment à Londres, Montréal, Ottawa ou Edimbourg, les habitants sont sortis en nombre.

Ils ont crié leur frustration, alimentée par l’inaction des législateurs et des pouvoirs publics, réticents à agir contre la National Rifle Association (NRA), le puissant lobby des armes.

«Faisons primer les USA sur la NRA», a lancé à Washington David Hogg, un lycéen devenu l’un des porte-voix du mouvement, en appelant à se mobiliser dans les urnes.

La possibilité de détenir une arme à feu est considérée par des millions d’Américains comme un droit constitutionnel aussi fondamental que la liberté d’expression.

Cependant, cette fois, la tuerie commise par un ancien élève perturbé psychologiquement dans la ville de Parkland a soudé des lycéens s’identifiant comme «survivants»: depuis cinq semaines, ils sont omniprésents dans les médias.

«Si vous tendez l’oreille, vous pouvez entendre que les personnes au pouvoir tremblent», a insisté David Hogg. «Nous allons en faire une question de vote, dans chaque élection, dans chaque État, dans chaque ville».

Dans un autre moment fort à Washington, Emma Gonzalez, une lycéenne rescapée des tirs à Parkland, a rendu un hommage bouleversant à ses camarades disparus.

La lycéenne a ensuite conservé le silence durant quatre minutes et demie sur scène.

Exaspérés par la répétition des fusillades dans leurs écoles, des centaines de milliers d’Américains descendent samedi dans la rue pour une manifestation historique contre les armes à feu.

Les armes font plus de 30 000 morts par an aux États-Unis, où la jeunesse scolarisée est parfois présentée comme la «génération mass shooting» ou la «génération Columbine», du nom d’une école secondaire du Colorado où deux élèves ont tué douze de leurs camarades de classe et un professeur en 1999.

Ces jeunes ont vécu la totalité de leur scolarité avec cette menace permanente, spécifique aux États-Unis.

Année après année, ils ont vu leurs élus faire la sourde oreille ou, récemment, le président Donald Trump proposer d’armer leurs enseignants.

«Nous sommes les gens qui ont peur d’aller à l’école tous les jours parce que nous ne savons pas si nous serons les prochains», a rappelé Lauren Tilley, 17 ans, venue spécialement de Californie pour l’événement.

Dans le rassemblement géant au coeur de la capitale fédérale, une forêt de pancartes affichaient des slogans tels que:

«J’enseigne avec des livres, non des armes» ou «Votre droit à détenir une arme ne l’emporte pas sur mon droit à rester vivant».

«Notre message, c’est que nous n’allons pas rester silencieux, nous allons continuer à nous battre», a assuré Lauren.

Des foules immenses d’Américains sont descendues samedi dans la rue aux quatre coins des États-Unis, pour une manifestation historique contre les armes à feu, avec la jeunesse en fer de lance.

Le mouvement est soutenu par de nombreuses personnalités.

Ariana Grande, Jennifer Hudson, Demi Lovato et Miley Cyrus sont ainsi montées sur la scène dressée à Washington sur Constitution Avenue.

Parmi les autres vedettes soutenant les lycéens de Parkland figurent Justin Bieber, George Clooney, Steven Spielberg, Justin Timberlake ou Oprah Winfrey.

Le succès de la «March for Our Lives» ne doit pas faire oublier que l’exécutif et le législatif américains restent très peu disposés à bouger sur les armes.

M. Trump a répété vendredi sa volonté d’interdire les «bump stocks», des accessoires permettant de tirer en rafales, une mesure de portée très marginale. Son gouvernement refuse d’interdire les fusils d’assaut.

«J’espère (que les jeunes) ont bien à l’esprit qu’ils s’inscrivent dans un mouvement social sur le long terme. Ils n’obtiendront pas justice dans un Congrès contrôlé par les républicains», a averti le sénateur démocrate Chris Murphy, interrogé par l’AFP.

«Changez la législation sur les armes ou changez le Congrès», disait d’ailleurs une pancarte brandie par une manifestante à New York, où des milliers de personnes se sont rassemblées le long de Central Park.

À Parkland, en Floride, des milliers de personnes se sont réunies samedi dans un parc proche du lycée Marjory Stoneman Douglas, le lieu du drame.

«Ces 17 personnes ne sont pas mortes pour rien», a affirmé Casey Sherman, 17 ans.

«Nous voterons en 2020», a prévenu la lycéenne Lauren Tilley. «Notre génération veut du changement».

http://www.tvanouvelles.ca/

Un détecteur de météores capte un étrange signal continu impossible à expliquer


Un long signal a été capté un son d’ions laissé par un météore. Un seul détecteur a enregistré ce son. Comment expliquer ce son.Avant de penser aux extraterrestres, il est plus judicieux de trouver une réponse plus réaliste
Nuage

 

Un détecteur de météores capte un étrange signal continu impossible à expliquer

Crédits : AMS

Lorsqu’ils brûlent dans l’atmosphère, les météores laissent derrière eux un tracé composé d’ions, qui émet des ondes radio. Ces mêmes ondes changent de fréquence en fonction de la vitesse du météore. Ces variations peuvent être traduites sous forme de signal audio et affichées sur des graphiques 3D.

Le site livemeteors.com, dont le détecteur est situé à Washington, est chargé de les récolter afin de les analyser. Toutefois, lorsqu’un signal est émis en continu et que rien n’est observable… la spéculation est de mise. C’est actuellement le cas, après la détection le 2 décembre d’un mystérieux bruit aux origines inconnues.

Pour capter les signaux, le système mis au point par les férus d’étoiles filantes derrière livemeteor est composé d’un récepteur VHS connecté à une antenne TV pointée sur une tour de télévision dans l’Ontario, au Canada. Quant au mystérieux signal ci-dessus, aucun autre détecteur ne l’a reçu, pas même l’American Meteor Society.

Bien sûr, il est trop tôt pour crier à l’invasion extraterrestre. Pour le moment, les chercheurs misent plutôt sur une explication rationnelle – et scientifique. L’équipe de livemeteor a émis la supposition que le signal aurait pu être causé par un phénomène étrange : Sporadic E. Celui-ci est causé par un comportement troublé des ondes radio, provoqué par des petits nuages de gaz ionisé.

D’autres possibilités voudraient que l’anomalie ait été causée par de simples perturbations électromagnétiques présentes dans l’espace-temps, ou par un avion qui passait au moment de l’enregistrement – mais aucun vol n’a été répertorié. Évidemment, il est également possible qu’à partir du moment où le détecteur de livemeteor est le seul à avoir capté ce signal, il s’agisse tout simplement d’un problème technique. Ou d’une blague extraterrestre qu’on ne peut pas comprendre.

Source : livemeteor

http://www.ulyces.co

Des vétérinaires mettent en garde contre les problèmes de santé liés à la sélection artificielle


L’homme ne veut plus de sélection naturelle du moins dans les élevages, ils veulent jouer à l’apprenti sorcier et créer des races qui peuvent donner des aspect douteux comme un élevage de chevaux purs sangs arabes aux États-Unis, El Rey Magnum est issu de sélection artificielle, il a une allure bizarre. Le vétérinaire du coin prétend qu’il n’a aucun problème pour respirer, ce que doute les vétérinaires britanniques même s’il est difficile de voir des pronostics futurs à partir d’une vidéo. Car d’après eux jouer avec la génétique des cheveux apportera probablement des problèmes de santé tout comme chez les chiens qui ont un museau écrasé
Nuage

 

Des vétérinaires mettent en garde contre les problèmes de santé liés à la sélection artificielle

 

El Ray Magnum

Des vétérinaires craignent que El Ray Magnum développe à terme des problèmes de santé.

© INSTAGRAM / ORRIONFARMS

Par Anne-Sophie Tassart

Si Orion Farms est très fier du physique de son dernier poulain, des vétérinaires britanniques ont quand même tenu à rappeler que la sélection artificielle peut engendrer de graves problèmes chez les animaux.

« Le monde entier l’attendait », n’hésite pas à écrire sur son compte Instagram Orrion Farms, un centre d’élevage américains de purs sangs arabes situé dans l’Etat de Washington.

En observant le profil du cheval en question, on peut affirmer sans trop prendre de risques que ce n’est pas vraiment la phrase qui convient. Suite à la sélection artificielle, l’animal nommé El Rey Magnum et qui fait la fierté de l’établissement, présente un chanfrein (partie de la tête qui s’étend des yeux aux naseaux) complètement tordu.

« Cette difformité est plus significative pour un cheval que pour un chien »

C’est une vidéo publiée le 4 octobre 2017 sur Vimeo, qui a attiré l’attention des internautes. On y présente El Rey Magnum – qui est par ailleurs âgé de seulement quelques mois – mais également d’autres chevaux, tous possédant la même forme de tête, totalement aberrante. Dans un article publié dans la revue spécialisée Veterinary Record, plusieurs spécialistes s’insurgent contre cette recherche de l’originalité qui peut conduire à de graves problèmes de santé pour l’animal.

L’expert équin Tim Greet, qui au départ avoue avoir cru à un photo montage, s’inquiète de cette dérive :

« En réalité, cette difformité est plus significative pour un cheval que pour un chien. Les chiens comme les humains peuvent respirer par la bouche, mais les chevaux ne peuvent respirer que grâce à leurs naseaux. Je pense que les efforts physiques seront limités pour cet animal ».

Le spécialiste britannique fait ici référence aux races de chiens dont la truffe est particulièrement écrasée comme chez les bouledogues Français ou Anglais. Ces derniers sont plus enclins à développer des problèmes de santé, notamment le syndrome brachycéphale qui se caractérise par l’obstruction des voies respiratoires en raison d’un surplus de peau au fond de la gorge de l’animal.

« Bien qu’il soit évidemment impossible de conclure sur un animal et sur une photographie, en règle générale, toute tendance qui conduit à la reproduction afin d’obtenir des physiologies extrêmes et qui affecte négativement les besoins normaux d’un animal doit être condamnée, pour des raisons de bien-être, indique Madeleine Campbell, une spécialiste de la reproduction équine et experte dans le domaine du bien-être animal. Cela s’applique aussi à la forme de la tête qui peut compromettre l’habilité à respirer ou à se nourrir normalement ».

Un cheval qui a une allure de personnage de cartoon

Un vétérinaire aurait cependant confirmé à la revue que El Ray Magnum n’a pas de problème respiratoire.

 Interrogé par Veterinary Record, Doug Leadley, l’un des principaux conseillers en reproduction d’Orrion Farms, a déclaré que « la perfection n’existe pas mais que ce cheval est probablement à deux doigts de l’approcher ».

Concernant les critiques, Leadley les balaie d’un revers de main arguant que la plupart de ces détracteurs ne baignent pas dans le milieu hippique. Mais Jonathan Pycock, expert en reproduction équine et président de la British Equine Veterinary Association est pourtant opposé à ce genre de caractéristiques extrêmes :

« Je n’aime pas le résultat. Ce n’est vraiment pas attirant ».

Le professionnel a même ajouté que pour lui, l’animal ressemble à un personnage de cartoon.

https://www.sciencesetavenir.fr

10 millions pour des preuves contre Trump


Je ne crois pas que ce soit la bonne manière de destitué un président tel que Trump, surtout que la personne qui offre cette grosse récompense, n’est pas plus morale dans sa profession .. Mais cela, c’est plus une opinion personnelle. Je crois plus que les Américains doivent agir pour dénoncer les décisions du Président et non pas pour l’argent, mais par conviction ainsi déstabiliser les personnes qui le suivent les yeux fermés
Nuage

 

10 millions pour des preuves contre Trump

 

WASHINGTON L’éditeur et fondateur du magazine pornographique Hustler, Larry Flynt, offre «jusqu’à 10 millions de dollars» à quiconque fournit des informations qui mèneront à la destitution du président Donald Trump.

Il a présenté cette offre dans une publicité pleine page de l’édition du dimanche du Washington Post.

Au cours de la campagne présidentielle de l’année dernière, Larry Flynt avait offert 1 million de dollars à qui lui fournirait, avant le scrutin présidentiel, des enregistrements de Donald Trump tenant des propos dégradants ou ayant un comportement sexuellement dégradant.

Cette offre avait suivi la sortie de la vidéo embarrassante d’Access Hollywood dans laquelle Donald Trump tenait des propos dégradants.

Dans la publicité de dimanche, Larry Flynt demande de lui fournir n’importe quelle preuve qui pourrait mener à la destitution de Donald Trump.

La Maison-Blanche n’a pas commenté.

http://journalmetro.com

Climat: Pittsburgh se fait symbole de la résistance anti-Trump


Beaucoup ont été déçus du retrait des États-Unis de se retirer de l’accord de Paris. Cependant, le président des États-Unis, ne parle pas au nom de tous les américains. Le maire de Pittsburgh a ouvertement affirmé son désaccord et veut que la ville suive malgré tout l’accord de Paris
Nuage

 

Climat: Pittsburgh se fait symbole de la résistance anti-Trump

«Les États-Unis rejoignent la Syrie, le Nicaragua et... (Photo Darrell Sapp, AP/Pittsburgh Post-Gazette)

«Les États-Unis rejoignent la Syrie, le Nicaragua et la Russie, en décidant de ne pas participer à l’accord mondial de Paris. C’est maintenant aux villes de prendre les rênes» de l’économie verte, a écrit le maire de Pittsburgh Bill Peduto.

PHOTO DARRELL SAPP, AP/PITTSBURGH POST-GAZETTE

Agence France-Presse

Le maire de la ville de Pittsburgh, érigée jeudi par Donald Trump en exemple de sa politique de «l’Amérique d’abord» pour justifier son retrait de l’accord sur le climat, a taclé le président américain, se tournant résolument vers Paris plutôt que Washington.

En l’espace de quelques minutes après sa salve de tweets, le maire Bill Peduto est devenu la coqueluche des réseaux sociaux et le symbole de la résistance politique au niveau local contre la décision choc de Donald Trump.

Ce dernier a annoncé la sortie des États-Unis de l’accord de Paris sur le climat, générant une onde de choc et une appréhension mondiales quant à l’avenir du texte signé fin 2015 par 195 pays, dont l’Amérique de Barack Obama.

«Les États-Unis rejoignent la Syrie, le Nicaragua et la Russie, en décidant de ne pas participer à l’accord mondial de Paris. C’est maintenant aux villes de prendre les rênes» de l’économie verte, a d’abord écrit Bill Peduto.

«J’ai été élu pour représenter les habitants de Pittsburgh, pas de Paris», avait assuré, quelques minutes plus tôt, le président américain depuis les jardins de la Maison-Blanche, ajoutant qu’il ne voulait «rien qui puisse se mettre en travers de notre chemin» pour redresser l’économie américaine.

Avant d’insister: «Il est temps de mettre Youngstown, dans l’Ohio, Detroit, dans le Michigan et Pittsburgh, en Pennsylvanie, qui comptent parmi les meilleurs endroits de ce pays, devant Paris, en France».

Ce faisant, le milliardaire républicain a fait l’amalgame entre d’anciennes villes industrielles laissées pour compte, comme Detroit, et d’autres comme Pittsburgh qui connaissent une fulgurante renaissance post-industrielle avec des centres urbains qui se sont totalement métamorphosés ces dernières années.

«En tant que maire de Pittsburgh, je peux vous assurer que nous suivrons les directives de l’accord de Paris pour nos administrés, notre économie et notre avenir», a encore balayé Bill Peduto.

L’édile a ainsi tenu à différencier sa ville de l’est américain de celles de l’Amérique profonde qui ont massivement propulsé l’homme d’affaires à la Maison-Blanche.

«Faits: Hillary Clinton a reçu 80% des votes à Pittsburgh», a ajouté le maire. «Pittsburgh se tient (debout) avec le monde et suivra l’accord de Paris», a-t-il martelé.

http://www.lapresse.ca

Il détruit une oeuvre d’art à 1 million d’euros en voulant prendre un selfie


Que cette oeuvre d’art vaut 1 million de dollars, bon … Mais détruire une oeuvre pour un égoportrait, c’est d’être vraiment imprudent
Nuage

 

 

Il détruit une oeuvre d’art à 1 million d’euros en voulant prendre un selfie

 

« La pièce aux multiples miroirs – Tout l’amour éternel que j’ai pour les citrouilles » de Yayoi Kusama. - Instagram @hirshhorn

« La pièce aux multiples miroirs – Tout l’amour éternel que j’ai pour les citrouilles » de Yayoi Kusama.Instagram @hirshhorn

Perdre l’équilibre peut s’avérer fatal lorsqu’on est près d’une œuvre d’art très précieuse.

Un touriste en a fait l’expérience en détruisant en partie « La pièce aux multiples miroirs – Tout l’amour éternel que j’ai pour les citrouilles » de Yayoi Kusama. Exposée au musée d’Hishhorn à Washington (États-Unis), c’est une salle dont le sol est recouvert de citrouilles jaunes à points noirs et le mur de grands miroirs.

S’enfermer dans la pièce sans surveillance

Le concept assez risqué de cette exposition est de permettre aux visiteurs de s’enfermer seul ou par groupes de 4 personnes maximum dans la pièce pour y prendre une photo. Le 25 février dernier, un touriste qui s’est trop penché en voulant prendre un selfie a malencontreusement écrasé une des citrouilles, d’une valeur d’un million de dollars… Suite à cette bévue, l’installation a été fermée au public pendant trois jours le temps de réparer les dégâts. Toutefois, l’artiste a affirmé ne pas en tenir rigueur au visiteur maladroit, ni au musée qui n’avait pas installé de dispositif de surveillance.

http://www.ladepeche.fr

La généreuse action de ce chauffeur de bus scolaire pour que les enfants n’aient pas froid


Les héros sont souvent des personnes ordinaires. Ce chauffeur d’autobus scolaire peut aussi devenir un héros et changer les choses
Nuage

 

La généreuse action de ce chauffeur de bus scolaire pour que les enfants n’aient pas froid

 

Le HuffPost  |  Par Annabel Benhaiem

Les hivers sont rudes dans l’État du Washington. Un chauffeur de bus scolaire l’a bien compris quand il a vu l’un des élèves qui attendait le ramassage pleurer de froid, rapporte le journal local Tri-city Herald.

Jeudi 8 décembre, le chauffeur, John Lunceford, arrête son bus devant un enfant pour qu’il y monte, et il le découvre en train de pleurer dans le froid glacial.

« Je suis un grand-parent, vous savez, a raconté l’homme à l’établissement Kennewick School District pour lequel il travaille, personne ne veut voir un enfant souffrir comme ça ».

Les mains et les oreilles de l’élève étaient devenus rouge sang. Le conducteur, en poste depuis trois ans, est un vétéran de l’armée américaine. Il s’inquiète de l’état de l’enfant et lui offre ses propres gants. Puis, il le réconforte en lui disant:

 « Ça va aller. Ça va aller. »

A la sortie du bus, le petit rend les gants au conducteur.

« Je m’occuperai de vous »

L’histoire ne s’arrête pas là. Une fois que John Luncerford a terminé sa tournée, il se rend dans un magasin solidaire et retourne à l’école de l’enfant avec 10 chapeaux et 10 paires de gants noirs ou roses. Un administrateur de l’établissement aide l’homme à retrouver le petit installé dans la bibliothèque pour qu’il lui offre un chapeau et des gants.

Il a dit aux autres élèves présents dans la bibliothèque que chaque personne qui monte dans son bus sans chapeau ni gants devra venir lui parler.

« Je m’occuperai de tout ça », a-t-il ajouté.

Une petite fille a tout de suite répondu à cette proposition en demandant un chapeau. « Je ferai attention à toi, petite », lui a répondu le conducteur, d’après l’école qui a raconté l’histoire dans un post Facebook « aimé » plus de 10.000 fois.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

L’attaque d’une pizzeria montre la dangerosité des fausses nouvelles


Je déteste les sites qui font des propagandes de fausses nouvelles. C’est bien un exemple qui aurait pu tourner au drame et aurait pu faire des victimes innocentes
Nuage

 

L’attaque d’une pizzeria montre la dangerosité des fausses nouvelles

 

Des sites conspirationnistes continuent d'affirmer sans preuve à... (PHOTO AP)

Des sites conspirationnistes continuent d’affirmer sans preuve à l’appui que la pizzeria Comet Ping Pong est liée à un réseau pédophile.

PHOTO AP

 

PAUL HANDLEY
Associated Press
Washington

L’irruption d’un tireur dans une pizzeria de Washington, objet d’une nouvelle mensongère la liant à un réseau pédophile et impliquant un proche de Hillary Clinton, montre les dangers de la propagation de fausses informations sur internet et sur les réseaux sociaux.

L’incident est survenu dimanche dans un quartier huppé de la capitale lorsque Edgar Maddison Welch, 28 ans, s’est présenté à la pizzeria Comet Ping Pong armé d’un fusil d’assaut pour, selon ses dires, enquêter personnellement sur l’affaire désormais connue sous le nom de «Pizzagate».

Le jeune homme, qui a affirmé avoir parcouru plusieurs centaines de kilomètres en voiture depuis la Caroline du Nord pour assouvir sa curiosité, a rapidement été arrêté par la police, qui a découvert deux autres armes.

Il a fait usage de son fusil d’assaut, mais personne n’a été blessé.

Les motivations avancées par ce tireur constituent une nouvelle escalade dans les conséquences de la diffusion de fausses rumeurs sur internet dans le contexte de la campagne électorale américaine.

«Ce qui s’est passé (dimanche) prouve que le fait de promouvoir des théories du complot fausses et irréfléchies a des conséquences», a déploré dans un communiqué le propriétaire de cette pizzeria à la clientèle familiale, James Alefantis.

Edgar Maddison Welch... (AP) - image 2.0

Edgar Maddison Welch

AP

Son établissement subit une vague de harcèlement en ligne depuis la publication début octobre par WikiLeaks d’emails de John Podesta, le directeur de campagne d’Hillary Clinton. Dans ces courriels était évoquée une soirée de levée de fonds à laquelle M. Alefantis avait été associé.

Cette révélation a été le point de départ d’une rumeur  infondée affirmant que son restaurant servait de façade à un réseau de pédophilie. Outre des commentaires violents sur les réseaux sociaux, l’établissement de la capitale américaine et les boutiques alentours ont été menacés par des personnes ayant fait le déplacement jusqu’à culminer avec l’attaque armée.

Le fils de Michael Flynn impliqué

«J’espère que ceux qui ont attisé ces tensions vont prendre un moment pour réfléchir à ce qui s’est passé ici (dimanche) et cesser immédiatement de propager ces mensonges», a lâché James Alefantis.

L’initiative du jeune tireur montre que les nombreux démentis visant à classer indéniablement le Pizzagate au rang des histoires fantaisistes ne portent pas forcément leurs fruits.

Des sites, comme Infowars connu pour relayer des théories conspirationnistes et des idées d’extrême droite, continuent d’affirmer sans preuve à l’appui que la pizzeria Comet est liée à un réseau pédophile.

Et le fils d’un membre de la future équipe du président élu Donald Trump s’est lui-même impliqué dans la polémique après l’attaque de dimanche.

Michael G. Flynn, dont le père a été choisi pour diriger à partir de janvier le puissant Conseil de sécurité nationale (NSC) a relayé plusieurs messages alimentant la rumeur et affirmé dans un tweet que «jusqu’à ce qu’on prouve que le Pizzagate est faux, ça restera une histoire».

L’ancien général dont la nomination fut l’une des premières annoncées par M. Trump ne s’est pas exprimé directement sur le sujet. Début novembre, il avait cependant relayé dans un tweet un article associant Hillary Clinton à des affaires pédophiles.

La propagation de rumeurs a toujours existé dans la politique américaine mais, avec internet, elles se répandent désormais plus rapidement et plus largement et sont plus difficiles à démentir, estiment les experts.

«Les détails de la théorie du complot connue sous le nom de Pizzagate» ne méritent pas d’être mentionnés; le problème en soit ferait sourire s’il n’était pas relayé de la base vers le sommet par des figures de premier plan associées à la sécurité nationale», ont estimé les experts en sécurité du groupe Soufan.

http://www.lapresse.ca/