Le Saviez-Vous ► Non, la tête de Walt Disney n’a pas été cryogénisée


Quand j’étais petite, bien avant Internet, on racontait que c’était tout le corps de Walt Disney qui avait été congelé et qu’il serait dégelé quand la science aurait trouvé un remède contre le cancer. Je trouvais cela bien étrange. Cette légende urbaine est toujours d’actualité et qu’il parait qu’avec la Reine des neiges, la prétendue cryogénisation de Walt Disney à refaite surface. Et comme on le sait, Internet est un endroit idéal pour continuer a propager des rumeurs.
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Non, la tête de Walt Disney n’a pas été cryogénisée

 

Walt and the seagull | Rian Castillo via Flickr CC License by

Repéré par Lucile Bellan

Repéré sur BBC

Mais l’histoire reste cependant fascinante.

 

Internet regorge de légendes urbaines qui persistent avec les décennies. Si certaines sont franchement terrifiantes, comme c’est le cas du récent Momo challenge, l’histoire de la cryogénisation de Walt Disney est en réalité plutôt sympathique. Selon la légende, le célèbre fondateur de l’empire aux grandes oreilles aurait été cryogénisé à son décès en décembre 1966… ou en tout cas sa tête, la seule partie de son corps qui aurait été conservée. Et c’est sous l’attraction Pirates des Caraïbes au parc Disneyland d’Anaheim en Californie que cette drôle de relique se trouverait aujourd’hui.

Parce que le personnage de Walt Disney lui-même est source de fantasmes et de théories plus ou moins fumeuses, l’auteur Marc Eliot a compilé cette légende et bien d’autres dans son livre Walt Disney, la face cachée du prince d’Hollywood, publié en 1993.

«Walt a raté sa chance»

Bob Nelson, fondateur de la California Cryogenics Society en 1966, a révélé au Los Angeles Times les coulisses de cette rumeur:

«Nombreux sont ceux qui pensent qu’il l’était, et que le corps est stocké au froid dans son sous-sol. La vérité, c’est que Walt a raté sa chance. Il ne l’a jamais spécifié par écrit, et lorsqu’il est mort la famille a refusé, préférant la crémation. J’ai moi-même vu ses cendres. Elles sont à Forest Lawn. Deux semaines plus tard, nous congelions le premier homme. Si Disney avait été le premier, cela aurait fait les gros titres du monde entier et aurait donné un sérieux coup de pouce à la cryonie. Mais c’est ainsi.»

Même si l’idée du milliardaire conservé dans la glace pour être décongelé dans le futur est plaisante, il est donc peu probable que Walt Disney ait fait cryogéniser son corps ou sa tête. Des documents officiels confirment que l’homme d’affaires a subi une crémation après sa mort. Et sa propre fille Diane a effectué la délcaration suivante en 1972:

«Il n’y a absolument aucune forme de vérité derrière la rumeur qui veut que mon père, Walt Disney, ait été congelé. Je doute même que mon père avait seulement entendu parler de cryogénisation».

Cette rumeur persistante continue toutefois de faire son chemin. Et la sortie du film La reine des neiges a bien réveillé l’histoire. Une nouvelle rumeur, évoquée par la très sérieuse BBC, voudrait que La Reine des neiges, dont le titre anglais Frozen signifie congelé, se nomme ainsi pour que les occurrences de recherches sur internet du film «effacent» en quelque sorte les sources qui évoquent la rumeur initiale de cryogénisation de Walt Disney. Mais Internet n’oublie rien et malgré le succès de La Reine des Neiges, dont une suite est prévue pour le 22 novembre prochain, il se trouvera toujours une personne pour se demander si Walt Disney, tout ou en partie, a été congelé ou pas.

http://www.slate.fr/

Le Saviez-Vous ► 30 exemples absurdes de logique de dessins animés


Les dessins animés n’ont pas les mêmes règles qu’les autres films. Cependant, quand on y regarde de plus près, il y a des images, des situations qui sont vraiment illogiques.
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30 exemples absurdes de logique de dessins animés

 

 

30 exemples absurdes de logique de dessins animés qui vont vous faire rigoler

Selon l’animateur Art Babbitt, « l’animation respecte les lois de la physique – à moins que ce soit plus drôle autrement ». L’idée que les dessins animés se comportent différemment par rapport au monde réel ne date pas d’aujourd’hui.

Par exemple, Walt Disney a déjà parlé de « l’impossible plausible » en 1956.

Ipnoze a dressé pour vous une liste de quelques exemples ridicules de logique de dessins animés pour vous montrer à quel point le monde de l’animation diffère du monde réel, et ils vont assurément vous faire rigoler.

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30 exemples absurdes de logique de dessins animés qui vont vous faire rigoler

 

https://www.ipnoze.com/

Le Saviez-Vous ► Connaissez-vous la face cachée de ces contes de fées ?


Les contes de fées que nous racontons à nos enfants et petits enfants, les dessins animés de Disney qui ont fait sa renommée. Pourtant, l’origine de ces contes est très différente de ce que nous connaissons aujourd’hui, à vrai dire, ils étaient plutôt glauques.
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Connaissez-vous la face cachée de ces contes de fées ? 

 

 

Inutile de rappeler les phrases qui commencent et concluent les contes les plus célèbres – elles ne sont que trop connues. Ce qui l’est moins en revanche, c’est la véritable version de ces histoires que nous pensons connaître sur le bout des doigts. Récemment, les dessins animés et autres fictions nous ont en effet souvent proposé une version largement édulcorée de ces récits merveilleux. Faisons donc tout de suite le point sur les versions “originales” les plus surprenantes de ces cinq contes !

Raiponce, les frères Grimm

Récemment adaptée par le studio Disney, l’histoire de l’héroïne aux cheveux (très) longs ne figure pas parmi les plus connues de la littérature du genre. Quoi qu’il en soit, l’histoire des frères Grimm la met bien plus à l’épreuve. Déjà, son père accepte avant sa naissance de la donner à une sorcière, en échange du droit de cueillir des raiponces (les fleurs, donc) sur les terres de cette dernière. Il est vrai que la reine se sent très mal et que seules ces fleurs la soulagent. L’enfant du couple royal est donc enlevé à la naissance par la vieille femme.

Des années plus tard, nous retrouvons Raiponce enfermée dans sa grande tour. Elle tombe amoureuse du prince du royaume voisin qui a fait sa connaissance en déjouant l’attention de la sorcière. Mais pas pour longtemps : son stratagème est découvert, et il se retrouve aveugle après avoir chuté du haut de la tour et atterri dans les ronces. Perdu, il erre ainsi seul pendant des années, croyant que Raiponce n’est plus.

De son côté celle-ci est punie pour sa trahison. La sorcière coupe sa chevelure et l’abandonne à un triste sort. Dans sa solitude, elle mettra au monde des jumeaux. Des années plus tard, le prince la retrouvera par hasard, et les larmes de joie de la jeune fille soigneront la cécité de son bien-aimé.

Blanche-Neige, les frères Grimm

Les versions diffèrent parfois quant aux châtiments imposés par la belle-mère de Blanche-Neige. Avant la pomme empoisonnée, les frères Grimm évoquent plusieurs tentatives de la part de la sorcière pour tuer sa belle-fille. D’abord avec un lacet de corset trop serré, puis avec un peigne empoisonné. Dans tous les cas, rien de bien réjouissant puisque la jeune fille finit par mourir – du moins jusqu’à l’arrivée du prince.

En effet, l’histoire se finit bien pour l’héroïne aux cheveux noirs comme l’ébène. En revanche, c’est un tout autre dénouement pour la sorcière rongée par la jalousie. Si elle ne parvient effectivement pas à ses fins, elle finit d’une bien triste manière. Certes, elle est tout à fait diabolique – mais son châtiment ne l’est pas moins.

Elle se retrouve en effet contrainte de danser avec des souliers en fer, sauf que ceux-ci sont brûlants et rougis par le feu. Le tout jusqu’à ce que mort s’ensuive. Pas sûr que cette scène ait sa place dans un film pour enfants…

pomme neige blanche-neige

Crédits : PxHere / Domaine Public

La Belle aux bois dormant, Charles Perrault

C’est l’un des rares contes qui ne s’arrête pas au mariage des héros. En vérité, ils ont ensemble deux enfants : Aurore et Jour. La princesse – devenue reine – part vivre dans le château de son époux avec la mère de ce dernier. Dans les contes de fées, la figure récurrente de la belle-mère est rarement de bon augure. Une fois n’est pas coutume donc, celle de ce conte est une ogresse qui désire faire de ses petits-enfants (et de sa belle-fille) son repas.

Après de multiples ruses pour les accommoder à sa sauce en l’absence du prince (parti à la guerre), elle parvient à ses fins. Enfin, presque. Le valet chargé de tuer les victimes trompe l’ogresse en cachant la reine et ses enfants. À la place, il lui sert de la viande animale. Mais elle découvre la ruse et furieuse, prépare une cuve remplie de crapauds, vipères et autres serpents.

On s’en doute, ce stratagème a pour but de la venger de la tromperie dont elle a été victime. La reine et ses enfants sont donc amenés au-dessus de la cuve pour y être jetés. C’est le moment que le prince choisit pour rentrer in extremis au château et sauver sa famille. Figure royale ou non, l’ogresse finit jetée dans la fosse remplie de serpents.

La petite sirène, Hans Christian Andersen

C’est sûrement l’un des contes les plus repris par le cinéma. En témoignent les versions de Disney avec La petite sirène (1989) et des studios Ghibli avec Ponyo sur la falaise (2008). Mais elles n’ont pas la même fin que l’histoire de l’écrivain danois, bien au contraire. Il s’agit même de l’un des contes les plus tristes qu’il ait pu écrire.

Au début, l’héroïne sauve bel et bien d’un naufrage le prince dont elle est tombée amoureuse. Après l’avoir ramené sur une plage, elle se cache alors qu’il est recueilli par une jeune fille. Pour le retrouver, elle fait un pacte irréversible avec une sorcière pour devenir humaine et le rester – seulement si le prince se marie avec elle. Mais à quel prix ? Sa voix, et la douleur.

Sa transformation s’accompagne de terribles sensations, comme si une épée lui tranchait les jambes pour les séparer. À chaque pas, c’est comme si des lames acérées s’enfonçaient dans la plante de ses pieds. Une fois transformée, elle souffre le martyre mais retrouve son bien-aimé. Or il a beau tomber sous son charme, il ne reconnaît pas en elle celle qui l’a autrefois sauvé.

Un beau matin, les cloches des églises sonnent pour annoncer des noces : celles du prince et de la princesse du royaume voisin, qui n’est autre que la jeune fille qui l’a recueilli sur la plage. Dévorée par le chagrin, la petite sirène refuse cependant le marché de ses sœurs, qui lui proposent de tuer le prince pour retrouver sa vie de sirène. Incapable de faire du mal à celui qu’elle aime, elle préfère finir transformée en écume, et ce pour l’éternité.

Le petit chaperon rouge, Charles Perrault

C’est sans conteste le personnage de conte par excellence, qui n’a cessé d’alimenter l’imaginaire collectif depuis sa création. Inutile ici de rappeler le début de l’histoire, penchons-nous sur la rencontre avec le loup. Notons au passage que cette figure a souvent été associée à celle d’un prédateur sexuel… Quoi qu’il en soit, il s’agit d’un personnage néfaste avec lequel il ne fait pas bon s’attarder. La jeune fille le sait, mais l’on connaît la suite de l’histoire. Enfin, pas tout à fait.

Dans le récit écrit par Perrault, il n’y a tout simplement pas de chasseur ! Certaines versions plus rassurantes évoquent en effet cette figure providentielle qui vient tuer le loup et sauver la petite fille et sa grand-mère après qu’elles aient été mangées. Mais ce n’est pas le cas chez l’auteur qui nous intéresse. Ici, cette fin abrupte signifie que l’imprudence du petit chaperon rouge lui coûte bel et bien la vie à elle et sa grand-mère… La “leçon idéale” pour éviter aux jeunes filles de l’époque les mauvaises fréquentations, au risque d’y perdre leur vertu et de se compromettre.

Si l’on peut se demander pourquoi les versions récentes des contes de fées sont “allégées” par rapport à celles que nous venons d’évoquer, il ne faut pas perdre de vue que le premier objectif de ces histoires est de divertir et de s’adapter à un public qui change selon les époques. Il existe en effet autant de versions qu’il y a de narrateurs !

Cendrillon

 

Cendrillon est loin d’être la petite fille innocente que nous connaissons chez Disney. Dans la version de Basile apparue en 1634 dans le Pentamerone, Cendrillon s’appelait en fait Zezolla. Elle aurait aimé que son père se marie avec sa gouvernante, qu’elle adore. Malheureusement, le père choisit une horrible femme. La gouvernante, qui n’est pas contre l’idée de monter en grade, élabore un plan avec Zezolla. La petite, téméraire et sans scrupule, demande à sa belle-mère d’attraper un vêtement dans une malle et alors qu’elle plonge la tête au fond de celle-ci, Zezolla referme le couvercle d’un coup sec, lui brisant la nuque : le coup du lapin ne pardonne pas.

Ce que Zezolla n’avait pas prévu est que sa gouvernante et ses six filles sont plus pestes encore que sa défunte belle-mère. Elle devient malgré elle la servante de la maison que l’on surnomme Cat Cendrillon, littéralement « celle qui dort avec les cendres ». Quand le père part en voyage, il demande toujours à ses filles ce qu’elles aimeraient recevoir en souvenir. Zezolla, elle, n’est pas intéressée par les objets de grande valeur, elle supplie que les fées lui envoient quelque chose. Elle finit par recevoir un dattier. Rien d’extraordinaire, pensez-vous, mais un jour, une fée en sort et offre un vœu à Zezolla. La suite, vous la connaissez : elle demande de pouvoir quitter la maison sans que personne ne s’en aperçoive.

Zezolla s’en va donc au bal, où elle rencontre le roi qui tombe fou amoureux d’elle. Le seul moyen qu’il a de la revoir est d’organiser un autre bal et faire essayer la pantoufle que Zezolla a perdue derrière elle. Et c’est là que l’on comprend pourquoi Perrault et même Basile ont choisi d’occulter ce passage sordide : dans des versions anciennes, la belle-mère coupe les orteils et le talon de ses filles afin qu’elles puissent rentrer leur pied dans la pantoufle. Et dans le conte des frères Grimm « Aschenputtel », les demi-sœurs de Zezolla se mutilent elles-mêmes les pieds. C’est alors que de petits moineaux chantent afin d’avertir le roi de la boucherie qui a lieu. Et pour finir, ces mêmes oiseaux (mais n’imaginez pas ceux de Disney) se mettent à attaquer les demi-sœurs, alors en route pour le mariage de Cendrillon, et à leur dévorer les yeux.

La morale de ce conte en reste inchangée : les méchants finissent toujours par payer. Perrault a ajouté toute la dimension féerique au conte : la citrouille magique, la fée marraine, la pantoufle en verre, etc. Effectivement, essayez d’imaginer les pieds mutilés ensanglantés se laissant apercevoir dans la pantoufle transparente. Heureusement que Walt Disney a choisi d’adapter la version de Perrault pour son film !

Peter Pan

 

Peter Pan est à l’origine un personnage du roman pour adulte le Petit Oiseau blanc, de J. M. Barrie, publié en 1902. En raison du succès de ce personnage qui n’apparaissait que dans quelques chapitres seulement, J. M. Barrie en fait le héros d’une pièce qu’il écrivit en 1904 : Peter Pan où le garçon qui ne voulait pas grandir(Barrie l’adapte ensuite dans un autre roman beaucoup plus connu : Peter Pan et Wendy). La pièce introduit pour la première fois les personnages de Capitaine Crochet, Wendy et la fée clochette.

« Le nombre des garçons vivant dans l’Ile peut varier, évidemment, selon qu’il leur arrive d’être tués ou bien d’autres choses. Dès qu’ils semblent avoir grandi – ce qui est contraire au règlement- Peter les supprime».

 Ce que Disney ne dit pas, mais ce qu’il faut pourtant comprendre ici, est que Peter Pan, ni plus ni moins, tue les garçons perdus avant qu’ils ne grandissent.

« Mourir sera une terriblement grande aventure ».

Peter Pan est en fait moins obsédé par le fait de rester jeune que par la mort elle-même. Cela peut trouver son explication dans l’enfance de l’auteur qui perdit son frère très jeune. Les moments les plus tragiques se résument à Wendy passant à côté de la mort à cause d’un tir de flèche, Peter Pan attaqué par le capitaine Crochet se noyant et le capitaine lui-même se faisant manger par un crocodile. La féérie et l’innocence n’atténuent pas moins les atrocités de ce conte.

 

https://lesavaistu.fr/

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Un braconnier américain condamné à visionner "Bambi"


Une sentence unique. Un braconnier qui chassait la nuit des cervidés que pour la tête doit faire un an de prison. Une peine bien légère,  mais il doit regarder Bambi une fois par mois, pendant son incarcération. Cela sera t-il suffisant pour le dissuader de continuer a tuer des animaux pour rien ?
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Un braconnier américain condamné à visionner « Bambi »

© anp.

Un juge de l’Etat américain du Missouri a condamné un braconnier multirécidiviste à visionner régulièrement « Bambi », grand classique de Walt Disney relatant la vie d’un faon dont la mère est tuée par un chasseur.

David Berry devra obligatoirement regarder le long-métrage d’animation au moins une fois par mois durant sa peine d’un an de prison, infligée à l’issue d’une enquête officiellement qualifiée comme « l’une des plus importantes menées dans l’Etat en matière de braconnage ».Berry et d’autres membres de sa famille sont suspectés d’avoir tué des centaines de cervidés sur une période de trois ans, ont indiqué dans un communiqué du 13 décembre les services de protection de la nature du Missouri.

« Les cervidés étaient des trophées mâles tués de façon illégale, principalement la nuit, pour leur tête, le reste de la dépouille étant abandonné sur place », a expliqué le procureur du comté de Lawrence, Don Trotter.

Le braconnier condamné « est dans l’obligation de regarder Bambi de Walt Disney, le premier visionnage devant intervenir avant le 23 décembre 2018, puis être suivi d’au moins un autre visionnage lors de chacun des mois consécutifs de l’incarcération du prévenu », a imposé dans sa décision le magistrat Robert George, cité par le journal Springfield News-Leader.

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Les parents lui chantent "La Reine des neiges", la petite fille sort du coma


Cette petite fille qui était près de la mort, mais elle s’est rétablie d’une façon spectaculaire. On s’entends que ce n’est pas les chansons de la Reine des Neiges,qui a fait sortir l’enfant du coma,  mais pour la présence des parents qui chantaient. Même si on croit qu’une personne dans le coma n’entende pas, je crois qu’il est important de leur parler quand même …
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Les parents lui chantent « La Reine des neiges », la petite fille sort du coma

Les airs du film de Walt Disney "La Reine des neiges" ont sorti la petite fille du coma.

Les airs du film de Walt Disney « La Reine des neiges » ont sorti la petite fille du coma.

Photo: Sipa

ROYAUME-UNI – Une petite fille gravement malade, qui était tombée dans le coma, en est sortie. Dans son sommeil, ses parents lui ont chanté les airs de « La Reine des neiges », dessin animé de Walt Disney qu’elle adorait. Quand elle s’est réveillée, elle a dit les avoir entendus.

C’est un vrai petit miracle. A Oldham, en Angleterre, la petite Millie Moran, gravement malade et qui était en train de s’éteindre, a connu une guérison miraculeuse après que sa famille lui a chanté les chansons du film de Walt Disney La Reine des neiges.

L’histoire est rapportée par le quotidien The Mirror. La petite fille, âgée de 4 ans, est née avec une myéloméningocèle, un défaut rare creusant un trou de 8 centimètres dans sa moëlle épinière et qui lui a causé une immense cicatrice dans le dos. La petite fille souffre aussi d’un pancréas endommagé, d’une hydropcéphalie, et d’hyperinsulinisme.

Millie a été transportée à l’hôpital le 22 décembre 2014 avec une infection à la poitrine. Quelques jours plus tard, à l’approche de Noël, son  problème pulmonaire s’est aggravé et elle est tombée dans le coma. Quelques heures avant, elle avait été autorisée à ouvrir certains de ses cadeaux, et, toute excitée, avait découvert sous le papier déchiré, un jeu de karaoké pour chanter les airs de La Reine des neiges.

Les médecins avaient perdu espoir

Quand la petite fille est tombée dans le coma, ses parents, Emma Jaune et Michael Moran Clarke, et ses grands-parents, Vicky et Jason Shaw, ont refusé de se laisser abattre. Et ils ont commencé à chanter les airs du dessin animé de Disney.

« Millie était sur le point de mourir », raconte sa maman. « Nous ne pensions pas qu’elle allait survivre. Mais nous avons continué à chanter parce qu’elle aime cet air, et nous voulions faire le plus possible comme si elle était à la maison. On avait juste le petit espoir qu’elle nous entende. »

D’après les médecins, Millie, qui souffre également d’une maladie pulmonaire chronique, d’épilepsie et se déplace en fauteuil roulant, est le seul enfant au monde avec une telle combinaison de maladies. Son cas paraissait si désespéré que les médecins avaient même conseillé à la famille de la baptiser à l’hôpital. Mais, après plus d’un mois dans le coma, elle a fait un « rétablissement miraculeux », et a pu sortir en février dernier.

Quelques jours après, en discutant avec son grand-père, la petite fille lui a raconté qu’elle avait entendu les airs de La Reine des neiges chantés « quand elle était endormie, et se sentait très, très mal ». 

La maman de Millie a ensuite raconté : « Notre famille a réussi à rester forte pour notre petite fille, et je veux dire à toutes les autres familles de ne jamais perdre espoir. Il y a une lumière au bout du tunnel, il vous suffit de continuer. » 

Les parents ont aussi remercié un des médecins, le Dr Constantinos Kanaris, sans qui, disent-ils, leur petite fille n’aurait pas survécu.

http://www.metronews.fr/

Les studios Disney ont retrouvé un dessin animé disparu depuis 87 ans


Avant la souris Mickey Mouse, il y avait Oswald le lapin. Malgré la ressemblance, Oswald n’est pas le lapin changé en souris mais plûtot l’inspiration pour créer Mickey. Ce lapin avait disparu depuis des années, mais aujourd’hui, il revit pour les amateurs de Walt Disney
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Les studios Disney ont retrouvé un dessin animé disparu depuis 87 ans

 

Bien avant Mickey Mouse, les studios Walt Disney avaient laissé une chance à un autre petit animal de devenir le héros favori de nombreux bambins. Ce petit animal à grandes oreilles, prénommé Oswald, fera bientôt son grand retour à l’écran.

Un dessin animé de Walt Disney perdu depuis les années 1920 a été retrouvé dans les archives de l’Institut du film britannique, le British Film Institute (BFI), qui avait annoncé sa prochaine diffusion pour la première fois en 87 ans. Le petit film de six minutes, intitulé Sleigh Bells (littéralement Clochettes de traîneau), n’a plus été visionné depuis sa sortie en 1928 et met en scène un précurseur de Mickey Mouse, selon le BFI, dans les archives duquel la seule pellicule encore existante a été découverte.

Cette dernière ayant été restaurée avec l’aide des studios d’animation Disney, le film devait être diffusé en première mondiale samedi 12 décembre à Londres.

« Quel beau cadeau que de découvrir un film de Walt Disney depuis longtemps disparu et de pouvoir montrer Sleigh Bells à une audience totalement nouvelle 87 ans après sa création », s’est réjoui Robin Baker, conservateur en chef des archives du BFI.

« Oswald », le prédécesseur de Mickey Mouse

Le petit film met en scène le premier personnage jamais créé par Disney, Oswald le lapin veinard, prédécesseur à longues oreilles de Mickey Mouse. Oswald fut créé en 1927 et était « aimé pour sa personnalité malicieuse et rebelle » selon le BFI. L’animation dans Clochettes de traîneau est l’œuvre de Walt Disney et Ub Iwerks, qui ont d’abord créé les films d’Oswald pour Universal puis, après un différend contractuel avec la major, ont inventé Mickey Mouse.

Le dessin animé a été redécouvert par un chercheur qui fouillait dans le catalogue en ligne des archives nationales du BFI, une des plus grandes collections de films au monde. Robin Baker espère que le petit film d’animation fera découvrir à un nouveau public « la vitalité et l’imagination » des créations de Walt Disney dans sa première période.

Andrew Millstein, président des studios d’animation Disney, estime qu’il pourrait rester d’autres films Disney « perdus » à redécouvrir

« . Les courts-métrages Oswald sont une partie importante de l’histoire de nos studios, et nous travaillons dans le monde entier à rechercher les titres manquants, avec des fonds cinématographiques et des collectionneurs privés », a-t-il indiqué.

Les fans de Disney en seront ravis.

http://quebec.huffingtonpost.ca/