Aux États-Unis, les supermarchés veulent désarmer leur clientèle


Des grands magasins aux États-Unis demandent à leurs clientèles de ne pas venir armer pour faire leur magasinage. Ce qui ne fait pas l’unanimité autant de la clientèle que des employés. Comment les États-Unis a fait pour se rendre là ? Un climat de la peur est omniprésent, alors on se protège en étant armé. Pourtant, ce sont les armes qui sont la cause de cette peur.
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Aux États-Unis, les supermarchés veulent désarmer leur clientèle


Une femme porte son pistolet Smith & Wesson Shield 9mm dans son pantalon pour soutenir le droit aux armes à feu, à Romulus, dans le Michigan, le 27 avril 2014 | Bill Pugliano / Getty Images / AFP

Une femme porte son pistolet Smith & Wesson Shield 9mm dans son pantalon pour soutenir le droit aux armes à feu, à Romulus, dans le Michigan, le 27 avril 2014 | Bill Pugliano / Getty Images / AFP

Repéré par Léa Polverini

Les chaînes de grande distribution Walmart et Kroger demandent désormais à leur clientèle de ne pas être armée dans leurs magasins

Dans les allées d’un supermarché texan, Cody Simmons fait ses emplettes. Le jeune homme de 23 ans porte un t-shirt décoré d’armes à feu sur lequel est écrit: «nous ne composons pas le 911» (le numéro d’appel d’urgence, aux États-Unis).

Selon lui, «tout le monde devrait porter sur soi à tout moment un pistolet».

Autant dire qu’il n’est pas ravi par les récentes dispositions prises par plusieurs chaînes de grande distribution. Dans les magasins Walmart et Kroger, qui comptent parmi les principales enseignes des États-Unis, de nouvelles politiques visent désormais à dissuader les clients de porter des armes à feu non dissimulées, même dans les États où cela est légal.

D’autres entreprises, comme les pharmacies Walgreens Boots Alliance, et Wegmans Food Markets, leur ont emboîté le pas, et demandent à leur clientèle de rester loin des armes le temps de faire les courses. Cette décision a été prise quelques jours après que Walmart a annoncé retirer certaines munitions de ses étals, et surtout un mois après deux fusillades ayant eu lieu entre les rayonnages du supermarché, à El Paso et à Southaven.

Une décision controversée

Le mode d’application de ces nouvelles politiques est encore flou, et fait débat. Il semble pour l’heure qu’un·e client·e porteur·euse d’une arme à feu ne sera pas inquiété·e tant que personne ne se plaindra directement.

Du côté des employés –près de deux millions d’emplois sont concernés à travers le pays–, la décision ne fait pas l’unanimité, et plusieurs se sont plaints d’être mis en danger. En effet, ni Walmart ni Kroger n’ont proposé jusqu’à présent de formation visant à préparer le personnel à ce type d’intervention.

Cette initiative, mise en place dans le secteur privé, contraste néanmoins avec l’immobilisme du Congrès américain, divisé sur le sujet et qui s’illustre conséquemment par son absence de réformes, après de longues années de tueries de masse. Le chef de la majorité au Sénat, le républicain Mitch McConnell, avait déjà affirmé qu’il n’envisagerait aucune mesure restrictive au niveau fédéral sans l’approbation du président Donald Trump. C’est conséquemment aux États, et le cas échéant aux entreprises privées, que revient la responsabilité de faire évoluer leurs règlementations en matière d’armes à feu.

Walmart et Kroger ne sont pas les premières à aller dans ce sens –Starbucks et Target les avaient précédées–, mais leur décision a un impact sur des millions de consommateurs, et notamment sur les populations rurales, dans la mesure où les enseignes contrôlent à elles deux un tiers du marché de l’épicerie aux États-Unis.

http://www.slate.fr/

La famille Walton, propriétaire de Walmart, gagne 4 millions par heure


C’est normal que les grandes entreprises puissent faire des profits, mais ce qui est choquant et le mot est faible, quand ces profits sont gigantesques, les employés sont souvent payés au salaire minimum, alors qu’ils pourraient être mieux payés. Juste Walmart, en 2018, leurs profits a été de 191 milliards de dollars.. Imaginez 25 familles les plus fortunées possèdent 1 400 milliards de dollars d’actifs, ils seraient bien capables de grande chose pour l’autrui … comme diminuer la faim et la pauvreté dans le monde.
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La famille Walton, propriétaire de Walmart, gagne 4 millions par heure


Les Walton sont la famille la plus riche du monde, grâce à la prospérité de...

RICK T. WILKING VIA GETTY IMAGESLes Walton sont la famille la plus riche du monde, grâce à la prospérité de leur entreprise familiale: Walmart.

En comparaison, un employé moyen de leur entreprise gagne, lui, 11 dollars par heure.

  • Par Paul Guyonnet,

70 000 dollars par minute, 4 millions par heure et 100 millions par jour. Voici ce qu’ont empoché les Walton en 2018, a rapporté l’agence de presse spécialisée en questions économiques Bloomberg, en cette mi-août. 

Cette famille, descendant des frères Bud et Sam Walton, fait depuis des années parmi les plus riches de la planète. La raison de leur succès financier? Les supermarchés Walmart, principale chaîne des États-Unis et véritable colosse mondial. 

Les Walton figurent ainsi en tête du palmarès des familles les plus riches du monde établi par Bloomberg. Depuis juin 2018, la fortune cumulée des membres de la famille a effectivement progressé de manière stupéfiante, gonflant de 39 milliards de dollars pour atteindre 191 milliards. 

11 dollars de l’heure pour leurs employés

Des chiffres ahurissants, qui ont fait bondir plus d’un homme politique aux États-Unis. Parmi eux, le sénateur du Vermont et candidat à l’investiture démocrate pour la présidentielle de 2020 Bernie Sanders s’est notamment insurgé.

«Vous n’avez plus d’excuse», a-t-il tweeté à l’adresse des Walton. «Payez vos employés un salaire décent, au moins 15 dollars de l’heure.»

Pour le moment, un employé moyen de Walmart est rémunéré à hauteur de 11 dollars de l’heure seulement.

Derrière les Walton, la famille Mars (derrière les friandises du même nom et toute une industrie alimentaire) se sont enrichis de 37 milliards de dollars l’an passé pour atteindre 127 milliards de fortune cumulée, et les Koch (qui ont des activités dans le pétrole) ont accru la leur de 26 milliards pour arriver à 125. 

Dans le monde, Bloomberg ajoute que les 25 familles les plus fortunées possèdent 1 400 milliards de dollars d’actifs. Une dernière information: depuis que vous avez commencé la lecture de cet article, les Walton sont devenus plus riches d’environ 200 000 dollars. Rien que ça. 

Ce texte a été publié originalement dans le HuffPost France.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

"Je suis la femme sur cette photo et voici ce qui s’est vraiment passé"


Voilà un bel exemple. Je trouve irresponsable de photographier n’importe qui, des inconnus dans de mauvaises postures et mettre les partager sur les réseaux sociaux sans connaitre le fond de l’histoire. Puis, de toute manière, c’est irrespectueux pour la personne qui risque de se voir et lire des commentaires méchants, dégradants ….
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« Je suis la femme sur cette photo et voici ce qui s’est vraiment passé »

 

© Jennifer Knapp Wilkinson.

Jennifer Knapp Wilkinson, originaire du Missouri, a été très étonnée de constater qu’une photo d’elle avait été prise dans un supermarché Walmart, sur un blog intitulé « The People of Walmart ».

« Tout le monde pense qu’il s’agit d’une photo d’une femme obèse qui tombe de son charriot parce qu’elle est trop paresseuse. Il n’y a rien de plus faux. Et les commentaires font mal », écrit-elle dans une publication sur la plateforme Quora.

Le spondylolisthésis: voilà la maladie dont souffre Jennifer. Il s’agit d’une malformation de la colonne vertébrale qui peut provoquer de fortes douleurs dans le dos et les jambes. Il est fortement conseillé aux malades de faire très attention à leurs déplacements.

« J’ai constamment l’impression que mes jambes sont fatiguées et engourdies. Et je tombe régulièrement », explique Jennifer.

C’est également ce qui est arrivé ce jour-là au Walmart.

« Cela devait être fin 2011, début 2012. J’étais très dépressive à cette époque et j’essayais de le surmonter en mangeant. Ce n’était évidemment pas bon pour ma santé et cela n’améliorait pas mes douleurs. Que ce soit clair: je n’ai jamais été en surpoids avant mes problèmes de dos. »

Utiliser sa voiturette au Walmart a été une mauvaise idée.

« J’avais vraiment mal ce jour-là et je me sentais très faible. Quand j’ai voulu prendre une boisson du rayon, j’ai flanché. J’ai encore la vision et je revois les filles qui ont commencé à rigoler, mais j’ai préféré ne pas faire attention. J’ai l’habitude de voir les gens rigoler et faire des remarques à mon sujet. »

« Heureusement qu’on ne voyait pas mon visage »

Quelques mois plus tard, une photo de l’incident, prise par un client, est apparue sur les réseaux sociaux.

« Parfois, on racontait vraiment n’importe quoi sur cette histoire. Heureusement qu’on ne voyait pas mon visage. C’était ma seule consolation. »

Pour en finir avec les méchanceté et les commentaires moqueurs, Jennifer a voulu raconter son histoire.

« Ce n’est pas parce qu’on ne peut pas voir mon handicap qu’il n’existe pas. Donc, la prochaine fois que vous mettez quelque chose comme ça en ligne, réfléchissez d’abord au fait que vous ne connaissez pas la personne et le combat qu’elle mène quotidiennement. Je n’ai pas choisi d’être photographiée à l’un des moments les plus humiliants de ma vie. Et ceux qui pensent que je suis obèse parce que je suis paresseuse, ce n’est pas seulement injuste, c’est aussi blessant. Les personnes avec des problèmes de poids sont aussi des êtres humains. »

La publication de Jennifer a été massivement partagée. Et les réactions de soutien ont été nombreuses.

© Jennifer Knapp Wilkinson.

http://www.7sur7.be/

La nouvelle malbouffe


J’ai trouvé les descriptions des nouvelles saveurs de la malbouffe très convaincante pour être dégoutée juste en lisant. Mais aussi, une horreur que quasi tout ce qu’on achète à l’épicerie est tout sauf bon pour la santé
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La nouvelle malbouffe

 

La malbouffe n’est plus ce que vous croyez.

Certes, les hamburgers dégoulinants de graisse, les frites saturées d’huile surchauffée et autres morceaux de poulet reconstitués font toujours partis du tableau des horreurs alimentaires mais la nature même de la malbouffe, celle qui nous engraisse et nous rend gravement malade, a changé.

Aujourd’hui, la vraie malbouffe est tous les jours dans nos assiettes.

Elle mélange des dizaines de produits chimiques- dont certains cancérigènes- sans que jamais vraiment personne n’ait mesuré l’effet d’accumulation dans nos organismes.

La nouvelle malbouffe se cache derrière le nom de produits impossibles à lire, est conçue en laboratoire, repose sur un redoutable assemblage de saveurs artificielles, à l’odeur de notre enfance, à le pouvoir de brouiller notre sens critique, est vendue par des champions du marketing et crée une forme d’addiction.

SAVEURS

Le phénomène n’est pas récent, il date de l’introduction dans notre alimentation de produits conditionnés par les géants de l’agro-alimentaires.

Des produits qui ne coutent pas grand chose à produire et dont la vente rapporte.  Ils représentent aujourd’hui la vaste majorité des étalages de vos supermarchés.

En gros, une fois élimé les fruits, les légumes et les produits frais, ils occupent tout le reste.

Ce qui est nouveau par contre, c’est cette course en avant des fabricants à renouveler sans cesse son offre.

L’idée est simple : sous le prétexte d’un nouveau format, de nouvelles saveurs, vous vendre un aliment qui, justement, en est de moins en moins un.

CHIPS

Aux États-Unis, le phénomène à une ampleur considérable. Mais que l’on ne s’y trompe pas, il ne s’agit pas d’une tendance uniquement américaine.

L’envahissement de nos assiettes par la « frankein-food  »  va de pair avec la pandémie d’obésité. Et la planète entière est touchée.

Parmi ses nouveaux produits, les chips New Flavor  Lay’s (une marque de produits apéritifs qui appartient au géant Pepsico).

Le concept consiste à produire des chips – artificiellement – aromatisés avec les parfums les plus fous et suite aux suggestions décalées des fans du produit.

Pourquoi ? Pour attirer un public plus jeune (des consommateurs pour la vie) et capter l’attention des médias sociaux (publicité gratuite).

Après un coup d’essai il y a quelques mois, Lay’s vient de sortir ces nouveaux produits. Que, par curiosité, j’ai décidé de tester pour vous.

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SALSA MANGUE

Pour ma petite expérience gustative, j’ai demandé à mes enfants, deux adolescents, de me seconder puisque ils correspondent plus ou moins à la cible de Lay’s.

L’idée était de se concentrer sur l’odeur à l’ouverture, le premier sentiment en bouche, l’évolution du goût puis l’impression une fois avalée.

Nous avons décidé de débuter par les chips Salsa Mangue.

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Ce sont à priori les chips qui nous étonnent le moins. Les mélanges de sauces salsa sont très populaires aux USA et nous avons déjà dégusté – et aimé – plusieurs d’entre elles à la mangue.

A l’ouverture de paquet s’échappe un léger fumet d’orange.  En bouche, on retrouve d’abord – et presque exclusivement – la mangue. Du moins, une mangue outrancière, complètement artificielle et bien trop douce.

En quelques secondes, le premier sentiment disparait pour être remplacé par un mélange écoeurant d’ail et d’asperges. Du moins, je crois.

Mais le vrai problème est dans la consistance de la chips. Aucun croustillant, pire très rapidement, nous avons tous les trois le sentiment d’avoir un morceau de carton en bouche. Je n’exagère pas, la chips a vraiment la consistance du papier mâché.

Une fois avalée, mauvaise surprise, la chips continue de nous « habiter ». Du moins, ce sentiment de s’être brossé les dents avec du dentifrice à l’oignon. Une pâte à dent périmée en plus.

Plusieurs verres d’eau seront nécessaires pour libérer nos papilles gustatives. Et le plus fou, c’est la Salsa Mangue est la meilleure du lot.

BACON MAC & CHEESE

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Honnêtement, ce test a failli s’arrêter à l’ouverture du paquet. L’odeur qui s’en dégage m’a retourné le coeur et j’ai bien failli devoir me précipiter dans les toilettes pour vomir.

Un mélange repoussant de gras et d’odeur de pieds. Pas la petite odeur après une chaude journée mais celle de compétition, du gars qui ne s’est pas changé de chaussettes pendant trois semaines. Et qui n’a pas pris de douche non plus.

L’idée de mettre une de ces chips en bouche est repoussante. Mais justement, c’est ce qui fait rire mes enfants.

La première impression confirme l’odeur. Ce n’est pas du bacon mais directement un morceau de couenne, du gras pur que l’on aurait fait rissoler dans gras double. L’envie de cracher est – je crois- contournée par une quantité phénoménale de sel. Tellement que peu à peu, vos papilles gustatives ne sont pas en mesure de sentir autre chose.

Du moins pour quelques secondes, car ensuite, le « fromage » attaque. J’ai honte d’utiliser le terme de fromage moi qui suis un véritable amateur.

Là, immédiatement, on visualise un filament jaune et synthétique, celui qui sort des « bombes à fromage ».

Comme celui-ci :

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Si la consistance est meilleure que celle de la salsa mangue, son arrière-goût est encore plus étrange. Peut-être celui qui consisterait à un morceau de savon aromatisé à la graisse de porc ?

CAPPUCCINO

Nous avons donc gardé le « fleuron » de la nouvelle collection pour terminer. La chips aromatisé au Cappuccino.

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L’emballage nous apprend que la création a été envoyé par Chad Scott, un résident de la banlieue de Las Vegas et, dit-il, un accro des chips et du café.

A l’ouverture, le fumet qui s’échappe du paquet est clairement celui du cappuccino. On se croirait dans un Starbucks. Un Starbucks sans système d’aération tellement le tout est saturé.

En bouche, c’est l’horreur. Instantanée.

D’abord, le sentiment de prendre une bouchée de sucre en poudre.

Ici, si le salé a été remplacé par le doux, la quantité reste la même. On ne fait pas dans la dentelle. Ce n’est plus un produit apéritif, c’est un dessert. Un que l’on donnerait comme punition.

D’ailleurs, mon plus grand, se refuse d’aller plus loin.

Il faut dire que rapidement le sucre est remplacé par la « fameuse » saveur cappuccino. Un goût à vous dégouter à tout jamais de l’idée même de rentrer dans un Starbuck.

Imaginez un mélange qui aurait brûlé de café instantané, de lait qui aurait tourné et de pomme de terre rance. Le tout dominé par de la cannelle. Et du sucre. Encore et encore…

Une fois péniblement avalées, les chips cappuccino continuent à vous habiter. Vos doigts, vos lèvres, votre langue, votre bouche, votre haleine. Tout se retrouve contaminé par une odeur écoutante.

Donner une « note » au produit est tout simplement impossible. Du mois, sauf si l’on décide de vanter ses qualités répulsives.

GLACE

En réalité, le pire de l’expérience se déroule après l’étape de « dégustation ». Pendant plus de trente minutes – effet placebo ou pas – nous avons eu des nausées et des crampes d’estomac. Deux phénomènes que l’on retrouve parfois associés à la combinaison et l’ingestion de certains produits chimiques que l’on retrouve dans notre alimentation quotidienne.

Les frites Lay’s ne sont pas une exception. Il y a quelque jour, une mère de famille américaine a constaté qu’une glace de marque Walmart ne fondait jamais.

Oui, vous avez bien lu : une crème glacée, placée toute la journée au soleil du mois de juillet, ne fond pas. Pourquoi ? La présence de conservateurs et autres arômes artificiels.

Des produits chimiques vendus à bas prix que nous ingurgitons du matin au soir, sans vraiment nous préoccuper de leur origine et  leurs effets à long terme.

Pourtant l’enjeu est de taille : la survie, la santé et le bien-être de l’espèce humaine

William Reymond

http://blogues.journaldemontreal.com/

Des crevettes et des esclaves


L’esclavagiste existe toujours, et sans le savoir, nous encourageons ce genre de crime envers la personne. Nous achetons des produits sans trop se poser des questions sur les habitudes des compagnies. Mais, quand l’information finie par passer, c’est maintenant a nous de réagir et de boycotter le ou les produits en question
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Vous mangez peut-être des crevettes nourries par le travail d’esclaves

 

 

Trois crevettes d'élevage sur quatre consommées à l'échelle... (PHOTO SNDY HUFFAKER, ARCHIVES GETTY IMAGES)

Trois crevettes d’élevage sur quatre consommées à l’échelle mondiale sont produites en Asie, principalement en Chine et en Thaïlande.

PHOTO SNDY HUFFAKER, ARCHIVES GETTY IMAGES

Vous mangez des crevettes d’élevage thaïlandaises? Et bien, il se peut fort bien qu’elles aient été nourries à base d’un régime de poissons pêchés par des esclaves. Des pêcheurs venus de la Birmanie ou du Cambodge, achetés comme du bétail et travaillant de force sur des bateaux où ils sont souvent torturés et même dans les pires des cas tués.

Si cette pratique a  été décriée à plusieurs reprises, une enquête du Guardian, dévoilée le 10 juin, a permis de démontrer que même le numéro un de la crevette, le géant thaïlandais Charoen Pokphand (CP), s’approvisionne en poissons pour ses élevages de crevettes auprès de fournisseurs impliqués dans un de ces réseaux esclavagistes. Et les crevettes de CP se retrouvent sur les étalages et dans les frigos des plus gros supermarchés d’Europe et d’Amérique du Nord, dont Walmart et Costco.

Trois crevettes d’élevage sur quatre consommées à l’échelle mondiale sont produites en Asie, principalement en Chine et en Thaïlande.

À lire  theguardian.com (en anglais)

http://www.lapresse.ca

Les alligators eux aussi font la queue !


Bien quoi !!! Walmart a peut-être quelque chose d’intéressant pour cet alligator, mais faut croire que les clients et personnels n’étaient pas très chaud a l’idée de vor cet animal en plein magasinage
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Les alligators eux aussi font la queue !

 

Un alligator provoque la panique chez Walmart en se plantant devant les portes de l’enseigne, ce qui évidemment a affolé les clients qui sont restés bouche-bée par la présence de l’animal.

 

Un alligator en ville n’est pas courant, mais un alligator prêt à faire ses courses l’est encore moins. C’est un animal de 1 mètre 80 qui a effrayé les clients d’un magasin de la chaîne américaine Walmart en Floride, plus précisément à Apopka. Et pour cause, cet alligator est resté devant les portes automatiques du magasin pendant ce qui paraissait de longues minutes pour les clients terrifiés. Cette grosse bête provenait apparemment d’un étang qui se trouve non loin de ce supermarché. Peut-être avait-il simplement envie de se dégourdir les pattes ! Après une promenade d’une bonne heure, l’alligator serait retourné de lui-même à son étang, sans intervention nécessaire de la SPA américaine. Une belle frayeur tout de même pour les clients de Walmart qui avait bloqué les portes pour la sécurité de ses acheteurs.

 

http://www.meltybuzz.fr

Renvoyée de son travail pour avoir tenté d’aider un chien


Perdre son emploi pour éviter que des gens sans cervelle laissent leur animal dans l’auto et ce pendant les chaleurs de l’été. Je crois que Walmart de cet endroit n’a ni de respect pour les employés qui ont du coeur, ni pour les animaux
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Renvoyée de son travail pour avoir tenté d’aider un chien

 

Une employée d’un centre commercial à Kemptville, en Ontario (Canada) a été renvoyée après avoir fait remarquer à un client qu’il avait laissé son chien dans sa voiture en plein soleil. Une démarche des plus honorables, que cette femme a pourtant dû payer au prix fort.

Carla Cheney travaillait au Walmart de Kemptville la semaine dernière encore. Mais ce jour-là, alors qu’elle se rendait sur son lieu de travail comme à son habitude, elle s’est aperçue qu’un client avait laissé son chien enfermé dans sa voiture sur le parking, avec la fenêtre à peine ouverte. Il faisait alors extrêmement chaud, et rappelons-le, cette situation peut vite dégénérer, et provoquer un coup de chaleur pour le chien, voire la mort.

Carla Cheney s’est alors donné une dizaine de minutes avant d’appeler la police. Finalement, c’est un autre passant qui alla avertir le magasin en donnant la plaque d’immatriculation du véhicule. Carla décida donc de ne pas prévenir les autorités.

« Il m’a dit que ce n’étaient pas mes affaires »

Plus tard, alors que l’homme regagnait la sortie du parking, il vit Carla assise à une table avec ses collègues.

« Il est arrivé et nous a dit : Salut les filles, ça va ? Et je lui ai dit : Vous ne devriez pas laisser votre chien dans la voiture » explique Carla à CBCnews.

« Il m’a dit que ce n’étaient pas mes affaires, et j’ai dit que c’était exact, et que si je le revoyais, j’appellerais simplement la police la prochaine fois. Il a répondu qu’il ne reviendrait plus faire ses courses à Walmart, et je lui ai dit ok ».

Mais l’homme est bel et bien revenu, et même plus tôt qu’il n’aurait dû, pour aller se plaindre au responsable du magasin. Et le jour-même, Carla était convoquée dans le bureau de son manager à qui elle avait d’ailleurs déjà parlé d’une autre histoire de chien laissé dans une voiture. Pour ce précédent épisode, son manager lui avait dit de ne rien faire. Mais cette fois-ci, Carla n’avait pu résister à son devoir.

Renvoyée pour avoir « mal parlé à un client »

Durant la convocation, le manager demanda tout d’abord simplement à Carla de venir le voir si ce genre de problème se reproduisait. Mais Carla refusa :

« Je lui ai dit que si je voyais encore quelque chose comme ça, j’irais voir la police si nécessaire ».

« C’est là qu’il m’a dit que c’était terminé, qu’il voulait ma veste, mon badge, que je nettoie mon vestiaire, et que je parte. Il a dit que j’étais virée parce que j’avais mal parlé à un client, mais j’ai senti que c’était parce que je n’avais pas arrivée à l’heure, ce qui, de toute façon n’est pas une raison. Même si j’avais été à l’heure, ça n’aurait pas été une raison parce qu’on nous dit aux informations de ne pas laisser les enfants ni les animaux dans les voitures. J’ai pensé que c’était la bonne chose à faire » relate Carla Cheney qui ne regrette nullement son acte. 

Depuis son renvoi, la jeune femme a reçu beaucoup de messages de soutien. Une page Facebook a  même été créée en son honneur, et compte déjà plus de 12 000 membres. Carla Cheney craint toutefois que désormais, plus aucun employé n’ose dénoncer des clients qui laissent leur chien dans la voiture sous la chaleur, de peur de perdre leur emploi. Pourtant, un seul mot de leur part peut sauver des vies…

Par Elisa Gorins

http://wamiz.com