Vulnérabilité


Vous en souvenez quand vous étiez petit et vous imaginant qu’un jour, vous pourriez faire ce que vous voulez, personne ne pourra faire du tort, que vous serez fort etc. Puis, un jour, la vie vous apprend que nous avons tous des forces et des faiblesses
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Vulnérabilité

 

« Lorsqu’on est enfant on pense que quand on grandit on n’est plus vulnérable, mais grandir c’est accepter sa vulnérabilité et être en vie, c’est vulnérable. »

Madeleine L’Engle

Les jeunes sont vulnérables sur Internet


La sexualité est banalisée à tous les niveaux, ce n’est pas juste en pornographie, mais aussi pour des causes. On pose nu pour le cancer, pour la vieillesse, etc. On conteste quelque chose en se présentant nu, ou encore une blague très sexisme caricaturé alors comment les enfants, les adolescents peuvent percevoir sans penser aux conséquences à long terme ? Après, on dit que c’est la faute des parents qui n’ont pas fait leur travail. Bien sûr, que les parents doivent éduquer leurs enfants face à ce fléau, mais je pense qu’on a tous une responsabilité face a cette banalisation
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Les jeunes sont vulnérables sur Internet

 

internet ordinateur

Photo Fotolia

 

Marie-Ève Dumont

 

«Un de mes clients m’a déjà dit que ça ne prenait pas plus de 15 minutes pour qu’une fille lui montre ses seins sur Internet», indique le sexologue clinicien et expert en délinquance sexuelle, Mario Larivée-Côté.

Les jeunes sont particulièrement vulnérables sur Internet. Armés de leur clavier, des gens mal intentionnés peuvent facilement s’en prendre à eux pour obtenir des faveurs.

Avec la multiplication des téléphones intelligents, il est difficile pour les parents de contrôler les allées et venues de leurs enfants sur le web.

La sexualité est aussi de plus en plus banalisée, ce qui en fait un cocktail explosif, selon le spécialiste.

Question d’éducation

«Les jeunes sont bombardés d’images à caractère sexuel. Ils ne pensent pas aux conséquences futures d’envoyer une photo d’eux tout nus sur Internet, c’est presque normal», explique-t-il.

C’est pourquoi il est important pour les parents de discuter avec leurs enfants de leur comportement derrière l’écran.

«Avant, on disait à nos enfants que leur corps était à eux, que c’était leur intimité. On le dit encore, mais on oublie d’y inclure Internet», indique-t-il.

La publication d’articles dans les journaux traitant des échanges de photographies ou de vidéos à caractère sexuel sur le Web est un bon moyen pour aborder le sujet avec eux.

«C’est un prétexte pour questionner nos enfants. “Comment réagirais-tu, si un ami te demandait de lui envoyer une photo de toi tout nu?”» conseille M. Larivée-Côté.

Traces sur internet

L’expert rappelle qu’il est important de faire comprendre aux enfants que les clichés ne disparaîtront jamais du Web, il en restera toujours des traces. Nul ne sait où elles se retrouveront ni dans quelles mains.

«Une cliente m’a déjà dit qu’elle avait retrouvé des photos d’elle 15 ans plus tard», raconte l’expert.

http://www.journaldequebec.com

Le Saviez-vous ►C’est dans le besoin que le paresseux reconnaît ses amis


Un vrai travail d’équipe, assez époustouflant qu’il aurait été difficile de deviner en voyant la lenteur du paresseux. Un travail d’équipe entre larves, papillons, algues et qui en plus lui donnerais une certaine protection au moment qu’il est le plus vulnérable
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C’est dans le besoin que le paresseux reconnaît ses amis

Paresseux

Photo :  © iStockphoto / vilainecrevette

Pourquoi l’aï, paresseux des forêts d’Amérique latine, quitte-t-il son arbre pour faire ses besoins, au péril de sa vie? C’est la question à laquelle ont tenté de répondre des chercheurs dans une étude publiée mardi dans la revue Proceedings of the Royal Society B.

Environ une fois par semaine, l’animal aux trois doigts griffus quitte le sommet des arbres – où il passe l’essentiel de sa vie à manger et à dormir – pour déféquer. Il creuse un petit trou et y dépose sa crotte avant de retourner à l’abri en hauteur.

L’opération le rend pourtant vulnérable aux prédateurs, en plus de lui coûter environ 8 % de l’énergie qu’il ingurgite en une journée. Pourquoi ne défèque-t-il pas alors en hauteur?

Les chercheurs de l’Université du Wisconsin-Madison estiment que la réponse réside dans les papillons et les algues qui vivent – et s’accouplent dans le cas des papillons – dans la fourrure de l’animal.

Une fois écloses, les larves de papillons consomment la crotte d’aï. En retour, les papillons sur le pelage de l’aï augmentent sa concentration en azote.

C’est là que les algues entrent en jeu. Grâce à la structure unique des poils de l’aï, dont les fentes recueillent une grande quantité d’eau de pluie, les algues peuvent s’y installer et sont ensuite nourries par l’azote qui leur sert d’engrais.

Le paresseux ingère à son tour ces algues quand il lèche sa fourrure pour se nettoyer. Les algues riches en glucides et en lipides digestes viennent compléter son régime alimentaire de feuilles, peu nourrissantes.

Les auteurs de l’étude estiment que ce phénomène jusqu’ici inconnu explique pourquoi les animaux sont si difficiles à nourrir correctement en captivité.

Les paresseux à deux doigts, les unaus, mangent quant à eux un plus large éventail de produits végétaux, descendent des arbres plus régulièrement et défèquent n’importe où. Ils ne semblent pas avoir besoin de nutrition supplémentaire contrairement à leurs cousins, affirment les chercheurs.

http://ici.radio-canada.ca/

Les cas d’ainés maltraités feraient rarement l’objet d’accusations


La maltraitance chez les ainées est une triste réalité. Mais les plaintes, ne va pas juste qu’à des accusations … par peur, peur de briser des liens de la famille, peur d’ètre seul, d’être placé
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Les cas d’aînés maltraités feraient rarement l’objet d’accusations

 

ARCHIVES LA PRESSE

JIM BRONSKILL
La Presse Canadienne
Ottawa

Une étude fédérale montre qu’une faible proportion seulement des cas d’abus sur des personnes âgées investigués par la police résulte en des accusations criminelles, car les victimes souhaitent maintenir les liens familiaux, et craignent de se retrouver dans des établissements de soins de longue durée.

Les enquêteurs du ministère de la Justice, qui ont analysé 453 cas de mauvais traitements sur des aînés dans les dossiers de la police d’Ottawa sur une période de cinq ans, ont montré que des accusations avaient été déposées dans 17 pour cent des cas. Il s’agit d’une proportion relativement faible, car en moyenne, le quart des enquêtes de la police mènent au dépôt d’accusations.

Dans plus de la moitié des cas de mauvais traitements contre des aînés n’ayant pas fait l’objet d’accusations, les preuves étaient insuffisantes ou la victime a refusé de collaborer avec la police.

L’étude évoque comme explications possibles un désir de maintenir les liens familiaux, la crainte à l’égard d’une demande d’admission dans un centre de soins et la perte d’indépendance, de même que des facteurs tels que la dépendance financière, les handicaps ou la maladie.

«Les vulnérabilités qui posent un risque de victimisation des Canadiens plus âgés peuvent aussi créer des obstacles aux enquêtes criminelles et à la réponse du système de justice», affirment les auteurs.

Un policier a affirmé aux enquêteurs que les personnes âgées hésitaient à déposer des plaintes contre leur enfant, et que par conséquent, la police passait beaucoup de temps à faire valoir aux aînés les avantages de procéder, incluant l’aide qui est fournie aux victimes de mauvais traitements.

Selon le recensement de 2011, il y a cinq millions de Canadiens âgés de 65 ans et plus – un segment de la population qui croît rapidement, souligne l’étude.

Légèrement plus de femmes (52 pour cent) que d’hommes (48 pour cent) ont été accusées d’avoir infligé des mauvais traitements dans les dossiers à Ottawa, qui couvraient une période de 2005 à 2010 et dont les renseignements personnels ont été retirés avant d’être remis aux chercheurs par la police.

Néanmoins, les femmes représentent 70 pour cent des victimes – probablement car les femmes sont surreprésentées dans le segment de population des aînés, indique l’étude.

Les hommes accusés avaient davantage tendance à cibler des parents ou amis, tandis que les femmes accusées s’en étaient plus souvent prises à des patientes sous leur garde dans une institution, ont déterminé les chercheurs.

L’infraction la plus courante était d’ordre financière, suivie par des mauvais traitements à caractère psychologique, physique et dans une moindre mesure, sexuel. Dans plusieurs cas impliquant les finances d’un aîné, la victime ignorait initialement faire l’objet de mauvaises pratiques.

En plus de la réticence de certaines victimes à intenter des actions en justice, les données ont souvent montré des obstacles aux enquêtes – le plus courant étant des enjeux de santé mentale, suivi par la peur éprouvée par la victime.

http://www.lapresse.ca

VOTRE DÉMARCHE FAIT-ELLE DE VOUS UNE VICTIME POTENTIELLE?


Notre attitude, notre démarche quand nous déambulons en public peut nous sauver d’une situation facheuse ou nous rendre vulnérable a une agression
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VOTRE DÉMARCHE FAIT-ELLE DE VOUS UNE VICTIME POTENTIELLE?

 

Power – Macht. Boris van Hoytema via Flickr CC License by.

Par Laszlo Perelstein

 

La façon dont un individu marche, comment il se déplace, n’est jamais identique à celle d’un autre. Il y a pourtant des traits caractéristiques qui permettent d’identifier la vulnérabilité d’une personne à une agression.Les altérer permet de réduire les chances d’être frappé, explique la BBC.

Dans les années 1980, Betty Grayson et Morris Stein, deux psychologues de l’université de New York ont enregistré les démarches de 60 personnes, réparties en quatre groupes égaux en fonction de leur âge et de leur genre. Les personnes classées comme jeunes avaient moins de 35 ans, les «vieux» avaient plus de 40 ans.

Les chercheurs ont ensuite montré les vidéos à un groupe de 53 criminels violents, leur demandant de classer les personnes de 1 (très facile à dépouiller) à 10 (à éviter, situation trop difficile à gérer).

Les femmes ont été notées comme plus faciles à agresser par la plupart des prisonniers mais même parmi les hommes jeunes, certains ont été considérés comme faciles à dépouiller (note de 1 à 3), contrairement à ce à quoi l’on pourrait s’attendre.

«Certains de ces gens se concentrent sur les personnes qui sont faciles à écraser», explique à Psychology Today Volkan Topalli, psychologiste et criminologiste à l’Université de Georgia. «Ils ciblent des femmes, ils ciblent des personnes âgées, mais ils sont également à la recherche d’indicateurs de faiblesse ou de peur.» 

«Si j’avais la moindre petite indication qu’une femme n’était pas quelqu’un que je pourrais facilement manipuler, alors je passerais mon chemin. Ou si je pensais que je ne pourrais pas contrôler la situation, alors je ne sèmerais pas le désordre dans la maison, encore moins ne tenterait le viol ici», confie Brad Morrison, un criminel sexuel reconnu coupable du viol de 75 femmes dans 11 Etats dans Predators: Who They Are and How to Stop Them (Prédateurs: qui sont-ils et comment les arrêter) de Gregory Cooper, Michael King et Thomas McHoes.

Extrait d’une scène d’Holly Motors (Leos Carax) utilisant la technologie de points de lumière.

 

Si certains individus sont plus facilement victimes d’agression, c’est parce que leur démarche indique cette vulnérabilité, indique une étude du Journal of Nonverbal Behavior (Journal du comportement non-verbal).

Une simulation permettant de voir la démarche adoptée par une personne en fonction de son genre, son poids ou encore son état d’esprit (nerveux ou relaxé, triste ou heureux) a été mise au point par la société Biomotionlab, en enregistrant via des points de lumière les mouvements de personnes portant des combinaisons intégrales.

Pour réduire les chances d’être une victime, il ne faut donc pas avoir l’air d’une victime.

«Marchez d’une attitude alerte, marchez dans un but, avec vos épaules en arrière», conseille Topalli. Adopter une telle attitude permettrait de réduire les risques d’agression, selon une étude du Journal of Applied Social Psychology (Journal de psychologie sociale appliquée).

En apprenant à des femmes une façon spécifique de marcher, les chercheurs sont parvenus à réduire de façon durable leur vulnérabilité aux yeux de volontaires. 

http://www.slate.fr/

Le Saviez-vous ► COMMENT UNE GROSSESSE TRANSFORME VOTRE CERVEAU


Une femme enceinte subit certes des changements physiques, mais son cerveau réagit autrement. Le fait qu’elle soit plus vigilante vue sa vulnérabilité, difficulté de se concentrer .. etc ..
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COMMENT UNE GROSSESSE TRANSFORME VOTRE CERVEAU

La grossesse ne transforme pas seulement le corps, mais aussi les circuits du cerveau.

Par Geeta Nadkarni

1. Contraction cérébrale

(Photo: White Packert/Getty)

Une équipe de l’hôpital de Hammersmith,  en Angleterre, a découvert que le cerveau d’une femme en bonne santé perd jusqu’à 6% de son volume pendant une grossesse. D’où, peut-être, la sensation de «flou» dont se plaignent les futures mamans. Qu’elles se rassurent: le cerveau retrouve sa dimension normale dans les 24 semaines suivant l’accouchement.

2. Chasse à l’homme

Selon une recherche effectuée à l’université McMaster en 2010, les femmes enceintes ont tendance à dévisager les hommes. Hypothèse: l’évolution les aurait rendues hypervigilantes pendant cette période d’extrême vulnérabilité (aux États-Unis, l’homicide est la principale cause de décès des femmes enceintes et récemment accouchées).

3. Femme à tout faire

(Photo: StockLib/istockphoto)

La grossesse surexcite le cortex préfrontal, partie du cerveau qui nous permet de faire plusieurs choses à la fois.

4. Toutes griffes dehors

(Photo: Steex/Istockphoto)

L’ocytocine, hormone sécrétée pendant l’accouchement et l’allaitement, rend la femme plus calme et confiante, mais aussi plus agressive quand elle se sent menacée.

5. Orgueil maternel

D’après une étude menée à Yale en 2010, le cerveau des mères les plus ouvertement fières de leur bébé (celles qui le jugent «parfait» ou «beau») subit des changements structurels qui augmentent sa capacité de traitement de l’information.

6. mère au foyer

(Photo: anneleven/Istockphoto)

Une femme ne devrait pas voyager pendant le premier trimestre d’une grossesse, car les visages inconnus l’angoissent alors davantage. Cette réaction tient peut-être à l’affaiblissement temporaire de ses défenses immunitaires; les «étrangers» pourraient infecter son fœtus

http://selection.readersdigest.ca

RAPPORT DE L’ONU Les enfants handicapés parmi les plus vulnérables au monde


Déjà vivre avec un handicap n’est pas évident dans des pays où ils peuvent avoir de l’aide alors imaginée dans des pays en voie de développement où ils manquent cruellement de ressources et d’enseignements … Et pire si l’enfant est albinos dans certains pays ou on pratique la superstition est en force
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RAPPORT DE L’ONU

Les enfants handicapés parmi les plus vulnérables au monde

 

enfant handicape

PHOTO MOHAMMED ABED / AFP

Les enfants handicapés ont plus de risques que les autres d’être pauvres, de ne pas aller à l’école et de ne pas avoir accès aux services de santé

HANOI – Les enfants souffrant de handicap, victimes d’ostracisme, de discrimination et de violences, comptent parmi les plus vulnérables dans le monde, estime le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) dans un rapport publié jeudi.

«Nombre des carences présentées par les enfants handicapés sont dues à leur invisibilité et sont perpétuées par elle», écrit l’Unicef dans son rapport annuel La situation des enfants dans le monde 2013 consacré cette année au handicap.

Les enfants handicapés ont plus de risques que les autres d’être pauvres, de ne pas aller à l’école et de ne pas avoir accès aux services de santé. Dans beaucoup de pays, ils sont fréquemment abandonnés ou placés, souligne le rapport.

«Aucun groupe d’enfants n’est aussi peu considéré, et presque invisible, que les enfants souffrant de handicap», a expliqué à l’AFP le directeur exécutif de l’Unicef, Anthony Lake, avant la publication du rapport au Vietnam.

«Ils ne sont pas déclarés à la naissance. Ils font l’objet de persécution, de discrimination. Et parfois, comme c’est le cas des albinos en Tanzanie, ils sont tués» au nom de superstitions liées à la magie noire, a-t-il ajouté.

Le rapport évoque le sort de Michael Hosea, un garçon de 18 ans, membre d’une famille comptant trois personnes atteintes d’albinisme, une maladie génétique caractérisée par une absence de pigmentation de la peau, des poils, des cheveux et des yeux.

Les albinos sont l’objet de discriminations dans de nombreuses régions d’Afrique ou de superstitions prêtant à leurs organes des pouvoirs surnaturels. Ces croyances ont été dénoncées dans le cadre d’enquêtes sur des meurtres rituels.

La famille Hosea est parvenue à s’enfuir. Mais les assaillants se sont tournés vers un représentant des albinos dans la communauté locale.

«Ils ont coupé ses organes génitaux et ses bras et l’ont laissé agoniser», indique le rapport, citant le récit de Michael Hosea.

Aucune donnée fiable n’est disponible sur le nombre d’enfants handicapés dans le monde. Une estimation courante de 93 millions – soit 1 sur 20 enfants de moins de 14 ans – est datée et vraisemblablement très en-deçà de la vérité, affirme l’Unicef

http://www.journaldemontreal.com

France – Deux intrusions en 24 heures dans des centrales nucléaires françaises


Je ne sais pas si c’est vrai que le poète-escaladeur n’a pas pénétrer dans les bâtiments de la centrale nucléaire mais il a quand même réussit a rentré dans son enceinte .. et ce deux fois dans deux centrales nucléaires différentes .. Que ce soit chez les Français ou dans une autre pays ayant une centrale nucléaire c’est une bonne leçon. Cela aurait pu être une personne avec de moins bonnes intentions
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France – Deux intrusions en 24 heures dans des centrales nucléaires françaises

 

Des individus ont réussi à s’introduire mercredi dans l’enceinte de deux centrales nucléaires françaises

Des individus ont réussi à s’introduire mercredi dans l’enceinte de deux centrales nucléaires françaises.

La première intrusion a eu lieu à la centrale du Bugey, à Saint-Vulbas, dans le département l’Ain, dans la région Rhône-Alpes. Selon Le Monde, un militant de Greenpeace a réussi à s’introduire dans le périmètre de la centrale nucléaire en utilisant un parapente.

Une fois dans l’enceinte, il a déposé deux grenades fumigènes rouges sur le dôme d’un des réacteurs. Il se serait ensuite posé près de la centrale, où il a activé un troisième fumigène.

Électricité de France a confirmé, mercredi, l’intrusion, mais soutient que l’activiste a atterri en dehors de la zone du bâtiment et a été appréhendé par la sécurité dans les minutes qui ont suivi.

L’organisation Greenpeace a revendiqué cette action en expliquant avoir voulu montrer aux Français la vulnérabilité de leurs centrales nucléaires qui produisent les trois quarts de l’électricité du pays.

La police française, qui a interpelé le militant, a déclaré avoir intercepté un deuxième militant aux abords de la centrale du Bugey, mais cette fois à l’extérieur du site.

Nouvelle intrusion à Civaux

Quelques heures plus tard, un homme a réussi à s’introduire dans l’enceinte de la centrale nucléaire de Civaux, au sud de la ville de Poitiers, dans la région de Poitou-Charentes. Selon les médias français, l’intrus serait Hervé Couasnon, un militant qui se fait appeler le « poète-escaladeur ».

Un geste politique

L’homme se serait introduit dans la centrale en déjouant le dispositif de sécurité. Il se serait ensuite caché sur le site avant d’appeler les médias avec son téléphone cellulaire. Hervé Couasnon a déclaré à l’Agence France-Presse :

« Je suis à l’intérieur, je suis caché dans un taillis ».

Il a ensuite expliqué qu’il tentait, par ce geste, d’interpeler les deux candidats à l’élection présidentielle, François Hollande et Nicolas Sarkozy, qui doivent s’affronter dans un débat télévisé mercredi soir.

« Les Français en ont marre de la société dans laquelle ils vivent », a ajouté le « poète-escaladeur ».

L’homme a été arrêté peu de temps après par la gendarmerie française, qui avait déployé un important dispositif de sécurité pour le retrouver et l’intercepter.

D’après la police, le « poète-escaladeur » n’aurait pas réussi à pénétrer dans les bâtiments de la centrale nucléaire.

Radio-Canada.ca avec AFP et Le Monde

http://actualites.ca.msn.com

3 questions pour mieux comprendre le pardon


Il y a des pardons qui sont plus difficiles que d’autres, mais pardonner est d’abord passé par différentes étapes de nos émotions pour enfin s’en libérer sans pour autant oublier les blessures, les pertes. Pardonner est un acte avant tout volontaire qu’on a remuer dans notre esprit pour être en mesure de tourner la page et d’aller de l’avant
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3 questions pour mieux comprendre le pardon

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Photo : istockphoto.com

Pardonner, c’est une démarche qui demande du temps et un sérieux ménage dans nos émotions. On fait le tour de la question avec la psychologue Josée Jacques.

Pourquoi est-il important de pardonner?

On pardonne d’abord pour soi. En fait, on doit d’abord reconnaître qu’il y a eu une blessure et, ensuite, par le pardon, on se libère de toute la charge émotive qui s’y rattache. Mais on ne se lève pas un matin en disant: "C’est aujourd’hui que je pardonne!". Ce n’est pas un acte volontaire. Il faut passer à travers toute une gamme d’émotions (colère, ressentiment, peine, etc.) avant de réaliser un jour qu’on est plus sereine face à ce qui s’est passé et que les émotions sont moins vives.

Pourquoi dit-on «Je ne lui pardonnerai jamais»?

C’est un mécanisme de défense! On est tellement fâchée ou on a tellement honte qu’en fait, on dit cela pour se protéger. Pardonner, c’est explorer toute notre vulnérabilité.

Pardonner, est-ce oublier?

Non! Si c’était le cas, on n’aurait pas besoin de pardonner. On n’oublie donc pas la blessure, mais on la détache de toute l’intensité des émotions qui l’entourait. De fait, on n’a pas nécessairement besoin de dire à l’autre qu’on lui pardonne, parce que c’est parfois impossible de le faire ou encore qu’on n’a pas envie de reprendre une relation avec elle. C’est une démarche personnelle qui nous amène à être en paix avec notre histoire et notre blessure. Si on le désire, on peut poser un geste symbolique en écrivant une lettre – sans la remettre à l’autre – pour mettre en mots comment on se sent désormais, alors que le tumulte émotionnel est passé. La lettre peut commencer par: «Maintenant, je suis en paix parce que… je me sens…»

http://www.coupdepouce.com