En hiver, déjouez les pièges de la gastro


En cette période de l’année nous sommes plus casanier et l’alimentation est peut-être moins bien équilibré, ce qui laisse une porte entrouverte aux virus dont la gastro. Comme c’est une maladie très contagieuse, il est nécessaire de prendre quelques précaution
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En hiver, déjouez les pièges de la gastro

 

Elle court, elle court, l’épidémie de gastro ! A tel point que vous avez bien peur de ne pas pouvoir y échapper. Petits trucs pour vous prémunir, ainsi que votre famille.

Nausées, vomissements, diarrhée : les symptômes de la gastro


Se précipiter aux toilettes toutes les cinq minutes, être parcouru de frissons de fièvre sans pouvoir contenir sa nausée… On a tous éprouvé au moins une fois les désagréables symptômes liés à la gastro-entérite.

La plupart du temps tout à fait bénigne et de courte durée, cette maladie n’en est pas moins particulièrement incommodante et elle laisse généralement sa victime complètement épuisée pendant plusieurs jours. Chez les enfants et les personnes fragiles, elle peut être encore plus sévère, provoquant une déshydratation qui conduira à l’hôpital.

Très contagieuse

 

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Mal au ventre, nausées, diarrhée, vomissements… Pas drôle d’avoir la gastro !

La gastro-entérite peut avoir différentes causes, bactériennes ou virales, c’est selon. Les fameuses salmonelles que l’on retrouve dans la nourriture y sont parfois pour quelque chose, de même que les colibacilles.

En hiver, c’est essentiellement le rotavirus,extrêmement contagieux, qui frappe la population européenne, entraînant de véritables épidémies.

Pour lutter : avoir une hygiène irréprochable

 

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Le frigo, un véritable nid à bactéries, qu’il faut donc nettoyer le plus souvent possible.

L’essentiel de la prévention consiste donc à fuir ce virus très résistant, qui peut rester plusieurs jours voire plusieurs semaines à l’air libre tout en continuant de sévir. Une hygiène scrupuleuse peut vous permettre de passer au travers.

Se laver les mains après être passé aux toilettes est primordial. Certes, cela devrait toujours être le cas mais des études ont prouvé qu’en l’absence de témoins, beaucoup zappaient cette étape. Surtout pas en période de gastro !

Se laver les mains avant la préparation du repas est également nécessaire.
Evidemment, les personnes malades s’abstiendront de préparer à manger pour le reste de la famille. De toute façon, elles ne devraient a priori pas en avoir envie.

Se laver les mains (oui, encore !) avant de passer à table et en sortant de table. Pas toujours évident lorsque l’on ne mange pas chez soi. Mais il existe aujourd’hui des savons-gels très efficaces qui s’utilisent sans eau et éliminent un maximum de germes indésirables.

Ne pas boire et ne pas manger dans le même verre ou la même assiette que quelqu’un d’autre.

L’hygiène des surfaces est également très importante, notamment dans la cuisine. Le plan de travail, l’évier, la table doivent être désinfectés très régulièrement.

De même, désinfecter les toilettes souvent, surtout si quelqu’un est malade dans la famille.

Attention au frigo ! Ne rien laisser traîner à l’air libre, fermer toutes les boîtes hermétiquement et vérifier régulièrement les dates de péremption. Ne pas laisser moisir indéfiniment un reste de repas pour le consommer plusieurs jours après.

Booster ses défenses immunitaires

 

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Optez pour une alimentation équilibrée, riche en vitamines, histoire de booster vos défenses immunitaires au maximum.

Si le rotavirus sévit essentiellement en hiver, ce n’est pas par hasard : notre organisme est affaibli par le froid, le manque de lumière… Il lutte donc moins bien contre les différents microbes qui tentent de s’introduire. Une manière d’éloigner la gastro comme bien d’autres maladies de l’hiver consiste donc à veiller à rester en forme en tout temps. Cela passe par une alimentation équilibrée, riche en vitamines et autres éléments nécessaires au corps pour fonctionner.
Un check-up de début d’hiver chez son médecin traitant peut permettre de déceler une carence à laquelle il faudra remédier.

Pour les jeunes enfants, deux vaccins sont aujourd’hui disponibles sur le marché, qui permettent de se prémunir contre la forme la plus répandue du rotavirus. Ils sont très efficaces : entre 70 % et 90 % de réussite. Ils peuvent être administrés par voie orale, avant l’âge de six mois. Seul souci : ils coûtent encore très cher.

Attention, le virus de la gastro est particulièrement contagieux et le strict respect de ces mesures ne garantit pas de pouvoir l’éviter. Si jamais il vous assaille, patience : vous devriez être sur pied en une ou deux journées.

Mathilde REGNAULT, Journal des Femmes

Mourir pour un concours de bouffe


Je suis contre les concours de bouffe c’est ce rendre malade ou pire une rencontre avec la mort. L’estomac n’est pas fait pour une surcharge d’une tel quantité de nourriture qui le plus souvent qu’autrement est de la malbouffe
En plus c’est une insulte a ceux qui n’ont pas de quoi a se nourrir correctement et ce même si le but de certains concours a pour but de ramasser des fonds pour une noble cause
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Mourir pour un concours de bouffe

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Vous avez le goût de participer à un concours de bouffe? Pensez-y deux fois avant de vous lancer!

À Édimbourg, deux personnes ont été envoyées à l’hôpital après avoir essayé de relever le défi Kurry King lancé par un restaurant indien, qui consistait à manger des piments très très forts.

Vomissements, malaises, évanouissements… le gagnant, Mike Lavin s’est retrouvé à l’hôpital après le concours! Pareil pour la personne qui a pris la deuxième place. Curie Kim s’est rendue aux urgences deux fois plusieurs heures après avoir mangé le fameux plat Kismot Killer. Dommage que ça finisse mal, car le but du concours était de ramasser des sous pour la Children’s Hospice Association Scotland Charity.

La semaine dernière, un homme de 77 ans est décédé après avoir gagné un concours de bouffe. D’origine ukrainienne, Ivan Mendel avait mangé 10 dumplings en 30 secondes, ce qui l’a propulsé à la première place (et lui a permis de gagner une jarre de crème sûre!), mais aussi à la mort, puisqu’il est décédé peu après.

Ce que contenaient ces fameux dumplings? Appelés vareniki en Ukraine, ils sont cuits à la vapeur et contiennent des champignons et des fruits des champs. En Russie, un homme a mangé 43 crêpes farcies à la crème et aux bananes, mais il est mort d’un arrêt cardiaque en fin de concours.

Un livre sur les dangers de ce genre de compétion a été publié il y a quatre ans. Signé Jason Fagone, le livre s’intitulait Horsemen of the Esophagus: Competitive Eating and the Big Fat American Dream, avec au menu attaques, blessures de la mâchoire, morts par étouffement, intoxications…

Qu’en pensez-vous? Vaut-il la peine de risquer sa vie pour un concours de bouffe? Avez-vous déjà participé à un tel concours?

http://lafouinecuisine.ca/