Le tonnerre volcanique a été enregistré pour la toute première fois


Ce n’est pas évident à entendre, mais le claquement bref, est le tonnerre volcanique. J’avoue que je m’attendais à quelque chose de beaucoup plus impressionnant.
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Le tonnerre volcanique a été enregistré pour la toute première fois

 

tonnerre volcanique

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Crédits : Oliver Spalt / Wikipedia

par Yohan Demeure

 

Depuis longtemps, les sismologues ne savaient pas dissocier les bruits liés à une éruption de ceux du tonnerre volcanique. De premiers enregistrements audio de ce phénomène ont pourtant récemment été réalisés.

Souvent lorsqu’un volcan entre en éruption, cela s’accompagne d’un vacarme dans lequel se mêlent les bruits de l’éruption en elle-même, mais également ceux du tonnerre volcanique. Le fait est que ce tonnerre volcanique produit par les éclairs jaillissant des panaches de fumée vient tout juste de faire l’objet d’enregistrements audio. Ils ont été réalisés par des chercheurs de l’Alaska Volcano Observatory (AVO), qui s’est intéressé au stratovolcan Bogoslof, situé dans les îles Aléoutiennes.

Les enregistrements en question ont été publiés dans la revue Geophysical Research Letters le 13 mars 2018. Dans cette publication, les chercheurs indiquent avoir utilisé des microphones ayant la capacité de détecter les éruptions du volcan. Durant pas moins de huit mois, les bruits des éruptions – incluant ceux du tonnerre volcanique – ont donc été enregistrés. En croisant les pistes audios avec une carte des éclairs volcaniques, les scientifiques sont parvenus à identifier le tonnerre volcanique.

Il s’agit évidemment d’une grande première, surtout que le phénomène des orages volcaniques a été compris seulement depuis 2016 avec la publication d’une étude portant sur le volcan Sakurajima (Japon). Ces recherches pourraient permettre à l’avenir – selon les chercheurs – de préciser davantage la taille du panache de fumée créé par l’éruption, en prévoyant le moment et la manière dont le tonnerre volcanique se manifeste.

À l’écoute des enregistrements, il n’est pas aisé de faire la différence. En revanche, il faut savoir que l’explosion volcanique se traduit par un grondement grave et profond, tandis que le bruit du tonnerre s’assimile plus à un genre de claquement bref.

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Découverte à Pompéi d’une maison de Jupiter aux fresques magnifiques


Pompéi va t’il renaître de ces cendres, des fresques, des murs de maisons reprennent leur couleur et autres vestiges pour nous raconter son histoire.
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Découverte à Pompéi d’une maison de Jupiter aux fresques magnifiques

Crédits : Parc archéologique de Pompéi

par  Servan Le Janne

L’ombre du Vésuve cache encore d’impressionnants vestiges. En plein travail de conservation à Pompéi – cité romaine détruite par l’éruption du dernier volcan actif d’Europe en 79 après Jésus-Christ –, des archéologues ont mis au jour la demeure d’un homme « riche et cultivé », dévoilait le Daily Mail le 4 août 2018. 

Sous un mélange de cendres et de roches, se cachaient plusieurs pièces d’art, dont des têtes de lions en pierre cuite, de la monnaie ou des objets en verre et en tuile. Elle a été surnommée « la maison de Jupiter », en référence à une peinture murale représentant le Dieu des dieux.

Crédits : Parc archéologique de Pompéi

Recouvertes de lave au début de notre ère, la ville et ses voisines, Herculanum, Oplontis et Stabies ont perdu la quasi-totalité de leur population, soit quelque 30 000 personnes. Des fouilles y ont commencé aux XVIIIe et XIXe siècles, qui permirent de retrouver une partie de la maison. Mais il a fallu attendre 2018 pour mieux cerner ses contours.

Crédits : Parc archéologique de Pompéi

Cette bâtisse de notable est pourvue d’un atrium, autour duquel plusieurs chambres sont parées de faux marbre, peint dans des tons rouge, jaune et vert. Par contraste avec cet apparat vintage pour l’époque, « la pièce du fond, réservée à la famille, avait été restaurée avec un décor plus moderne», remarque le directeur du site archéologique de Pompéi, Massimo Osanna.

À quelques pas de là, une rue bordée de maisons à balcons, sur lesquels reposaient des amphores, a été découverte ces derniers mois. Le public devrait pouvoir les observer quand la restauration sera terminée.

Quant à « la maison de Jupiter », les archéologues continuent les fouilles. Ce travail ne sera pas finit avant 2020.

Crédits : Parc archéologique de Pompéi

Crédits : Parc archéologique de Pompéi

Crédits : Parc archéologique de Pompéi

Source : The Daily Mail

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23 blessés lors d’un tour en bateau près du volcan d’Hawaï


Les volcans cela attire des tourismes même celle d’Hawaï, plus précisément le volcan Kilauea même s’il demeure en activité après avoir fait plein de dégât sur l’ile. Est-ce que le bateau s’est trop rapproché où cela est dû par un jet de lave exceptionnel qui a fait tant de blessés ?
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23 blessés lors d’un tour en bateau près du volcan d’Hawaï

 

La lave a brûlé une partie du toit de ce bateau de touristes près du volcan Kilauea, faisant 23 blessés.

La lave a brûlé une partie du toit de ce bateau de touristes près du volcan Kilauea. Photo : Reuters/Handout .

Une vingtaine de personnes ont été blessées, dont une sérieusement, par un jet de lave lors d’un tour en bateau pour aller observer la lave du volcan en éruption à Hawaï, ont annoncé lundi les autorités locales.

AGENCE FRANCE-PRESSE

Parmi les passagers du bateau touristique, dont le nombre total n’a pas été précisé, 13 ont été traités dans un hôpital local et 10 n’ont subi que des blessures légères, soignées sur place à leur arrivée au port de Wailoa, d’après les pompiers du comté d’Hawaï.

Quatre personnes ont dû être amenées par ambulance au centre médical à la suite de cet incident survenu au petit matin. Parmi elles se trouvait une femme âgée d’une vingtaine d’années avec une fracture du fémur dont l’état était sérieux.

Le volcan Kilauea est en éruption depuis mai 2018.

Des touristes sur un bateau observent les coulées de lave qui se déversent dans l’océan. Photo : Reuters/Terray Sylvester

Les pompiers ont expliqué, sans plus de précisions, qu’une explosion a projeté de la lave qui a recouvert le toit du bateau et y a creusé un large trou, tandis que l’une des balustrades de l’embarcation a été endommagée.

L’éruption du volcan Kilauea, l’un des plus actifs au monde, a déjà causé la destruction de centaines de maisons depuis le mois de mai.

Le Kilauea est l’un des cinq volcans que compte l’île d’Hawaï, la plus grande de l’archipel.

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Le Saviez-Vous ► Top 10 des dernières espèces découvertes


    Entre 18.000 candidats potentiels, l’IISE dois trouver les 10 meilleurs découvertes de la dernière années écoulées et ils le font à chaque année d’ailleurs. Ces choix ne doivent pas être très évidents
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    Top 10 des dernières espèces découvertes

    Céline Deluzarche

    Journaliste

    Chaque année, des milliers d’animaux et plantes jusqu’ici inconnus sont mis au jour par les scientifiques de l’International Institute for Species Exploration (IISE).

    Au menu du palmarès 2018 des découvertes les plus importantes : un énorme arbre d’Amazonie, un curieux invertébré aux couleurs chatoyantes, un poisson des profondeurs ou un orang-outan déjà en grand danger.

    La biodiversité demeure encore largement méconnue sur Terre. Rien qu’en Amazonie, une nouvelle espèce est découverte tous les deux jours. C’est pour mettre à l’honneur ces nouveaux arrivés que le College of Environmental Science and Forestry (ESF) et l’International Institute for Species Exploration (IISE) dévoilent chaque année leur liste des 10 spécimens les plus emblématiques, découverts dans l’année écoulée. Mais si le jury a dû choisir entre 18.000 candidats potentiels, l’IISE rappelle que dans le même temps, 20.000 espèces disparaissent chaque année, certaines avant même d’avoir eu la chance de se faire connaître.

    Un amphipode bossu

    Nommé Epimeria quasimodo en référence au personnage de Victor Hugo à cause de son dos bossu, cet invertébré est l’une des 26 espèces d’amphipodes nouvellement découvertes dans les eaux glaciales de l’océan Antarctique. Ses couleurs éclatantes et sa structure morphologique étrange ont naturellement attiré l’attention des scientifiques.

    Epimeria quasimodo, un curieux arthropode des eaux glacées de l’Antarctique. © Cédric d’Udekem d’Acoz, Royal Belgian Institute of Natural Sciences

    Epimeria quasimodo, un curieux arthropode des eaux glacées de l’Antarctique. © Cédric d’Udekem d’Acoz, Royal Belgian Institute of Natural Sciences

    Un orang-outan déjà menacé

    En 2001, on avait séparé les orangs-outans de Sumatra (Pongo abelii) et de Bornéo (Pongo pygmaeus) en deux espèces distinctes. Cette année, de nouvelles analyses morphologiques, comportementales et génétiques ont conduit les chercheurs à sous-découper encore la population de Sumatra en une nouvelle espèce baptisée Pongo tapanuliensis. À peine mis au jour, ce grand singe est déjà classé en grand danger de disparition : il reste à peine 800 individus éparpillés dans des espaces fragmentés par la déforestation.

    Pongo tapanuliensis, une sous-espèce d’orang-outan de Sumatra. © Andrew Walmsley

    Pongo tapanuliensis, une sous-espèce d’orang-outan de Sumatra. © Andrew Walmsley

    Un arbre aux fruits géants

    Avec ses 40 mètres de haut, ses 60 tonnes et ses énormes fruits de 50 centimètres de long, on se demande comment le Dinizia jueirana-facao a pu passer inaperçu. En réalité, on pensait jusqu’ici qu’il n’existait qu’une seule espèce de Dinizia, un arbre de la famille des légumineuses, avant de s’apercevoir que celle-ci était différente. Hélas, ce magnifique végétal est déjà en danger : on n’en connaît que 25 individus, dont la moitié dans la réserve du nord du Brésil où il a été découvert.

    Il ne resterait plus que 25 spécimens de Dinizia jueirana-facao dans le monde. © Gwilym P. Lewis

    Il ne resterait plus que 25 spécimens de Dinizia jueirana-facao dans le monde. © Gwilym P. Lewis

    Un coléoptère qui joue les passagers clandestins

    Découvert au Costa Rica, Nymphister kronaueri est un minuscule coléoptère d’à peine 1,5 millimètre. Il vit exclusivement au milieu des colonies de fourmis nomades, Eciton mexicanum, et reste deux à trois semaines à un endroit pour se nourrir. Lorsque la colonie se déplace, il profite de sa ressemblance avec l’abdomen des fourmis pour s’y accrocher et se faire transporter gratuitement. 

    Nymphister kronaueri vit en harmonie avec les fourmis nomades. © D. Kronauer

    Nymphister kronaueri vit en harmonie avec les fourmis nomades. © D. Kronauer

    Le poisson des profondeurs extrêmes

    Capturé dans la fosse des Mariannes (Pacifique), Pseudoliparis swirei semble être le poisson qui vit le plus profondément dans les abysses, entre 7.000 mètres et 8.000 mètres. Un autre poisson a bien été observé à 8.143 mètres, mais il n’a jamais pu être retrouvé. De la famille des poissons-limaces, qui comprend environ 400 espèces, il est capable de résister à des pressions jusqu’à 1.000 fois supérieures à celle de la surface. Il doit son nom à un officier de la mission HMS Challenger, la première grande campagne océanographique mondiale à l’origine de la découverte de la fosse des Mariannes en 1875.

    Pseudoliparis swirei vit à plus de 7.000 mètres de profondeur dans la fosse des Mariannes. © Mackenzie Gerringer, university of Washington, Schmidt Ocean Institute

    Pseudoliparis swirei vit à plus de 7.000 mètres de profondeur dans la fosse des Mariannes. © Mackenzie Gerringer, university of Washington, Schmidt Ocean Institute

    Des « cheveux de Venus » sur le cratère d’un volcan

    Lorsque le volcan sous-marin Tagoro, dans les îles Canaries, est entré en éruption en 2011, il a entraîné une brutale hausse des températures et rejeté de grosses quantités de sulfure d’hydrogène et de gaz carbonique, détruisant une grande partie de l’écosystème. Trois ans plus tard, des chercheurs ont découvert qu’une bactérie filamenteuse, surnommée « cheveux de Venus » (Thiolava veneris pour le nom scientifique), colonisait la nouvelle couche autour du cratère. À 130 mètres de profondeur, elle forme un épais matelas recouvrant environ 2.000 mètres carrés.

    Avec ses longs filaments blancs, Thiolava veneris forme un épais matelas de 2.000 m2. © Miquel Canals, university of Barcelona

    Avec ses longs filaments blancs, Thiolava veneris forme un épais matelas de 2.000 m2. © Miquel Canals, university of Barcelona

    Une fleur mauve sans photosynthèse

    Alors que la plupart des végétaux sont autotrophes, c’est-à-dire qu’ils fabriquent eux-mêmes leur matière organique par la photosynthèse, Sciaphila sugimotoi est hétérotrophe : elle puise ses nutriments dans des champignons avec lesquels elle vit en symbiose. Sa découverte sur l’île d’Ishigaki, au Japon, constitue une réelle surprise car la flore japonaise est déjà très précisément documentée. Cinquante spécimens seulement de cette fleur de 10 centimètres de haut ont été dénombrés dans une forêt

    Sciaphila sugimotoi puise ses nutriments dans le champignon avec lequel elle vit en symbiose. © Takaomi Sugimoto

    Sciaphila sugimotoi puise ses nutriments dans le champignon avec lequel elle vit en symbiose. © Takaomi Sugimoto

    Un lion marsupial aux dents longues

    Wakaleo schouteni vivait il y a plus de 23 millions d’années dans les forêts du Queensland, en Australie. La découverte du fossile de ce féroce lion marsupial a permis d’établir son portrait. Pesant autour de 25 kg, le poids d’un chien husky sibérien, il passait une partie de son temps… dans les arbres et avait sans doute adopté un régime omnivore. Il s’agirait de la deuxième espèce de lion marsupial de l’Oligocène après Wakaleo pitikantensis, découvert en 1961.

    Une illustration du lion marsupial Wakaleo schouteni, qui vivait il y a 23 millions d’années. © Peter Schouten

    Une illustration du lion marsupial Wakaleo schouteni, qui vivait il y a 23 millions d’années. © Peter Schouten

    Un coléoptère cavernicole

    Habitant des cavernes, Xuedytes bellus s’est adapté à vivre dans l’obscurité totale : ce coléoptère a perdu ses ailes, ses yeux et sa pigmentation. Il a aussi subi une élongation de sa tête et de son thorax, et mesure neuf millimètres environ. Il a été découvert dans une grotte du sud de la Chine, dans la province du Guangxi. Cette région karstique est particulièrement riche en grottes dans lesquelles on recense une grande variété de carabidés : pas moins de 130 espèces réparties en 50 genres y ont été identifiées.

    Vivant dans l’obscurité totale, Xuedytes bellus a adapté sa morphologie à son environnement. © Sunbin Huang and Mingyi Tian

    Vivant dans l’obscurité totale, Xuedytes bellus a adapté sa morphologie à son environnement. © Sunbin Huang and Mingyi Tian

    Un eucaryote harponneur

    Découvert par hasard dans un aquarium de San Diego (Californie), cet eucaryote unicellulaire nommé Ancoracysta twista possède un génome particulièrement riche et une activité mitochondriale. Son flagelle en forme de fouet lui sert de harpon pour immobiliser ses proies et pour se propulser dans l’eau. Il doit son nom au mouvement qu’il fait en se déplaçant (twirlsignifiant tournoyer en anglais).

    Ancoracysta twista possède un énorme génome. © Denis V. Tiknonenkov

    Ancoracysta twista possède un énorme génome. © Denis V. Tiknonenkov

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Des archéologues retrouvent la tête de l’homme de Pompéi : il n’est pas mort écrasé


Le squelette, sans tête, une des victimes du volcan à Pompéi, qu’on avait trouvé sous un bloc n’est pas mort comme on le croyait écrasé. C’est grâce à la tête retrouvée que les anthropologues savent maintenant qu’il est mort par suffocation causé par le Vésuve en éruption. Tant qu’à la décapitation, cela s’est passé quelques siècles plus tard.
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Des archéologues retrouvent la tête de l’homme de Pompéi : il n’est pas mort écrasé

 

par  Mehdi Karam

Le 30 mai, nous vous contions l’histoire de ce pauvre homme, qui cherchait désespérément à sauver sa peau en l’an 79, quand le Vésuve s’est déchaîné. Alors qu’il pensait avoir réussi à fuir, un bloc de pierre de 300 kilos lui serait tombé sur la tête, le décapitant. Son squelette avait alors été retrouvé sous ce même bloc et analysé, permettant d’extrapoler les circonstances de la mort

Le 28 juin sur Facebook, les archéologues du Parc Archéologique de Pompei ont annoncé avoir finalement découvert son crâne. Et cette découverte change tout.

Crédits : Pompeii – Parco Archeologico

Le fameux Pompéien malchanceux n’aurait pas été écrasé à mort.

Ce n’était là qu’une « hypothèse préliminaire » liée à l’état de « la partie supérieure du thorax, apparemment cisaillée et traînée vers le bas par un bloc de pierre qui avait écrasé la victime ».

Sauf que le crâne retrouvé, lui, est en parfait état et ne montre aucun signe de fracture.

Le pauvre homme ne serait ainsi pas mort écrasé, mais « vraisemblablement décédé des suites d’une probable asphyxie due à l’écoulement pyroclastique » du volcan.

Une analyse anthropologique complète du squelette doit encore être effectuée.

Quant à sa position étrange, sous un bloc de 300 kilos, elle serait due à la construction de tunnels au temps des Bourbons (XIXe siècle), qui aurait causé l’effondrement d’une partie du sol. Et donc la décapitation du squelette, plus de 1800 ans après sa mort.

Source : Parc Archéologique de Pompéi

 

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Les 7 merveilles du Japon


Le Japon est riche en histoire. L’architecture est impressionnante dans un paysage magnifique
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Les 7 merveilles du Japon

 

Le mont Fuji, ou Fujisan, la montagne au centre du Japon

 

Volcan ensommeillé depuis le XVIIIe siècle, Fujisan, plus communément appelé « mont Fuji », se trouve sur l’île de Honshü au sud-ouest de la ville de Tokyo. Sur cette image où il apparaît encore enneigé, nous le découvrons lors d’une belle journée ensoleillée. Très souvent gravi par des touristes, Fujisan dévoile des panoramas vertigineux tout au long de l’ascension sur ses chemins escarpés. Les plus hautes haltes ne sont accessibles qu’à pied. De son sommet, à 3.776 m, les plus courageux peuvent observer de superbes lueurs au lever du soleil.

Au second plan, nous apercevons la pagode Chureito, construite en 1963 en tant que mémorial de la paix. C’est sans doute la pagode la plus photographiée au Japon grâce à la vue qu’elle offre sur le mont Fuji. Elle fait partie du sanctuaire Arakura Fuji Sengen Jinja.

Classé au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 2013, le mont Fuji est considéré comme une des merveilles du Japon.

© oadtz CCO

Le château d’Himeji, un trésor médiéval

 

Entouré de cerisiers, le château d’Himeji évoque immédiatement le Japon, son architecture si caractéristique et son histoire millénaire. Situé à Himeji, dans la préfecture de Hyōgo, cet imposant édifice en bois a été construit à l’époque Nanboku-chō de la période Muromachi, entre 1346 et 1618. C’est l’un des plus anciens bâtiments du Japon médiéval, l’un des douze châteaux japonais dont les donjons en bois existent toujours.

Aussi appelé Hakuro-jō ou Shirasagi-jō (château du Héron blanc ou château de l’Aigrette blanche) en raison de sa couleur blanche, il a abrité le tournage de nombreuses fictions, comme Kagemusha et Ran, deux célèbres films du réalisateur Akira Kurosawa, en 1980 et 1985. Le bâtiment apparaît également dans un opus de la saga James Bond, On ne vit que deux fois (1967).

La visite du château d’Himeji demande environ trois à quatre heures, en particulier si l’on souhaite se promener dans les jardins du Kōko-en. Classé au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1993, le château d’Himeji est considéré comme une des merveilles du Japon.

© Richie Chan, Fotolia

Le temple d’Hōryū-ji, le cœur de la culture japonaise

 

Le temple bouddhique d’Hōryū-ji (temple de la loi Florissante), à Ikaruga, ville de la préfecture de Nara a été fondé par le prince Shōtoku en 607. Cette merveille japonaise, s’étendant sur 187.000 m2, comprend une cinquantaine de bâtiments, dont certains font partie des plus anciens édifices en bois du monde. Les plus impressionnants sont le Nandai-mon (la Grande porte du sud), le Shoryoin (le pavillon de l’esprit sacré), le Kondo (le bâtiment principal), le Yumenodo (le pavillon des rêves) et le Daikōdō qui est une pagode bâtie sur cinq étages (le pavillon lecture).

L’admirable temple d’Hōryū-ji abrite une multitude d’œuvres historiques de l’architecture japonaise, de prestigieuses sculptures, ainsi que des peintures faisant partie à part entière du patrimoine culturel asiatique. Parmi ses 2.300 structures architecturales, ou objets réputés « de la plus haute importance sur le plan culturel ou artistique », 190 sont officiellement  inscrits en tant que Trésors Nationaux ou Biens Culturels.

Le temple bouddhique japonais a intégré le classement du patrimoine mondial de l’Unesco en 1993.

© 663highland CC BY-SA 3.0

La ville de Kyōto et ses monuments sacrés

 

Le célèbre temple Kinkaku-ji, ou temple Rokuon-ji, se situe au nord-ouest de Kyōto, abrité par des collines. Le contraste entre la froideur de l’hiver et la couleur dorée du temple rappelle que ce bâtiment est surnommé le « Pavillon d’Or ». Ses parois sont en effet recouvertes de feuilles d’or. Le temple sacré est surveillé par la statue d’un phénix vissée à son sommet.

Située sur l’île principale Honshū dans la région de Kansaï (Kansai-chihō), la ville de Kyōto préserve seize autres monuments historiques inscrits au registre du patrimoine mondial de l’Unesco. Kyōto, autrefois Heian-kyō, fut la capitale impériale du Japon jusqu’en 1868. Elle est le berceau historique de l’architecture religieuse ainsi qu’avant-gardiste pour l’art des jardins japonais. La ville en compte d’ailleurs près de 2.000. L’influence des jardins japonais s’est étendue partout dans le monde au fil des années.

Considérée comme la capitale culturelle du Japon, la ville a engagé depuis 2015 de nombreux travaux en vue des Jeux olympiques de Tokyo de 2020. Classée au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1994, Kyōto est considérée comme une des merveilles du Japon.

© Kanenori CCO

La Porte d’Itsukushima au Japon livre tous ses secrets

 

Le sanctuaire Itsukushima (Itsukushima-jinja) est le lieu saint incontournable du shintoïsme au Japon. Il est situé sur l’île de Miyajima (l’île du Sanctuaire). Composé de plusieurs bâtiments architecturalement surprenants, l’édifice fait preuve d’une touche artistique développée et travaillée. C’est le contraste de son rouge vif sur cette eau turquoise qui saisit. Entouré d’une forêt dense, le sanctuaire se fond harmonieusement parmi le panorama.

Son nom lui vient de l’ancien nom de l’île, autrefois appelée île Itsukushima. Son architecture est très marquée par l’époque Heian et, malgré les multiples destructions dont il a été victime, notamment en 1555 pour marquer une défaite militaire, il fut toujours reconstruit à l’identique. La Porte d’Itsukushima est aussi le dôme du Parc du mémorial de la paix à Hiroshima.

Sa beauté architecturale, son histoire et son empreinte culturelle placent le sanctuaire d’Itsukushima comme l’une des merveilles du Japon. En 1996, la Porte d’Itsukushima se classe parmi les monuments sacrés, dans la liste du patrimoine mondial de l’Unesco.

© Jordy Meow CC BY-SA 3.0

Nikkō et la forêt sacrée

 

À 150 km au nord de Tokyo, Nikkō est une ville à flanc de montagne très réputée et très visitée. Les sanctuaires et les temples de Nikkō sont entourés par une immense forêt. Ce cadre naturel ordonné recèle des parcelles d’art constituant la richesse culturelle de l’empire japonais.

Composé de 300 édifices, les sanctuaires et temples de Nikkō reflètent un niveau artistique très élevé, comme il est de coutume au Japon. Particulièrement colorés et parfois recouverts de feuilles d’or, ils relèvent de plus de cinquante styles architecturaux différents. Ce sont officiellement des « Trésors nationaux » et des « Biens culturels importants ».

Nikkō révèle le sanctuaire shinto Tōshō-gū, construit par les artisans les plus célèbres de l’époque, ainsi que les temples Rinnō-ji et Futarasan (Futarasan-jinja), bâtis au VIIIe siècle par le moine Shōdō Shōnin, à l’origine du bouddhisme dans cette région.

Classé au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1999, la ville de Nikkō est considérée comme une des merveilles du Japon.

© rudiuk, Fotolia

L’extraordinaire forêt de Yakushima

 

Cette forêt tempérée chaude, et sempervirente (toujours verte, donc), sur l’île montagneuse presque circulaire de Yakushima. À 60 km au large de la pointe sud de l’île de Kyushu, dans l’extrémité sud-ouest de l’archipel japonais, elle se trouve à l’interface des régions paléarctiques et orientales. Des montagnes de près de 2.000 m de hauteur dominent l’île, et la forêt se trouve en son centre, avec des ramifications vers le sud, l’est et l’ouest jusqu’à la côte.

L’écosystème insulaire de Yakushima est unique dans la zone tempérée de l’hémisphère nord. La distribution verticale des plantes va de la végétation côtière, avec des éléments subtropicaux à une forêt pluviale tempérée de montagne puis à des marais d’altitude et enfin à des prairies tempérées froides de bambous sur les pics centraux.

À l’échelle mondiale, la forêt de Yakushima est spécifique, en raison de son écosystème particulier, avec des rhéophytes et des épiphytes abondants, adaptés aux fortes précipitations, supérieures à 8.000 mm par an. Elle accueille quelque 1.900 espèces et sous-espèces de flore, 16 espèces de mammifères et 150 espèces d’oiseaux. On y trouve le cèdre du Japon (Cryptomeria japonica) et une forêt vierge composée d’arbres appelés Yakusugi, qui ont plus de mille ans d’âge.

© Unesco

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Trois volcans en activité maintiennent le Guatemala en alerte


Au Guatémala, ce n’est pas un, mais 3 volcans qui font des misères aux habitants. Malheureusement, il y a eu des victimes et les équipes de secours tentent encore de trouver des survivants.
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Trois volcans en activité maintiennent le Guatemala en alerte

 

L'activité du Volcan de feu est étroitement observée... (PHOTO Rodrigo Abd, AP)

L’activité du Volcan de feu est étroitement observée après qu’il ait fait, il y a deux semaines, 110 morts et 197 disparus.

PHOTO RODRIGO ABD, AP

 

Agence France-Presse
GUATEMALA

Trois volcans au Guatemala ont projeté vendredi des cendres et de la lave, mettant en état d’alerte les habitants et les autorités, parmi lesquels le Volcan de feu entré en éruption il y a deux semaines faisant 110 morts et 197 disparus.

Outre le Volcan de feu, l’activité du Pacaya, situé comme le premier à une trentaine de kilomètres de la capitale, Guatemala City, et du Santiaguito, à quelque 110 km à l’ouest, s’est également fortement accrue, selon un rapport de l’Institut de vulcanologie (Insivumeh).

L’Institut de vulcanologie a recommandé au Coordinateur national pour la réduction des catastrophes (Conred) d’être en alerte, puisque le Volcan de feu et le Santiaguito peuvent engendrer des lahars, des coulées boueuses d’eau et de sédiments volcaniques qui détruisent tout sur leur passage.

Le rapport de l’Insivumeh stipule que le Volcan de feu enregistre chaque jour entre 5 et 7 explosions faibles à modérées qui expulsent des cendres à environ mille mètres au-dessus du cratère et provoquent des glissements de boue et des sédiments volcaniques.

Le Santiaguito a une activité volcanique similaire, tandis que le Pacaya expulse lui aussi des cendres et une rivière de lave incandescente descend lentement le long de l’une de ses pentes.

Le 3 juin, le Volcan de feu a semé la mort et la désolation, notamment dans la localité de San Miguel los Lotes, où les secours recherchent toujours les nombreux disparus parmi des tonnes de décombres. Mais leurs travaux sont fréquemment suspendus en raison des conditions météorologiques créant des risques de glissements de terrain.

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Le Saviez-Vous ► Pourquoi le volcan au Guatemala est-il si meurtrier comparativement à celui d’Hawaï?


Récemment le volcan Fuego au Guatemala est éruption et il plus de 75 morts, alors que le volcan Kilauea cela fait plus 1 mois qu’il est en activité. Pourquoi au Guatemala il est plus meurtrier ? Leur forme, la hauteur ….
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Pourquoi le volcan au Guatemala est-il si meurtrier comparativement à celui d’Hawaï?

 

Le volcan de Fuego lors de son éruption, le 3 juin 2018.

Survenue le 3 juin 2018, l’éruption du volcan de Fuego, au Guatemala, a fait plus de 70 morts. Photo : Getty Images/AFP / Johan Ordonez

 

 Pourquoi leurs éruptions sont-elles si différentes?

RADIO-CANADA AVEC CBC

D’abord, il faut savoir que des formes différentes des volcans mènent à des éruptions bien distinctes.

Le Kilauea à Hawaï est un volcan-bouclier, tandis que le Fuego au Guatemala est un strato-volcan.

De la fumée sort du cratère.

Le volcan Kilauea en éruption. Photo : Getty Images/Handout

Le premier volcan éjecte de la lave en mouvement qui finit par durcir durant son parcours. Ce volcan plat et large possède une structure en dôme ressemblant à un bouclier couché sur le sol.

Le second représente l’image que l’on se fait habituellement d’un volcan puisqu’il se présente comme une montagne imposante avec un sommet pointu, dont les éruptions se caractérisent par des coulées de lave le long de pentes abruptes.

Le Volcan de Fuego crache une pluie de cendres.

Le Volcan de Fuego, haut de 3763 mètres, est situé à 35 kilomètres de la capitale Guatemala. Photo : Associated Press/Santiago Billy

Par comparaison, le Kilauea atteint 1200 mètres d’altitude, tandis que le Fuego dépasse 3700 mètres.

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Le Saviez-Vous ► Que se passe-t-il quand quelqu’un tombe dans de la lave?


Après avoir émis qu’il était dangereux de faire griller des guimauves sur un volcan, maintenant, on parle de qui se passe si une personne tombait dans la lave bouillante. Le gaz inspiré sera mortel, et c’est peut-être mieux ainsi, car la suite, c’est une torture ardente.
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Que se passe-t-il quand quelqu’un tombe dans de la lave?

 

Le Kilauea, le 22 mai 2018. Ronit FAHL / AFP

Le Kilauea, le 22 mai 2018. Ronit FAHL / AFP

 

Repéré par Grégor Brandy

Non, ce n’est pas comme dans les films. Mais ce n’est pas beaucoup plus réjouissant.

Il y a quelques jours, les autorités américaines ont conseillé aux personnes présentes à proximité de Kilauea de ne pas griller leurs marshmallows avec de la lave.

Dans la foulée, The Verge a décidé de poser la question que l’on se pose tous (et surtout moi) depuis le début de l’éruption du volcan hawaïen: que se passerait-il si l’on venait à tomber dans la lave?

La question n’est pas vraiment nouvelle. En 2011, Wired y avait déjà apporté un début de réponse.

Et contrairement à ce qu’on peut voir dans des fims (on parle de vous Volcano et Le Seigneur des Anneaux), «on ne coulera pas dans la lave si l’on est humain. Il faudrait être un Terminator pour que ce soit le cas, et voici pourquoi: la lave en fusion n’a rien à voir avec l’eau».

En fait, tout est question de densité et de viscosité. Wired conseille de faire une expérience avec de l’huile de moteur et un petit bonhomme en polystyrène pour recréer des conditions similaires et mieux comprendre sans se brûler:

«Est-ce qu’il coule instantanément dans l’huile? Non! C’est pareil pour vous et la lave.»

Gaz, vapeur et chaleur extrême

Reste qu’il n’y a pas besoin d’être recouvert par la lave pour mourir, continue The Verge.

«La chaleur extrême brûlerait probablement vos poumons et vos organes finiraient par lâcher. “L’eau à l’intérieur de votre corps se transformerait en vapeur, pendant que la lave ferait fondre votre corps de l’extérieur vers l’intérieur”, explique David Damby, un chimiste de l’USGS Volcano Science Center. (Ne vous inquiétez pas, en revanche, les gaz volcaniques vous auront probablement déjà fait vous évanouir à ce moment-là).»

Mais vous ne seriez pas ensevelis (ou en tout cas pas immédiatement).

«Vous seriez assis au-dessus de la lave», résume Janine Krippner, une volcanologue de l’université de Concord.

Vous pouvez donc continuer à être fasciné par ces gens qui s’amusent à jeter divers objets dans de la lave, en sachant désormais ce qu’ils risquent s’ils s’en approchent d’un peu trop près.

https://slate.com/

À Hawaï, il pleut des fils de verre


C’est un étrange phénomène des conséquences de l’éruption du volcan Kilauea. Des gouttes de lave changer en fils très minces coupant comme de verre.. Elles peuvent causer des irritations aux yeux et aux poumons. Il ne faut donc pas y toucher.
Nuage

 

À Hawaï, il pleut des fils de verre

 

© epa.

Sarah Winkel

L’éruption du volcan Kilauea a provoqué l’apparition de « cheveux de Pélé », des fils de verre qui tombent du ciel et qui peuvent être extrêmement dangereux.

En plus des coulées de lave et des vapeurs acides, l’éruption du volcan Kilauea a entraîné des pluies de fils de verre, appelés « cheveux de Pélé » du nom de la déesse hawaïenne du feu et des volcans.

Ces particules sont en fait des gouttes de lave qui se sont étirées en long filaments très fins sous l’action du vent. En moyenne, elles mesurent à peine 0,5 mm de diamètre et peuvent atteindre jusqu’à 2 mètres de long.

S’ils ne se sont pas étirés complètement, les « cheveux de Pélé » peuvent alors ëtre accompagnés d’une goutte de lave solidifiée appelée « larme de Pélé ». 

Dangereux pour les yeux et les poumons

Si, de prime abord, ils semblent inoffensifs, ces « cheveux de Pélé » sont pourtant dangereux.

L’USGS, l’organisme américain qui surveille l’éruption du volcan, conseille aux habitants de l’île de ne pas toucher ces particules « qui peuvent causer des irritations aux yeux et à la peau similaire aux cendres volcaniques ».

Elles pourraient même endommager le pare-brise des voitures: pas question donc d’essayer de s’en débarrasser en utilisant les essuie-glaces.

De nombreux Hawaïens ont posté des photos de ce phénomène sur les réseaux sociaux. L’un d’entre eux a par exemple découvert des « cheveux de Pélé » dans le récupérateur d’eau placé sur le toit de sa maison.

Un autre internaute a conseillé aux habitants de l’île de porter un masque.

« Des cheveux de Pélé tombent sur Pahoa… En d’autres termes, des éclats de verre volcanique pleuvent sur toute la ville. Ce type de lave est très tranchant et peut s’incruster dans vos poumons si vous le respirez. Les masques sont fortement recommandés ».

 

https://www.7sur7.be/