Un oisillon du temps des dinosaures retrouvé fossilisé dans de l’ambre


Une belle découverte d’un oisillon de quelques jours qui a connu une fin de vie en étant emprisonné dans l’ambre au temps des dinosaures et maintenant refait surface à notre époque, son corps est assez bien conservé ainsi que sa couleur
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Un oisillon du temps des dinosaures retrouvé fossilisé dans de l’ambre

 

Repéré par Juliette Mitoyen

Repéré sur National Geographic

Le fossile du volatile, vieux de 99 millions d’années, est l’un des mieux conservés jamais découverts dans une ambre.

Non, il ne s’agit pas d’un remake du Jurassic Park de Spielberg mais bel et bien d’une trouvaille d’une équipe de chercheurs de l’université chinoise de géosciences de Pékin: un petit oiseau piégé dans de l’ambre depuis près de 100 millions d’années, comme l’explique National Geographic.

Découvert dans la Hukawng Valley en Birmanie, le morceau de résine ne mesurait que 7 centimètres. Dans la revue Gondwana Research, les scientifiques affirment que l’animal retrouvé appartenait à la classe des enantiornithes, des oiseaux ayant vécu au Crétacé et disparus en même temps que les dinosaures, il y a 65 millions d’années. Pour Lida Xing, paléontologue et directrice du groupe de recherche, cette découverte fut une «énorme surprise».

Avec près de la moitié du corps visible à l’œil nu, la résine a particulièrement bien conservé l’oisillon, dont on peut apercevoir les ailes, une patte pourvue de serres ainsi que la tête. Son observation apporte aux scientifiques des éléments essentiels pour comprendre le mode de vie de cette espèce éteinte et sa différence par rapport à nos oiseaux contemporains.

Une future vedette

En observant le plumage de l’animal –dont les couleurs ont elles-aussi été conservées–, les chercheurs ont présumé que l’oisillon n’avait que quelques jours lorsqu’il a été fait prisonnier de l’ambre. Selon l’équipe de Linda Xing, l’ossature de l’animal prouve que les bébés énantiornithes avaient la possibilité de voler, ce qui les rendaient très indépendants vis-à-vis de leurs parents, contrairement aux oisillons actuels. Peut-être trop indépendant d’ailleurs, puisque ce jeune spécimen n’a pas survécu plus de quelques jours.

Une grande variété d’espèces de plantes et d’animaux ayant vécu au Crétacé sont régulièrement découvertes dans de l’ambre par les scientifiques. En décembre dernier, il s’agissait de la queue d’un dinosaure, pourvue de plumes, qui avait été exhumée par l’équipe de Lisa Xing. Une trouvaille qui avait permi d’étayer la thèse selon laquelle les dinosaures étaient probablement recouverts de plumes.

L’oisillon, baptisé «Belone», devrait bientôt voyager jusqu’à Shanghaï pour devenir la vedette de l’exposition du Muséum d’Histoire naturelle de la ville.

http://www.slate.fr

Web → Recherche d’animaux perdus 2.0


C’est une belle initiative et mieux que quand on annoncent des animaux un peu partout sans vérification et qui a la longue peut devenir des spams Un site de références pour les animaux perdus ou trouvés qui aident les utilisateurs a retrouver les maitres et leur animal
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Web → Recherche d’animaux perdus 2.0


Le chat Cooper de Josée et Pierre Goulet a été retrouvé grâce au site Petluck.ca, après près d’un mois d’errance à Montréal. 

© Photo courtoisie

Agence QMI 
Jean-François Villeneuve
 

MONTRÉAL – Les chats et les chiens perdus se comptant par milliers à Montréal chaque année, une Montréalaise a décidé de prendre les choses en main en développant une page Web interactive dédiée à la recherche de ces animaux de compagnie disparus.

Visité par plus de 7000 internautes uniques par mois, le blogue bilingue « Petluck.ca » recense depuis 2009 les mammifères et volatiles perdus, trouvés ou même aperçus par ses usagers. Environ 200 nouvelles annonces sont publiées mensuellement par des propriétaires éplorés.

À l’aide d’une carte Google et de photos, les utilisateurs du site peuvent noter et vérifier avec précision toutes les informations nécessaires. On y trouve la description d’un animal, mais aussi le lieu exact où celui-ci a été vu pour la dernière fois. Fruit du travail acharné de Sarah, une Montréalaise d’une quarantaine d’années qui préfère garder l’anonymat, « Petluck.ca » est devenu une référence pour les recherches.

« Même si je fais tout moi-même sur le site, il est devenu une sorte de point central pour ceux qui ont à cœur le bien-être des animaux. »

Les nombreux visiteurs du blogue permettent une veille assidue des informations disponibles auprès des différents refuges de la région.

« Beaucoup de gens ne savent pas trop quoi faire après avoir placé des affiches dans leur quartier, a observé Sarah. Pourtant, un chat peut survivre très longtemps dans la rue. »

Sans être capable d’évaluer le pourcentage des animaux rendus à leurs maîtres grâce à son blogue, elle demeure positive sur les répercussions de celui-ci.

« Les retrouvailles redonnent de l’espoir. Plusieurs sont encouragés et continuent de chercher, même après plusieurs mois. »

Pierre Goulet peut remercier le travail assidu de Sarah. Son chat Cooper a été retrouvé une vingtaine de jours après sa disparition, à plus de sept kilomètres de son lieu de résidence.

« J’avais déjà placé une annonce sur “Petluck.ca” et je vérifiais régulièrement, au cas où. »

Un soir, il voit une photo de Cooper sous la rubrique des animaux aperçus par des utilisateurs.

« On s’est rendu là-bas et on a appelé notre chat. Quand il est arrivé vers nous, on braillait tellement on était heureux de le revoir. »

EN CHIFFRES

— Près de 1230 annonces de bêtes perdues ont été affichées sur le blogue.

— La section « Happy Endings » contient 642 entrées relatant d’heureuses retrouvailles, dont la dernière datant du 2 janvier.

— En 2010, 22 000 animaux ont été hébergés dans des refuges montréalais.

Disparition mystérieuse

L’histoire la plus curieuse à avoir été publiée sur le site « Petluck.ca » est celle d’un lapin de 4,5 kilos (10 livres) nommé Henry, oublié dans un taxi montréalais en octobre dernier.

Confortablement installé dans un sac de transport, le quadrupède n’a jamais été retrouvé par sa propriétaire. Ses appels logés à la compagnie de taxi n’ont pas pu éclaircir le mystère de cette disparition.

La plus belle histoire

L’histoire qui touche le plus la fondatrice de « Petluck.ca » est celle de Michia, une chatte disparue du quartier Mile-End, en septembre 2010.

Après plusieurs mois de recherche, sa propriétaire a dû déménager à l’autre extrémité du continent, sur une île de la Colombie-Britannique. Michia a finalement été retrouvée près d’un an plus tard à Outremont et, une fois l’identité de l’animal confirmé, elle a fait un long voyage en avion pour rejoindre sa famille.

http://fr.canoe.ca