Ces bactéries vous protègent de la grippe


Je suis encore enrhumée, une fois en début décembre par une de mes petites filles et présentement par sa petite soeur, et ma fille, rien… Elle n’est jamais malade. C’est injuste !. Il semble que certaines personnes possèdent un groupe de bactéries spécifiques, et seraient donc moins susceptibles d’être contaminées par la grippe. Serait-ce une piste à suivre …
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Ces bactéries vous protègent de la grippe

 

Nathalie Mayer
Journaliste

La grippe reste une cause majeure de mortalité dans le monde. Et l’efficacité des campagnes de vaccination n’est pas optimale. Alors, des chercheurs envisagent d’autres moyens de nous protéger en dopant le microbiote de nos voies respiratoires.

La grippe est contagieuse. Elle se propage rapidement d’une personne à l’autre par le biais des microgouttelettes contaminées que nous libérons dans l’air lorsque nous toussons ou que nous éternuons ou bien encore, par le biais de notre salive lorsque nous nous embrassons. Le virus se propage d’autant mieux qu’il a la fâcheuse tendance à rester actif plusieurs heures sur les surfaces inertes.

Pourtant, certains semblent presque naturellement immunisés. Des chercheurs de l’université du Michigan (États-Unis) pensent avoir compris pourquoi. Leur étude lie des bactéries présentes dans notre nez et notre gorge à notre sensibilité au virus de la grippe. En comparant la composition bactérienne d’échantillons recueillis sur des personnes sorties indemnes de contacts étroits avec des malades et celle de personnes atteintes de la grippe, ils ont pu identifier cinq groupes de bactéries qui pourraient s’avérer intéressants en la matière.

Elles sont nombreuses, les bactéries qui vivent dans notre nez et dans notre gorge. Selon des chercheurs de l’université du Michigan (États-Unis), elles influenceraient notre sensibilité au virus de la grippe. © Gerhard Seybert, Fotolia

Elles sont nombreuses, les bactéries qui vivent dans notre nez et dans notre gorge. Selon des chercheurs de l’université du Michigan (États-Unis), elles influenceraient notre sensibilité au virus de la grippe. © Gerhard Seybert, Fotolia

Doper son microbiote pour éviter la grippe ?

« Si vous portez certaines communautés de bactéries, vous présentez moins de risque de contracter la grippe », déclare Betsy Foxman, épidémiologiste à l’université du Michigan.

Une découverte porteuse d’espoir. Serait-il possible de doper le microbiote d’une personne afin de la rendre plus résistante aux attaques du virus ?

« Nos travaux ne permettent pas de conclure. La route s’annonce longue et nous n’en sommes qu’au début », reconnaît-elle.

Des études similaires sur des populations différentes, un suivi poussé des infections bactériennes secondaires ? Ou des essais fonctionnels bactériens ? Ce sont quelques-unes des idées de l’épidémiologiste pour explorer plus avant le sujet.

https://www.futura-sciences.com/

La poussière lunaire pourrait bien être un problème pour les futurs astronautes


L’être humain n’est vraiment pas fait pour l’espace. Trop danger pour sa santé, sa vie. Même avec toute la technologie, je crois qu’il y aura toujours des obstacles à surmonter pour les protéger ces explorateurs de l’espace. Il serait mieux de trouver un moyen de dépolluer l’entourage de la Terre.
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La poussière lunaire pourrait bien être un problème pour les futurs astronautes

 

 

Crédits : Wikilmages/Pixabay

par Brice Louvet

Les futurs astronautes qui passeront de longues périodes sur la Lune pourraient souffrir de bronchite et d’autres problèmes de santé en inhalant de minuscules particules de poussière, selon une nouvelle étude.

Dans les années à venir, plusieurs agences spatiales prévoient d’effectuer des missions en équipage sur la surface lunaire. Pour cette raison, de nombreuses recherches ont été consacrées aux éventuels effets sur la santé des missions de longue durée sur la Lune. La plupart des recherches se sont concentrées sur les effets d’un environnement de gravité inférieure sur le corps humain, mais selon une récente étude, l’exposition à la poussière lunaire pourrait également avoir un effet sérieux sur les poumons des futurs astronautes.

Parce qu’il n’y a pas d’atmosphère sur la Lune, la surface a été pilonnée par des météores pendant des milliards d’années, ce qui au fil du temps, aura créé une fine couche de poussière de surface connue sous le nom de régolithe. De plus, la Lune est constamment bombardée par des particules chargées provenant du Soleil : le sol lunaire devient alors électrostatiquement chargé et adhère aux vêtements.

Les premières indications que la poussière lunaire pourrait causer des problèmes de santé sont apparues au cours des missions Apollo. Après avoir visité la Lune, les astronautes ramenèrent avec eux un peu de poussière dans le module de commandement. Après en avoir respiré, l’astronaute Harrison Schmitt (Apollo 17) avait alors décrit des symptômes semblables à ceux du rhume des foins – éternuements, larmoiements et mal de gorge. Mais alors que ceux-ci étaient de courte durée, les chercheurs voulaient savoir quels pourraient être les effets à long terme de la poussière lunaire.

Pour tenter d’en savoir plus, Rachel Caston et son équipe, de l’École de médecine de l’Université de Stony Brook (États-Unis), ont exposé des cellules pulmonaires humaines et des cellules cérébrales de souris à des échantillons de sol lunaire simulé. Ils ont alors découvert que jusqu’à 90 % des cellules pulmonaires humaines et des neurones de la souris étaient détruits une fois exposés aux échantillons de poussière. Les résultats suggèrent que le fait de respirer de la poussière lunaire – même en quantité infime – pourrait constituer un risque sérieux pour la santé des astronautes. Cela inclut non seulement la Lune, mais aussi Mars et d’autres corps terrestres comme Mercure.

« Il y a des risques pour l’exploration extraterrestre, à la fois lunaire et au-delà, plus que les risques immédiats de l’espace lui-même », explique Rachel Caston. « Une exposition prolongée à la poussière lunaire pourrait nuire aux voies respiratoires et aux poumons, et augmenter le risque de maladies plus graves comme le cancer ».

Par conséquent, toute tentative visant à atténuer les risques liés aux missions habitées vers la Lune, Mars et au-delà devra prendre en compte l’exposition non seulement à la gravité et à la radiation, mais aussi aux sols chargés en poussière électrostatique. Outre la limitation de la durée des missions, certaines contre-mesures protectrices devront être incorporées dans les plans de missions de longue durée. Un sas pourrait, par exemple, pulvériser les combinaisons avec de l’eau ou un composé conçu pour neutraliser la charge, débarrassant ainsi la poussière des costumes des astronautes avant qu’ils ne pénètrent dans l’habitat principal.

Source

http://sciencepost.fr/

Souffler les bougies sur un gâteau et faire don de ses bactéries


Comment on a fait pour ne pas tomber malade après avoir mangé un gâteau d’anniversaire auquel, on a soufflé les chandelles ? Il semble qu’un souffle humain contienne plus de 1400 % de bactérie de différence entre un gâteau non soufflé
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Souffler les bougies sur un gâteau et faire don de ses bactéries

 

Une dame souffle fort sur les bougies d'un gâteau d'anniversaire et deux d'entre elles volent dans les airs.

Le glaçage d’un gâteau dont les bougies ont été éteintes par le souffle d’un humain contient 1400 % plus de bactéries qu’une pâtisserie glacée au-dessus de laquelle personne n’a soufflé, selon une étude. Photo : iStock

Des scientifiques se sont récemment chargés d’élucider une question qui intéressera probablement les personnes ayant une aversion pour les germes. Un fêté transfère-t-il un nombre important de bactéries sur le glaçage de son gâteau d’anniversaire lorsqu’il en souffle les bougies?

Un texte de Marie-Claude Frenette

Afin de le savoir, des chercheurs de l’Université Clemson en Caroline du Sud, aux États-Unis, ont effectué des tests auprès de 11 individus à trois reprises sur différents jours, soit 33 observations au total.

Ils ont demandé aux sujets de l’expérience de souffler des chandelles insérées dans un polystyrène en forme de gâteau recouvert d’une feuille de papier d’aluminium sur laquelle du glaçage avait été ajouté. De plus, les prétendus fêtés avaient d’abord mangé de la pizza afin de simuler une séquence « repas suivi d’un dessert ».

Selon les résultats obtenus, le glaçage d’un gâteau dont les bougies ont été éteintes par le souffle d’un humain contient 1400 % plus de bactéries qu’une pâtisserie glacée au-dessus de laquelle personne n’a soufflé.

L’action de souffler ses chandelles d’anniversaire présente donc des risques importants de provoquer la transmission de bactéries orales et d’autres microorganismes issus de ses voies respiratoires sur du glaçage qui sera consommé par d’autres personnes.

Extrait de l’étude Transfert bactérien associé au souffle utilisé pour éteindre des bougies d’anniversaire

Dans leur étude publiée en mai dernier dans le Journal of Food Research du Centre canadien de science et d’éducation, les chercheurs précisent que l’analyse du glaçage au-dessus duquel les participants avaient soufflé révèle non seulement qu’il contenait un nombre 15 fois plus élevé de bactéries, mais que la gamme de bactéries détectées était 100 fois plus importante.

http://ici.radio-canada.ca

Le climat a influencé les formes de nez


La forme du nez serait entre autres une adaptation de l’environnement pour nos ancêtres. Savoir cela, pourrait permettre certains faits médicaux pour ceux qui habitent ailleurs que leurs ancêtres pour des maladies respiratoires
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Le climat a influencé les formes de nez

 

La forme et la taille du nez ont évolué pour s'adapter aux différents types de... (Photo Schalk van Zuydam, archives AP)

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PHOTO SCHALK VAN ZUYDAM, ARCHIVES AP

 

Agence France-Presse
WASHINGTON

La forme et la taille du nez ont évolué pour s’adapter aux différents types de climat sur la Terre, selon une étude publiée jeudi dans la revue scientifique américaine PLOS Genetics.

Ces conclusions, ont relevé les auteurs de ces travaux, confortent celles de précédentes études selon lesquelles les personnes dont les ancêtres vivaient dans un climat chaud et humide avaient tendance à avoir des narines plus larges que les descendants de populations de régions froides et sèches.

Selon eux, des narines plus étroites permettent d’accroître l’humidité de l’air en le réchauffant, ce qui est appréciable dans des régions plus froides et sèches.

L’air froid et sec n’est pas bon pour les voies respiratoires, a relevé Arslan Zaidi, du département d’anthropologie de la Pennsylvania State University.

«Il n’y a pas de forme de nez universellement meilleure, la réalité c’est que nos ancêtres étaient adaptés à leur environnement».

L’équipe scientifique internationale a utilisé des images en 3D pour mesurer la forme du nez de 476 volontaires dont les ancêtres vivaient dans le Sud et l’Est asiatique, en Afrique de l’Ouest et en Europe du Nord.

Ils ont reconnu que l’histoire de l’évolution du nez était complexe et avancé que d’autres facteurs, notamment les préférences culturelles dans le choix du partenaire sexuel, pourraient aussi avoir joué un rôle.

Examiner cette évolution et l’adaptation nasale au climat pourrait avoir des retombées médicales et anthropologiques.

En effet, «les études sur l’adaptation humaine à l’environnement sont essentielles à notre compréhension des maladies et pourraient apporter des éclairages sur les origines de certaines pathologies, comme l’anémie à cellules falciformes, l’allergie au lactose ou le cancer de la peau qui sont plus fréquentes chez certaines populations», ont souligné les scientifiques.

Il pourrait être, selon eux, opportun d’approfondir le sujet pour savoir si la forme du nez et la taille de la cavité nasale sont liées au risque de contracter une maladie respiratoire quand une personne vit dans un climat différent de celui où vivaient ses ancêtres.

http://www.lapresse.ca

Les climatisations pointées du doigt 13 cas de légionellose à Québec


Avec ces chaleurs que nous connaissons cet été, les climatiseurs fonctionnent a plein régime. Ceux qui travaillent dans de grands édifices ont besoin de climatiseurs pour ne pas cuire sur place. Il est possible de prévenir la  légionellose
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Les climatisations pointées du doigt 13 cas de légionellose à Québec

 

Vue de la basse-ville de Québec

(Photo: TVA Nouvelles)

Les responsables de la santé publique sont sur le qui-vive : on recense 13 cas de légionellose à Québec, depuis le 19 juillet. C’est six fois plus que la moyenne annuelle.

«À ce temps-ci de l’année c’est quelque chose qui nous préoccupe beaucoup, parce qu’annuellement, on reçoit de deux à trois déclarations pour 12 mois et là, en trois semaines, on vient d’avoir 13 déclarations de légionellose», explique le Dr François Desbiens, directeur de la santé publique de la Capitale-Nationale

On parle de cas sérieux, de personnes qui souffrent d’une toux sévère, de fièvre et qui éprouvent de la difficulté à respirer.

À la Santé publique on conseille aux personnes qui éprouvent ces symptômes de consulter Info-Santé ou de contacter leur médecin de famille. La maladie se traite bien avec des antibiotiques, explique-t-on.

La légionellose ne s’attaque pas aux personnes en bonne santé. Les victimes sont des personnes âgées de 44 à 73 ans dont la santé est minée par des maladies chroniques ou dont le système immunitaire est affaibli. On parle aussi de cas de gros fumeurs et de gros consommateurs d’alcool.

Précisons que la légionellose se propage par les voies respiratoires mais qu’elle n’est pas contagieuse.

La faute aux climatiseurs

 

Jusqu’ici, la Direction de la santé publique n’a pas été en mesure d’identifier une source unique à cette éclosion de salmonellose. Les malades sont répartis dans un vaste périmètre d’environ 1,5 km de rayon, qui couvre les quartiers Saint-Jean-Baptiste et Saint-Roch, ainsi que le Vieux-Limoilou.

On pointe cependant du doigt les tours de refroidissement des systèmes de climatisation des grands édifices, qui fonctionnent à plein régime ces temps-ci.

«L’eau qui s’accumule dans leurs réservoirs inférieurs est chaude et, si l’entretien n’a pas été fait régulièrement, il peut y avoir multiplication de la bactérie. Celle-ci de déplace avec les gouttelettes d’eau qui dont propulsées par les ventilateurs et ça peut être inspiré par quelqu’un qui va développer la maladie.»

édifices en hauteur

(Photo: TVA Nouvelles)

La DSP demande donc aux propriétaires de grands édifices du centre-ville de Québec de vérifier leurs systèmes de climatisation et, au besoin, de procéder à leur nettoyage et à leur désinfection pour éviter que l’éclosion prenne encore plus d’ampleur.

Entretemps, elle poursuit son enquête en vue de cibler la ou les sources de la maladie.

http://tvanouvelles.ca

Est-ce de l’asthme?


Certains ont des symptômes de l’asthme sans en être concient, quelques informations pour vérifier pour savoir reconnaitre les symptômes mais devrait être confirmer par un médecin
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Est-ce de l’asthme?

 

coup de pouce.com

Certains symptômes, comme une toux persistante, soulèvent le doute: s’agit-il d’asthme? Est-il possible de faire de l’asthme alors qu’on n’en a jamais fait enfant?

On pourrait croire que l’asthme apparaît surtout durant l’enfance, mais cela peut aussi se produire à l’âge adulte sans qu’il y ait eu de symptômes auparavant.

 «Notre prédisposition à l’asthme dépend de nos antécédents familiaux, mais il peut aussi être déclenché par notre exposition à certains facteurs environnementaux, comme la fumée secondaire ou certains allergènes à l’intérieur ou à l’extérieur de notre maison», explique Patricia Côté, infirmière et directrice exécutive du Réseau québécois de l’asthme et de la MPOC (maladie pulmonaire obstructive chronique).

Qu’on le développe à 3 ou à 35 ans, l’asthme reste le même, soit une maladie inflammatoire chronique.

 «Par contre, celui qui apparaît à l’âge adulte a tendance à être plus sévère que celui de l’enfance et à nécessiter plus de médicaments pour en maîtriser les symptômes», souligne l’infirmière.

À l’âge adulte, on doit consulter notre médecin de famille si on ressent les symptômes suivants.

  • On tousse beaucoup, sans être enrhumée ou grippée.
  • On s’essouffle plus rapidement lors d’exercices physiques.
  • On a des sécrétions provenant des voies respiratoires.
  • On produit des bruits rauques ou des «silements » en respirant.
  • On ressent une pression au niveau du thorax.

Il est possible de réduire les symptômes et la fréquence des crises en évitant les facteurs déclencheurs, comme les allergènes, et en se soumettant à un traitement pharmacologique et à un suivi médical. Pour plus d’informations à la suite d’un diagnostic, on consulte le site de l’ Association pulmonaire du Québec .

http://styledevie.ca.msn.com

Mort dans son sommeil ►Son appareil respiratoire était mal branché


Qui aurait su qu’un appareil aidant a respirer la nuit pour ceux qui souffre de l’apnée du sommeil doit se brancher uniquement a une plaque murale ? Cela prend toujours un drame pour changer les chose alors qu’il aurait fallut qu’une mise a garde …
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Mort dans son sommeil ►Son appareil respiratoire était mal branché

 

(Crédit photo: Gracieuseté) Yan Desjardins

TVA Nouvelles

Yan Desjardins, un jeune homme de 33 ans de Longueuil aux prises avec l’apnée du sommeil est mort dans son sommeil après que son appareil de ventilation ait cessé de fonctionner.

«J’ai été dans la chambre pour aller voir comment il allait et puis finalement, je l’ai découvert en arrêt cardio-respiratoire», se souvient Sophie Tessier, la femme de Yan Desjardins et mère de quatre enfants.

«Il avait une cardiomégalie, il manquait d’oxygène, il a développé une arythmie et puis, comme il n’y avait personne aux alentours, il est décédé sur le coup», explique le docteur Jacques Robinson.

L’appareil C.P.A.P., une sorte de ventilateur qui pousse de l’air dans les voies respiratoires couramment utilisé pour contrôler l’apnée lors du sommeil, avait été mal branché. En fait, il a été branché dans une rallonge électrique, ce qui n’est pas recommandé, puisque l’appareil peut surchauffer.

«S’il avait branché ça directement au mur, il serait peut-être encore en vie aujourd’hui», indique le docteur Jacques Robinson.

En effet, des analyses en laboratoire ont démontré que son appareil fonctionnait bien, mais que l’adaptateur dans lequel il était branché était, par contre, défectueux, puisque cinq des six fiches de la prise ne fonctionnaient pas.

Le coroner Robinson écrit dans son rapport -dont TVA Nouvelles a obtenu copie- qu’il faut brancher le C.P.A.P. directement dans une prise murale, mais Sophie Tessier et Yan Desjardins n’ont jamais été informés du danger que cela représentait.

(Crédit photo: TVA Nouvelles) Sophie Tessier

«J’étais choquée. Je me sentais coupable, triste», confie la femme.

Des règles d’utilisation méconnues

 

Un médecin spécialiste de l’apnée du sommeil rencontré par TVA Nouvelles a avoué ne pas savoir qu’on ne peut brancher l’appareil à un adaptateur.

«Ça, c’est une découverte. J’ai appris quelque chose du rapport du coroner», déclare le docteur Marcel Baltzan de la clinique du sommeil de l’Hôpital Mont-Sinaï.

Une consigne qui n’est d’ailleurs pas indiquée dans les manuels d’instructions. C’est pourquoi, dans son rapport, le coroner Robinson recommande, entre autres, que les fabricants d’appareils fassent une mise en garde aux utilisateurs et que Santé Canada émette des directives très claires, alors qu’un Québécois sur 20 souffre d’apnée du sommeil.

http://tvanouvelles.ca