Des bisons sont nés à Banff pour la première fois en 140 ans


Une bonne nouvelle pour les bisons. Ils étaient présents au Canada depuis des centaines d’années et en voie d’extinction a cause de la chasse intensive en 1800.
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Des bisons sont nés à Banff pour la première fois en 140 ans

 

Les bisons reprendront leur rôle historique dans l'écosystème... (PHOTO FOURNIE PAR PARCS CANADA)

Les bisons reprendront leur rôle historique dans l’écosystème lorsqu’ils seront laissés dans la nature à l’été 2018 à l’intérieur d’une zone de 1200 kilomètres carrés.

PHOTO FOURNIE PAR PARCS CANADA

 

La Presse Canadienne
BANFF, Alb.

Pour la première fois en 140 ans, des bébés bisons sont nés dans la campagne profonde du parc national de Banff, en Alberta.

Parcs Canada a annoncé que le premier bison était né samedi dans la vallée de la Panther. Les deux autres ont fait leur apparition depuis ce temps.

D’importants troupeaux de bisons parcouraient le paysage montagneux il y a de cela des centaines d’années, avant qu’ils se retrouvent en voie d’extinction en raison de la chasse excessive dans les années 1800.

En février, Parcs Canada a transféré 16 bêtes de l’est d’Edmonton vers un pâturage d’une région éloignée de Banff dans le cadre d’un projet de rétablissement de 6,4 millions.

Parmi le troupeau qui a fait le voyage de 400 kilomètres en camion et en hélicoptère, il y avait dix femelles enceintes et six jeunes mâles.

http://www.lapresse.ca/

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Comment la libido d’une seule tortue a sauvé son espèce


Une espèce de tortues géantes sur les iles Galapagos était en grand danger de disparition alors ceux qui restaient étaient des femelles. Puis un jour, une tortue mâle ayant une forte libido a réussit a remonter le nombre des tortues
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Comment la libido d’une seule tortue a sauvé son espèce

Crédit: Wikipédia https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Galapagos_dominance_display.jpg

Crédit: Wikipédia ht

Repéré par Xavier Ridel

Repéré sur NY Times

Diego a entre 350 et 800 enfants. Les Chelonoidis Hoodensis peuvent lui dire merci.

 

Dans les années 1970, les Chelonoidis hoodensis, une espèce de tortues géantes des Galapagos, étaient en voie d’extinction. On en comptait alors une douzaine, essentiellement des femelles. Puis est arrivée en provenance du zoo de San Diego aux États-Unis, Diego, une tortue mâle ne cessant de se reproduire au point d’être en passe de sauver ses congénères. Le site du NY Times s’est penché sur son cas et celui de la faune sur l’archipel, propriété de l’Équateur.

Diego est arrivé aux Galápagos en 1977. Freddy Villalva, qui s’occupe des tortues au centre de reproduction de l’île, l’affirme:

«Il continuera à se reproduire jusqu’à sa mort

Avec au moins 350 enfants déclarés (certaines estimations officieuses plus ou moins fantasques en comptabilisent 800), l’animal a littéralement redonné vie aux Chelonoidis Hoodensis. Ces tortues échapperont au sort qu’ont subi 11 des 115 espèces de l’île, désormais éteintes, même si l’établissement d’un parc national et les efforts des scientifiques ont fortement ralenti ce processus.

La popularité de Diego fait écho à la mort d’un de ses congénères, George, surnommé «le solitaire» en raison de son incapacité à se reproduire en captivité. Il était devenu un symbole de la possible extinction de son espèce.

Mais les bienfaits de cette vitalité ont aussi leur côté sombre. La progéniture de la tortue étant amenée à se reproduire ensemble, l’espèce devrait ressembler de manière de plus en plus homogène génétiquement à cet illustre aîné. Au risque de fragiliser l’espèce en cas d’apparition de nouvelles maladies ou de changement climatique? Les experts sont divisés sur la question. Si certains y voient un réel danger, pour d’autres, c’est ainsi que les espèces ont toujours survécu sur les îles Galapagos. 

 

http://www.slate.fr