INSOLITE. Ce chat est atteint de vitiligo


Une maladie de peau qu’on voit de temps à autre chez les humains, mais très rarement chez un animal. Un chat noir à sa naissance est devenu marbré à cause de cette maladie
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INSOLITE. Ce chat est atteint de vitiligo

 

Le vieux Scrappy est atteint d'une maladie de l'épiderme qui dépigmente ses poils. ©Scrappy / Facebook

Le vieux Scrappy est atteint d’une maladie de l’épiderme qui dépigmente ses poils. ©Scrappy / Facebook

Par Morgane Kergoat

La couleur noire mouchetée de blanc de Scrappy est exceptionnelle : ce vieux chat est atteint d’une maladie de la peau bien connue chez les humains, mais très rare chez les chats.

COULEUR. Avec sa robe noire et blanche, le vieux Scrappy est un chat exceptionnel. Car, au lieu d’être bien réparties en zones distinctes, les deux couleurs sont parfois mêlées, comme le roux et le noir chez les femelles « écaille de tortue » ou « torty ». Mieux, d’après ses propriétaires, Scrappy – aujourd’hui âgé de 18 ans – était tout noir à la naissance. Les taches blanches sont apparues il y a quelques années et se sont progressivement répandues sur sa fourrure, jusqu’au (joli) résultat actuel.

Scrappy est couvert de taches blanches jusqu’au bout de pattes ©Scrappy / Facebook

Une maladie de peau

La couleur exceptionnelle de Scrappy est en réalité le symptôme visible d’une maladie de l’épiderme : le vitiligo. Relativement fréquente chez les humains, elle se manifeste par une dépigmentation partielle de la peau (d’où l’apparition de « plaques blanches »). Dans ces zones de l’épiderme, les cellules qui fabriquent le pigment brun de la peau (et des poils qui la recouvrent), la mélanine, ont disparu. Les causes de la disparition de ces cellules, appelées mélanocytes, sont méconnues, bien que des facteurs génétiques et environnementaux aient été identifiés. Reste que cette maladie semble très rare chez les animaux. 

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Chantelle Winnie se veut «porte-parole du bonheur»


Ce n’est pas que j’aime particulièrement le monde de la mode, mais c’est surtout cette jeune femme qui a fait fi des moqueries et des portes fermées, pour réaliser son rêve. La persévérance et la patience ont dû être des atouts importants franchir pas à pas sa route
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Chantelle Winnie se veut «porte-parole du bonheur»

Chantelle Winnie. 

Chantelle Winnie a réalisé son rêve: atteinte de vitiligo, une dépigmentation de la peau, le jeune mannequin canadien a réussi à s’imposer dans un univers souvent décrié pour son uniformité.

«Je pourrais m’appeler la porte-parole du bonheur», a confié à l’AFP celle qui est devenue l’égérie de la marque barcelonaise Desigual, pour laquelle elle défilait jeudi, au premier jour de la Semaine de la mode de New York.

Elle souffre de vitiligo depuis qu’elle a 4 ans, à savoir des taches blanches qui apparaissent et s’étendent sur la peau. Michael Jackson en était aussi atteint.

Chantelle Winnie, 20 ans, a enduré moqueries et rejet pendant des années, avant d’atteindre son rêve de devenir un mannequin internationale.

Elle était sortie de l’anonymat en participant à l’émission America’s Next Top Model. L’an dernier, elle devenait le visage de Desigual. Elle dit aimer chaque seconde du tourbillon qu’est devenue sa vie, soutenue par les solides déjeuners de sa mère à Toronto.

Si elle dit avoir réalisé la plupart de ses rêves, l’un d’eux demeure: faire la couverture de Vogue américain, la bible de la mode gérée d’une main de fer par la célèbre Anna Wintour.

Son rire est généreux, sa vitalité contagieuse, sa volonté de fer. Elle a appris à être fière d’elle et est devenue la porte-parole des personnes atteintes du vitiligo, une maladie qui affecte jusqu’à deux millions d’Américains.

MOQUERIES

Mais le chemin n’a pas toujours été facile, reconnaît-elle, installée dans un hôtel avec vue sur la skyline de Manhattan.

Élevée par une mère célibataire, coiffeuse, elle prenait régulièrement l’avion pour voir son père d’origine jamaïcaine, qui a une maison à Atlanta.

«Nous avons vécu longtemps seules toutes les deux et c’étaient mes années les plus heureuses», dit-elle.

À l’école, elle faisait l’objet de moqueries et une fois adolescente, a été vu les portes des agences de mannequinat de Toronto se fermer.

Elle s’est donc créé un profil sur les réseaux sociaux, où elle a été découverte par l’ancien mannequin Tyra Banks, présentatrice d’America’s Next Top Model.

Elle est éliminée de l’émission en 2014, mais Tyra Banks est devenue une amie.

Elle lit fièrement un de ses SMS:

«Tu étais déjà une star. Je t’ai juste donné une tribune pour être sûre que les gens le voient. Continue à me rendre fière.»

«Cela m’a vraiment touché», avoue la jeune Canadienne, aussi connue sous le nom de Winnie Harlow.

Le monde de la mode a longtemps été blâmé pour une multitude de travers: troubles alimentaires, culte de la minceur, ou encore manque de diversité.

Hormis sa pigmentation, Winnie a le profil classique du mannequin, 1 m 78, la taille fine, les membres longs, et des pommettes ciselées.

«Même les mannequins maintenant ont beaucoup de personnalité, et j’ai l’impression que c’est ce que veulent les gens, quelqu’un auquel ils puissent s’identifier, une vraie personne», explique Chantelle Winnie.

Cette semaine, un mannequin trisomique doit aussi défiler à New York. Les mannequins un peu rondes deviennent plus communes dans les magazines.

«J’ai l’impression que le secteur (de la mode) est vraiment en train de s’ouvrir, d’élargir sa vision.»

Pour les jeunes filles qui doutent parfois d’elles-mêmes, elle a un message:

«Concentrez-vous sur l’opinion que vous avez de vous-mêmes et non sur l’opinion qu’ont les autres.»

Dès qu’elle le peut, elle retourne chez sa mère à Toronto pour un petit-déjeuner fait de thé, haricots blancs, saucisse ou bacon, œufs et toast.

«Et le reste de la journée, je mange des tonnes d’épinards», dit-elle en riant.

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LA PEAU: BAROMÈTRE DU STRESS


Le stress a des effets sur notre santé en générale. La peau est au première ligne pour affrontés le stress et provoquent des réactions sur cet organe. Si nous avons déjà certaines maladies de peau .. alors le stress les accentuent
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LA PEAU: BAROMÈTRE DU STRESS

 

Le stress est considéré depuis longtemps comme un facteur aggravant ou déclenchant de très nombreuses affections.


Ce phénomène est particulièrement vrai pour les maladies de la peau.

Mais inversement, certaines dermatoses, telles que le psoriasis, l’eczéma, l’acné ou encore le prurit, sont sources de stress et d’une dégradation de la qualité de vie.

Partout dans nos vies, le stress!

Le stress est omniprésent.

A côté des stress dits psychologiques, c’est-à-dire ceux qui sont liés à des problèmes relationnels, personnels ou professionnels, aux conditions de vie ou aux événements extérieurs, il existe également de nombreux stress physiologiques dus aux épisodes de la vie (puberté, grossesse…), et pathologiques liés aux maladies.

C’est ainsi que certaines maladies, et particulièrement les affections de la peau,  peuvent générer un stress important et être responsables d’une diminution de la qualité de vie

Plus la maladie de la peau s’affiche, plus les répercussions sont élevées: acné, psoriasis, dermatite atopique, prurit, pelade, vitiligo et autres ont ainsi un impact profond sur l’état de stress de ceux qui en souffrent.

Mais inversement, de nombreuses maladies de la peau sont susceptibles d’être aggravées ou générées par le stress.

Dans le premier cas, il s’agit par exemple d’un patient touché par un psoriasis peu apparent, qui développe un psoriasis sévère après avoir visionné une émission portant sur cette maladie et montrant des images assez impressionnantes.


Au final, le stress déclenche une poussée d’une maladie préexistante.

Dans le second cas, certaines maladies cutanées se manifestent à la suite directe d’un stress psychologique ou pathologique.

Par exemple, les lignes de Beau (la pousse des ongles étant altérée, des stries transversales apparaissent sur les ongles) peuvent se développer à la suite d’une grossesse ou d’une intervention chirurgicale


Et dans ce cas précis, l’ongle poussant d’un millimètre par mois, il est même possible de dater l’évènement déclenchant!

Comment expliquer cette relation entre dermatoses et stress?

La peau étant un organe relationnel qui contribue à notre apparence esthétique, toute atteinte de celle-ci est mal vécue.

Ensuite, la peau se situe en première ligne, faisant la barrière entre l’intérieur de notre organisme et l’environnement.

Côté mécanisme, l’action psychologique directe peut exister. C’est le cas d’une personne qui se gratte à l’excès parce qu’elle est stressée.

Pour les dermatoses inflammatoires, le mécanisme est différent. Les études portant sur ce sujet montrent qu’un stress aigu (ponctuel) supprime l’action de certaines cellules immunitaires, alors qu’un stress chronique induit inversement une activation de ces mêmes cellules.

En conclusion, si nous ne pouvons pas grand-chose contre une maladie qui nous fragilise, nous pouvons en revanche limiter son éventuelle expansion en gérant notre stress.

D’ailleurs, un stress bien géré est un atout préventif contre d’autres pathologies.

Marion Garteiser, journaliste santé

http://www.e-sante.be