Saurez-vous affronter l’hiver et rester en forme ?


La seule envie que l’on pourrait avoir en  l’hiver est de s’emmailloter dans un cocon pour n’en ressortir qu’au printemps. Sauf que, cela n’est vraiment pas une bonne idée. Il faut bouger, avoir une bonne hygiène de vie et bien se nourrir pour être en forme et résistant à la saison froide
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Saurez-vous affronter l’hiver et rester en forme ?

Saurez-vous affronter l’hiver et rester en forme ?

 

L’hiver s’annonce avec ses journées courtes et froides. Les virus et autres agents infectieux nous assaillent : comment résister et resteren forme durant toute cette saison hivernale ? Bonnes ou mauvaises idées ? Avez-vous les bons réflexes pour passer l’hiver en forme ?

Vous vous imposez une grasse matinée chaque samedi et dimanche.

Mauvaise idée.

Si vous ressentez le besoin de dormir plus, réaménagez votre emploi du temps quotidien afin d’augmenter votre temps de sommeil. Il suffit souvent d’avancer un peu votre heure de coucher ou de reculer votre heure de lever pour obtenir votre quota de sommeil. L’important pour l’organisme est la régularité. C’est pourquoi, s’imposer une grasse matinée de temps en temps pour récupérer n’est pas forcément bénéfique et ne contribue généralement pas à retrouver la forme. Visez la régularité !

Vous donnez une poignée de main aux gens que vous rencontrez afin d’éviter de leur faire la bise.

Mauvaise idée.

Les mains représentent, et de très loin, le premier vecteur de transmission des virus. Il est donc préférable d’éviter les poignées de mains à tout va. Dans tous les cas, la poignée de main n’est pas mieux que la bise !

Lorsque vous vous sentez fatigué, vous séchez votre séance de sport.

Mauvaise idée.

La meilleure façon de lutter contre la fatigue est de faire de l’activité physique. Alors, à moins d’être vraiment KO, mieux vaut ne pas sécher sa séance de sport.

Votre nez commence à couler et votre gorge à gratter, vous vous concoctez un grog et au lit !

Mauvaise idée.

L’alcool fatigue l’organisme. Si vous commencez à être enrhumé, ne l’épuisez pas davantage avec un grog. Votre organisme doit inversement être renforcé (activité physique, alimentation saine) afin qu’il puisse se défendre contre les microbes qui l’assaillent.

Vous faites une cure de vitamines.

Bonne idée.

À moins d’avoir une alimentation très variée, et notamment riche en fruits et en légumes, faire le plein de vitamines est une bonne idée pour parer à une éventuelle carence et optimiser le fonctionnement de votre organisme.

Durant l’hiver, vous continuez à boire beaucoup d’eau, régulièrement tout au long de la journée.

Bonne idée.

En plus de vous apporter des minéraux, l’eau aide à prévenir la constipation, affection fréquente à l’entrée de l’hiver en raison d’une alimentation moins riche en fruits et légumes. Vous pouvez recourir au thé vert et aux tisanes.

Vous mangez davantage car votre organisme a besoin de plus d’énergie pour lutter contre les virus et autres agents infectieux.

Mauvaise idée.

Mangez davantage pour mieux résister n’est pas une bonne idée. En plus du risque de prise de poids, une alimentation trop copieuse et trop riche en sucre et graisses fatigue inutilement l’organisme.

Pour garder votre énergie et diminuer le risque d’infections, vous limitez vos activités de loisirs.

Mauvaise idée.

Pour rester en forme, poursuivez vos activités de loisirs et sociales, même si vous devez ressortir le soir et qu’il fait froid. Les activités sont bénéfiques moralement et physiquement, et antistress également.

Vous limitez les transports en commun et privilégiez la marche.

Bonne idée.

C’est une excellente idée ! La marche, c’est excellent pour la forme, tandis que les transports en commun augmentent le risque d’infections.

Fini les salades, vous passez aux plats chauds plus consistants.

Mauvaise idée.

Les besoins de notre organisme sont les mêmes toute l’année. Les salades, les fruits et les légumes verts sont indispensables pour faire le plein de vitamines et minéraux et permettre à notre organisme de bien fonctionner. Donc pas question de les abandonner sous prétexte qu’il fait froid ! D’ailleurs, les plats « consistants » vont avoir tendance à vous faire inutilement grossir !

Mis à jour par Isabelle Eustache

Sources : Institut Moncey.

http://www.e-sante.fr/

Vitamines: trop c’est comme pas assez


Quand l’hiver arrive, on est peut-être tenté de prendre des vitamines pour se garder en santé. C’est probablement de l’argent jeté par les fenêtres, car ces vitamines et minéraux se retrouvent déjà dans les aliments, à moins que le médecin décide qu’il serait bon d’avoir un petit coup de pouce
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Vitamines: trop c’est comme pas assez

 

Vitamines: trop c'est comme pas assez

Santé Canada a déterminé un apport maximal tolérable.Photo Fotolia

La prise de suppléments de vitamines et minéraux par peur de manquer de quoi que ce soit n’est pas toujours une bonne idée. La combiner à une saine alimentation peut parfois même causer plus de mal que de bien. Comme quoi trop égale rarement à mieux.

Pour plusieurs vitamines et minéraux, Santé Canada a déterminé un apport maximal tolérable (AMT), une quantité qui, si ingérée chaque jour, n’entraine pas d’effets nocifs pour la santé de la plupart des gens selon l’âge ou l’étape de la vie (ex. : grossesse).

Toutefois, le risque d’effets indésirables augmente à mesure que l’apport s’élève au-dessus de l’AMT. En voici quelques exemples pour les vitamines.

VITAMINES HYDROSOLUBLES

Les vitamines C et celles du complexe B se dissolvent dans l’eau et ne s’emmagasinent pas dans l’organisme. En excès, elles sont habituellement éliminées dans l’urine. C’est donc plutôt rare de souffrir d’hypervitaminose avec celles-ci. Mais, c’est une belle façon de jeter son argent dans la cuvette quand vous consommez des suppléments pour rien. Et des effets indésirables demeurent possibles lorsque vous en avalez une trop grande quantité sur une longue période.

Par exemple, une surconsommation de vitamine C peut entraîner des troubles gastro-intestinaux (ex.: crampes, ballonnements, diarrhée) et la formation de calculs rénaux, particulièrement chez les hommes. Son AMT est de 2000 mg par jour. Pourtant, les suppléments de vitamine C consommés à la tonne pendant l’hiver procurent souvent 1 000 mg à eux seuls.

Les adeptes de jus et smoothies qui prennent des suppléments de vitamine C peuvent s’approcher de cet AMT, vu la teneur élevée en vitamine C de nombreux fruits et légumes. Un demi-poivron rouge cru procure 100 % des besoins quotidiens en vitamine C pour une femme, soit 75 mg (90 mg pour les hommes).

VITAMINES LIPOSOLUBLES

Pour leur part, les vitamines A, D, E et K se dissolvent dans le gras et s’emmagasinent dans les tissus. Ainsi, les risques d’hypervitaminose sont plus élevés dans ce cas-ci et c’est pourquoi il faut faire d’autant plus faire attention de ne pas dépasser leur AMT fréquemment.

Prenez l’exemple de la vitamine A. Les besoins quotidiens de la femme sont de 700 μg et ceux de l’homme, 900 μg. L’AMT est de 3 000 μg par jour, ce qui laisse une bonne marge de manœuvre, surtout lorsque votre apport en vitamine A provient de l’alimentation seulement. Dans les suppléments de vitamines et minéraux, il y en a habituellement 300 μg. Pas de quoi s’énerver ici.

Ceci dit, ce sont surtout les suppléments d’antioxydants et les poudres d’à peu près tous les super aliments combinés qui peuvent poser un problème. À long terme et en excès, la vitamine A peut entrainer des anomalies du foie, augmenter le risque de trouble de la vision, d’ostéoporose et de malformation congénitale chez le fœtus lorsque les femmes enceintes dépassent l’AMT.

De plus, une méta-analyse publiée en 2013 portait sur l’analyse des risques d’une supplémentation en bêta-carotène (précurseur de la vitamine A), en vitamines A et E sur la mortalité. Ce trio est souvent vendu en tant que suppléments d’antioxydants. Les chercheurs ont toutefois conclu que la consommation de suppléments de bêta-carotène et de vitamine E au-delà des apports nutritionnels recommandés semble augmenter significativement la mortalité. Il en allait de même pour la vitamine A, mais il manquait de données à propos de la dose à ne pas dépasser.

Bref, vous feriez mieux d’évaluer la pertinence de prendre des multivitamines ou d’autres formes de suppléments avant de vous y mettre. Si votre alimentation est variée et équilibrée, vous atteignez sans doute déjà vos besoins quotidiens.

Sinon, il serait nettement plus avantageux de l’améliorer, puisque les nutriments sont mieux absorbés lorsqu’ils sont dans les aliments, plutôt que sous forme de suppléments. Ce faisant, vous ferez aussi de sérieuses économies

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Allergies alimentaires, vaccins, groupe sanguin… 13 choses à savoir sur votre santé à l’âge adulte


Un petit aperçu des choses que nous devons savoir pour mieux gérer notre santé et répondre aux questions des médecins
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Allergies alimentaires, vaccins, groupe sanguin… 13 choses à savoir sur votre santé à l’âge adulte

 

 

Par Lindsay Holmes

 

Quand vous êtes enfant, la vie est simple. Vous devez faire la sieste à certaines heures. Vous pouvez manger des cochonneries sans qu’on vous en fasse le reproche. Sans oublier l’un des avantages les plus sous-estimés : ceux qui s’occupent de vous vous conduiront à vos rendez-vous.

Mais maintenant que vous êtes devenu adulte (même si vous n’avez pas encore l’impression de l’être), vous avez laissé derrière vous l’époque où vous ne vous souciiez pas de savoir quand vous aviez pris une douche ou vous vous étiez lavé les dents pour la dernière fois.Voici 13 choses que vous devez savoir sur votre santé maintenant que vous êtes sorti de l’enfance.

1. Votre groupe sanguin.

Vous êtes du groupe A? O? Le savoir vous permet d’appréhender votre état de santé. Comme le rapporte le Reader’s Digest, des études suggèrent qu’il existe un lien entre certains groupes sanguins et une légère augmentation des risques de maladies cardiaques, par exemple. Il est en outre important de garder ce type d’informations essentielles dans un coin de votre tête au cas où un médecin vous le demanderait.

2. L’activité physique que vous pratiquez.

Vous pratiquez la méthode Pilates? Du vélo dans une salle de sport? Du yoga? Le type de sport importe peu, du moment que vous faites de l’exercice. Cela permet non seulement de se maintenir en bonne santé physique, mais c’est également bon pour le moral. Selon des études, le sport (ne serait-ce qu’une petite balade) aurait une influence positive sur notre humeur, réduirait les risques de maladies cardiovasculaires et bien plus encore.

3. Vos antécédents familiaux.

Votre bagage génétique est une information cruciale pour mieux vous connaître et ainsi savoir à quels signes porter une attention particulière. Votre grand-mère a eu un cancer du sein? Votre oncle était toxicomane? Toute information est bonne à prendre, notamment si vous êtes à la recherche d’un nouveau médecin. Lors d’une première consultation, un professionnel de la santé vous demandera sans doute s’il y a eu des cancers, des maladies cardiaques ou des problèmes psychologiques dans votre famille. Alors, autant vous y préparer.

4. La détection des grains de beauté et les problèmes de peau.

On estime qu’environ 73 000 nouveaux cas de mélanomes, le plus grave des cancers de la peau, seront diagnostiqués en 2015. Les individus concernés sont de plus en plus nombreux chez les moins de 40 ans. Un dermatologue peut vous faire un bilan complet afin de vérifier qu’il n’y a aucun souci. Mieux vous connaîtrez votre corps, plus vous serez capable de remarquer un quelconque changement et de tirer le signal d’alarme.

5. La surveillance de votre tissu mammaire.

L’autopalpation est le meilleur moyen de dépister de manière précoce un cancer du sein. Selon l’American Cancer Society, il est conseillé de surveiller toute grosseur ou anomalie mammaire dès l’âge de 20 ans (précisons que les hommes doivent également faire attention à ces signes précurseurs, le cancer du sein pouvant toucher les deux sexes.)

6. Vos allergies.

Cela ne concerne pas uniquement les personnes victimes d’allergies sévères au printemps ou quand elles goûtent un nouveau plat. Il existe plusieurs niveaux de gravité. Qui plus est, certaines allergies apparaissent avec l’âge. La meilleure façon d’agir est de consulter de temps à autre un médecin afin de vérifier que votre système immunitaire supporte toujours le chat de votre colocataire ou le pollen dans l’air. Pour vous prémunir des allergies, mieux vaut être au fait des traitements disponibles et rester attentif à la nourriture ou tout ce qui peut provoquer chez vous une réaction allergique.

7. Ce qui vous détend quand vous êtes stressé.

Pour les uns, c’est un long jogging. Pour les autres, un coup de fil à leur mère. Ce qui vous soulage lorsque vous êtes stressé est aussi ce qui vous permet de vous sentir bien. Des études ont démontré que l’excès de stress pouvait entraîner des problèmes cardiaques ou d’autres soucis de santé. En panne d’idées? Jetez un œil à cette liste de conseils pour déstresser.

8. Vos carences en vitamines.

Vous pouvez vous sentir bien, même si votre corps est en manque de quelque chose. Des carences peuvent avoir des conséquences sérieuses. Un manque de fer, par exemple, peut être un signe d’anémie et les carences en vitamine D sont associées à des problèmes psychologiques. Consultez votre médecin pour vous assurer que vous ingurgitez suffisamment de vitamines, dans l’idéal au cours des repas. Dans le cas contraire, un complément alimentaire pourra vous être prescrit.

9. Le bon médecin.

L’attitude d’un médecin au chevet du patient est un élément clé dans le choix d’une personne de confiance. Si vous n’êtes pas détendu, il vaudra mieux trouver quelqu’un qui vous corresponde davantage et qui vous mettra à l’aise (au final, l’objectif est d’aller voir le médecin et non pas de l’éviter). Cela ne s’applique pas uniquement aux généralistes, mais également aux thérapeutes, gynécologues, dentistes, etc.

10. Vos allergies alimentaires.

Que la caféine ait des effets négatifs sur vous peut avoir l’air de la pire des injustices. Mais il est indispensable de savoir quelle est l’influence de ce genre de substances sur votre bien-être ou votre comportement. Il en va de même pour l’alcool. La vie d’étudiant n’a (malheureusement) qu’un temps. Le moment est venu pour vous de connaître vos limites.

11. Une connaissance de base de l’assurance maladie.

CPAM, franchise, déduction: à elle seule, cette terminologie peut vous donner mal à la tête. Prenez le temps de vous documenter afin de mieux comprendre le fonctionnement de votre assurance maladie. Ce sera d’autant plus facile quand vous chercherez un spécialiste et d’autant moins étonnant au moment de mettre la main au portefeuille à la fin d’une consultation.

12. Les vaccins pour lesquels vous êtes à jour.

J’espère que la réponse est « tous ». Savoir contre quoi vous avez été vacciné vous sera utile, mais cela aidera aussi votre médecin à savoir quelle dose ou rappel vous prescrire. Des maladies comme la méningite sont mortelles, alors qu’elles peuvent tout à fait être évitées grâce à un vaccin.

13. La quantité de sommeil nécessaire à votre corps.

Il est recommandé de dormir au moins sept à neuf heures par nuit. Cela dit, chaque organisme réagit différemment. Et l’heure à laquelle vous allez vous coucher doit aussi être prise en compte. Vous devez aller au lit à 22h pour être sûr d’être dans les bras de Morphée à 23h? Faites ce qui est bon pour vous.

En fin de compte, vous savez mieux que quiconque comment fonctionne votre organisme. Être en accord avec votre corps et votre esprit? C’est cela, devenir adulte.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Une carence en vitamine D accélère le déclin cognitif


En vieillissant ce n’est vraiment pas le temps de s’enfermer à l’intérieur mais bien de profiter des rayons du soleil pour emmagasiner la vitamine D
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Une carence en vitamine D accélère le déclin cognitif

 

Une carence en vitamine D accélère le déclin cognitif

La vitamine D est principalement obtenue par une exposition au soleil.Photo Fotolia

WASHINGTON, États-Unis Les personnes âgées qui souffrent de carence en vitamine D connaissent un déclin cognitif nettement plus rapide que celles avec des taux normaux, selon une étude publiée lundi.

«En moyenne, les sujets avec de fortes déficiences en vitamine D subissent un déclin de leurs capacités mentales jusqu’à trois fois plus rapide que celles avec des niveaux adéquats de cette vitamine», explique Joshua Miller, professeur de sciences de la nutrition à l’Université Rutgers (New Jersey) dont l’étude paraît dans le Journal of the American Medical Association – Neurology.

La vitamine D, connue surtout pour être essentielle à la santé osseuse, est principalement obtenue par une exposition au soleil, avec l’action des rayons ultraviolets sur un dérivé du cholestérol dans la peau. Elle est aussi présente dans le lait et certains poissons.

Plus récemment, les chercheurs ont découvert que la vitamine D paraissait également jouer un rôle important dans le fonctionnement cérébral.

Cette nouvelle étude a été menée de 2002 à 2010 avec 382 personnes de 60 à plus de 90 ans dont le taux de vitamines D et le niveau cognitif ont été testés une fois par an en moyenne pendant cinq ans. Les septuagénaires étaient les plus nombreux dans ce groupe.

L’étude compte des personnes avec un fonctionnement cognitif normal ainsi que d’autres souffrant de légères déficiences mentales ou de démence.

À la différence des précédentes recherches, ce groupe était diversifié racialement et ethniquement avec des Blancs, des Noirs et des Hispaniques.

La plupart (61%) avaient de bas taux de vitamine D dans le sang, dont 54% des Blancs et 70% des Noirs et des Hispaniques. Le taux jugé normal est de 30 nanogrammes par millilitre de sang.

Alors que les personnes à la peau foncée ont davantage tendance à avoir des carences en vitamine D en raison de la mélanine, un pigment qui bloque les rayons ultra-violets, les auteurs n’ont constaté aucune différence dans les taux de déclin cognitif entre les groupes ethniques et raciaux.

En d’autres termes, des carences en vitamine D étaient liées chez les participants à un déclin plus rapide des capacités mentales, quelle que soit la race ou l’ethnie.

«Certaines de ces personnes, qui ne s’exposaient pas suffisamment au soleil étaient peut-être atteintes d’un cancer de la peau ou craignaient d’en avoir un», relève Joshua Miller.

«Peut-être aussi qu’elles vivaient dans des régions peu ensoleillées ou avaient des emplois qui les empêchaient d’être suffisamment au soleil», ajoute-t-il, notant que dans ce cas les compléments de vitamine D peuvent compenser des carences.

Ce chercheur estime que davantage de recherches sont nécessaires:

«Cela nous fournirait des données supplémentaires qui sont nécessaires pour aider à déterminer si des compléments de vitamine D pourraient permettre de freiner le déclin cognitif et prévenir la démence chez les personnes âgées».

http://fr.canoe.ca/

Le Saviez-Vous ► Nos vitamines au microscope et leur rôle


Des vitamines vues au microscope sont presque des œuvres d’art moderne. Chaque vitamine a son importance pour nous maintenir en santé
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Nos vitamines au microscope et leur rôle

La vitamine B1

La vitamine B1 doit être apportée par l’alimentation. Elle permet notamment de réduire le vieillissement par glycation et d’améliorer l’insuffisance cardiaque. Elle est surtout essentielle au fonctionnement du système nerveux et semble indispensable à la mémorisation ainsi qu’aux facultés intellectuelles. On la trouve principalement dans les céréales complètes, les viandes, les légumes et les légumes secs, les fruits et les fruits de mer. Inserm/CEIV/ROCHE

La vitamine K

Aussi appelée vitamine de la coagulation, la vitamine K est indispensable à l’activation par le foie de certains facteurs de la coagulation. Les sources alimentaires de la vitamine sont les légumes verts, en particulier les plus foncés : épinards, brocoli, asperges… Inserm/CEIV/ROCHE

La vitamine B3

Aussi appelée vitamine PP, la vitamine B3 permet notamment le transport de l’oxygène aux cellules  Inserm/CEIV/ROCHE

La vitamine A

Notre vue, notre peau, notre système immunitaire, sans oublier la croissance du nourrisson, la vitamine A est précieuse. Sous sa forme directe – le rétinol – elle se trouve dans les aliments d’origine animale. Le rétinol, antioxydant reconnu, nous protègerait également contre les maladies cardiovasculaires. Inserm/CEIV/ROCHE

La vitamine B5

Aussi appelée « vitamine antistress » pour sa participation à la fabrication des neurotransmetteurs, la vitamine B5 ne peut être synthétisée que par les plantes et les micro-organismes. C’est une vitamine hydrosoluble, sensible à la chaleur qui n’est que très peu stockée par l’organisme. Elle doit donc être apportée au corps de façon quotidienne. On la trouve principalement dans les aliments d’origine animale. Inserm/CEIV/ROCHE

La vitamine D

La vitamine D permet notamment l’absorption du calcium et du phosphore, indispensable pour la minéralisation des os. Les enfants en croissance ou les personnes âgées doivent donc prendre garde aux carences. Le soleil est connu pour être une des plus grande source de vitamine D. Inserm/CEIV/ROCHE

La vitamine C

La vitamine C ou acide ascorbique est indispensable à la formation des fibres élastiques (collagène) contenues par exemple dans les parois des vaisseaux sanguins, la partie profonde de la peau (derme), le squelette, les tendons, les ligaments ou les gencives. Elle contribue également à l’absorption et au stockage du fer par l’organisme. Inserm/CEIV/ROCHE

La vitamine B12

Les vitamines B12 d’une couleur rouge vif, contiennent du cobalt. En association avec les folates, la vitamine B12 intervient dans la synthèse de l’ADN et des acides gras, dans la production d’énergie à l’intérieur des cellules et dans le fonctionnement du système nerveux. Elle est apportée à la fois par les aliments et par la flore intestinale. Dans l’organisme, elle est stockée principalement dans le foie. Inserm/CEIV/ROCHE

La vitamine B6

La vitamine B6 est une substance organique non calorique, essentielle à notre métabolisme et non produite par celui-ci. Elle est impliquée dans le métabolisme des acides aminés, c’est à dire à l’utilisation des protéines de l’alimentation. On en trouve dans presque tous les aliments et les apports journaliers recommandés (AJR) sont de 1,4 mg Inserm/CEIV/ROCHE

La vitamine B8

La vitamine B8 aussi appelée Biotine ou vitamine H aide à l’assimilation et l’utilisation des graisses et des sucres de l’alimentation (lipides et glucides). Elle catalyse l’incorporation du CO2 dans différents substrats et sont d’une grande importance métabolique. Elle protège la peau, les muqueuses et les ongles et ralentit la chute des cheveux. Elle intervient également dans l’action de la testostérone sur la synthèse des protéines dans les testicule. Inserm/CEIV/ROCHE

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Les vitamines viennent-elles de l’espace ?


L’Étude de l’espace nous apprend beaucoup sur ce qui est sur terre. Les scientifiques ont recréé l’environnement de l’espace en laboratoire pour vérifier l’hypothèse si les vitamines pourrait venir de comètes ou de météorites
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Les vitamines viennent-elles de l’espace ?

 

 

La plaque d'Aluminium avec un dépôt de mat!ères chimiques après l'expérience. Karen Smith/NASA Goddard

La plaque d’Aluminium avec un dépôt de mat!ères chimiques après l’expérience. Karen Smith/NASA Goddard

Par Joël Ignasse

Une partie de la vitamine B3 pourrait avoir une origine extraterrestre et avoir été livrée sur Terre par les comètes et les météorites !

NIACINE. La vitamine B3 (appellation qui regroupe deux composés : la niacine et la nicotinamide) a été isolée pour la première fois par un chimiste allemand à partir de la nicotine du tabac, d’où son appellation. C’est, comme toute les vitamines, un élément indispensable à la vie humaine. Des traces de cette vitamine ont été repérées en 2011 et 2014 dans des météorites riches en carbone et de nouvelles expériences de laboratoire confirment qu’elle peut être synthétisée dans les glaces moléculaires au cœur de l’espace.

Une source plausible

C’est au Cosmic Ice LAB du Centre Goddard de la Nasa qu’ont eu lieu les nouvelles expériences. L’une d’elles consistait a mettre une plaque d’aluminium refroidie à -253°C (qui représente la surface d’un grain de poussière cosmique) en présence de gaz contenant de l’eau, de dioxyde de carbone et de pyridine (une molécule carbonée simple). Le tout dans une chambre sous vide pour représenter les conditions spatiales. La plaque a ensuite été bombardée avec des protons provenant d’un accélérateur de particules pour simuler le rayonnement cosmique. Les scientifiques ont obtenu après ce traitement différentes molécules dont de la vitamine B3.

« Ce résultat suggère que des composés organiques importants peuvent provenir des poussières de l’espace. Ce type de chimie peut aussi être pertinent pour les comètes, qui contiennent de grandes quantités de glace d’eau et de dioxyde de carbone. Ces expériences montrent que la vitamine B3 et d’autres composés organiques complexes pourraient être fabriqués dans l’espace et il est plausible que les impacts de météorites et de comètes aient ajouté une composante extraterrestre à la fourniture de vitamine B3 sur la Terre antique » résume Karen Smith, une des auteures de ce travail publié dans la revue Chemical Communications.

TCHOURI. Cette étude conforte la théorie selon laquelle la vie est apparue sur Terre grâce à l’apport de molécules biologiquement importantes en provenance de l’espace et convoyées par les météorites et les comètes.

« Les observations de la mission Rosetta, actuellement en orbite autour de la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko, pourraient encore renforcer cette idée si la sonde repère quelques une de ces molécules organiques complexes dans le gaz libéré par la comète ou dans son noyau » conclut Karen Smith.

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Vitamine D : un déficit à combler


Nous sommes dans une période que le soleil nous manquent, même s’il est présent l’hiver, ce n’est pas la même chose en saison estivale. Cette lumière du jour est nécessaire pour notre système immunitaire. Alors qu’en saison hivernale le manque de soleil est un manque de vitamine D qui serait peut-être profitable de recourir aux suppléments. Le médecin pourrait d’ailleurs le conseiller
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Vitamine D : un déficit à combler

 

Bronzage au soleil du mont Royal

Bronzage au soleil du mont Royal Photo :  Daniel Herrera Castillo

Un texte d’Alain Roy de L’épicerie

L’alimentation ne suffit pas à combler les besoins en vitamine D de la population canadienne. Plus de 90 % des Canadiens ont une carence en vitamine soleil.

La vitamine D facilite l’absorption et la fixation du calcium dans les os, en plus d’agir sur le système immunitaire, l’humeur, les inflammations, la santé cardiovasculaire, le diabète, etc.

Les rayons ultraviolets B (UVB) du soleil sont la principale source naturelle de vitamine D.

« Grâce à des récepteurs présents dans 80 % de nos cellules, les rayons UVB agissent sur le cholestérol au contact de notre peau », explique le pharmacien Jean-Yves Dionne.

« Ils [les rayons UVB] se transforment en hormones et stimulent notre système immunitaire. C’est par cette action exactement qu’on traitait autrefois la tuberculose en envoyant les gens prendre du soleil dans un sanatorium », poursuit-il.

À notre latitude toutefois, de septembre à mars, entre les deux équinoxes, il y a très peu de rayons UVB dans le soleil. Si on n’a pas fait de réserves durant la belle saison, on se trouve donc en déficit.

L’alimentation est une autre source de vitamine D. Une portion de 100 g d’un poisson gras, comme le saumon, le thon, le hareng ou encore le flétan ou la sardine, contribue par exemple avec environ un dixième de nos besoins quotidiens. Un verre de lait ou un jaune d’œuf nous en procure chacun autour du vingtième.

Les suppléments à la rescousse

« Depuis peu, Santé Canada établit à 600 unités nos besoins quotidiens en vitamine D, alors que, selon notre âge, la communauté scientifique les fixe plutôt entre 1000 et 2000 unités », fait remarquer Jean-Yves Dionne. « À ce compte-là, il faudrait boire 20 verres de lait par jour pour atteindre nos besoins. On n’est quand même pas des veaux! » ironise-t-il.

Alors que les autorités sanitaires et des nutritionnistes recommandent de combler nos besoins vitaminiques avec notre alimentation, Jean-Yves Dionne ne se fait pas d’illusion.

« Ils ont raison, mais ça ne suffit pas. Ce n’est pas dans la philosophie de Santé Canada de le faire, mais, de mon point de vue, la façon la plus simple de combler nos besoins en vitamine D est de prendre des suppléments. Et pour 1 ou 2 cents par jour, c’est très économique », conclut-il.

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Consommez-vous la pelure des fruits?


C’est rare que j’épluche mes fruits, car maman nous disait que les vitamines étaient juste en dessous de la pelure. Aujourd’hui, à cause des pesticides, on a peut-être tendance a tout enlever, mais mieux vaut les laver que de perdre cette source de vitamines
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Consommez-vous la pelure des fruits?

 

Consommez-vous la pelure des fruits?

Les pelures ont leurs points forts. Photo Fotolia

On recommande de nos jours d’éplucher les fruits à cause des pesticides. Pourtant, la pelure est celle qui contient souvent le plus de vitamines.

Améliore ta santé recommande donc de se procurer des fruits certifiés biologiques, tout en frottant et râpant un peu la peau avec de l’eau et du bicarbonate de soude.

Voici les bienfaits pour votre santé de certaines pelures de fruits:

Propriétés antioxydantes: poires, agrumes, raisins.

Digestion, constipation, cholestérol: les pelures de pommes et de poires contiennent des fibres solubles, celles des agrumes et de l’ananas sont excellentes pour la digestion.

Élimination de virus ou toxines: si vous souhaitez purifier votre système, consommez la pelure des agrumes, et si vous recherchez un effet antibiotique, c’est celle de la banane, crue ou cuite, que vous devriez consommer.

Le saviez-vous?

 

La pelure de l’ananas se consomme sous forme d’infusion ou de boisson fermentée. Quant à la pelure de la banane, si vous frottez quotidiennement l’intérieur de celle-ci sur vos dents, elles blanchiront.

Pour les raisins, ses propriétés sont aussi contenues dans les pépins. Préférez donc les raisins avec plutôt que sans pépins

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Les plus belles images scientifiques de l’année 2013


Personnellement, je préfère la photo titrée : Echantillon de boue agricole. Ce sont tous de belles photos pris dans divers domaines scientifiques
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Les plus belles images scientifiques de l’année 2013

 

PHOTOS – Pas photogénique ni sexy la science ? La preuve que si, avec les plus belles images scientifiques de l’année, récompensées par Wellcome, un fonds caritatif.

Fleur Arabidopsis thaliana

Cette espèce de plantes appartenant à la famille des Brassicacées est surnommée Arabette des dames en français. L’image des éléments reproductifs de cette plante a été obtenue grâce à un microscope électronique à balayage. Photo : Stefan Eberhard, Wellcome Images

Les tissus du cœur, un animal unicellulaire de mer de Chine, les fibres nerveuses d’un cerveau ou encore le détail en 3D d’une tête de phoque. Autant d’images scientifiques de toute beauté récompensées par un « Wellcome Images Award 2014« . Le fonds caritatif britannique désigne chaque année les plus belles réalisations en la matière. L’occasion de constater que la nature est à la fois bien faite et particulièrement bien faite.

Un tronc humain en 3D

Le vainqueur, toutes catégories confondues, est la photo d’un tronc humain en trois dimensions qui révèle la présence d’une pompe cardiaque mécanique. L’homme est actuellement en attente d’une transplantation cardiaque complète. Pour réaliser ce tour de force, il a fallu réaliser des images aux rayons X à très basse radiation. L’image a été réalisée par Anders Persson, directeur du Centre d’image médicale scientifique et de visualisation de l’université de Linköping en Suède.

Des cellules cancéreuses sous traitement

Voici une image d’un sphéroïde de tumeur du sein multicellulaire traité avec des nanomédecines. Les éléments roses sont des zones de cellules qui meurent. Les zones bleues sont des cellules saines. Photo : Khuloud T. Al-Jamal & Izzat Suffian, Wellcome Images

Un embryon de poisson zèbre

Il s’agit d’un poisson d’eau douce tropicale originaire d’Asie de l’Est. Photo : Annie Cavanagh, Wellcome Images

Détail d’un foraminifère

Ce prédateur marin microscopique a été prélevé dans la mer de Chine du sud. Sa coquille présente un bec effilé en forme de vis. Photo : Spike Walker, Wellcome Images

Des cristaux de vitamine C

Détail de cristaux d’acide ascorbique. Photo : Spike Walker, Wellcome Images

Un bourgeon de fleur de lys

Prise de vue au microscope des organes reproducteurs, male et femelle, d’un lys. Le centre de l’image est le pistile. A l’extérieur, on dénombre trois pétales et trois sépales. Photo : Spike Walker, Wellcome Images

Celulle photovoltaïque

Voici le détail d’une couche mince d’un semi-conducteur capable de capter l’énergie solaire pour la transformer. Photo : Eberhardt Josué Friedrich Kernahan and Enrique Rodríguez Cañas, Wellcome Images

Chauve-souris aux rayons X

Photographie d’une chauve-souris brune aux longues oreilles (Plecotus auritus). Elle vit généralement en Europe et mesure environ 5 cm de long. Photo : Chris Thorn xrayartdesign.co.uk, Wellcome Images

Une « tique du cerf » plantée dans la jambe d’un humain

Ces tiques mesurent en général 2,5 mm de long et peuvent transmettre la maladie de Lyme (une infection bactérienne qui peut mener à des conduire à des handicaps physiques et mentaux). Photo : Ashley Prytherch, Royal Surrey County Hospital NHS Foundation Trust, Wellcome Images

Une tête de phoque

Voici le scan de la tête d’un phoque. Des « tranches » de la tête ont été réalisées aux rayons X afin de reconstituer cette image en 3D. Photo : Anders Persson, Wellcome Images

Echantillon de boue agricole

Joli non ? C’est pourtant de la boue ! Photo : Eberhardt Josué Friedrich Kernahan and Enrique Rodríguez Cañas, Wellcome Images

Une pompe cardiaque mécanique

Angiographie du buste d’un homme possédant une pompe cardiaque mécanique. Pour obtenir cette image, il a fallu utiliser de très faibles doses de radiation puis les données reçues ont été modélisées en 3D. L’homme en question attend une transplantation cardiaque complète. Photo : Anders Persson, Wellcome Images

Un pou accroché à un cheveu

Grâce à un microscope électronique à balayage, voici l’image d’un oeuf de pou (lente) sur un cheveu humain brun. Photo : Kevin Mackenzie, University of Aberdeen, Wellcome Images

Détail d’un calcul rénal

Les calculs rénaux se forment lorsque des sels, des minéraux et des produits chimiques généralement évacués par l’urine (par exemple le calcium, l’oxalate et l’acide urique) cristallisent et se solidifient. Cela peut être extrêmement douloureux. Photo : Kevin Mackenzie, University of Aberdeen, Wellcome Images

Un coeur humain

Détail des tissus d’une valve aortique d’un coeur humain. Photo : Sergio Bertazzo, Department of Materials, Imperial College London, Wellcome Images

Une mandibule humaine de l’époque médiévale

Vue de la mâchoire inférieure d’une personne ayant vécue à l’époque médiévale. Cette image a été réalisée à l’aide de 4800 tranches de rayons X. En violet, les dents, en beige, l’os. Photo : Kevin Mackenzie, University of Aberdeen, Wellcome Images

Fibres nerveuses d’un cerveau humain en bonne santé

Les cellules du cerveau communiquent entre elles par l’intermédiaire de ces fibres nerveuses. L’image a été obtenue en réalisant des images pondérées en diffusion par IRM (imagerie par résonance magnétique). Photo : Zeynep M. Saygin, McGovern Institute, MIT, Wellcome Images

Fleur : grande astrance (Hadspen Blood)

Cette fleur, de couleur lie de vin, fut longtemps utilisée de multiple manière par la médecine depuis des siècles (purgatif, diurétique, lutte contre les crampes, les ulcères, etc.). Elle est aujourd’hui considérée comme toxique. Photo : Dr Henry Oakeley, Wellcome Images

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Apprivoiser la congélation


Ce qui est bien en été, c’est qu’il y a toutes sortes de fruits que l’on peut profiter. Des goûts, des saveurs, des textures différentes qui ne laissent pas indifférent. Mais l’été n’est qu’une saison et bientôt, nous allons retrouver nos fruits d’hiver. Nous pouvons allonger la période de variétés, certains font des conserves mais la congélation est plus simple et ne demande pas vraiment de manipulation
Nuage

 

Apprivoiser la congélation

 

La congélation est la méthode par excellence pour conserver les fruits. De... (PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE)

PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE

ÉMILIE BILODEAU
La Presse

La congélation est la méthode par excellence pour conserver les fruits. De cette manière, la valeur nutritive de ces aliments sucrés est presque entièrement protégée, affirme Christina Blais, nutritionniste et enseignante à l’Université de Montréal.

Même si les fruits sont cuits, mis en conserve ou congelés, cela n’influencera pas leur teneur en minéraux. En revanche, certaines vitamines plus sensibles vont disparaître graduellement aussitôt que le fruit sera cueilli. La congélation va toutefois permettre d’atténuer la perte de vitamines.

«Si on achète des fraises par exemple et qu’on les conserve en partie sur le comptoir de la cuisine, dans le réfrigérateur et dans le congélateur, c’est le congélateur qui va garder le mieux leur valeur nutritive. Les pertes vont se faire dans tous les cas, mais le congélateur va les ralentir», explique Mme Blais.

Dans un monde idéal, faudrait-il tous cultiver un jardin et cueillir nos fruits au fur et à mesure de notre appétit?

« C’est une utopie, répond la nutritionniste. Mais pour les gens qui ont un potager et qui cherchent un moyen de conserver leur abondante récolte le plus longtemps possible et sans en perdre la valeur nutritive, la congélation reste la meilleure solution.»

Dans le cas des fruits et des légumes en conserve, la perte de vitamines est un peu plus significative, car les aliments sont cuits et conservés longtemps, deux facteurs qui influencent la perte de vitamines. De plus, une partie des vitamines se dissout dans le liquide de conservation. Au moment de manger les aliments en conserve, il faut donc essayer de boire ou de cuisiner le jus au lieu de le jeter.

Quoi qu’il en soit, Mme Blais rappelle qu’il faut consommer de 5 à 10 portions de fruits ou de légumes par jour. Alors, que les fruits soient crus, cuits ou gelés, il ne faut pas s’inquiéter de la perte relativement minime de vitamines.

«L’important, c’est de manger des fruits et des légumes», souligne-t-elle.

Pour décongeler

6 à 8

heures au réfrigérateur

3

heures à température ambiante

1

heure sous l’eau froide

* Pour un contenant de 500 ml

| Source : Association canadienne de la distribution de fruits et légumes

Les raisins

Les raisins se congèlent de la même manière que les autres petits fruits (bleuets, canneberges, framboises…). En revanche, ces fruits font des collations savoureuses lorsqu’on les déguste encore glacés. Choisissez des raisins verts et rouges. Lavez-les et enrobez-en quelques-uns dans du sucre. Déposez-les sur une plaque de cuisson tapissée d’un papier parchemin. En deux heures maximum, vous aurez une collation rafraîchissante pour les petits et les grands.

Les petits fruits (Bleuets, canneberges, framboises, griottes, groseilles, mûres…)

Disposer les petits fruits sur une plaque de cuisson tapissée de papier parchemin, en s’assurant de laisser un espace entre eux. Placer ensuite la plaque au congélateur. Trois heures plus tard, mettre ensuite les fruits gelés dans un contenant hermétique (style Tupperware) ou dans un sac de congélation (de marque Ziploc ou autre). Ainsi, les fruits ne colleront pas tous ensemble.

Les fruits à noyau (Abricots, nectarines, pêches, prunes…)

Plonger les fruits dans l’eau bouillante pendant une minute. Refroidir 30 secondes dans l’eau glacée pour arrêter la cuisson. Cette technique permet d’enlever facilement la peau en frottant délicatement les fruits. Couper en morceaux et retirer les noyaux. Placer les fruits sur une plaque de cuisson tapissée d’un papier parchemin. Mettre ensuite les morceaux gelés dans un contenant hermétique ou dans un sac de congélation.

Les fruits qui s’oxydent (Abricots, avocats, pêches, pommes, etc.)

Retirer la peau ainsi que le noyau ou les pépins. Couper les fruits en quartiers et les arroser de jus de citron (1 c. à table de jus pour 4 tasses de fruits) pour éviter qu’ils ne s’oxydent et brunissent. Placer ensuite les morceaux sur une plaque de cuisson tapissée d’un papier parchemin. Une fois que les fruits sont gelés, les mettre dans un contenant hermétique ou dans un sac de congélation.

Les fruits fragiles (Ananas, cerises, fraises, poires…)

Certains déconseillent de mettre des fruits comme les cerises, les fraises ou les poires au congélateur, car ils ramollissent en dégelant. Or, pour les recettes de tartes, de muffins, de compotes ou de smoothies, on peut sans souci utiliser les fruits plus « fragiles » malgré leur changement de texture. D’ailleurs, les fruits n’ont pas besoin d’être dégelés complètement lorsqu’on les utilise dans les recettes.

Les agrumes (Citrons, limes, oranges…)

Faire congeler le zeste des agrumes dans des contenants hermétiques et le jus dans des bacs à glaçons. Lorsqu’une recette demande du jus de citron, par exemple, il suffit d’utiliser la quantité nécessaire. Le jus des oranges et des limes aromatise délicieusement les eaux pétillantes.

Les bananes

Les bananes s’oxydent aussi au contact de l’air. Certains les pèlent et les aspergent de jus de citron avant de les congeler. Mais il existe une méthode plus simple encore. On peut placer les bananes avec leur peau directement dans le congélateur. En les dégelant, un couteau sera nécessaire pour retirer la peau. Les bananes auront une texture semblable à une purée, parfaite pour les pains, gâteaux ou muffins.

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