Le Saviez-Vous ► 8 vitamines et minéraux qui pourraient être une perte d’argent (et même être dangereux)


Le marché des vitamines et minéraux est florissant, cependant avons-nous vraiment besoin de ces suppléments, alors qu’ils sont déjà présents dans une alimentation équilibrée.?  À moins d’un avis médical, il n’est vraiment pas nécessaire de dépenser de l’argent dans ce genre de commerce, surtout qu’en avoir plus qu’on devrait risque de nous rendre beaucoup plus malade.
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8 vitamines et minéraux qui pourraient être une perte d’argent (et même être dangereux)

 

Un excès de vitamines et de minéraux ne vous feront pas vivre plus longtemps.

Syda Productions/Shutterstoc

En ce qui concerne les suppléments, trop ne veut pas nécessairement dire mieux.

Trop d’une bonne chose?

Les vitamines et les minéraux sont essentiels à la santé, mais cela ne signifie pas que des mégadoses vous tiendront loin des hôpitaux ou qu’ils vous feront vivre plus longtemps. À mauvais dosage, certains peuvent être nocifs. Cependant, des doses élevées de certaines vitamines et minéraux peuvent convenir à certaines personnes. Parlez-en à votre médecin si vous êtes enceinte ou si vous pensez avoir bientôt des enfants si vous êtes végétarien ou végétalien, si vous bénéficiez d’un exposition limité au soleil, si vous êtes un athlète ou si vous pensez avoir une carence alimentaire. De plus, ce type de remède naturel pourrait être incompatible avec des médicaments sur ordonnance.

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Vitamines: plusieurs consomment le bêta-carotène pour les vertus anticancer.

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Bêta-carotène

La bêta-carotène est une substance que notre corps convertit en vitamine A. Si les autorités en santé canadienne ne recommandent pas une quantité particulière de bêta-carotène, une consommation journalière de vitamine A est cependant recommandée. Soit, 900 mcg pour les hommes et 700 mcg pour les femmes qui ne sont pas enceintes et qui n’allaitent pas. Parmi ses sources alimentaires les plus élevées, on retrouve les carottes, les épinards, le chou frisé et le cantaloup. Certaines personnes les prennent comme un antioxydant anticancéreux, mais ces suppléments peuvent augmenter le risque de cancer du poumon chez les fumeurs. De plus, contrairement à leurs homologues alimentaires, ils n’ont pas été démontrés pour prévenir toute autre forme de cancer.

Le corps entrepose la vitamine A dans le foie pour une longue période : une forte dose pourrait donc être toxique. En fin de compte – sauf sur la recommandation de votre docteur en relation à une condition médicale –, ne le prenez pas.

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Vitamines: L'acide folique réduirait le risque de défaut du tube neural chez les nouveau-nés.

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Acide folique

Il faut viser une consommation de 400 mcg de folate tous les jours. On en trouve dans le pain enrichi ou le pain de grains entiers, dans les céréales pour le petit-déjeuner, les légumineuses ou les asperges. L’acide folique – une forme de folate – est souvent associée à la réduction du risque de défaut du tube neural chez les nouveau-nés, c’est pourquoi les autorité en santé recommandent ce supplément aux femmes enceintes. Parce qu’on associe l’acide folique – une forme de folate –, à la réduction du risque de défauts du tube neural chez les nouveau-nés, c’est un supplément qui est fortement recommandé aux femmes enceintes par les autorités de la santé. Toutefois, certains docteurs font remarquer qu’à forte dose, la supplémentation peut contribuer au cancer du colon. Sauf si le docteur vous a recommandé l’acide folique pour une condition médicale, par exemple une maladie intestinale inflammatoire, c’est un supplément nécessaire seulement aux femmes enceintes ou en voie de le devenir, ou aux femmes allaitantes.

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Vitamines: Certaines personnes prennent du sélénium pour prévenir le cancer de la prostate.i

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Sélénium

Essayer d’obtenir 55 microgrammes de sélénium provenant de sources naturelles, comme les noix du Brésil, le thon et le bœuf. Certaines personnes prennent du sélénium pour prévenir le cancer, en particulier le cancer de la prostate. Mais ces bonnes intentions pourraient se retourner contre vous. Une étude majeure a révélé que la prise de sélénium pourrait augmenter le risque de cancer de prostate chez les hommes qui ont déjà un haut taux de ce minéral. Une méthode parfaitement sécuritaire pour prévenir le cancer de la prostate? L’éjaculation! Le sélénium pourrait également être l’un des pires suppléments pour le diabète. Une autre étude de 2007 a révélé un risque accru de 50 % de diabète de type 2 chez les personnes qui ont pris 200 microgrammes par jour. À long terme, il est possible de développer une dose toxique de sélénium, ayant des effets secondaires tels que la perte de cheveux ou des lésions cutanées. Bien que rarement, une trop grand dose pourrait s’avérer létale. En fin de compte mieux vaut ne pas en prendre sans une indication contraire de votre médecin.

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Selon certaines études, la vitamine B6 aidera à prévenir le déclin mental et les maladies cardiaques.

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Vitamine B6

Les adultes âgés de 19 à 50 ans devraient consommer chaque jour 1,3 milligramme de vitamine B6. Les pommes de terre au four, les bananes et les pois chiches en sont d’ailleurs une bonne source. Après 50 ans, les hommes devraient viser une consommation quotidienne de 1.7 milligramme comparé à 1.5 pour les femmes. Certains utilisent ce supplément pour prévenir le déclin mental, d’autres pour influencer les niveaux d’homocystéine (un acide aminé associé à une maladie cardiaque), mais les études sont mitigées. Deux revues ont échoué systématiquement à démontrer ses avantages cognitifs, et bien que la vitamine B6 réduit l’homocystéine, il n’est pas clair si cela empêche véritablement les crises cardiaques. Les personnes présentant certaines conditions médicales – comme les maladies rénales – peuvent avoir besoin de ce supplément. Cependant, la consommation prolongée d’une forte dose de B6 peut entraîner des dommages au système nerveux. En fin de compte : prenez-le si votre médecin le recommande.

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Une carence en vitamine B12 peut causer l'anémie et la démence.

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Vitamine B12

Dans la liste des aliments riches en vitamine B12, on trouve les poissons, les crustacés, le bœuf maigre et les céréales de petit déjeuner enrichies. C’est une vitamine dont les végétariens et les végétaliens ont tendance à ne pas avoir assez dans leur organisme. Voici comment ce manque de vitamine B12 peut entrainer une dépression chez les végétariens.

L’objectif est d’en consommer 2,4 microgrammes tous les jours. Plusieurs personnes âgées éprouvent des difficultés à absorber naturellement la vitamine B12 et peuvent bénéficier de nourriture enrichie ou de supplément. Occasionnellement, une carence — qui peut causer l’anémie et la démence — est un problème pour ces personnes, de sorte que de fortes doses de suppléments sous forme orale ou par des injections peuvent les aider à renverser le processus.

Cependant, de fortes doses de B12 n’ont pas été prouvées pour prévenir les pertes cognitives et elles ne stimulent pas l’énergie. L’apport maximum tolérable pour la vitamine B12 n’est pas défini, car il n’y a pas d’évidence quant aux effets adverses à forte dose. En fin de compte : si vous avez 50 ans et plus ou si vous êtes végétalien ou végétarien, essayez de combler votre apport quotidien en vitamine B12, soit sous forme de suppléments, soit par des nourritures enrichies.

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La vitamine C permettrait de protéger contre le rhume.

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Vitamine C

La vitamine C se retrouve dans plusieurs fruits et légumes, par exemple, dans les agrumes, dans les melons et dans ces 15 autres aliments. Les hommes adultes devraient en consommer 90 milligrammes par jour, tandis que les femmes devraient viser 75 milligrammes. Certaines personnes prennent des suppléments en guise de prévention contre le rhume. Une revue d’études contrôlées a démontré que la prise de suppléments en vitamine C régulière pouvait réduire la durée des symptômes, mais n’avait aucune incidence sur le nombre de rhumes dont une personne peut souffrir. Les fumeurs peuvent avoir besoin de vitamines supplémentaires en vitamine C. Il a été démontré que les personnes consommant beaucoup de vitamine C, de fruits et de légumes courent un risque plus faible d’avoir un cancer et de souffrir de maladies cardiovasculaires. Cependant, il n’est pas clair que les suppléments peuvent aider à prévenir ou à traiter ces maladies. En fin de compte : la plupart des gens n’ont pas besoin de suppléments C.

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On associe la vitamine E à la prévention de plusieurs maladies : maladies cardiaques, cancers et maladie d'Alzheimer.

Elena Hramova/Shutterstock

Vitamine E

La vitamine E – que l’on trouve dans l’huile végétale, les noix et les légumes verts feuillus et d’autres aliments – a été associée à la prévention des maladies cardiaques, du cancer et de la maladie d’Alzheimer. Essayez d’en consommer 15 milligrammes par jour en provenance de votre alimentation. Non seulement les études ont échoué à montrer que les suppléments de vitamine E empêcheraient les crises cardiaques ou le cancer, mais des doses élevées pourraient augmenter le risque d’AVC. Une étude a révélé que la vitamine E issue de la nourriture — mais pas des suppléments — aiderait à prévenir la maladie d’Alzheimer. En fin de compte : ne prenez pas de suppléments.

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Vitamines: le zinc traiterait les symptômes du rhume.

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Zinc

La portion quotidienne recommandée trouvée dans la nourriture (notamment dans les huîtres, le bœuf maigre et les céréales pour le petit-déjeuner) est de 11 milligrammes pour les hommes et de 8 milligrammes pour les femmes.

Il serait avéré que l’action du zinc – pris sous forme de pastille ou de sirop, mais pas nécessairement sous forme de supplément – pourrait aider à diminuer la durée et la sévérité des symptômes du rhume. Cependant, le dosage idéal ou la durée de la prescription restent toujours inconnus. À long terme, les doses élevées peuvent affaiblir le système immunitaire. En fin de compte, votre médecin peut vous recommander ce supplément pour plusieurs conditions médicales ou si vous êtes végétarien. ne le prenez pas, sauf pour l’utilisation occasionnelle sous forme de pastilles de zinc ou de pulvérisations pour les rhumes.

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Une maladie mortelle du 18e siècle fait son grand retour dans les villes


La scorbut est une maladie qui existe encore dans des camps de réfugiés et des pays sous-développés. Cependant, en Amérique elle avait disparut et semble revenir faute de vitamine C dans un régime alimentaire causé surtout par la pauvreté. Avec budget serré, on a tendance a choisir des aliments qui sont plus nourrissant sans être nécessairement être plus santé. Alors qu’en Australie, on remarque que les gens ont tendance à trop cuire leurs légumes.
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Une maladie mortelle du 18e siècle fait son grand retour dans les villes

 

sang dent

Crédits : iStock

par Brice Louvet

Une maladie mortelle du 18e siècle causée par l’absence d’une seule vitamine refait son apparition dans un pays qui gaspille chaque année un quart de sa nourriture : les États-Unis.

Le scorbut est une maladie souvent associée aux marins, causée par le simple manque de vitamine C. Nous avons l’habitude de considérer le scorbut comme une maladie historique. Pendant le temps des grandes découvertes, des centaines de marins ont en effet succombé aux symptômes dévastateurs avant qu’un remède ne soit finalement trouvé. Mais le scorbut n’a pas disparu de la planète. Il fait notamment son grand retour aux États-Unis, et plus particulièrement dans les villes.

Saignements de gencives, dents en décomposition, cheveux clairsemés et fatigue écrasante, tels sont les symptômes qui ont conduit Sonny Lopez, originaire de Springfield dans le Massachusetts, au cabinet de son médecin Eric Churchill. Celui-ci lui a diagnostiqué le scorbut. Le problème, c’est ce n’était même pas le premier patient à souffrir de cette carence en vitamine C.

« Nous avons diagnostiqué notre premier cas il y a cinq ou six ans, explique le médecin à ScienceAlert. La première personne à s’être présentée à l’hôpital ne mangeait que du pain et du fromage. Entre ce moment et maintenant nous avons diagnostiqué quelque 20 à 30 cas de scorbut ».

Churchill et son équipe du centre de santé de Baystate High Street se sont alors penchés sur les régimes alimentaires de leurs patients, et dirigent actuellement un projet de recherche sur le scorbut en milieu urbain. Il en ressort que, si le problème est effectivement sanitaire, il est avant tout social. Sonny Lopez, présenté ci-dessus, vit en dessous du seuil pauvreté et a passé des années à ne manger qu’un seul repas par jour.

« De nombreuses personnes qui ont des difficultés à se nourrir ont tendance à choisir des aliments riches en matières grasses, en calories et très nourrissants », explique le médecin. « Si vous avez un budget alimentaire limité, ce sont les repas qui vous combleront et vous satisferont davantage que la consommation de fruits et de légumes ».

Ainsi, les besoins nutritionnels de base ne sont pas comblés.

Les États-Unis ne sont pas les seuls. En 2016, un rapport australien indiquait également une incidence choquante du scorbut – cette fois-ci chez un groupe de patients diabétiques.

« Si plupart consommait une quantité raisonnable de légumes, note la chercheuse Jenny Gunton à l’origine de l’étude, ils les cuisaient simplement trop, ce qui détruisait la vitamine C ».

Ainsi le scorbut et les carences similaires ne sont plus seulement un problème rare qui ne se manifeste que dans les pays moins développés et les camps de réfugiés. Si la pauvreté dans le monde expose à la violence et freine l’accès de beaucoup aux soins de santé, elle entraîne également une malnutrition qui peut parfois s’avérer mortelle.

Source

https://sciencepost.fr/

Le Saviez-Vous ► 20 faits étonnants sur les bananes


Tout le monde connait la banane, mais en plus de ses caractéristiques comme aliment sain, il possède des atouts impressionnants. Comme le pourcentage d’ADN comparable à l’être humain, qu’on mange près de 500 bananes, on peut faire une overdose de potassium et que le bananier est en fait la plus grande herbe au monde pour en savoir plus ici et encore bien des choses à savoir sur ce fruit
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20 faits étonnants sur les bananes

 

1. L’ADN.

Saviez-vous que les humains partagent en réalité la moitié de leur ADN avec les bananes ? Imaginez une banane à moitié humaine.

2. Alerte aux radiations.

Les bananes sont aussi radioactives. Si jamais vous souhaitez manger 50 bananes, sachez qu’elles vous apporteront la même dose de radiation qu’une radiographie dentaire.

3. L’eau.

À l’instar du corps humain, le pourcentage d’eau dans ce fruit est élevé. En fait, les bananes sont composées à 75 % d’eau.

4. Rouge et verte.

Les bananes étaient originellement rouge et verte. Les bananes jaunes que vous pouvez acheter aujourd’hui sont issues d’une souche mutante découverte en 1836.

5. Gueule de bois.

Ce sont des produits très utiles, car elles peuvent prévenir et soigner les gueules de bois.

6. Risques pour la santé.

Le fait de glisser sur une peau de banane a une longue histoire. Au début des 1900, il s’agissait d’un véritable risque sanitaire.

7. Stress.

Si vous devez faire face à beaucoup de stress, consommer plus de bananes peut vraiment vous aider. Elles sont considérées comme un remède naturel pour réduire l’anxiété.

8. Éthylène.

Les bananes sont récoltées vertes et dures. Avant de les mettre en vente, de l’éthylène est utilisé pour les faire murir.

9. Musée de la banane.

Il existe un musée de la banane en Californie, qui renferme 170 000 objets différents ayant un lien avec le fruit.

10. « ‘Because I’m happy’ »

Le fruit contient un type de protéine qui est converti en sérotonine par le corps, celle-ci est connue pour détendre, améliorer votre humeur et vous faire vous sentir plus heureux.

11. Entraînement.

Comme elles contiennent beaucoup de nutriments et de sucre, deux bananes renferment suffisamment d’énergie pour un entraînement intense de 90 minutes.

12. Comment concevoir un garçon ?

Selon une étude, une femme qui mange des bananes durant la conception est plus susceptible d’avoir un garçon.

13. Infarctus.

Parmi ses nombreux bienfaits, les bananes réduisent les risques d’infarctus, d’AVC et de cancer.

14. Overdose.

Mourir d’une overdose de potassium n’est possible que si vous consommez au moins 480 bananes.

15. Origines.

Les bananes proviennent d’Asie du Sud-Est et du Pacifique Sud. Aujourd’hui, elles sont cultivées dans plus de 100 pays.

16. Les herbes les plus grandes du monde.

Les bananiers sont en fait les herbes les plus grandes au monde. Ils peuvent atteindre 6 mètres de haut et ne disposent pas de tige de bois.

17. De grandes grappes.

La plante pousse à partir des tiges principales en larges grappes, qui pèsent souvent plus de 45 kilos.

18. Best seller.

Au sein de la chaine américaine d’hypermarchés Walmart, les bananes ont tendance à être les produits qui se vendent le mieux.

19. Vitamines.

La banane est considérée comme un aliment très sain. Elle ne contient ni graisse, ni cholestérol ni sodium, tout en étant riche en vitamine C et B6, ainsi qu’en potassium et manganèse.

20.

Au cas où vous vous posiez la question, une grappe de bananes s’appelle une main, et qu’une seule banane est appelée un doigt.

https://bridoz.com

Ces aliments riches en vitamine D permettraient de prévenir la maladie d’Alzheimer


La vitamine D serait un atout pour éviter la maladie d’Alzheimer. Ce n’est probablement pas la seule cause qui peut entraîner la démence, mais cela a tout de même le mérite d’en prendre connaissance
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Ces aliments riches en vitamine D permettraient de prévenir la maladie d’Alzheimer

 

Le HuffPost  |  Par Annabel Benhaiem


On prête à la vitamine D de nombreuses vertus. Cette hormone, principalement synthétisée grâce à notre exposition à la lumière naturelle, est bonne à la fois pour les os, le cœur et les muscles. Elle le serait aussi pour prévenir l’apparition de la maladie d’Alzheimer.

Deux études menées par deux chercheuses de l’Inserm, Catherine Féart et Cécilia Samieri, de l’université de Bordeaux, ont démontré qu’une carence en vitamine D entraînerait un risque majeur de développer une maladie d’Alzheimer.

D’autant plus si notre alimentation est pauvre en « bonnes graisses » et en caroténoïdes antioxydants présents dans les pigments naturels jaune-rouge de nombreux fruits et légumes.

Ces deux travaux ont été publiés le 15 mai dans la revue scientifique « Alzheimer’s & Dementia » (articles payants). Ils ont été menés par une équipe de huit chercheurs.

Risque multiplié par deux

Les scientifiques ont pu analyser le sang des participants à une cohorte mise en place en 2000 avec près de 10 000 personnes âgées de 65 ans et plus, en bonne santé, ou du moins qui ne souffraient pas de la maladie d’Alzheimer. Les chercheurs se sont intéressés tout particulièrement aux concentrations de nutriments: acides gras, caroténoïdes, vitamines E, D et A. Plusieurs de ces nutriments pourraient prédire le risque de démence, mais aucune étude ne s’était intéressée à leur rôle combiné.

Dans un premier temps, Catherine Féart et ses co-investigateurs se sont intéressés à la vitamine D. Elles se sont aperçues que les participants avec une carence (25%) ou une insuffisance (60%) en vitamine D avaient un risque multiplié par deux de développer une démence et un risque multiplié par près de trois de développer une maladie d’Alzheimer par rapport à ceux ayant un statut satisfaisant en vitamine D.

Risque multiplié par quatre

Dans une seconde étude, Cécilia Samieri et Camille Amadieu (première auteure de la publication) ont fait ressortir un profil particulier: les personnes âgées ayant les plus faibles concentrations sanguines combinées en vitamine D, en caroténoïdes et en acides gras polyinsaturés (« bonnes graisses ») avaient un risque multiplié par quatre de développer une démence et la maladie d’Alzheimer par rapport à ceux ayant les concentrations sanguines les plus élevées pour ces nutriments.

Elles ont ainsi établi que la déficience en vitamine D est très fréquente chez le sujet âgé.

 Selon les chercheuses, « une telle déficience semble associée à un fort risque de développer une maladie d’Alzheimer. Le sur-risque conféré par cette déficience multiple apparaît bien supérieur au risque lié à la génétique ».

Comment retarder la démence?

Ainsi, maintenir une alimentation riche en vitamine D chez les personnes âgées pourrait contribuer à retarder ou à prévenir la démence, en particulier de type Alzheimer.

Et les aliments à privilégier sont les noix, le poisson (pas plus de deux fois par semaine pour éviter une trop grosse absorption de polluants comme le plastique et le mercure), les huiles végétales, les fruits et légumes riches en carotène. Bon appétit.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

«Un tiers des cancers évitable grâce à l’alimentation»


Il y a des cancers qui sont génétiques, mais d’autres, c’est l’alimentation, l’environnement et les compléments alimentaires qui pourraient en être la cause.
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«Un tiers des cancers évitable grâce à l’alimentation»

 

«Un tiers des cancers évitable grâce à l'alimentation»

Les fibres et les céréales complètes diminuent le risque de cancer.Photo Fotolia

Hormis les facteurs génétiques et comportementaux comme le tabac ou l’alcool, comment pouvons-nous prévenir le cancer? À quelques jours de la journée mondiale du cancer, qui aura lieu le 4 février, Marie-Christine Boutron-Ruault, directrice de recherche Inserm à l’Institut Gustave-Roussy, et vice-présidente du Comité d’experts spécialisé «Nutrition humaine» à l’Anses, nous livre les dernières connaissances en termes de nutrition et d’environnement.

QUEL LIEN PEUT-ON ÉTABLIR ENTRE CANCER ET ALIMENTATION AUJOURD’HUI?

Depuis longtemps, on sait que le mode de vie et notamment l’alimentation jouent sur le risque de cancer. Lorsque des Japonais émigrent à Hawaï et se mettent à consommer des produits transformés, ils augmentent d’un tiers leur risque de cancer. On peut affirmer que les produits bruts non raffinés comme les fibres et les céréales complètes diminuent le risque de cancer de 30 à 35 %, surtout les cancers digestifs du colon, du pancréas et de l’estomac.

Les graisses et notamment le surpoids sont un facteur de risque de presque tous les cancers (foie et pancréas surtout), car elles jouent sur les hormones. Par exemple, après la ménopause, les femmes qui prennent du poids ont un risque de cancer accru.

QUELS ALIMENTS ONT UNE INCIDENCE DIRECTE SUR LE RISQUE DE CANCER?

On sait aujourd’hui que la charcuterie et la viande rouge augmentent le risque de cancer de l’intestin et de l’estomac, comme l’indique les derniers rapports de l’OMS. Ils doivent rester des aliments plaisir à consommer à hauteur de 25g par jour. On sait par ailleurs qu’associer des anti-oxydants comme les fruits et les légumes diminuent l’effet aggravant.

QUE SAIT-ON AUJOURD’HUI DE L’IMPACT DE L’ENVIRONNEMENT SUR LES CANCERS?

Nous ne disposons pour le moment d’aucune estimation réelle, hormis les personnes directement exposées aux pesticides ou substances toxiques, comme les agriculteurs. En revanche, on peut affirmer que ces produits représentent un facteur de risque, difficilement mesurable.

Attention à ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain pour autant, à savoir ne plus manger de fruits ou légumes sous prétexte de leur nocivité potentielle. Réduire le risque consiste à choisir des produits de saison et de qualité. Des études biologiques sont en cours pour mesurer ces risques.

LES COMPLÉMENTS ALIMENTAIRES PEUVENT-ILS NOUS AIDER À PRÉVENIR LE CANCER?

Mieux vaut chercher les vitamines dans l’alimentation que dans les compléments alimentaires qui peuvent avoir une action contre-productive, voire délétère en termes de cancer. Nous avons montré qu’il y avait un sur-risque de cancer du sein de l’ordre de 50 à 60 % chez les femmes qui prenait 500mg de vitamine C tous les jours, en plus d’une alimentation qui en contenait suffisamment.

Même constat pour la vitamine D. On a tendance à considérer la carence quand le taux affiche 20ng dans le sang. Entre 20 et 30ng, le taux doit être considéré comme normal. Il n’y a aucune raison de se supplémenter. Pour les personnes en surpoids ou obèses ou qui présentent un IMC inférieur à 25, je préconise des gouttes quotidiennes. Pour l’heure, les cancers digestifs ont été associés à une carence en vitamine D.

http://fr.canoe.ca/

Hépatite aigüe après un abus de boissons énergisantes


Les hépatites peuvent être contactées par un virus, mais aussi par des médicaments, des plantes médicinales ou des suppléments nutritionnels. Pas parce que cela peut nous aider à être en meilleur forme que cela soit nécessairement bon pour nous, surtout quand on ne respecte par la quantité que l’on prend
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Hépatite aigüe après un abus de boissons énergisantes

 

Hépatite aigüe après un abus de boissons énergisantes

Photo Archives / Agence QMI

Un patient âgé de 50 ans a développé une hépatite aigüe «probablement due à une consommation excessive de boissons énergétiques», selon un article publié mercredi dans la revue britannique British Medical Journal (BMJ).

Il s’agit du deuxième cas, rapporté par des médecins américains, d’une telle toxicité pour le foie, après un premier cas publié en 2011.

L’homme, ouvrier du bâtiment, a commencé à consommer cette boisson, dont la marque n’est pas précisée, pour «tenir le coup» au travail.

Pendant trois semaines, il en a bu quatre à cinq bouteilles par jour, chacune contenant deux fois l’apport journalier recommandé en vitamine B3 (niacine), a détaillé l’article. L’apport journalier de cette substance (160 à 200 mg) était toutefois, chez ce patient, inférieur au seuil de toxicité.

Même si le lien de cause à effet n’est pas établi, «son hépatite est probablement due à une consommation excessive de boissons énergétiques, et en particulier de vitamine B3 (niacine)», estiment les auteurs de l’article, membres du College of Medicine de l’université de Floride.

Lorsque le patient s’est présenté aux urgences, cela faisait deux semaines qu’il souffrait de maux de ventre et de vomissements. Pensant d’abord à un syndrome grippal, il s’est ensuite inquiété lorsqu’il a développé une jaunisse et des urines sombres.

Des analyses ont mis en évidence une concentration élevée d’enzymes appelées transaminases, signe d’atteinte du foie. Une biopsie du foie a ensuite montré qu’il souffrait d’une hépatite aigüe sévère, avec des nécroses et une diminution de la sécrétion biliaire.

Le patient a été testé positif pour le virus de l’hépatite C (HCV) mais, selon les soignants, ce n’est pas la cause de son hépatite aigüe.

En effet, «lorsqu’une hépatite virale provoque une forme aigüe de la maladie, cela survient peu de temps après l’exposition au virus», a expliqué à l’AFP Jennifer Nicole Harb, une des auteurs de l’article.

Or le dépistage du HCV ne devient positif qu’à partir de 10 semaines après l’exposition, donc l’exposition du patient au virus n’était pas récente.

Aux États-Unis, environ la moitié des cas d’insuffisance hépatique aigüe est provoquée par des médicaments, des plantes médicinales ou des suppléments nutritionnels, affirment les auteurs de l’article.

Environ 23 000 consultations aux urgences y sont liées chaque année à la prise de compléments alimentaires, ajoutent-ils, déplorant que de plus en plus d’Américains «consomment des compléments à base de plantes et des boissons énergétiques quotidiennement, avec l’idée fausse que leurs « ingrédients naturels » les rendent inoffensifs».

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Les algues, est-ce si bon que ça?


Il y a souvent engouement pour des aliments prétextant qu’ils ont des super propriétés. Ce qui peut-être vrai, mais c’est la quantité ingérée qui peut porter à confusion. De toute manière, cela permet une variété dans l’assiette
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Les algues, est-ce si bon que ça?

 

 

Le Huffington Post Québec  |  Par Catherine Lefebvre

 

On dit des algues qu’elles sont une excellente source végétale de protéine, gorgées de vitamines et minéraux et nettement plus riches en calcium que le lait. Pourtant, quand on fouille un peu, il faudrait en manger bien plus que quelques feuilles de nori autour de nos sushis pour profiter de ses atouts nutritionnels.

On se calme!

Premièrement, il faut arrêter d’évaluer la teneur en protéines des aliments sous forme de pourcentage. Cela fonctionne bien avec la viande, puisque 100 g de viande cuite est une portion de consommation plutôt normale. Mais en ce qui a trait aux algues et à plusieurs autres végétaux, cela équivaut souvent à des portions bien au-delà de ce que nous avons l’habitude de manger. Selon le fichier canadien sur les éléments nutritifs de Santé Canada, les algues contiennent grosso modo 35% de protéines. Sous cet angle, ça ressemble au bœuf. Par contre, 100 g d’algues séchées équivaut à 1,5 L. Ça fait beaucoup d’algues à manger d’un coup pour faire le plein de protéines. Alors que dans une tasse de varech (kelp en anglais) crue, comme les salades d’algues dans les restaurants de sushis, il y a à peine 1,5 g de protéines. Il n’y a pas de quoi troquer vos légumineuses pour de la laitue marine. Le scénario est semblable du côté des vitamines et minéraux. Certes, 100 g d’algues séchées contient environ 400 mg de calcium. C’est légèrement plus élevé que dans un verre de lait. Encore une fois, il faudrait se gaver d’algues pour obtenir le même apport en calcium qu’en buvant un simple verre de lait.

Les réels avantages nutritionnels des algues proviennent surtout de leur teneur en iode, en folates et en fer.

L’impact environnemental

Comme les arbres, les plantes et les fleurs qui nous entourent, les algues contribuent énormément au maintien de l’écosystème marin. Mais contrairement aux végétaux poussant sur terre, les algues n’ont évidemment pas besoin d’être arrosées et elles poussent amplement sans fertilisant. De plus, elles n’occupent pas d’espace sur les terres agricoles qui se font de plus en plus rares dans plusieurs endroits dans le monde.

De plus, les algues absorbent non seulement l’azote, mais aussi le CO2 de manière plus efficace que les arbres. Si bien que Dana Goodyear du magazine américain The New Yorker décrit le varech comme l’équivalent alimentaire des voitures électriques. Or, dans un contexte où la plupart des techniques de pêche et d’agriculture vont pratiquement contre nature, la production d’algues pour la consommation humaine prend tout son sens.

En somme, la leçon à retenir est que les algues sont un légume marin fort intéressant d’un point de vue d’agriculture durable. Et comme tous bons légumes, elles sont plus que les bienvenues dans notre assiette. Mais, il ne faudrait tout de même pas s’attendre à ce qu’elles comblent tous vos besoins nutritionnels en une seule bouchée.

http://quebec.huffingtonpost.ca/