L’État de New York va poursuivre les gynécologues pratiquant les «tests de virginité»


Il y a quelques années, un ami qui était sur le point de se marier, me disait qu’il avait refusé que sa fiancée passe un test de virginité même si c’était la coutume dans son pays. Il disait peu importe, cela ne le regardait pas. Alors lire qu’il y a des gynécologues qui font le test de virginité en Amérique est stupéfiant, et même offusquant surtout que l’hymen peut être brisé en l’absence de relation sexuelle. De plus, c’est des hommes qui demandent ce genre de test de virginité. Et les hommes eux ? Sont-ils vierge ? Doit-on les croire sur parole ?
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L’État de New York va poursuivre les gynécologues pratiquant les «tests de virginité»

Empty gang chairs | Francisco Jacquier via Unsplash

Empty gang chairs | Francisco Jacquier via Unsplash

Repéré par Thomas Messias

Repéré sur The Independent

Parce qu’ils sont oppressifs, violents, et parce qu’ils ne riment à rien.


Invité du podcast Ladies like us le mardi 5 novembre, le rappeur T.I affirmait aux deux animatrices médusées qu’il emmenait chaque année sa fille de 18 ans dans un cabinet de gynécologie afin de faire «vérifier son hymen et s’assurer qu’il soit toujours intact»

 Une déclaration qui avait fait grand bruit, puisqu’il avait à la fois fallu rappeler qu’aucun père n’est censé exercer de contrôle sur la sexualité de sa fille, mais également que les prétendus «tests de virginité» n’ont absolument aucun sens.

Si le «test de virginité» n’en est pas un, c’est notamment parce que la notion même de virginité peut-être remise en question, puisqu’elle fait notamment la confusion entre rapport sexuel et acte de pénétration vaginale. C’est également parce que l’hymen peut être rompu sans même qu’il y ait eu la moindre pénétration ni le moindre acte sexuel.

Pour cet ensemble de raisons, l’État de New York vient d’affirmer sa volonté de sanctionner les gynécologues qui continueraient à pratiquer ce genre d’examen destiné à dire aux parents si l’hymen de leur enfant est toujours en place, et donc à leur permettre d’exercer un contrôle intolérable (et absolument pas fiable) d’une sexualité qui ne les regarde pas.

La justice à la rescousse

Un texte de loi est en passe d’être voté: il prévoit de lourdes amendes pour les gynécologues coupables, qui s’exposent également à des poursuites judiciaires. The Independent s’est procuré un extrait de la note qui l’accompagne:

«Ces examens constituent une violation des droits des femmes et des filles. Dans les cas de viol, ils peuvent également causer des douleurs supplémentaires et reproduire les violences sexuelles qui ont eu lieu, ce qui amène la patiente à revivre les événements, à subir un nouveau traumatisme et à être de nouveau victime».

Cette note précise également que la virginité n’est pas un terme médical, mais une «construction sociale, culturelle et religieuse, représentative de la discrimination que subissent les femmes et les filles».

Espérons pour T.I, et surtout pour sa fille, qu’il puisse en prendre conscience aussi rapidement que possible.

http://www.slate.fr/

Démantèlement d’un réseau qui vendait la virginité d’une mineure 7000 dollars en Espagne


Si vous croyez que l’esclavage à été aboli dans les pays industrialisés, détrompés vous, que ce soit en Espagne ou ailleurs, et même au Canada, la traite humaine existe belle et bien.Il y a trop de réseaux qui cherchent des jeunes pour la prostitution et malheureusement la demande est très forte. Et ce n’est pas vrai que toutes les prostituées gagnent leur vie avec le sexe de façon volontaire
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Démantèlement d’un réseau qui vendait la virginité d’une mineure 7000 dollars en Espagne

 

PROSTITUTION

La police espagnole a annoncé samedi avoir démantelé à Marbella (sud) un réseau de prostitution qui vendait sur internet la virginité d’une mineure pour 5000 euros (environ 7000 dollars canadiens).

L’enquête a abouti à l’arrestation de sept personnes pour prostitution, exploitation sexuelle et détournement de mineurs, ainsi qu’à « la libération de la mineure, de 16 ans, dont la virgnité était offerte au prix de 5000 euros », a indiqué la police dans un communiqué.

Le réseau proposait différents services sexuels à domicile, dans la station balnéaire de Marbella, en Andalousie (sud).

La police avait d’abord reçu un mail anonyme qui dénonçait le fait que la jeune femme de l’annonce disait avoir 18 ans mais paraissait bien plus jeune. Puis un autre citoyen avait assuré, dans un appel téléphonique, que la jeune fille avait en fait 16 ans.

 

La police espagnole a mis en place en 2013 un plan de lutte contre la traite des humains aux fins d’exploitation sexuelle, qui facilite ces dénonciations, de manière confidentielle, par téléphone ou mail.

Selon la police, le réseau en Andalousie recevait l’aide d’opérateurs téléphoniques pour gérer les rendez-vous ainsi que de taxis pour transporter les femmes jusqu’à des hôtels ou aux domiciles des clients « disposant de revenus importants ».

Par ailleurs, une entreprise spécialisée se chargeait de placer les pages du réseau en bonnes positions sur internet.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Cambodge : La vente de virginité, les dessous d’un terrible trafic en plein développement


C’est dégeulasse ce que peut souffrir les femmes et jeunes filles dans certaines parties du monde. Quand les parents pensent écarter de la prostitution et de sortir de la pauvreté en vendant la virginité de leurs enfants, c’est qu’il y a un gros travail sur les mentalités que la femme est au service total de l’homme. Quand les pédophiles et tortionnaires pensent recevoir une jeunesse éternelle et qu’en plus, ce sont des riches, des policiers, des hommes politiques, qui vont protéger ces jeunes filles ?
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Cambodge : La vente de virginité, les dessous d’un terrible trafic en plein développement

 

Ils sont riches et surtout de plus en plus nombreux et viennent même des pays voisins pour trouver au Cambodge des jeunes filles à déflorer, moyennant une contre-partie financière versée à leur famille dans le besoin.

Les mythes véhiculés autour de la virginité sont nombreux et tous plus absurdes, voire horribles, les uns que les autres.

Selon certaines croyances, avoir un rapport sexuel avec une demoiselle innocente guérirait même du SIDA. Une autre voudrait que ce même acte assure une jeunesse éternelle et donne des pouvoirs quasi-magiques à l’homme. C’est à cause de cette dernière et d’un fantasme persistent autour de la virginité que de plus en plus de jeunes filles cambodgiennes se retrouvent « vendues » par leur propre famille à un parfait inconnu pour quelques nuits. La pratique n’est malheureusement pas nouvelle mais tend à se développer dans le pays où de riches hommes venant des quatre coins du pays mais aussi de Thaïlande ou de Chine profitent de leur séjour pour avoir recours à cette prétendue recette miracle et détruire la vie de son ingrédient principal.

​Il y a deux jours, le journal britannique The Guardian publiait sur son site un reportage à ce sujet et dans lequel on découvrait notamment le témoignage de Vannith Uy qui, dans l’espoir de recevoir de quoi ouvrir le salon de beauté de ses rêves dans lequel elle sa fille de 18 ans pourraient travailler ensemble, avait vendu la virginité de sa fille Chamnan à un riche homme de la région (un chef de police). Contre environ 1 100€, cette dernière a dû s’offrir à lui pendant 6 jours et 6 nuits dans un hôtel où elle était enfermée et depuis lequel elle ne pouvait appeler sa mère qu’une fois par jour. Au bout de trois jours, la jeune fille était tellement épuisée et dans un tel état de détresse que son tortionnaire a demandé à un médecin de lui prescrire des vitamines et des anti-douleurs pour qu’elle puisse tenir jusqu’à la fin de la période convenue.

Sous silence

D’après Chhiv Kek Pung, président de l’organisation de défense des droits de l’Homme Licadho, des milliers de jeunes vierges âgées de 13 à 18 ans seraient ainsi vendues chaque année par leurs proches. Mais contrairement au tourisme sexuel et pédophile qui caractérise cette région du globe, l’âge de la fille n’est pas important, seule compte sa beauté. Toutefois, donner des chiffres précis autour de ce trafic tabou au Cambodge s’avère très compliqué pour les ONG puisqu’il implique la famille, un facteur qui dissuade les victimes de se déclarer mais ne fait également pas rentrer cette pratique dans les catégories du trafic sexuel ou de l’esclavage.

Un souci d’empathie

Et si la combattre est aussi difficile pour les rares associations qui s’en soucient, c’est parce qu’elle provoque une réaction très mitigée chez les donateurs potentiels. Outrés par ce que subissent ces jeunes filles dont on abuse, ils sont également indignés par le fait que c’est à cause de leurs parents qu’elles ont vécu l’enfer.

« Quand vous en parlez aux gens, explique Chhiv Kek Pung au Guardian, ils se disent surtout qu’il existe plein de personnes pauvres dans le monde qui ne vendent pas leurs filles pour autant et qu’on ne peut pas mettre cette pratique sur le compte de la pauvreté et du désespoir. Mais il faut tenir compte de beaucoup d’autres facteurs. »

Parmi eux, la journaliste à l’origine de l’article cite notamment la prostitution qui représente malheureusement une des rares alternatives aux champs ou aux usines pour de nombreuses jeunes filles. Car si les opportunités de travail manquent pour bon nombre de Cambodgiens, elles font particulièrement défaut aux femmes qui ne gagnent que quelques centimes par jour quand les hommes peuvent percevoir plusieurs dollars. En vendant ainsi leur virginité, leurs parents espèrent ironiquement les écarter du chemin de la prostitution en obtenant des moyens pour subvenir à leurs besoins.

Par ailleurs, comme le fait remarquer Nget Thy, du centre de protection des droits de l’enfant, il est encore profondément ancré dans les mentalités que les enfants existent pour servir leurs parents et que les femmes existent pour servir les hommes, un rapport que ces jeunes filles ont acquis dès leur plus jeune âge et les poussent à se plier à cette pratique sans résister une fois leur précieuse virginité négociée. Le fait que cette pratique soit taboue et qu’elle implique surtout des hommes riches et influents, parfois même des politiciens retarde davantage une quelconque législation pouvant punir ces violeurs acheteurs de pureté. Et pourtant, ce sont eux les criminels.

http://www.aufeminin.com/

Ces Américains qui ont des enfants alors qu’ils sont vierges


Si que les répondantes n’ont pas compris les questions du sondage, c’est un peu exaspérant étant donner qu’il n’y a pas 56 manières pour avoir des enfants. Sinon, il faut se poser des questions sur l’éducation sexuelle qui semble vraiment déficiente, a moins que ces personnes ont cru qu’elles pourraient faire croire n’importe quoi, pour tomber enceinte non pas par l’Esprit Saint, mais plutôt un simple d’esprit surtout si le père se croyait vierge lui-même
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Ces Américains qui ont des enfants alors qu’ils sont vierges

 

PHOTO : ARCHIVES LA PRESSE

Agence France-Presse
Paris, France

Une jeune Américaine sur 200 déclare être tombée enceinte alors qu’elle était encore vierge, selon une étude publiée mardi dans leBritish Medical Journal (BMJ).

Sur 7870 femmes participant à une étude nationale de longue durée (1995-2009) et confidentielle aux États-Unis, 45 d’entre elles – soit 0,5% – disent avoir conçu sans avoir eu de rapport sexuel avec pénétration vaginale.

Aucune n’a indiqué avoir eu recours à l’assistance médicale à la procréation (insémination ou fécondation in vitro).

Près d’un tiers de ces femmes, qui placent leur grossesse avant le début de leur vie sexuelle, avaient fait voeu de chasteté avant le mariage (31%), promue par les chrétiens conservateurs.

Les résultats sont basés sur une série de questions sur l’historique de la ou des grossesses et du début de la vie sexuelle, mais il n’était pas directement demandé aux participantes si elles étaient vierges lorsqu’elles sont tombées enceintes.

Malgré toutes les précautions prises, une mauvaise compréhension des questions ne peut être entièrement écartée dans certains cas, admettent les auteurs.

Par ailleurs, «il y a quelques semaines, nous avons voulu vérifier si ce phénomène se limitait aux femmes», indique le professeur Amy Herring (Université de Caroline du Nord, Chapel Hill, États-Unis) principal auteur de ce travail.

Or «nous avons aussi trouvé aussi quelques pères vierges ce qui est un peu plus difficile à comprendre», dit-elle en riant.

Ces résultats soulèvent des questions sur l’éducation sexuelle, mais aussi sur les difficultés d’obtenir des données précises sur la vie sexuelle des jeunes, ajoute-t-elle.

http://www.lapresse.ca

Vendre sa virginité : une pratique qui se répand sur Internet


Vendre sa virginité est de plus en plus fréquent et peut-être de plus en plus inquiétant. Vendre son corps pour de l’argent sans être de la prostitution ou plutôt je qualifie cela de la prostitution d’un jour, enfin  peut importe  il semble du moins à mon avis de reculer sur l’estime et le respect de la femme .. car c’est encore une fois relayer la femme a une marchandise
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Vendre sa virginité : une pratique qui se répand sur Internet

 

catarina migliorini

© Capture A NoticiaUn article du journal brésilien A Noticia relatant l’affaire.

Une Brésilienne vient de trouver un acheteur pour sa virginité sur un site Internet spécialisé. Une pratique de plus en plus courante et médiatisée.

La crise économique va-t-elle engendrer une nouvelle forme de prostitution version Web 2.0 ? Une étudiante brésilienne fait la une depuis jeudi pour avoir réussi à vendre sa virginité à un Japonais pour 600 000 euros sur Internet. A 20 ans, elle est ainsi devenue l’héroïne d’une affaire très controversée. Catarina Migliorini, c’est son nom, veut financer ses études de médecine en Argentine. Au total, 15 enchérisseurs ont tenté d’acheter sa virginité aux Etats-Unis, en Inde et donc au Japon.

La « livraison » se fera par avion à destination de l’Australie et le couple « conclura la transaction » dans un lieu inconnu. Manifestement, cette vente aux enchères peu commune n’a pas choqué l’entourage de la jeune femme.

Selon Jason Sisely, un réalisateur australien qui s’est saisi de l’histoire pour un documentaire, « Catarina est extrêmement contente. Elle a parlé à ses proches au Brésil et ils étaient très heureux pour elle ».

Dans les tabloïd britanniques, la Brésilienne interrogée estime qu’il s’agit dune sorte « d’entreprise ».

« Cela me permet de voyager, de tourner un film et de toucher de l’argent en prime. »

Au début de l’aventure, il était aussi question de verser une partie de l’argent récolté à une ONG s’occupant des mal-logés de Santa Catarina, sa région d’origine au sud du Brésil. Mais le sommet du sordide est atteint quand on lit les conditions de la transaction sur le site « virginswanted.com ».

L’acquéreur de la virginité de « Natsu » (le pseudo de Catarina) doit subir des tests médicaux de dépistage des maladies sexuellement transmissibles. Il devra en outre utiliser un préservatif au moment de « consommer » son achat… Catarina Migliorini réfute en revanche le terme de « prostitution« .

« Si vous faites cela une seule fois dans votre vie, vous n’êtes pas une prostituée. Ce n’est pas parce que vous prenez une photo extraordinaire que cela fait de vous un photographe », a-t-elle argumenté dans les médias.

Un jeune Russe de 21 ans a lui aussi vendu sa virginité pour 3 000 dollars lors des mêmes enchères. Mais cette double vente n’a rien d’inédit.

En 2008, Raffaella Fico, une jeune star de la téléréalité italienne, avait déclaré dans un magazine mettre en vente sa virginité pour un million d’euros. Une déclaration restée sans suite, en tout cas dans la presse.

En 2009, les médias rapportaient le cas d’une Roumaine de 18 ans qui avait mis en vente sa virginité sur un site d’annonces allemand pour 55 000 euros avec l’espoir de payer ses études.

En 2010, une jeune fille de 19 ans indiquait avoir accepté l’offre d’un internaute sur un site d’enchères en Nouvelle-Zélande.

Fin 2011, c’était une Mexicaine qui mettait en vente sa virginité sur le réseau social Facebook. Cette fois elle réclamait en échange un billet pour le concert de Justin Bieber…

Si toutes ces annonces ne sont pas toujours suivies de faits, la vente de virginité sur Internet commence à devenir un phénomène inquiétant. Au Brésil, un pays encore très conservateur malgré une criminalité record, le cas de Catarina Migliorini fait scandale. Mais dans des pays à la législation plus souple sur la prostitution (Australie et Nouvelle-Zélande notamment), elle pourrait devenir un phénomène de mode touchant une population de plus en plus jeune.

http://www.linternaute.com