Inde : une fillette de 3 ans violée et décapitée


En 2016, il y avait 20 000 viols d’enfants en Inde. Il n’y aurait pas d’autres chiffres officiels depuis 4 ans. Est-ce que cela a diminué ou pas ? Un viol est un viol de trop, un viol d’un enfant est abominable et l’Inde ne semble pas agir pour arrêter ce fléau. Ce n’est pas des hommes qui ont enlever une petite fille de 3 ans pour la violer et l’a décapité, mais des monstres. Et que fait la justice pour ces enfants ? Bien que la peine de mort est supposée d’être appliquée en cas de viol d’enfants, il semble que cette sentence soit rare.
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Inde : une fillette de 3 ans violée et décapitée

Des manifestantes lors d'un rassemblement en Inde dénonçant... (PHOTO TAUSEEF MUSTAFA, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE)


Des manifestantes lors d’un rassemblement en Inde dénonçant les viols, en avril 2018.

PHOTO TAUSEEF MUSTAFA, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE

Agence France-Presse
New Delhi

Trois hommes ont été arrêtés en Inde en lien avec le viol et la décapitation d’une fillette de trois ans, a annoncé jeudi la police, nouveau cas de violences sexuelles sur mineurs dans le pays d’Asie du Sud.

Les forces de l’ordre ont découvert mardi le torse sans tête de la petite fille près d’une usine de la ville de Jamshedpur, dans l’État pauvre du Jharkhand.

« La fille a été enlevée la semaine dernière tandis qu’elle dormait à côté de sa mère sur un quai de gare », a déclaré à l’AFP Noor Mustafa Ansari, un responsable de la police ferroviaire.

« Elle a été violée et décapitée et son corps nu a été jeté dans des buissons. Nous avons déployé des équipes de recherche pour trouver la tête manquante », a-t-il ajouté.

Un homme présenté comme l’amant de la mère fait partie des personnes interpellées. Il aurait ordonné aux deux autres hommes d’enlever la petite fille.

Une foule en colère a essayé d’attaquer les suspects avant que la police ne les emmène.

L’Inde présente un piètre bilan en matière de violences sexuelles sur mineurs, avec près de 20 000 viols d’enfants enregistrés en 2016, selon les derniers chiffres officiels disponibles.

Selon l’ONU, une victime de viol sur trois en Inde est mineure. Près de la moitié des agresseurs sont connus des victimes.

Le gouvernement indien a rendu l’année dernière le viol d’un mineur de moins de 12 ans passible de la peine de mort. Les exécutions sont toutefois rarissimes en Inde.

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Les États-Unis ne s’opposent pas au viol comme arme de guerre par crainte «de promouvoir l’avortement»


Franchement, comment les Américains ont pu élire un président tel que Donald Trump ? Le viol et les violences sexuelles sont des actes odieux et peut-être plus comme arme de guerre. C’est inimaginable que le gouvernement américain n’appuie pas les autres pays cette résolution (même si on le sait, cette résolution sur papier, c’est bien différent que la réalité) ils ont peur que cela donne le feu vert pour l’avortement. Personnellement, je suis contre l’avortement, sauf dans certains cas comme le viol, mais je n’irais jamais dire à une femme quoi faire.
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Les États-Unis ne s’opposent pas au viol comme arme de guerre par crainte «de promouvoir l’avortement»

 

Donald Trump au Conseil de sécurité de l'ONU, le 26 septembre 2018 à New York. | Don Emmert / AFP

Donald Trump au Conseil de sécurité de l’ONU, le 26 septembre 2018 à New York. | Don Emmert / AFP

Robbie Grameret Colum Lynch— Traduit par Jean-Clément Nau

Des responsables de l’administration Trump ont brandi la menace d’un veto américain à une résolution de l’ONU.

Washington a fait pression sur l’Allemagne pour affaiblir une résolution sur les violences sexuelles en situation de conflit. Mardi 23 avril, le texte a ainsi été amputé d’une référence à la santé sexuelle et reproductive: selon des diplomates de l’ONU (et un câble interne du département d’État que nous avons pu consulter), plusieurs membres-clés de l’administration Trump estiment que ce passage banalisait les relations sexuelles et cautionnait l’avortement.

Texte amputé

Les États-Unis comptaient opposer leur veto à la résolution –ce qui en dit long sur la fracture croissante entre Washington et ses alliés européens, ainsi que sur l’isolement grandissant de l’Amérique au sein des institutions multilatérales sous la présidence de Donald Trump.

L’Allemagne a toutefois fini par accepter d’amputer le texte de ces références pour obtenir le vote américain. La résolution a été adoptée mardi soir avec treize voix pour et deux abstentions: la Russie et la Chine.

De hauts fonctionnaires de l’administration Trump ont avancé que le terme «santé sexuelle et reproductive» faisait référence à l’avortement, mais des gouvernements et des associations contestent cette interprétation.

Des négociations ont eu lieu en coulisses, après quoi plusieurs éléments centraux de la résolution ont été expurgés de la résolution, et notamment la mise en place d’un organe de surveillance onusien permettant de signaler ce type d’atrocités.

Les États-Unis ont continué à s’opposer à la résolution, même sans ce mécanisme, tant que les mots «santé sexuelle et reproductive» seraient présents dans le texte, toujours selon le câble confidentiel que nous avons consulté.

«Rien ne peut justifier notre inaction face aux personnes persécutées.» Déclaration des prix Nobel de la paix Nadia Murad et Denis Mukwege

Un veto américain aurait porté un coup sérieux à cette initiative de l’Allemagne, qui assure la présidence tournante du Conseil de sécurité en ce mois d’avril 2019. La résolution était soutenue par un groupe diversifié: le ministre allemand des Affaires étrangères, les prix Nobel de la Paix Nadia Murad et Denis Mukwege, et l’avocate des droits humains Amal Clooney.

«Rien ne peut justifier notre inaction face aux personnes persécutées et face à celles qui risquent encore de subir ces terribles violences sexuelles en situation de conflit», ont souligné Mukwege et Murad dans une nouvelle déclaration commune.

Le mardi 23 avril au soir, les deux personnalités avaient pris la parole devant le Conseil de sécurité.

Colère contre l’Allemagne

Le câble interne du département d’État avait été envoyé le matin même à l’ambassade américaine de Berlin et à la mission américaine à l’ONU par le bureau du secrétaire d’État Mike Pompeo. Il en ressort clairement que l’insistance de l’Allemagne a mis en colère l’administration Trump.

Le câble demande aux diplomates américain·es de faire savoir au gouvernement allemand que Washington voterait contre la résolution sur la violence sexuelle dans les conflits si le texte n’était pas amendé pour répondre aux préoccupations américaines.

Le câble critique l’Allemagne, accusée d’avoir «expédié le processus de négociation en mettant en place un calendrier artificiel et raccourci qui n’a pas permis aux États membres –États-Unis compris– d’exprimer leurs positions nationales ou de débattre des questions complexes qui en découlent».

PassBlue, un site d’information indépendant consacré aux Nations unies et géré par des femmes, et le Guardianont été les premiers médias à rapporter que les États-Unis comptaient opposer leur veto à la mesure. Aucun n’avait jusqu’ici mentionné le câble interne du département d’État.

Le document assure que le projet de texte allemand, modifié quelques heures plus tard, dépassait les bornes:

les États-Unis «ont toujours été très clairs quant aux lignes rouges à ne pas dépasser, et ce depuis le début des négociations sur le projet [de résolution] de l’Allemagne. Parmi ces lignes figurent notamment: les incidences budgétaires liées à un nouveau mécanisme; les références à la Cour pénale internationale (CPI); et les références aux services de santé sexuelle et reproductive».

Le département d’État n’a pas donné suite à nos demandes d’entretiens.

Isolement des États-Unis

Des diplomates des Nations unies nous ont expliqué que la France et le Royaume-Uni avaient soutenu l’Allemagne, insistant eux aussi pour que les références à la «santé sexuelle et reproductive» figurent dans le texte.

La campagne de l’Allemagne illustre la détermination grandissante de Berlin au sein de l’ONU: elle apporte de plus en plus de modifications aux résolutions et semble vouloir combler le vide laissé par Washington, dont l’administration boude de plus en plus les organismes multilatéraux.

«De fait, l’Allemagne et ses alliés européens prennent les devants, montrent qu’ils défendent les valeurs et les principes multilatéraux, même sans le soutien des États-Unis», analyse Richard Gowan, responsables des questions européennes au sein du think tank Crisis Group. Si Washington avait opposé son veto «à la résolution, [ces pays seraient passés] pour la voix de la communauté internationale face à des États-Unis bien isolés».

«Les États-Unis tournent complètement le dos aux droits de l’homme et ils n’en font pas mystère.»

Tarah Demant, d’Amnesty International

La position de Washington a scandalisé certain·es spécialistes de l’égalité femmes-hommes, choqué·es de constater jusqu’où l’administration Trump était prête à aller pour enterrer la résolution. Selon des diplomates de l’ONU, Washington n’oppose que très rarement son veto au Conseil de sécurité des Nations unies sur un sujet comme celui-ci.

«Les États-Unis tournent complètement le dos aux droits de l’homme et […] ils n’en font pas mystère, regrette Tarah Demant, directrice du programme Genre, sexualité et identité chez Amnesty International. Ils font l’étalage brutal de leur mépris pour les droits humains, particulièrement ceux des femmes. Et ils sont prêts à tout, même aux mesures les plus extrêmes.»

Jessica Neuwirth, ancienne conseillère spéciale sur les violences sexuelles auprès du Haut-Commissaire aux droits de l’homme des Nations unies, a déclaré qu’il était «impensable et étrange de voir [les États-Unis] faire barrage, avec la Russie et la Chine, aux efforts de l’ONU, qui tente de lutter efficacement contre le viol dans les conflits et d’offrir des soins de santé sexuelle et reproductive aux victimes de violences sexuelles».

«Cette résolution concerne les filles [rohingya] systématiquement violées en Birmanie, les Yézidies réduites en esclavage par Daech, les jeunes femmes congolaises qui sont allées en masse chercher une aide médicale à l’hôpital de Panzi [où exerce le docteur Denis Mukwege, ndlr] et avaient désespérément besoin de services de santé capables de comprendre les violences sexuelles qu’elles avaient subies», a poursuivi Jessica Neuwirth, désormais à la tête du think thank féministe The Sisterhood Is Global Institute.

Lutte vidée de sens

Le câble du département d’État insiste sur le fait que les États-Unis «sont résolument engagés dans la lutte contre les violences sexuelles dans les conflits et pour traduire les responsables en justice». Et de continuer: «Il reste beaucoup à faire pour prévenir ces crimes récurrents et pour aider les victimes: nous le comprenons, et nous sommes d’accord avec ce constat. Il s’agit là d’une question importante, et les États-Unis comptent bien apporter leur pierre à cet édifice à l’avenir.»

Le câble précise toutefois que «nous ne pouvons pas accepter la moindre référence, implicite ou explicite, à la “santé sexuelle et reproductive”», car «nous refusons de soutenir ou de promouvoir l’avortement» pour tout ce qui touche à la santé des femmes dans le monde. L’expression «santé sexuelle et reproductive» est pourtant acceptée et utilisée depuis des dizaines d’années par la plupart des institutions internationales.

Des groupes de défense des droits des femmes –entre autres organisations à but non lucratif– contestent l’idée selon laquelle ces références à la santé sexuelle et reproductive cautionneraient l’avortement et affirment que la communauté internationale ne peut lutter contre la violence sexuelle dans les conflits sans reconnaître toute l’importance de ces questions.

«Une lutte internationale contre le viol en tant qu’arme de guerre qui ne prendrait pas en compte le droit à la santé sexuelle et reproductive serait une fausse lutte, une lutte vide de sens», alerte Tarah Demant, d’Amnesty International.

Voilà deux ans que l’administration Trump tente d’expurger certains termes des résolutions de l’Assemblée générale des Nations unies promouvant la santé sexuelle et reproductive. Mais elle n’a jamais obtenu assez de votes pour avoir gain de cause face à l’Assemblée générale, où les résolutions sont généralement adoptées par consensus.

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Événement traumatique: quand les mots des proches font tout aussi mal


Avez-vous remarqué quand une personne subit un évènement traumatique, les gens ont tendance a essayer de trouver une responsabilité de cette personne. Des commentaires du genre Je te l’avait dit, tu aurais dût m’écouter etc … Malheureusement, ce genre de commentaire est plutôt nuisible envers la victime, qu’elle pourra finir par croire que c’est de sa faute. Nous devrions faire des efforts pour réfléchir aux mots que l’ont dit.
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Événement traumatique: quand les mots des proches font tout aussi mal

 

Plus de 70% des individus seront exposés à un événement traumatique au cours de leur vie.

AARON NETT / EYEEM VIA GETTY IMAGES

Plus de 70% des individus seront exposés à un événement traumatique au cours de leur vie.

François Bilodeau Psychologue clinicien

Insidieux et dévastateurs, les commentaires peuvent profondément bouleverser une victime et contribuer à aggraver les symptômes.

«Voir que tu as décidé de te baigner là, c’est évident que c’était dangereux!»; «Moi, je me serais défendu!»; «T’avais qu’à lui remettre l’argent et ça aurait évité bien des problèmes!»; «Évidemment, quand tu sors à cette heure de la nuit, tout peut arriver!»; «Il ne veut pas s’en sortir, il n’essaie même pas de retourner travailler!»; «Me semble que j’aurais essayé de crier plus fort!» ou même «Quand on est imprudent, c’est ça qui arrive!»…

Un événement est considéré comme traumatique lorsqu’il implique une menace de mort, une menace grave à son intégrité physique ou encore lorsqu’il s’agit de violences sexuelles. Le potentiel traumatique peut émerger lorsque l’individu est la victime principale ou le témoin direct de l’événement traumatique ou bien lorsqu’il apprend que cela est arrivé à un proche.

Plusieurs événements peuvent être catégorisés comme étant traumatique: les actes de violence interpersonnels (exemples: les agressions physiques, les agressions sexuelles, les vols à main armée, les séquestrations, les guerres), les accidents (quasi noyade, les incendies, les accidents de voiture, les accidents de travail ou de sport, les explosions) ou les catastrophes naturelles (les ouragans, les inondations, les tempêtes, les tremblements de terre, les feux de forêt, les tornades).

La probabilité d’être exposé un jour à un événement traumatique est relativement élevée. Une récente enquête canadienne révèle que près de 76% des individus feront l’expérience d’au moins un événement traumatique au cours de sa vie. De ces personnes, entre 25% et 35% développeront un état de stress post-traumatique.

Il existe plusieurs facteurs de risque lié au développement d’une problématique anxieuse après avoir été exposé à un événement traumatique. Parmi ceux-ci se trouvent les réactions indésirables de l’entourage (et celle de la société) face à la victime. Insidieux et dévastateurs, les commentaires peuvent profondément bouleverser une victime et contribuer à aggraver les symptômes. Il s’agit des blessures secondaires.

Les réactions et le soutien de l’entourage

Le soutien de l’entourage est souvent crucial dans la convalescence après avoir été exposé à un événement traumatique. La victime peut se sentir fragile, démunie et confuse. Malheureusement, il arrive parfois que les réactions de l’entourage exacerbent les symptômes post-traumatiques de la victime.

Les réactions négatives de l’entourage peuvent être multiples telles que le fait de ne pas croire ou de minimiser l’expérience de la victime: «Tu exagères! Ce n’est pas possible!»

Il est également probable que les proches portent des commentaires visant à blâmer la personne traumatisée: «C’est ce qui arrive quand on sort tard le soir!» Des commentaires peuvent aussi être portés dû à un manque de compréhension concernant les conséquences liées à un trauma: «Bien voyons, pourquoi ne veux-tu pas te baigner, tu es bien peureux.»

Ce manque de soutien et ces réactions de la part de l’entourage peuvent mener la victime à vivre un sentiment de peine, de honte, de culpabilité, de colère ou un sentiment d’injustice.

C’est normal de réagir ainsi.

Pourquoi mon entourage réagit-il ainsi?

D’abord, ce n’est pas de votre faute. Vous n’êtes pas responsable de ce qui vous arrive et vous n’êtes surtout pas responsable des comportements de vos proches. Les gens qui n’ont jamais vécu un événement traumatique peuvent avoir de la difficulté à comprendre la réalité d’une victime. Parfois, il est plus facile pour l’entourage de nier la réalité que d’accepter de faire face à la détresse que cela a pu causer. Pourquoi? Comment expliquer que les autres me blâment ou minimisent ce que j’ai vécu?

Blâmer la victime a une fonction souvent protectrice pour les autres: cela permet de garder intactes ses croyances fondamentales en un monde sécuritaire.

En ce sens, affirmer que ce sont les comportements de la victime qui sont responsables du traumatisme, permet de préserver l’illusion qu’une telle chose ne peut pas nous arriver.

Pour la société, il est aussi malheureusement plus sécurisant de croire que la victime a fait quelque chose qui a provoqué l’événement, afin de garder intacte la croyance en un monde juste et bon au sein duquel les événements positifs sont plus fréquents que les événements négatifs.

NOEL HENDRICKSON VIA GETTY IMAGESUn manque de soutien de l’entourage ou des comportements négatifs à l’égard de la victime aggravent les symptômes post-traumatiques.

Conseils aux victimes et aux proches

À la suite d’un événement traumatique, il est essentiel que la victime soit soutenue, comprise et entendue. Pour les proches, offrez un soutien émotionnel: écouter la personne, essayer de la comprendre, donner de lui de l’affection et de la tendresse. Plus encore, offrez également un soutien technique: donnez des conseils, rendez service, préparez un repas ou aidez financièrement la personne.

Pour les victimes, n’hésitez pas à communiquer vos besoins à votre entourage et de vous affirmer lorsqu’un commentaire négatif vous est porté.

Il est également important de bien saisir les processus psychologiques associés à un trauma. À cet égard, une lecture incontournable pour mieux comprendre les blessures secondaires et les symptômes post-traumatiques est le livre intitulé: Se relever d’un traumatisme: réapprendre à vivre et à faire confiance.


RÉFÉRENCES

– Brewin, C. R., Andrews, B., & Valentine, J. D. (2000). «Meta-analysis of risk factors for posttraumatic stress disorder in trauma-exposed adults». Journal of consulting and clinical psychology, 68(5), 748.
– Brillon, P. (2013). «Comment aider les victimes souffrant de stress post-traumatique: guide à l’intention des thérapeutes». Les Éditions Québec-Livres.
– Van Ameringen, M., Mancini, C., Patterson, B., & Boyle, M. H. (2008). «Post‐traumatic stress disorder in Canada». CNS neuroscience & therapeutics, 14(3), 171-181.

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La Corée du Nord réfute un rapport sur les agressions sexuelles


 

La Corée du Nord se préoccupe plus de son image que la protection des femmes. Ils refusent d’avouer leur inaction face aux violences sexuelles faites aux femmes, ils aiment mieux accusée ces femmes de rebut de la société.
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La Corée du Nord réfute un rapport sur les agressions sexuelles

 

« La violence sexuelle en Corée du Nord est... (Photo Dita Alangkara, archives AP)

« La violence sexuelle en Corée du Nord est un secret de polichinelle, largement toléré et non traité », a déclaré Human Rights Watch.

PHOTO DITA ALANGKARA, ARCHIVES AP

 

Agence France-Presse
Séoul

La Corée du Nord a rejeté dimanche un rapport de Human Rights Watch (HRW) sur les agressions sexuelles commises notamment par les policiers à l’encontre des femmes en Corée du Nord, affirmant qu’il s’agit d’une « manigance politique » destinée à « ternir l’image » du pays.

Dans un rapport publié jeudi dernier, basé sur des entretiens avec 54 transfuges nord-coréens, l’organisation de défense des droits de la personne basée aux États-Unis a dépeint un sombre tableau des viols et autres agressions perpétrées par les personnels de sécurité, tels que les gardes-frontières, mais aussi des civils en position d’autorité. 

L’association nord-coréenne pour les études sur les droits de la personne, citée par l’agence officielle nord-coréenne KCNA, a rétorqué que ce rapport « grotesque » faisait « partie d’une manigance politique montée par les forces hostiles… pour ternir l’image de la RPDC » [NDLR : République populaire démocratique de Corée, le nom officiel de la Corée du Nord].

« C’est aussi une provocation extrêmement dangereuse destinée à inverser le courant de paix et de prospérité sur la péninsule coréenne », a affirmé l’organisme nord-coréen, ajoutant que les femmes questionnées dans le cadre de l’enquête appartenaient au « rebut de l’humanité ».

Parmi les auteurs d’agressions cités dans le rapport de HRW figurent des gérants d’entreprises publiques, des gardes déployés sur les marchés ou dans les postes de contrôle routier ainsi que des « policiers, des magistrats, des soldats et des contrôleurs à bord des trains ». 

Une quadragénaire qui vendait des textiles se souvient avoir été traitée comme un jouet sexuel « à la merci des hommes ».

« Quand ça leur prenait, les gardes sur les marchés ou les policiers me demandaient de les suivre dans une pièce vide, à l’extérieur du marché ou dans un autre endroit de leur choix », a témoigné cette femme citée dans le rapport de HRW.

« La violence sexuelle en Corée du Nord est un secret de polichinelle, largement toléré et non traité », a déclaré Kenneth Roth, directeur général de HRW.

Le régime nord-coréen affirme qu’il protège et défend « les droits de la personne authentiques » et que l’Occident n’a pas à imposer ses critères en la matière au reste du monde.

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Au moins 207 défenseurs de l’environnement tués en 2017


On proteste contre la pollution, la déforestation enfin, tout ce qui nuit à l’environnement derrière nos claviers et nous faisons notre maigre part. Malheureusement, des gens sont morts pour avoir protégé l’environnement, soit par des activistes ou des gens sans appartenance à un groupe qui veulent protéger leur terre, leurs rivières, leurs forêts. Soit par des gens sans scrupules pour veulent accroitre leurs productions ou par des militaires ou autre. D’autres subissent des menaces des violences sexuelles ou disparait pour avoir voulu protéger la terre. Ceux qui ont le pouvoir de décider n’ont t’ils rien à offrir à leurs descendants ? Ne veulent-ils pas que leurs petits enfants puissent profiter d’espace naturel, et sans être malade pour manger de simples pommes ?
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Au moins 207 défenseurs de l’environnement tués en 2017

Au Brésil, des fermiers armés de machettes et... (Ana MENDES, CIMI VIA AFP)

Au Brésil, des fermiers armés de machettes et fusils ont blessé 22 indiens Gamela, dont ils convoitaient les terres. Certaines victimes ont eu la main tranchée.

ANA MENDES, CIMI VIA AFP

 

CATHERINE HOURS

Agence France-Presse

Paris

Pour s’être opposées à des projets miniers, forestiers ou agro-industriels, au moins 207 personnes ont été tuées dans le monde en 2017, année la plus meurtrière pour les défenseurs de l’environnement, selon Global Witness.

Ce bilan, publié mardi, est sans doute bien en deçà de la réalité, souligne l’ONG britannique. Et il surpasse celui de 2016 qui, avec au moins 200 morts, était déjà une année record.

Leaders autochtones, rangers chargés de protéger la faune sauvage ou « personnes ordinaires » défendant leur terre ou leur rivière, ces victimes ont été recensées dans 22 pays, à 60 % en Amérique latine.

Le Brésil a connu la pire année, avec 57 meurtres. Mexique et Pérou ont vu les exactions passer en un an respectivement de 3 à 15 et de 2 à 8. La Colombie en a compté 24. Rapporté à sa population, le Nicaragua est le plus affecté (4 meurtres).

En Afrique, sur 19 meurtres (12 en RDC), 17 étaient liés à du braconnage ou des activités minières illégales.

De l’autre côté de la planète, 48 personnes ont été tuées pour les seules Philippines, du jamais vu dans un pays asiatique, selon ce rapport.

Au total, un quart des homicides (au moins 46, deux fois plus qu’en 2016) sont liés à l’« agrobusiness ». Quarante ont eu lieu sur fond de disputes minières (33 en 2016), 26 en lien avec l’abattage de forêts, et un nombre record de 23 personnes, surtout des rangers africains, ont été tuées en tentant de protéger les animaux des braconniers.

Pour Global Witness, « le lien » est clair entre cette violence et nos produits de consommation courante :

« agriculture de masse, mines, braconnage, abattage forestier… alimentent en composants et ingrédients les rayons de nos supermarchés, qu’il s’agisse d’huile de palme pour les shampooings, de soja pour le boeuf ou de bois pour nos meubles ».

« Ceux qui défendent leurs terres face à une agriculture destructrice » subissent en particulier une recrudescence d’attaques, s’alarme l’ONG, qui « appelle gouvernants, mais aussi entreprises à agir ».

« Des activistes locaux sont assassinés tandis que des gouvernements et des entreprises privilégient les profits rapides par rapport à la vie humaine », déplore dans un communiqué Ben Leather, pour Global Witness.

Des progrès ont été faits ces dernières années (comme l’adoption de lois protectrices au Mali ou au Burkina Faso), « mais plus doit être fait ». « Et nous, consommateurs, devons exiger que les firmes prennent leurs responsabilités », insiste l’ONG, qui effectue ce travail de recensement depuis 2002.

Tout un arsenal

Le rapport, intitulé « À quel prix ? », retrace l’engagement du Colombien Hernan Bedoya, tué de 14 tirs par un groupe paramilitaire, pour s’être dressé contre la culture d’huile de palme et de banane sur les terres de sa communauté.

Aux Philippines, c’est le massacre par des militaires de huit villageois opposés à l’extension d’une plantation de café.

L’armée assure avoir répl;iqué à une attaque de la branche militaire du parti maoïste.

« Aucun de ses membres n’a été retrouvé parmi les morts », mais plutôt le leader des opposants aux champs de café et sa famille, objecte Global Witness, rappelant que le gouvernement Duterte a annoncé son intention d’allouer 1,6 million d’hectares de terre aux plantations industrielles.

Il n’y a pas que les meurtres, ajoute l’ONG, qui décrit tout l’arsenal pour bâillonner les opposants : menaces de mort, interpellations, poursuites, cyberattaques, violences sexuelles, disparitions…

Au Brésil, des fermiers armés de machettes et fusils ont blessé 22 indiens Gamela, dont ils convoitaient les terres. Certaines victimes ont eu la main tranchée.

Personne n’a été traduit en justice, « signe d’une culture d’impunité et d’inaction du gouvernement à l’égard des activistes environnementaux », dénonce Global Witness : « au contraire, le pouvoir s’active pour affaiblir les lois protégeant les droits sur les terres et les autochtones, tout en facilitant l’exploitation des écosystèmes par les corporations ».

Pour l’écrivaine canadienne Margaret Atwood, auteur du très noir roman d’anticipation « La servante écarlate », « ces histoires (…) sont choquantes individuellement. Collectivement, elles montrent une épidémie de violence contre les défenseurs de la Terre. » « Cette violation des droits de l’Homme appelle une protestation vigoureuse », a-t-elle réagi auprès de Global Witness.

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Un demi-million d’enfants malnutris en danger de mort autour du Lac Tchad


Depuis 2009 que Boko Haram fait des millions de victimes, comme 5 millions de personne souffrent de malnutrition sévère dont près de la moitié sont des enfants ont moins de 5 ans. Sans compter des personnes qui ont été déplacées par le conflit, le manque de nourriture, ils peuvent être menacées mortellement, être enlevés et subir des violences sexuelles.
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Un demi-million d’enfants malnutris en danger de mort autour du Lac Tchad

 

Cinq millions de personnes souffrent d'insécurité alimentaire aiguë... (Photo Finbarr O'Reilly, REUTERS)

Cinq millions de personnes souffrent d’insécurité alimentaire aiguë et environ la moitié des enfants de moins de 5 ans — 490 000 au total — souffrent de malnutrition grave, selon des chiffres des Nations unies.

PHOTO FINBARR O’REILLY, REUTERS

 

Agence France-Presse
Genève

L’ONU a averti vendredi qu’un demi-million d’enfants sévèrement malnutris autour du Lac Tchad avaient besoin d’une aide vitale, soulignant que le financement des besoins humanitaires était loin d’être suffisant.

Les responsables de l’aide dans les pays bordant le lac — Nigeria, Niger, Tchad et Cameroun —  ont déclaré lors d’une conférence de presse à Genève que moins d’un tiers des 1,5 milliard de dollars nécessaires pour cette année avait été récolté.

Près d’une décennie après le chaos créé par l’insurrection des islamistes de Boko Haram au Nigeria d’abord, puis dans les pays voisins, les crises sécuritaires et humanitaires dans la région restent «graves», a indiqué Bintou Djibo, coordinateur humanitaire de l’ONU pour le Niger.

Cinq millions de personnes souffrent d’insécurité alimentaire aiguë et environ la moitié des enfants de moins de 5 ans — 490 000 au total — souffrent de malnutrition grave, selon des chiffres des Nations unies. «Sans traitement, ils risquent de mourir», a averti M. Djibo.

Par ailleurs, quelque 2,4 millions de personnes ont été déplacées par le conflit avec les islamistes et le manque de nourriture, alors que des millions sont menacées d’attaques mortelles, d’enlèvements et de violences sexuelles.

Au Nigeria, où l’insurrection de Boko Haram a débuté en 2009 et où au moins 20 000 personnes ont été tuées dans les violences, «nous sommes face à une crise de protection majeure», a dit Edward Kallon, coordinateur humanitaire de l’ONU dans ce pays.

Malgré les succès militaires remportés contre les jihadistes, il a souligné que Boko Haram «est encore une force puissante».

Depuis 2013, plus d’un millier d’enfants dans le nord-est du Nigeria ont été enlevés par des groupes armés et beaucoup ont été contraints de mener des attaques avec des explosifs attachés autour de leur taille.

M. Kallon a indiqué que 160 femmes et enfants ont été utilisés comme «bombes humaines» depuis janvier 2017.

Mais les islamistes contrôlent toujours des enclaves, avec environ 930 000 personnes qui «ne sont pas accessibles aux travailleurs humanitaires».

Il a estimé à près de 200 000 le nombre de personnes qui ont réussi à fuir ces enclaves, parmi lesquelles beaucoup étaient «extrêmement malnutris».

Au total, a précisé M. Kallon, 1,6 million de personnes ont été déplacées à l’intérieur du Nigeria et près d’un million sont sévèrement malnutris.

M. Kallon a rappelé qu’«un financement insuffisant (…) signifie des coupes dans les rations alimentaires», mais peut aussi pousser les personnes les plus vulnérables à se prostituer ou à rejoindre l’insurrection.

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Inde: une troisième adolescente violée et brûlée vive en une semaine


3 cas en 1 semaine des jeunes femmes violées et brûlées en Inde. Cela n’a aucun sens. La dernière à été violée par un homme marié à un enfant. C’est horrible qu’aujourd’hui, des enfants, adolescentes et femmes subissent autant de violence et le pays n’est pas apte à les protéger.
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Inde: une troisième adolescente violée et brûlée vive en une semaine

 

Quelque 40 000 viols ont été signalés en... (Photo Associated Press)

Quelque 40 000 viols ont été signalés en Inde en 2016, mais leur nombre serait bien plus élevé en raison du silence entourant ces crimes.

PHOTO ASSOCIATED PRESS

Agence France-Presse
New Delhi

 

Une troisième adolescente a été violée et brûlée vive en l’espace d’une semaine en Inde, des crimes qui remettent au premier plan le fléau des violences sexuelles dans cette société patriarcale où prévaut la culture du silence.

Âgée de 16 ans, la jeune fille est morte des suites des brûlures que lui a infligées un homme de 26 ans qu’elle menaçait de dénoncer à sa propre famille après qu’il l’eut violée chez elle, où elle était alors seule, dans le district de Sagar de l’État de Madhya Pradesh (centre), a déclaré vendredi la police.

«Nous avons arrêté les deux accusés. L’un d’eux est le cousin de la jeune fille qui a informé le principal suspect qu’elle était seule dans la maison», a dit à l’AFP le chef de la police du district de Sagar, Satyendra Kumar Shukla.

«Le principal accusé est marié et a un enfant», a-t-il ajouté.

Deux autres cas similaires se sont produits il y a une semaine dans l’État de Jharkhand : une des jeunes filles violées est morte et la deuxième, âgée de 17 ans, est toujours entre la vie et la mort après avoir été aspergée d’essence et brûlée par un homme de 19 ans.

La législation contre les agressions sexuelles ne cesse d’être renforcée depuis un viol collectif à New Delhi en 2012 qui avait choqué la planète.

Le gouvernement indien a instauré le mois dernier la peine de mort pour les violeurs d’enfants de moins de 12 ans. Cette décision est intervenue à la suite du viol en réunion et du meurtre d’une fillette musulmane de huit ans à Kathua, dans l’État du Jammu-et-Cachemire.

Quelque 40 000 viols ont été signalés en Inde en 2016, mais leur nombre serait bien plus élevé en raison du silence entourant ces crimes.

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