Ces villages russes sont enva­his par des essaims de mouches apoca­lyp­tiques


Des mouches a ne plus finir qui sortent de partout. Tout cela parce qu’un agriculteur a voulu prendre des excréments de poulet dont des mouches avaient pondu leurs oeufs.
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Ces villages russes sont enva­his par des essaims de mouches apoca­lyp­tiques


Crédits : 1TV.ru

par  Mathilda Caron


Plusieurs villages de l’Ou­ral, en Russie, ont été enva­his par d’énormes essaims de mouches, semant la panique parmi les habi­tants, rappor­tait le Guar­dian le 14 juin.

Ils parlent d’un véri­table « film d’hor­reur » et ramassent des quan­ti­tés effrayantes d’in­sectes morts.

« Chaque jour, il y a de quoi remplir un seau », raconte l’un d’entre eux. « Vous ne pouvez pas étendre votre linge dehors, ouvrir vos fenêtres et encore moins sortir », a confié une femme à la télé­vi­sion russe.

L’in­va­sion aurait commencé après qu’un agri­cul­teur a utilisé illé­ga­le­ment des tonnes d’ex­cré­ments de poulets comme engrais, prove­nant d’un élevage de volailles local dans lesquelles des mouches avaient pondu des millions d’œufs. Les auto­ri­tés ont confirmé qu’elles avaient ouvert une enquête sur l’uti­li­sa­tion non auto­ri­sée de « déchets dange­reux pour l’en­vi­ron­ne­ment ».

Cepen­dant, le présumé respon­sable, Andreï Savchenko, nie sa respon­sa­bi­lité.

« Les mouches existent depuis des millions d’an­nées et elles sont partout, ce n’est qu’une ques­tion de nombre », dit-il. 

« Mais qui peut déter­mi­ner le nombre de mouches accep­table ou non ? »

Peut-être qu’à un saut de mouche par jour, on a fran­chi la limite.

Source : The Guar­dian

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Des archéo­logues découvrent un village vieux de 2 000 ans caché dans une forêt polo­naise


Les forêts peuvent cacher bien des choses du passé. En Pologne, grâce à la technologie LIDAR qui a déjà fait ses preuves pour découvrir des temples mayas, un village agricole avec des champs, des restes de maison et des routes.
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Des archéo­logues découvrent un village vieux de 2 000 ans caché dans une forêt polo­naise

 

Crédits : Lukas Neasi

par  Laura Boudoux

 

C’est le seul village de ce type jamais retrouvé en Europe. En Pologne, sous la forêt de Tuchola, un village agri­cole datant d’il y a 2 000 ans et présen­tant encore des lignes de démar­ca­tion, des proprié­tés fami­liales, et même des routes, a été retrouvé début février, rapporte The Inqui­sitr.

C’est grâce à la tech­no­lo­gie LIDAR, qui a déjà permis de décou­vrir des temples mayas, ou encore une cité perdue en Afrique du Sud, que les archéo­logues de l’ins­ti­tut de l’uni­ver­sité Nico­las Coper­nic ont fait cette décou­verte.

Le village de 170 hectares se trouve dans une zone de la Pologne qui n’avait encore jamais été explo­rée. 

« Du point de vue de la recherche, c’était un terri­toire vierge. Ça a été une grande surprise de décou­vrir non seule­ment des éléments d’une ancienne colo­nie, mais aussi ses envi­rons : les champs entou­rant le hameau, des restes de maisons, et même des routes reliant proba­ble­ment les habi­tants à d’autres villages », a déclaré l’ar­chéo­logue Mateusz Sosnowski. 

Crédits : M. Jankowski

Le spécia­liste a expliqué qu’il était extrê­me­ment rare de retrou­ver un village entier, l’ha­bi­tude étant plutôt de décou­vrir quelques ruines de maisons, ou d’an­ciens outils.

« Nous avons ici une situa­tion tota­le­ment diffé­rente. Nous ne parlons pas d’une seule maison, ou d’un frag­ment de cité. Nous avons le village tout entier, avec ses terres agri­coles envi­ron­nantes, où tous les éléments datent de la même période. C’est unique ! » s’est émer­veillé Mateusz Sosnowski.

Crédits : J. Czer­niec

Sources : The Inqui­sitr

Dans l’Ain, un taux anormal d’enfants nés sans bras ou sans mains


    Entre 2009 et 2014, il y a eu 7 enfants avec des malformations autour d’un village près des champs de maïs ou tournesol. Il est difficile de savoir les causes présentement, mais on pourrait aisément croire que les pesticides, insecticides, herbicides… en seraient les conséquences. La Bretagne semble signalée des cas similaires qui pourraient donc mieux cernés les causes
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Dans l’Ain, un taux anormal d’enfants nés sans bras ou sans mains

 

Dans l'Ain, un taux anormal d'enfants nés sans bras ou sans mains

 

C’est un chiffre qui fait peur. En quelques années, sept enfants nés autour d’un petit village de l’Ain, sont nés sans bras ou sans mains. À qui la faute ?

À Druillat, des bébés nés sans bras ou sans mains

Les faits se sont déroulés entre 2009 et 2014 dans un rayon de sept kilomètres autour d’un petit village de l’Ain, Druillat. En tout, sept enfants sont nés sans bras ou sans mains. Des malformations qui, après une enquête poussée auprès des parents, ne semblent ni génétiques ni liées la prise de médicaments ou de drogue pendant la grossesse.

Pourquoi donc dans ce petit périmètre de campagne de l’Ain, ce taux de malformation est-il 58 fois plus élevé que la norme ? L’enquête, menée par l’épidémiologiste et directrice du Remera qui recense les malformations de la régions, Emmanuelle Amar, a trouvé un point commun entre ces bébés : toutes les mamans habitaient, pendant leur grossesse, en zone rurale, au milieu de champs de maïs ou de tournesol.

La pollution augmenterait les risques de malformations

Est-ce à dire que la pollution rurale – et par conséquent les herbicides, pesticides, insecticides, fongicides- déversée dans les champs, serait responsable de ces malformations intra-utérines ? Emmanuelle Amar aurait aimé en savoir plus, mais depuis quelque temps, les fonds versés à ce registre régional d’enregistrements et d’observations des malformations ont été suspendus.

« Les conséquences sont très simples. C’est la fin de la surveillance des malformations, c’est à dire la fin de l’alerte aussi », explique t-elle au micro de France 2.

Mais une autre affaire pourrait relancer le débat car en Bretagne où, en quelques moi seulement, d’autres parents ont signalés la naissance d’enfants nés également sans bras ou sans mains.

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Un village autochtone découvert sous le centre-ville


Sur le chantier de la rue Peel à Montréal, une découverte d’un ancien village Mohawk, dont une sépulture d’un jeune amérindien ainsi que des tessons de poterie. Cependant, les archéologues ne croient pas que c’est le village Hochelaga décrit par Jacques Cartier, car les autochtones avaient l’habitude de changer d’endroit au bout de 15 à 30 ans.
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Un village autochtone découvert sous le centre-ville

 

Des archéologues ont découvert 2200 tessons de poterie sous l'intersection des... (Photo David Boily, La Presse)

Des archéologues ont découvert 2200 tessons de poterie sous l’intersection des rues Sherbrooke et Peel. La datation au carbone 14 d’une dizaine d’échantillons a permis d’établir que l’occupation du site remontait à plus de 600 ans.

PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE

 

PIERRE-ANDRÉ NORMANDIN
La Presse

Des archéologues ont fait une découverte majeure sous l’une des rues les plus achalandées du centre-ville. Des milliers d’objets trouvés sous l’intersection des rues Sherbrooke et Peel révèlent que les autochtones auraient établi un village à Montréal dès 1400, soit bien plus tôt qu’envisagé.

« C’est une découverte importante. On avait un peu de traces par-ci par-là de l’occupation de Montréal par les Iroquoiens du Saint-Laurent, mais ça, c’est le seul site de village qu’on a sur l’île », s’emballe Roland Tremblay, archéologue pour la firme Ethnoscop.

Pendant les travaux pour l’aménagement de la promenade Fleuve-Montagne en 2016 et 2017, la Ville de Montréal avait chargé des archéologues de mener des fouilles. Cette décision avait été prise en raison de la proximité du site archéologique Dawson, où plusieurs objets avaient été trouvés vers 1860, près de l’Université McGill.

Malgré l’urbanisation du secteur et la présence de nombreuses infrastructures sous terre, des portions de sol jamais perturbées ont été relevées en cours de chantier sous l’intersection des rues Sherbrooke et Peel.

« On s’est dit que s’il restait quelque chose, on allait le trouver. Quand on est tombés sur cela, ça a vraiment été une surprise, » mentionne Marie-Claude Morin, archéologue pour la Ville de Montréal.

Ces quelques lopins ont en effet représenté une véritable mine d’or historique, recelant pas moins de 2200 tessons de poterie. Ceux-ci proviendraient d’environ 90 vases différents. Plusieurs outils taillés dans des os ou de la pierre ont également été retrouvés, signes de la présence d’un village.

SÉPULTURE ET DENT DE BÉLUGA

La datation au carbone 14 d’une dizaine d’échantillons a permis d’établir que l’occupation du site remontait à plus de 600 ans.

« Ça tend à reculer l’occupation de Montréal autour des années 1400, alors qu’on pensait que le site Dawson datait des années 1550, qu’il était contemporain de la venue de Jacques Cartier », relate Roland Tremblay.

En plus des objets, la sépulture d’une jeune adulte a aussi été trouvée quelques jours avant Noël 2016. Celle-ci fait partie des sépultures que Montréal entend restituer à la nation mohawk. Les restes étaient toutefois en mauvais état, ayant été malmenés lors de travaux pour l’aménagement d’infrastructures il y a longtemps. Sa présence semble être passée inaperçue à l’époque.

Les archéologues ont aussi découvert une dent de béluga, ce qui tend à prouver que les habitants commerçaient avec d’autres groupes éloignés.

« Le béluga ne remonte pas à Montréal de façon régulière, mais les Iroquoiens du Saint-Laurent de la région avaient des cousins dans la région de Québec. Il y avait des échanges avec eux », explique Roland Tremblay.

HOCHELAGA ?

Cette découverte ne tranche pas le débat sur l’emplacement du village d’Hochelaga décrit par Jacques Cartier, prévient Roland Tremblay. La datation situant le village autour de 1400, ce site n’était vraisemblablement plus occupé au moment de la venue de l’explorateur français.

En effet, les Iroquoiens occupaient un site en moyenne de 15 à 30 ans.

« Ils se déplaçaient lorsqu’ils avaient épuisé le sol avec la culture du maïs, épuisé le bois ou épuisé la petite faune qu’ils chassaient. Au bout de 20, 25 ou 30 ans, ils devaient explorer pour trouver un établissement ultérieur », expose M. Tremblay.

Il serait toutefois possible que le site ait été occupé, abandonné, puis de nouveau occupé à l’époque de Jacques Cartier, évoque Roland Tremblay.

« Une hypothèse est qu’on aurait habité à cet endroit vers 1375, qu’on serait parti ailleurs à Montréal ou autour et qu’on serait revenu dans les années 1525. C’est une possibilité. Ce n’est pas encore clair », dit l’archéologue.

AUTRES FOUILLES À VENIR

Devant l’importance des découvertes, la Ville de Montréal a décidé de mandater de nouvelles fouilles archéologiques alors que doit débuter la semaine prochaine un chantier dans la rue Peel, tout juste au nord du site où les objets ont été trouvés.

« À cause de cette découverte, on a décidé de faire d’autres fouilles archéologiques », indique Marie-Claude Morin. Des techniciens de fouille mohawks feront partie de l’équipe.

Montréal travaille aussi sur un projet de commémoration de la présence autochtone. Ce rappel sera intégré dans l’aménagement de la rue Peel. Cette démarche de réconciliation a été entreprise par la Ville.

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Groenland: un iceberg menace un village


On déplace des gens quand il y a du danger pour leur vie, tel que les incendies, les inondations, les ouragans etc .. Au Groenland, ce sont les icebergs qui peuvent être dangereux quand ils dérivent près des côtes. Cet iceberg serait le plus grand vue de mémoire d’homme et il y a des risques de séparations qui pourraient causer des inondations dans un petit village.Et ce phénomène risques de reproduire de plus e plus souvent
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Groenland: un iceberg menace un village

 

L'île d'Innarsuit, dans le nord-ouest du Groenland, compte... (photo Magnus Kristensen, Ritzau Scanpix, via l'Associated Press)

L’île d’Innarsuit, dans le nord-ouest du Groenland, compte 169 habitants, mais seuls ceux vivant à proximité de l’iceberg ont été évacués.

PHOTO MAGNUS KRISTENSEN, RITZAU SCANPIX, VIA L’ASSOCIATED PRESS

Un iceberg de 100 mètres de haut à la dérive menace les côtes groenlandaises, conduisant vendredi les autorités locales à évacuer les personnes vivant à proximité de la côté.

La police groenlandaise a exhorté les habitants de l’île d’Innarsuit dont les maisons sont situées sur la côte à s’en éloigner par crainte de submersion si le bloc de glace venait à se rompre.

« Nous craignons un vêlage [NDLR : la séparation] de l’iceberg, provoquant une inondation dans la zone », a déclaré vendredi Lina Davidsen, chef de sécurité pour la police du Groenland, vendredi à l’agence danoise Ritzau.

Le village, situé dans le nord-ouest du Groenland, compte 169 habitants, mais seuls ceux vivant à proximité de l’iceberg – repéré jeudi – ont été évacués, a indiqué Ritzau.

« L’iceberg est toujours proche du village, la police est actuellement en discussion pour voir la suite des événements », a déclaré à l’AFP Kunuk Frediksen, l’un des responsables de la police groenlandaise.

Susanne K. Eliassen, une conseillère municipale a indiqué au quotidien local Sermitsiaq que les habitants du village avaient l’habitude de voir des icebergs massifs près d’Innaarsuit.

« Mais, cet iceberg-ci est le plus grand que nous ayons jamais vu. Il y a des fissures et des trous, ce qui nous fait craindre un vêlage », a-t-elle souligné en ajoutant que la centrale électrique du village et les réservoirs de carburant se trouvaient à proximité de la côte.

« Personne ne reste inutilement près de la plage, et on a dit à tous les enfants de rester le plus loin possible », selon la conseillère.

La découverte de cet immense bloc de glace intervient quelques semaines après la diffusion d’une vidéo – par des scientifiques de l’Université de New York – d’un iceberg se détachant d’un glacier, dans l’est du Groenland.

Selon les experts, de tels phénomènes vont se produire de plus en plus souvent.

« La production d’icebergs a augmenté au Groenland au cours des 100 dernières années dû au changement climatique », a déclaré à l’Agence France-Presse William Colgan, chercheur à la Commission géologique du Danemark et du Groenland.

Selon lui, le nombre croissant d’icebergs « augmente les risques de tsunami ».

En 2017, 4 personnes sont mortes et 11 ont été blessées à la suite d’un tsunami à proximité d’un autre village groenlandais sur la côte ouest.

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En Suède, les archéologues reconstituent l’histoire terrifiante d’un fort du Vᵉ siècle


Un village en Suède au V e siècle a témoin d’un massacre des villageois pendant le repas. Tout le monde y a passé, même les enfants. Ils sont mort dans les maisons, près des palissade, partout. Curieusement, depuis ce temps, tout est resté intact, comme si le temps avait été arrêté jusqu’à temps que les scientifiques étudient l’endroit. Que c’est t’il passé ? Peut-être des bandits qui ont rafflé toutes ces vies, mais il ne semble pas y avoir de vol ! Ou le village était devenu une renommée que la jalousie s’en est mêlée ?
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En Suède, les archéologues reconstituent l’histoire terrifiante d’un fort du Vᵉ siècle

 

Crédits : Kalmar County Museum

par  Nicolas Prouillac

Le 24 avril, des scientifiques suédois ont publié dans la revue Antiquity les conclusions de leur enquête sur l’un des sites archéologiques les plus macabres jamais découverts.

Le fort circulaire (ou ringfort) de Sandby borg, situé sur l’île d’Öland, au sud-est de la Suède, a jadis été le théâtre d’un atroce massacre. Il y a plus de 1 500 ans, les villageois qui l’habitaient ont été sauvagement assassinés par des maraudeurs, qui se sont repus de leurs souffrances et ont quitté le fort sans emporter leurs richesses. Depuis ce jour, l’endroit est resté comme pétrifié.

Crédits : Sebastian Jakobsson

Cette nouvelle étude témoigne des terribles dangers qui rôdaient en Scandinavie à l’époque moyenâgeuse. Les scientifiques, menés par Clara Alfsdotter et Helena Victor, ont étudié le ringfort du Ve siècle avec la plus grande minutie durant trois ans pour reconstituer le drame horrifique qui s’y est produit. À cette époque, l’enceinte du fort de Sandby s’élevait à cinq mètres de hauteur et abritait des dizaines de maisons dont les habitants de manquaient de rien. Jusqu’au jour où la mort est venue les faucher.

Crédits : Kalmar County Museum

Les squelettes de 26 villageois ont été déterrés pour l’heure, dont certains sont ceux d’enfants. Les fouilles s’étendant sur moins de 10 % de la surface habitée du fort, les archéologues s’attendent à mettre au jour d’autres carcasses dans les prochaines années. Certains squelettes ont été retrouvés dans leur maison, à l’endroit même où ils sont morts, quand d’autres étaient éparpillés le long de la rue circulaire du fort. La position des corps et les objets retrouvés indiquent que les habitants ont été surpris à l’heure du repas. Des marmites étaient encore sur le feu quand les assassins ont envahi le village fortifié, n’épargnant personne. D’après les blessures que présentent les squelettes, certains sont morts sur le coup, d’autres ont agonisé longuement avant de rendre l’âme.

Crédits : Kalmar County Museum

Les archéologues ont été stupéfaits de réaliser que rien, depuis le jour du massacre, n’avait été touché dans le fort. Ni corps enterrés, ni coffres pillés.

« Les indices laissent penser qu’aucun survivant ou habitant de l’île ne s’y est aventuré plus tard », écrivent les chercheurs. 

L’île d’Öland comptait pourtant une quinzaine de forts semblables à la même période. La rumeur de l’horreur qui avait frappé celui de Sandby – colportée par un survivant ? aura probablement dissuadé les badauds de s’y rendre, de peur d’y croiser les âmes errantes des pauvres villageois. Les archéologues ont d’ailleurs raconté au Guardian que les habitants de l’île leur avait déconseillé de s’aventurer dans les ruines du fort. Mais qu’est-il donc arrivé à Sandby borg ? Qui sont les auteurs de cette tragédie ?

Ces questions restent en suspens, mais les archéologues ne désespèrent pas de reconstituer entièrement le récit une fois que leur travail sera achevé. Pour l’heure, on peut imaginer que les villageois ont été victimes d’une horde de bandits assoiffés de sang. Mais dans ce cas, l’absence de pillage est une véritable énigme. L’autre hypothèse que formulent les chercheurs veut que les habitants du fort, visiblement riches, devaient jouir d’une position dominante sur l’île. À une époque où les barrières de la civilisation étaient aussi précaires que dans Game of Thrones  ou The Walking Dead, peut-être ont-ils fini par susciter une jalousie dévorante chez leurs voisins…

Crédits : Kalmar County Museum

Source : Cambridge University Press

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Le plus vieux village d’Amérique du Nord vient d’être découvert


Le nouveau monde comme l’appelaient les premiers colons européens avait des résidents bien plus vieux que leur arrivé. On prétend que les premiers habitants des Premières Nations seraient venus par le détroit de Béring et on gagné l’Alaska et le centre du Canada. Avec cette découverte, une autre hypothèse serait qu’ils sont venus par bateaux étant donné qu’ils étaient des chasseurs d’animaux marins
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Le plus vieux village d’Amérique du Nord vient d’être découvert

 

Sur une petite île du territoire revendiqué par la nation Heiltsuk, au large de la Colombie-Britannique, au Canada, des restes d’un campement vieux de 14.000 ans ont été retrouvés. Cette découverte témoigne d’un peuplement de l’Amérique plus ancien qu’on ne le pensait.

Des restes d’un campement humain datés de 14.000 ans ont été découverts sur la petite île du Triquet, située au nord de Vancouver, près des côtes de la Colombie-Britannique (ouest du Canada). Les fouilles dans le paléosol ont permis de trouver, autour des restes d’un foyer, divers artefacts comme des outils en bois sculptés.

C’est la datation des quelques échantillons de charbons qui a permis à l’équipe d’archéologues et d’anthropologues de dater l’occupation de ce site. Il s’agit du plus ancien témoignage de peuplement de l’Amérique. Une découverte majeure qui, une fois de plus, relance le débat, vieux de plusieurs décennies, quant à la date d’arrivée des premiers humains sur le continent.

De gauche à droite, John Maxwell, Alisha Gauvreau et Seonaid Duffield sur le site de fouille de l’île du Triquet, en Colombie-Britannique. © Joanne McSporran

De gauche à droite, John Maxwell, Alisha Gauvreau et Seonaid Duffield sur le site de fouille de l’île du Triquet, en Colombie-Britannique. © Joanne McSporran

Un site connu dans l’histoire plurimillénaire des Heiltsuk

Selon l’hypothèse la plus souvent évoquée, les colons venus d’Asie auraient emprunté un corridor de terre ferme dans le détroit de Béring, lorsque le niveau des océans était plus bas, du fait de la glaciation, pour ensuite gagner l’Alaska puis le centre du Canada.

Cette récente découverte favorise toutefois une théorie alternative : les premiers habitants seraient venus par bateaux. 

« Au regard de notre site, il apparaît évident que ces personnes étaient plutôt des chasseurs de mammifères marins », a déclaré à CBC News Alisha Gauvreau, étudiante en doctorat à l’université de Victoria, qui a conduit ces fouilles avec une équipe du Hakai Institute et des membres de la nation Heiltsuk.

L’île est sur leur territoire revendiqué et, justement, il y est fait allusion dans un récit vieux de plusieurs millénaires. 

« L’histoire orale des Heiltsuk parle d’une bande de terre dans la zone où les fouilles ont eu lieu, a expliqué William Housty, un de leurs descendants. C’était un endroit qui ne gelait jamais durant l’ère glaciaire et où nos ancêtres affluaient pour survivre ».

Pour lui et son peuple, cette découverte apporte des éléments matériels complémentaires à leur histoire. 

« Nous avons une histoire soutenue par la science et l’archéologie occidentales », a-t-il fait savoir.

Autant d’arguments qui leur permettront de mieux renégocier leurs droits.

http://www.futura-sciences.com