La baleine boréale, mammifère à la plus grande longévité, pourrait vivre jusqu’à 268 ans


La plus vieille baleine boréale connu a 211 ans, cependant, les scientifiques pensent avoir trouvé le moyen de connaitre la durée de vie d’un animal, même d’un être humain grâce à l’ADN. Donc la baleine pourrait vivre en principe environ 268 ans. En plus de prédire la longévité des animaux d’aujourd’hui, ils peuvent aussi découvrir la longévité des animaux du passé.
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La baleine boréale, mammifère à la plus grande longévité, pourrait vivre jusqu’à 268 ans


La baleine boréale, mammifère à la plus grande longévité, pourrait vivre jusqu'à 268 ansLa baleine boréale est connue pour vivre plus de 200 ans.© Yuri Smityuk\TASS via Getty Images

Par Emeline Férard

Des chercheurs affirment avoir découvert un moyen de déterminer la durée de vie d’une espèce à partir de son ADN. Avec cette méthode, ils ont calculé que la baleine boréale qui détient le record de longévité chez les mammifères pourrait vivre bien plus longtemps qu’on ne pensait.

Quel animal décroche le titre de la plus grande longévité au monde ? La question est moins aisée qu’il n’y parait et pour cause. Pour y répondre, il faut non seulement dénicher des spécimens à l’âge record mais aussi être capable de déterminer ce dernier avec précision. Pas facile quand la durée de vie des animaux en question atteint quelques centaines d’années…

Aujourd’hui, des chercheurs australiens pensent avoir trouvé une nouvelle méthode pour déterminer la longévité des espèces. Le secret ? L’ADN. Selon leur étude publiée dans la revue Scientific Reports, cette nouvelle technique leur a permis de calculer l’âge maximal de plusieurs animaux. Et de découvrir que certains atteindraient une limite bien plus élevée qu’estimée jusqu’ici.

Parmi eux, la baleine boréale (Balaena mysticetus). Ce cétacé qui évolue dans les eaux arctiques et sub-arctiques détient le record du mammifère à la plus grande longévité. Jusqu’ici, l’âge du plus vieux spécimen connu était estimé à 211 ans. En étudiant son génome, les scientifiques sont toutefois arrivés à une longévité bien supérieure, 268 ans.

L’ADN, miroir de la longévité

L’âge qu’une espèce est capable d’atteindre n’est pas le fruit du hasard. Il est étroitement lié au déclin des fonctions biologiques qui est lui-même dicté en grande partie par notre génome. De précédentes recherches ont ainsi montré que la longévité était influencée par certains gènes mais aussi par certaines modifications intervenant au niveau de notre ADN.

Ces phénomènes ont pour effet de changer l’expression des gènes concernés et, par là-même, de jouer un rôle crucial dans l’âge et le vieillissement d’un organisme. C’est ainsi avec l’une de ces modifications appelées méthylation de l’ADN que les scientifiques du CSIRO (Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation) ont travaillé.

Ils ont étudié les génomes de 252 vertébrés et ont comparé ces données à une base répertoriant des longévités animales connues.

« En utilisant ceci, nous avons constaté que nous pouvions estimer la longévité des espèces en nous intéressant aux endroits où la méthylation de l’ADN se produisait sur 42 gènes particuliers », explique sur le site The Conversation, Benjamin Maine, biologiste qui a dirigé les recherches.

268 ans pour une baleine, 120 ans pour une tortue

En affinant leurs observations, les scientifiques seraient ainsi parvenus à mettre au point une méthode permettant de calculer la durée de vie d’une espèce à partir de son ADN et de sa méthylation.

« Jusqu’ici, il était difficile d’estimer l’âge maximal de la plupart des animaux sauvages, en particulier des espèces de mammifères marins et des poissons qui vivent longtemps », poursuit le spécialiste dans un communiqué.

Désormais, « si le génome d’une espèce est connu, nous pouvons estimer sa longévité« , se réjouit-il.

C’est à l’aide de cette technique qu’ils ont abouti à un âge maximal 57 ans supérieur pour la baleine boréale. De la même façon, ils ont calculé la durée de vie des tortues de l’île Pinta aux Galapagos à 120 ans. Soit un peu plus que le célèbre spécimen Lonesome George décédé à 112 ans en 2012.

Les chercheurs n’ont toutefois pas travaillé que sur des espèces actuellement en vie. Ils ont également déterminé que le mammouth laineux et le pigeon voyageur, tous deux éteints aujourd’hui, pouvaient sans doute vivre jusqu’à 60 et 28 ans respectivement. Enfin, l’équipe s’est intéressée à notre propre espèce et à certains membres éteints des Hominidés, l’homme de Denisova et Néandertal.

D’après les estimations, les trois ont montré une longévité similaire : 38 ans pour notre espèce et 37,8 pour les deux autres. Bien que cette proximité puisse surprendre, elle rejoint de précédentes recherches anthropologiques menées sur ces ancêtres. A titre de comparaison, l’un de nos plus propres parents, le chimpanzé afficherait lui un âge maximal de 39,7 ans.

« La durée de vie maximale des humains est un sujet controversé », reconnaissent les chercheurs dans leur rapport.

Si l’espérance de vie moyenne de notre espèce a plus que doublé au cours des 200 dernières années – elle est de 79 ans aujourd’hui -, ce serait ainsi essentiellement grâce aux progrès de la médecine et à nos changements de mode de vie.

Bien que la méthode présente certaines limites, relèvent les auteurs, elle pourrait ouvrir de nombreuses pistes pour étudier le phénomène du vieillissement. De même que pour en apprendre plus sur la biologie des espèces actuelles et éteintes ou mettre en place des mesures écologiques ou de conservation.

A ce jour, c’est le requin du Groenland qui détient le record de la plus grande longévité chez les vertébrés, avec des spécimens estimés à près de 400 ans.

https://www.geo.fr

Un séjour dans l’espace affecte différemment les femmes et les hommes


Vous avez sans doute entendu parler que deux femmes ont fait leur première sortie dans l’espace, le 18 octobre dernier. Ce n’est pas évident pour une femme, car c’est un milieu pensé pour les hommes. En plus, comme sur la Terre, les hommes et les femmes réagissent différemment dans l’espace sur le plan médical. C’est quand même important ce genre de recherche avant de s’aventurer plus longtemps au travers des étoiles.
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Un séjour dans l’espace affecte différemment les femmes et les hommes


Les changements observés chez les cosmonautes, tous sexes confondus, s'apparentent à un processus de vieillissement accéléré. I skeeze via Pixabay

Les changements observés chez les cosmonautes, tous sexes confondus, s’apparentent à un processus de vieillissement accéléré. I skeeze via Pixabay

Repéré sur BBC

Repéré par Robin Tutenges

Pression artérielle, maladies, vision trouble: les effets ressentis loin de la Terre varient selon le sexe.

Pour la première fois de l’histoire, une sortie dans l’espace 100% féminine a eu lieu le 18 octobre 2019. Les deux Américaines Christina Koch et Jessica Meir ont fait un grand pas dans la conquête d’un univers dominé majoritairement par les hommes. Mais est-ce davantage la galère pour les femmes de voyager dans l’espace?

La docteure Varsha Jain, gynécologue et chercheuse pour la Nasa sur la santé des femmes dans l’espace, s’est penchée sur les effets qui peuvent survenir après une telle excursion, notamment en fonction du sexe de l’individu. Selon elle, l’adaptation aux conditions extrêmes rencontrées dans un environnement spatial est à peu près la même pour les hommes et les femmes, mais il existe certaines variations.

Un retour sur Terre vécu différemment

Revenir d’un séjour dans l’espace n’a rien d’une promenade de santé. Les changements observés chez les cosmonautes, tous sexes confondus, s’apparentent à un processus de vieillissement accéléré: fonte des muscles, de la masse osseuse et déformation de façon temporaire du tissu cérébral.

Cependant, alors que les femmes ont plus tendance à se sentir mal au-delà de l’atmosphère, «les hommes sont plus susceptibles de contracter une maladie à leur retour», précise Varsha Jain dans un entretien accordé à la BBC.

Par ailleurs, «la gent masculine a davantage de problèmes de vision et d’ouïe une fois sur Terre», alors que les femmes sont plus exposées à un dérèglement de la pression artérielle.

L’enjeu de ces analyses est de comprendre s’il s’agit de différences hormonales ou de changements physiologiques plus subtils. À long terme, comprendre ces variations «pourrait aider à mieux comprendre la santé humaine sur Terre», souligne Varsha Jain.

La procréation après un tel voyage est aussi au centre des questionnements.

Pour les cosmonautes hommes, «la qualité et le nombre de spermatozoïdes diminuent pendant le voyage avant de se régénérer automatiquement une fois sur Terre».

Pour les cosmonautes femmes, le mystère reste entier. Les radiations auxquelles elles sont exposées pourraient impacter leur fertilité, bien qu’aucune étude ne le démontre, rappelle la chercheuse. Par précaution, la Nasa est notamment favorable à ce que les femmes congèlent leurs ovocytes avant leurs missions.

Mais vivre dans l’espace peut aussi s’avérer être un défi pour les femmes car rien ou presque n’a été à l’origine pensé pour elles. Quand aller aux toilettes relève du vrai casse-tête, la question des menstruations a aussi longtemps posé problème. Le manque d’études et de matériel adapté rappelle que le spatial demeure un monde très masculin. L’exemple criant reste la sortie dans l’espace entièrement féminine annulée en mars 2019 en raison d’un problème de garde-robe. Il n’y avait à bord qu’une seule combinaison adaptée pour les deux femmes. Au total, seules 65 femmes ont effectué un voyage spatial sur 564 astronautes. Mais les choses semblent évoluer, et la gent féminine représente désormais plus du tiers des astronautes actifs et actives de la Nasa.

http://www.slate.fr/


Cette queue robotisée aide les personnes âgées à garder l’équilibre


J’imagine des personnes âgées en manquent d’équilibre bouger avec cette queue robotisée. Il semble que mêmes les travailleurs qui transportent des charges lourdes puissent l’utiliser. Enfin, je ne crois pas que je veuille de cet engin pour me déplacer.
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Cette queue robotisée aide les personnes âgées à garder l’équilibre



Céline Deluzarche
Journaliste

Les ancêtres des humains ont perdu leur queue il y a plusieurs millions d’années. Un manque que des ingénieurs de l’université de Keio à Tokyo (Japon) ont voulu combler avec leur queue robotisée destinée aux personnes âgées.

Nommé Dubbed Arque, cet appendice d’un mètre de long qui s’attache à la taille à l’aide d’un harnais aide à garder l’équilibre, selon les chercheurs.

« Quand on penche du côté gauche, la queue s’oriente dans la direction opposée comme un pendule », explique Junichi Nabeshima, étudiant à l’Embodied Media Project, qui invente des technologies pour « augmenter » le corps humain.

Inspirée de l’hippocampe, cette queue robotisée est dotée de quatre muscles artificiels et peut se balancer dans huit directions différentes. Sa longueur et le poids sont ajustables en retirant ou en rajoutant des « vertèbres », des petits modules en métal pesant entre 24 et 184 grammes. Outre les personnes âgées, l’équipe vise aussi les travailleurs qui doivent porter des lourdes charges, la queue venant dans ce cas réduire l’effort en créant un contrepoids.

Alors qu’un tiers de la population japonaise aura plus de 65 ans en 2025, le pays mise à fond sur la robotique pour faire face au vieillissement. Panasonic a par exemple créé un lit pouvant se transformer en fauteuil roulant. Secom Medical System commercialise un bras robotisé capable de nourrir une personne avec une petite cuillère tandis que RT Works, filiale du géant de l’électronique Fujitsu, a développé une sorte de déambulateur motorisé baptisé RT.2.

https://www.futura-sciences.com/

Comment préserver la santé de sa mémoire malgré le vieillissement


Je crois qu’un des choses qui fait le plus peur en vieillissant est le déclin de la mémoire. Il semble qu’on puisse garder notre mémoire en santé. Pour ce faire, il faut continuer à stimuler notre cerveau, garder des lieus sociaux et l’exercice physique ..
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Comment préserver la santé de sa mémoire malgré le vieillissement?

 

 

il y a certaines activités qui aident, disent des chercheurs.

  • Jean-Benoit Legault La Presse Canadienne

MONTRÉAL — Les femmes instruites, sociables et qui pratiquent des activités stimulantes cognitivement sont plus susceptibles que n’importe qui d’autre de vieillir avec une mémoire en santé, ont constaté des chercheurs de l’Université de l’Alberta.

Règle générale, les gens âgés de 55 à 75 ans et dont la mémoire était en bon état avaient aussi un rythme cardiaque plus lent et s’adonnaient à des activités susceptibles de stimuler leur cerveau, comme l’informatique ou l’apprentissage d’une nouvelle langue.

À l’inverse, ceux chez qui la mémoire déclinait participaient à moins d’activités stimulantes cognitivement, avaient un rythme cardiaque plus élevé et étaient moins actifs socialement.

L’auteure principale de l’étude, Peggy McFall, a expliqué dans un communiqué qu’il pourrait être possible d’utiliser ces facteurs pour «améliorer le sort des aînés», aussi bien pour favoriser un vieillissement sain de la mémoire que pour prévenir ou ralentir un éventuel déclin.

«C’est une étude d’ampleur, estime le docteur Benjamin Boller, qui enseigne au département de psychologie de l’Université du Québec à Trois-Rivières. Ce qui est intéressant, c’est qu’ils (les auteurs) nous mettent en évidence des choses qui étaient connues, mais qui n’étaient pas connues en lien avec les capacités de mémoire épisodique.»

La mémoire épisodique, explique-t-il, est l’une des mesures les plus sensibles pour pouvoir diagnostiquer la maladie d’Alzheimer de manière précoce.

«C’est particulièrement intéressant de regarder la cognition au niveau de la mémoire parce qu’on sait que dans la maladie d’Alzheimer, c’est une des fonctions cognitives qui va le plus rapidement décliner, poursuit le docteur Boller. Dans les stades avant la maladie (…) on sait déjà qu’il y a un impact cognitif. Ça va être cette mémoire, donc la mémoire épisodique, qui va décliner quelques années avant le diagnostic, bien avant les symptômes associés à la démence.»

La méthode «nouvelle» utilisée par les chercheurs permet de tracer des liens entre les facteurs modifiables et la mémoire épisodique, précise-t-il. Notamment, les sujets ont été divisés en deux groupes: un groupe d’âge adulte (55 ans et plus) et autre formé de personnes de plus de 75 ans.

«Ça peut être très intéressant au niveau clinique de savoir quelle prévention on peut avoir en fonction d’une classe d’âge différente, ajoute le chercheur. Mais il faut faire attention, parce que dans le vieillissement, il y a beaucoup d’hétérogénéité.»

Les sujets de 55 à 75 ans ont cette particularité qu’ils devront traverser l’étape de la retraite, rappelle le docteur Boller. Il est alors essentiel de poursuivre ses activités physiques et intellectuelles, de développer des liens sociaux, autrement le risque de déclin cognitif commence à grimper, dit-il.

«Il n’y a pas seulement l’idée qu’on part avec un bagage différent en naissant, et que certains résistent mieux que d’autres, explique-t-il. Il y a le fait de construire sa propre réserve tout au long de sa vie, et il n’y a pas d’âge pour commencer à apprendre. L’idée, c’est ça: on continue à s’intéresser, on ne change pas, on continue avec des habitudes de vie saines.»

https://quebec.huffingtonpost.ca

La nourriture des humains ferait vieillir les ours plus rapidement


La bouffe humaine n’est pas fait pour les animaux. Certains vont jusqu’à changer leur comportement en ingurgitant la nourriture des humains. Les ours, généralement, hibernent en hiver, car la nourriture est plus rare, mais avec cette nourriture trouvée un peu partout dans son environnement, son hibernation est moins longue, ce qui semble le faire vieillir plus vite.
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La nourriture des humains ferait vieillir les ours plus rapidement

 

Parce qu'ils peuvent manger de la nourriture humaine toute l'année, les ours ont moins de raisons d'hiberner en hiver.  Les chercheurs disent que la réduction de l'hibernation accélère le vieillissement cellulaire, lié à la durée de vie.

par Brice Louvet, rédacteur scientifique

Une récente étude révèle que les ours dont le régime alimentaire repose en partie sur les déchets humains semblent vieillir plus rapidement que les autres. Les détails de l’étude sont publiés dans la revue Nature Scientific Reports.

Nous savons que les activités humaines influencent les populations d’animaux environnantes. On parle bien souvent de braconnage, de commerce illégal ou encore de perte d’habitat. Mais il existe parfois des influences plus insidieuses. Les déchets alimentaires humains, de plus en plus présents dans le paysage, peuvent en effet avoir des effets néfastes sur le comportement de certaines espèces. C’est notamment le cas de l’ours noir, dans le Colorado (États-Unis). Se rabattant sur les poubelles humaines, certains individus semblent en effet vieillir plus rapidement que les autres.

Plus de nourriture, moins d’hibernation

C’est du moins le constat d’une équipe de chercheurs qui a suivi 30 de ces ours entre 2011 et 2015. L’attention était portée sur leurs habitudes alimentaires et d’hibernation. Les scientifiques se sont rendu compte que de nombreux individus se rabattaient sur les déchets humains, déposés régulièrement au bord des routes. Pour certains, ce régime “humain” constituait jusqu’à 30 % du régime alimentaire global. Il est également ressorti que plus un ours se nourrissait de déchets humains, moins il hibernait – parfois jusqu’à 50 jours de moins que les ours qui suivaient un régime naturel.

En règle générale, les ours noirs du Colorado entrent en hibernation début novembre, la nourriture se faisant plus rare. Ils ressortent alors au printemps pour refaire le plein de graisses. Le fait d’avoir un accès quasi illimité à de la nourriture (déchets humains) a ici mené certains ours à moins hiberner. Parce qu’ils en avaient moins besoin. Malheureusement, des périodes d’hibernation plus courtes semblent avoir une incidence négative sur la détérioration des télomères.

ours

Une femelle ourse noire et son petit. Crédits : Pixabay

Vieillissement cellulaire

Les télomères, ce sont ces petits “bouchons” situés aux extrémités des chromosomes, aidant à protéger l’information génétique dans les cellules. Ils se détériorent naturellement. Et plus ils le font, plus nous vieillissons. Le fait de moins hiberner semble ici accélérer ce processus de détérioration. Ou peut-être ne pas le ralentir. L’état de dormance métabolique, qui a évolué en tant que réponse adaptative aux limitations alimentaires et aux conditions environnementales difficiles, semble en effet ralentir la sénescence, le corps n’étant soumis à aucun stress.

Mais que la détérioration des télomères soit accélérée ou moins ralentie ne change rien au constat. Les ours noirs se délectant de la nourriture humaine semblent au final vieillir plus rapidement que les autres.

« Les télomères peuvent être affectés par des caractéristiques individuelles, telles que l’âge ou le sexe de l’animal, mais ils peuvent également être influencés par le contexte environnemental auquel ces animaux sont confrontés, explique Jonathan Pauli, chercheur de l’Université du Wisconsin-Madison, et principal auteur de l’étude. Nous avons découvert que le moteur le plus puissant de ces modèles de télomères dans l’État du Colorado n’était pas ces caractéristiques individuelles, mais bien les caractéristiques environnementales ».

Source

https://sciencepost.fr/

Cette start-up controversée effectuait des transfusions de “sang jeune” !


Drôle de coïncidence, justement dan une série télévisée que j’ai regardé cette semaine, il était justement question de transfusion de sang pris chez de jeunes adolescents. En tout cas, il y en a qui cherche la fontaine de jouvence, même si la science n’a pas prouvé le côté bénéfique à ce genre de procédé.
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Cette start-up controversée effectuait des transfusions de “sang jeune” !

 

Crédits : Flickr/ makelessnoise

par Yohan Demeure, rédacteur scientifique

Aux États-Unis, les croyances populaires ont la peau dure ! De prétendus tests effectués sur des souris ont été suffisants pour certaines personnes désirant lutter contre le vieillissement. Celles-ci n’ont pas hésité à se faire transfuser du sang de personnes plus jeunes contre des milliers de dollars !

La FDA a réagi

Depuis 2017, la start-up connue sous le nom d’Ambrosia vend des transfusions de sang d’adolescents pour 8 000 dollars le litre et 12 000 dollars les deux litres. Cette société a attiré en plus de deux ans environ 600 patients, en expliquant à ces derniers qu’il s’agissait d’un essai clinique visant à déterminer si la manipulation entraînait des modifications du sang des receveurs.

Comme Amboisia l’indique sur son site, les activités de transfusion de sang jeune ont été stoppées après la décision prise par la Food and Drug Administration(FDA), comme le relate un communiqué publié le 19 février 2019. L’organisation a même formulé une mise en garde à destination de la population contre cette pratique. Rappelons tout de même que la société Ambosia était active dans cinq grandes villes américaines.

Pourquoi une telle décision ?

La mesure prise par la FDA est totalement compréhensible. En effet, Ambrosia n’a pas de lien avec un quelconque groupe de contrôle, et ne semble pas avoir d’employés ou d’investisseurs, ni même d’adresse ! De plus, la société avait été créée par un certain Jesse Karmazin, diplômé en médecine mais n’ayant jamais acquis le droit de pratiquer et ayant déclaré avoir mené sa propre étude. Le fait est qu’aucun résultat justifiant de ces prétendues recherches n’a jamais été publié.

«Nos préoccupations concernant les traitements plasmatiques chez les jeunes donneurs sont exacerbées par le fait qu’il n’existe aucune preuve clinique convaincante de son efficacité, ni aucune information sur le dosage approprié pour traiter les affections pour lesquelles ce type de produit a été annoncé », pouvait-on lire dans le communiqué de la FDA.

La FDA a donc affirmé qu’aucun effet bénéfique de la transfusion de sang jeune chez l’être humain n’a jamais été cliniquement prouvé par la Science, bien que des tentatives aient déjà eu lieu. Par ailleurs, les tests effectués par Ambrosia n’ont pas été rigoureux. La pratique pourrait même s’avérer dangereuse. En effet, la transfusion d’importants volumes de plasma comporte des risques d’infection, d’allergies ou encore de problèmes respiratoires. De plus, la transfusion de sang jeune ne permet de lutter ni contre le vieillissement, ni contre le cancer ou encore la maladie d’Alzheimer.

Sources : Business InsiderLe MondeSiècle Digital

https://sciencepost.fr/

Le Saviez-Vous ► La déshydratation ne fait pas que te rendre malade – elle te fait aussi grossir


L’eau, ce liquide indispensable à la vie. Boire est important pour s’hydrater, sauf que tous les liquides que l’on boit ne sont pas nécessairement hydratant. L’eau demeure, la meilleure boisson pour le corps et le maintenant dans de bonnes dispositions.
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La déshydratation ne fait pas que te rendre malade – elle te fait aussi grossir

 

 

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La déshydratation est un problème courant

Lorsqu’il est question de « déshydratation », la plupart des gens pensent à un athlète qui a fait trop d’exercice, à quelqu’un qui erre dans la nature sauvage perdue ou à une personne atteinte d’un virus qui plane au-dessus des toilettes. En réalité, la déshydratation est quelque chose qui peut nous affecter tous les jours.

Nos régimes alimentaires sont souvent en grande partie à blâmer. La personne moyenne consomme beaucoup de liquides chaque jour, mais le problème est que la plupart de ces liquides sont contre-productifs pour l’hydratation. Les boissons gazeuses, les jus, les cafés et les thés sont chargés de sucres, de caféine, de sel, de sirops et d’agents de conservation. Non seulement ces éléments n’hydratent pas, mais ils peuvent aussi te déshydrater en retirant de l’eau précieuse des cellules pour aider à les métaboliser et à les excréter.

Il y a aussi des aliments déshydratants, comme les aliments sucrés qui retirent l’eau du corps pour la métaboliser. Jillian Micheals a une excellente liste d’aliments courants qui déshydratent le corps.

Que fait la déshydratation à ton corps ?

Lorsque nous sommes déshydraté, nos organes cessent de fonctionner efficacement. Les neurones ne sont pas coordonnés et ne réagissent pas aussi rapidement et avec autant de précision qu’ils le devraient. Les cellules ne fonctionnent pas et ne se divisent pas comme elles le devraient. La digestion devient léthargique et la constipation, les ballonnements et les pets suivent. Même le sommeil est affecté par la déshydratation. Examinons de plus près comment la déshydratation peut rendre tout ton corps malade :

Le cerveau

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La déshydratation peut entraîner fatigue, stress et léthargie. Savais-tu que ton cerveau contient 75 % d’eau ? Sans eau, les activités enzymatiques ralentissent et provoquent une fatigue et un épuisement mental et physique. WebMD explique le cercle vicieux par lequel le stress peut causer la déshydratation et vice versa.

• Le cœur

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Une fois complètement hydraté, le sang contient environ 92 % d’eau. Le sang déshydraté est plus épais et donc plus difficile à pomper pour le cœur, ce qui peut causer de l’hypertension. La déshydratation stimule également la production de cholestérol qui à son tour contrecarre la perte d’eau dans les cellules.

Poumons et sinus

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Pour contrer la déshydratation, les voies respiratoires commencent à se rétrécir pour prévenir la perte d’eau. Cela peut provoquer des réactions asthmatiques et allergiques, en particulier chez les personnes souffrant de maladies respiratoires existantes. La déshydratation stimule également la production d’histamine, ce qui entraîne une hyperactivité.

Reins et vessie

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Sans assez d’eau pour filtrer à travers les vessies et les reins, les déchets acides et les toxines sont laissés à se multiplier et à stagner. Cela peut créer des infections, de l’inflammation, de l’inconfort ou de la douleur.

Intestin

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Ton estomac a besoin d’eau et de calcium, de magnésium et d’autres minéraux alcalins pour fonctionner correctement. Des ulcères et reflux acide à la gastrite, la déshydratation de l’intestin peut causer un certain nombre de problèmes gastriques douloureux et inflammatoires.

Ton côlon a besoin d’une quantité importante d’eau pour transporter les déchets hors du corps. La constipation, les blocages, les gaz et les ballonnements se produisent lorsque ces déchets se déplacent trop lentement ou pas du tout. La constipation chronique à son tour t’expose à toutes sortes de problèmes secondaires, y compris les hémorroïdes, les fissures anales et le prolapsus rectal.

Épiderme

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Tout comme tes reins, ta peau élimine les toxines de ton corps. Il est toutefois incapable de faire ce travail efficacement sans eau, ce qui te rends plus vulnérable aux infections. La déshydratation augmente également le risque de psoriasis, de dermatite et de vieillissement prématuré des cellules cutanées.

• Articulations

 

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Notre système squelettique est constitué d’environ un quart d’eau. Le rembourrage de tes articulations, appelé cartilage, est principalement composé d’eau. Lorsqu’il est déshydraté, il s’affaiblit et devient incapable d’amortir correctement tes articulations pour prévenir la friction et la douleur.

Le poids

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En somme, la teneur en eau de notre corps est de trois quarts, ou 75 %, ce qui signifie que les cellules de notre corps dépendent de l’eau comme principale source d’énergie. Lorsque les cellules ont soif, elles envoient des signaux à notre cerveau si elles ne disposent pas d’un approvisionnement suffisant en eau. Beaucoup de gens confondent ces signaux de soif avec ceux de la faim et mangent ou boivent d’autres liquides au lieu de boire de l’eau.

Pendant ce temps, les cellules ne sont toujours pas satisfaites et envoient à nouveau les signaux, ce qui nous fait manger ou boire un autre soda. Cela continue jusqu’à ce que nous donnions enfin à nos cellules l’eau dont elles ont besoin. Tout ce que tu lui as jusque là donné était chargé de calories inutiles ou que tu ne voulais pas.

Vieillissement prématuré

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La déshydratation ne fait pas que vieillir la peau. Tes organes luttent et vieillissent plus rapidement qu’ils ne le feraient autrement s’ils étaient bien hydratés.

Choisir l’eau présente des avantages pondérales

Des recherches ont montré quelques faits intéressants concernant avantages pondérales liés à la consommation d’eau :

– Boire 1/2 l d’eau à chaque repas t’aidera à contrôler tes portions et ta consommation de calories.

– Boire de l’eau froide au lieu de l’eau glacée ou à température ambiante peut accélérer ton métabolisme et t’aider à brûler des calories.

-Avec une canette de soda moyenne contenant 35 grammes de sucre et 140 calories ou plus, augmenter la consommation d’eau de seulement 1,5 litre par jour brûle presque 18 000 calories supplémentaires par an.

Peut-on boire trop d’eau ?

L’intoxication par l’eau se produit lorsqu’on boit une telle quantité d’eau que notre taux de sodium chute à des niveaux dangereux et que nos reins ne parviennent plus à excréter l’eau. Cependant, c’est rare et se produit principalement lorsqu’on boit des quantités excessives d’eau dans un court laps de temps.

Il est important de se rappeler qu’il n’existe pas de norme universelle sur la quantité d’eau à boire, car il faut tenir compte d’un certain nombre de facteurs comme l’âge, le climat, le poids, le niveau d’activité, etc. Bois quand tu as soif et choisis l’eau comme source d’hydratation.

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