Peut-on devenir accro aux salons de bronzage ?


Le cerveau nous joue des tours .. car il nous rends dépendant a certaines activités qui au premiers abords a l’air bien inoffensif mais qu’a la longue est un danger voir mortelle pour la santé. Ce n’est pas pour rien qu’au Québec, un projet de loi pour interdire aux  moins de 18 ans les salon de bronzage est en attente pour être adopter
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Peut-on devenir accro aux salons de bronzage ?

 

Le printemps est là, le beau temps cogne déjà à la porte, mais notre peau est un blanc laiteux à faire pâlir l’hiver.

Heureusement, les salons de bronzage nous acceuillent à bras ouverts pour nous faire un teint halé

Sauf que … les personnes qui s’adonnent a ces plaisirs solaires développent une dépendance similaire à celle que peut créer la drogue. Les scientifiques s’en doutaient,  mais une plongée dans le cerveau des utilisateurs pendant une séance de bronzage l’a confirmé.

Selon une étude publiée en avril 2011 dans le journal Addiction Biology, plusieurs régions du cerveau jouant un rôle dans la dépendance sont activées lorsque ces individus sont exposés aux rayons UV.

Voilà qui pourrait expliquer pourquoi certains adeptes du bronzage artificiel intensif ont du mal à s’arrêter malgré les risques connus de cancer ou de vieillissement prématuré de la peau. Sans parler de l’apparition précoce de rides …

7 Jours/Extra/La science à coeur/Comment ça marche?/Avril 2012

Vieillissement de l’ADN chez les enfants victimes de violence


Ceux qui croit qu’à l’enfance on oubli vite rendu adulte, c’est faux autant pour les souvenirs que pour le corps. Il y a des répercussions psychologiques si un enfant est mal traité mais cela va encore plus loin d’après certaines recherches .. C’est cher payer quand les enfants ne demande que d’être aimé et respecté
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Vieillissement de l’ADN chez les enfants victimes de violence

© Shutterstock

Agence QMI

 

Les enfants qui ont été victimes de violence connaissent un vieillissement prématuré de leur ADN, selon une récente étude menée par des chercheurs américains.

Une équipe de scientifiques de la Duke University en Caroline du Nord a constaté que les enfants qui avaient subi de la violence présentaient des télomères beaucoup plus courts que les autres. Les télomères sont des sections d’ADN situées à l’extrémité des chromosomes. Ils ont tendance à raccourcir avec le vieillissement, l’inflammation et le stress. Des études antérieures ont déjà démontré que des télomères courts sont associés à un risque plus élevé de maladies liées à l’âge.

Les chercheurs en ont conclu que le raccourcissement des télomères chez les enfants peut contribuer à une détérioration et à un vieillissement prématuré de leur ADN.

«C’est la première fois que l’on est capable de démontrer que les télomères peuvent raccourcir plus rapidement, et ce, à un jeune âge, lorsque l’individu subit un stress», explique l’auteur principal de cette recherche, Idan Shalev.

Pour parvenir à ces conclusions, les chercheurs ont passé en revue les questionnaires complétés par 1100 familles ayant eu des jumeaux, nés dans les années 1990. Des échantillons d’ADN ont été analysés alors que les enfants étaient âgés de cinq et 10 ans.

Les résultats de ces travaux ont été publiés dans la revue scientifique Molecular Psychiatry.

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