Vieillir


Beaucoup ont peur de la vieillesse, notre corps change, notre capacité d’agir est plus lente et d’autres problèmes s’en suivent. Pourtant, vieillir est naturel et c’est un privilège.
Nuage

 

Vieillir

 

Ne regrette pas de vieillir, c’est un privilège qui n’est pas donné à beaucoup de gens

Inconnu

Vieillir


J’aimerais être plus jeune, mais j’aime quand même les avantages de vieillir surtout depuis que je suis grand-maman.
Nuage

 

 

Vieillir

 

 

Vieillir, c’est comme escalader une grande montagne, plus on monte, plus les forces diminuent, mais le regard est libre, et la vue plus large et plus sereine

Ingmar Bergman

Âme d’enfant


On ne peut pas arrêter de vieillir, les années passent et notre corps suit. Nous pouvons par contre, garder son coeur, son âme jeune ainsi nous évitons de vieillir en colère, irriter, d’avoir un air misérable et un coeur endurci.
Nuage

 

Âme d’enfant

 

Qui garde son âme d’enfant ne vieillit jamais

Abraham Sutzkever

Parole d’enfant ► Question d’âge


Jézabelle m’est revenu sur le sujet la semaine dernière qu’elle trouvait injuste que sa petite soeur grandissait en âge plus qu’elle. Je lui ai dit qu’après 2 ans, on est moins porté à compter les mois, mais toi, tu as 4 ans et 22 mois .. Après 4 ans et 23 mois et après au lieu de dire 4 ans et 24 mois on dira que tu as 5 ans
Nuage

 

Question d’âge

 

 

Maman raconte :

Jezabelle demande – Maman, Syd a quel âge ?

– 22 mois chérie

-Tu peux m’expliquer pourquoi Sydney à le droit de vieillir et pas moi ?

Ana-Jézabelle, 4 ans/29 octobre

Vieillir


Vieillir n’est pas une tare, cependant, des souvenirs reviennent et souvent des regrets. Même s’il est impossible de changer ce que l’on regrette, il est possible d’en tirer des leçons pour améliorer nos relations avec les autres
Nuage

 

Vieillir

 

« À l’approche de la vieillesse on est naturellement amené à jeter un regard en arrière, et c’est là que pour beaucoup de personnes commence la période des regrets.

Elles sentent qu’elles ont passé trop de temps dans des futilités, mais que même si elles essayaient de prendre une autre orientation en donnant plus de place à la vie intérieure, c’est trop tard, jamais elles ne rattraperont le temps perdu.

Évidemment, quand la vieillesse est là, il est un peu tard pour changer complètement de vie, mais il n’est pas trop tard, il n’est jamais trop tard pour commencer quelque chose de constructif.

Le pire pour ces personnes serait de passer dans des regrets le temps qu’il leur reste à vivre. Il est compréhensible qu’elles regrettent, mais il y a mieux à faire que de regretter.

Elles peuvent au moins revenir sur tous les événements de leur existence, afin d’en tirer des leçons. Une fois ces leçons tirées, qu’elles mettent en œuvre tout ce qui leur reste d’amour, d’intelligence, de volonté, pour donner à leur vie ce sens qu’elles n’avaient pas encore su trouver. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Vieillir !


Louise Latraverse (actrice québécoise) livre une belle réflexion sur la vieillesse. Elle dit entre autre  »On ne s’est pas libérées pour en arriver à ce triste constat : être réduites à notre apparence physique !  »

Il y a eu un article que des grands-maman posaient nues pour une noble cause, mais pourquoi nue ? Bon le principale est caché, mais elles se sont quand même dévêtues. Ces grands-maman n’ont t-elles pas un vécu extraordinaire de leur propre histoire ? Pourquoi ne peut-on pas vieillir au naturel ? Même si nous n’avons pas la beauté d’autrefois, nous avons nos rides, nos cheveux blancs, notre corps qui se déforme qui témoignent que nous avons eu des enfants, des peines, des joies, des misères, bref, nous avons existé.
Nuage

 

Vieillir !

 

Louise Latraverse COLLABORATION SPÉCIALE

Ça y est ! J’y suis. Je rentre dedans à cent milles à l’heure.

Bonjour, ceux et celles qui se croient au-dessus de la mêlée. Ceux qui sont convaincus que vieillir n’est pas un processus normal dans l’évolution de l’être humain. Ceux qui croient qu’ils ne seront jamais touchés par cette… c’t affaire-là. Oui, la vieillesse.

Ouch ! Le mot que personne ne veut prononcer de peur de l’attraper. Ce sale virus qui sévit dans notre société riche, instruite et moderne. Cette maladie qui touche davantage les femmes que les hommes. Encore et depuis toujours, les hommes s’en sortent mieux que nous… pour le moment. Ils sont si séduisants avec leurs tempes grises et leurs belles petites rides au coin des yeux. Regardez comme ils sont beaux ! Fallait voir George Clooney, l’incarnation de la beauté mâle, se balader en gondole avec ses amis célèbres, flamber des millions pour épouser, à Venise, la belle Amal Alamuddin. L’avocate libanaise qui a décidé de changer de nom et de prendre celui de son célèbre mari, après son mariage.

Yahoo nous informe que le site internet du cabinet d’avocats pour lequel elle travaille, Doughty Street Chambers, le nom qui figure au-dessus de son portrait est désormais celui d’Amal Clooney. En 2014, faut le faire ! Revenu à Los Angeles, notre beau George se promène affichant sa propre marque de téquila sur son T-shirt. Avec son avoir de 180 millions, a-t-il vraiment besoin de faire ce genre de publicité ? Nos héros ne savent plus s’arrêter. Et les belles ne cessent de rêver qu’il va bientôt divorcer et qu’elles auront encore une chance d’attraper le bellâtre de 53 ans.

Pour conquérir ce trophée, elles devront envahir les gyms, faire du yoga, du chaud, du froid, courir, ne pas s’arrêter de courir et se convaincre que rien n’est à leur épreuve. Qu’elles repoussent l’échéance de quelques années ! Ensuite, trop souvent, arrive l’odieux, l’horrible. L’effaçage des rides, du double menton, du cou et du lissage de peau. En voulant se distinguer, les femmes sont devenues toutes pareilles. Elles ont donné en appâts leurs visages au Grand Chirurgien qui, se prenant pour un artiste, a sculpté sur elles, à coups de bistouri et de dollars, sa vision de la beauté et de la jeunesse. Elles y laissent souvent plus que leurs peaux : les économies de toute une vie !

Que nous est-il arrivé ? Avons-nous vendu notre âme au diable ? Nous sommes toutes dans le même bateau. Et si peu solidaires ! Nous participons toutes, ensemble et individuellement, à cette débâcle. À cet abandon de notre identité pour plaire à tous sauf à nous-mêmes. Aucune femme n’est gagnante dans cette course effrénée à repousser le temps. On ne s’est pas libérées pour en arriver à ce triste constat : être réduites à notre apparence physique ! À une fausse jeunesse ! Et notre belle intelligence et nos talents ! Pfitt ! Réduits à néant ? Je dois me pincer. Je suis dans un mauvais film, dans un mauvais rêve. J’ai envie de nous secouer pour que nous retrouvions un peu de notre gros bon sens.

Celles qui se sont fait remonter, celles qui songent à le faire et celles qui ont résisté, unissons-nous ! On fait bien des bêtises par inconscience, vanité, pression sociale, lâcheté, mode, peur. L’immense peur d’être rejetée, de ne plus travailler, de ne plus plaire à personne sauf au chat d’à côté. Moi, la première !

C’est ensemble que nous arriverons à mettre un terme à cette barbarie. L’Histoire jugera notre faiblesse.

Mes belles, mes toutes belles, la jeunesse a du bon, je vous l’accorde. La vieillesse aussi. Et combien ! L’endroit, si peu convoité, où l’on peut enfin se reposer de toutes ces pressions qu’une société très malade nous a imposées. Enfin heureuse de s’appartenir.

Un matin, tu décides que c’est assez d’essayer, à grands frais depuis des années, de camoufler les signes du temps. Tu te rends chez ta coiffeuse et tu lui demandes : 

« Manon, penses-tu qu’il y a une façon assez rapide de retirer toute la teinture jusqu’à mes cheveux naturels, c’est-à-dire blancs ?

– On va travailler doucement tes cheveux en enlevant la couleur, une couche à la fois. Ça peut prendre une couple d’heures. »

L’après-midi a passé. Avec ses potions magiques et ses années d’expérience, la coloriste m’a transformée en femme moderne. De mon temps. Blanche et libérée !

Elle m’a enlevé les années d’esclavage passées à teindre et restreindre des cheveux qui ne voulaient pas se faire emprisonner. Pardonnez-moi, un à un.

En sortant du salon de Manon, je me suis sentie belle et légère. Avec une assurance que je ne me connaissais pas. Et la fierté d’être moi-même, enfin, sans artifice !

J’aurai mis du temps ! Je suis lente.

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