Un changement radical du régime alimentaire mondial s’impose


Pourquoi il faut changer notre alimentation de viande rouge et de sucre pour des légumes, fruits, noix, légumineuses ? Pour mieux équilibrer nos ressources de la planète et réussir à nourrir tout le monde. De toute manière on se porterait mieux si nous avions un meilleur régime alimentaire et plus de personnes pourront profiter des ressources de la Terre.
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Un changement radical du régime alimentaire mondial s’impose

 

viande

Crédits : HolgersFotografie / Pixabay

Élevage bovin aux États-Unis Crédits : Greenpeace

par Brice Louvet, rédacteur scientifique

La manière dont l’humanité se nourrit doit changer radicalement, et ce dès maintenant, si nous voulons éviter des dommages “catastrophiques” pour la planète, prévient une étude.

Un changement radical du régime alimentaire mondial s’impose, avec en priorité deux mesures principales : produire et manger deux fois moins de sucre et de viande rouge, et deux fois plus de légumes, fruits et noix, conclut une étude publiée dans The Lancet.

«Nous sommes dans une situation catastrophique», a déclaré à l’AFP Tim Lang, de l’Université de Londres et co-auteur de l’étude.

Le constat est alarmant : sur sept milliards d’humains, un milliard de personnes ne mangent par à leur faim, et deux autres milliards se nourrissent très mal (régime occidental, trop gras et trop sucré).

Adopter une alimentation saine

Le rapport pointe également du doigt le fait que le système alimentaire mondial reste à ce jour «le principal émetteur de gaz à effet de serre, le principal facteur de perte de biodiversité et la principale cause de prolifération d’algues mortelles le long des côtes et des voies navigables». L’agriculture, qui occupe aujourd’hui près de la moitié de la surface terrestre, utilise également «environ 70% des réserves mondiales d’eau douce», peut-on lire.

«Pour avoir une chance de nourrir 10 milliards de personnes en 2050, nous devons adopter une alimentation saine, réduire les déchets alimentaires, et investir dans des technologies qui réduisent les impacts environnementaux, poursuit Johan Rockstrom, directeur de l’Institut de recherche sur l’impact du changement climatique de Potsdam. C’est faisable mais il ne faudra rien de moins qu’une révolution agricole mondiale».

L’étude pointe notamment du doigt la production et la consommation de bœuf, beaucoup trop gourmande en terres et en ressources.

Moins de viande, plus de légumes et de légumineuses

«Nous ne disons pas que tout le monde doit manger de la même manière, poursuit le chercheur. Mais globalement, en particulier dans le monde riche, cela signifie une réduction de la viande et des produits laitiers et une augmentation importante de la consommation de plantes».

 On rappelle qu’il faut en moyenne au moins cinq kilos de grains et 15 000 litres d’eau pour produire un kilo de viande.

Parallèlement, les chercheurs appellent à une augmentation de plus de 100% de la consommation de légumineuses telles que les pois et les lentilles, ainsi que des légumes, des fruits et des noix. Ce n’est désormais plus un conseil, c’est une obligation à tenir si nous souhaitons nourrir toute la planète.

«La civilisation est en crise. Nous ne pouvons pas nourrir notre population avec un régime alimentaire sain si nous n’équilibrons pas les ressources de la planète, note en effet Richard Horton. Pour la première fois en 200 000 ans d’histoire de l’humanité, nous sommes en décalage absolu avec la planète et la Nature».

Une étude publiée dans la revue Nature en octobre dernier tirait la même sonnette d’alarme, proposant au passage quelques solutions à mettre en place rapidement. L’article invitait, par exemple, à privilégier les régimes végétaliens, beaucoup moins gourmands en eau. De cette manière, nous pourrions réduire de moitié les émissions de gaz à effet de serre générées par l’industrie alimentaire. Nos techniques agricoles doivent être également améliorées, selon les suggestions des chercheurs, pour entretenir les terres et limiter l’extraction d’eau douce et l’utilisation d’engrais.

Source

https://sciencepost.fr/20

Renoncer à la viande pourrait sauver des millions de vies


Nous surconsommons la viande qui entraîne des conséquences sur l’environnement et sur la santé des tout le monde. Cependant, il faut trouver des alternatives aux protéines. Changé notre alimentation, on s’en portera sans doute mieux. Bref, sans enlever totalement la viande, nous pouvons diminuer de beaucoup.
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Renoncer à la viande pourrait sauver des millions de vies

 

 

Agence France-Presse
Genève

Renoncer au boeuf au profit d’autres sources de protéines pourrait sauver des millions de vies et réduire de façon spectaculaire le volume des gaz à effet de serre, a annoncé jeudi le Forum économique mondial (WEF).

Une étude réalisée pour le WEF par l’Oxford Martin School, une unité de la célèbre université britannique, a démontré que 2,4 % des morts causées dans le monde par l’alimentation pourraient être évitées en réduisant la consommation de viande, en particulier de boeuf.

Et dans les pays riches, où la consommation de boeuf est élevée, le pourcentage de vies épargnées pourrait même être de 5 %, a souligné le WEF, qui rassemble chaque année en janvier le gratin du monde des affaires dans la station de ski huppée de Davos, dans l’est de la Suisse.

L’étude n’a pas fourni de chiffres sur le nombre des personnes qui meurent chaque année de causes alimentaires, mais le WEF a affirmé que le remplacement de la viande par d’autres protéines « pourrait empêcher des millions de morts inutiles par an ». 

En outre, la demande de viande va continuer à augmenter car la population mondiale pourrait atteindre les 10 milliards d’ici à 2050.

« Il sera impossible de satisfaire cette demande », a averti le directeur exécutif du WEF Dominic Waughray dans un communiqué.

Il a souligné que « l’innovation dans les produits, l’amélioration de la production de boeuf, de porc et de poulet et des efforts de la part des consommateurs pour diversifier leur alimentation » pourraient contribuer à l’amélioration de la santé dans le monde, même sans totalement renoncer à manger de la viande.

L’étude a analysé 13 sources de protéines, dont le boeuf, le porc et le poulet, mais aussi les fruits et les légumes, comme les haricots, le tofu et de nouveaux produits tels que les insectes.

Les haricots, les mycoprotéines (issues d’un champignon) et les pois offrent les meilleurs résultats en termes de santé, avec une réduction de la mortalité pouvant aller jusqu’à 7 %.

L’étude a insisté aussi sur les conséquences pour l’environnement. 

En 2010, a-t-elle rappelé, la production de boeuf représentait à elle seule un quart de toutes les émissions de gaz à effet de serre provoquées par l’alimentation.

L’élevage constitue également une menace pour l’atmosphère terrestre, en raison du rejet par les bovins d’énormes quantités de méthane et de l’accroissement des pâturages au détriment des forêts qui absorbent le carbone.

« Les preuves sont claires, notre système alimentaire doit se transformer pour le bien de la planète et l’avenir de l’humanité », a affirmé le directeur général du Fonds mondial pour la nature (WWF) Marco Lambertini, cité dans le communiqué.

« Nous sommes la dernière génération qui peut faire quelque chose avant que le système ne s’effondre. »

https://www.lapresse.ca/

Vos chiens et chats sont une catastrophe pour l’environnement


Je crois qu’avant de vouloir changer la nature alimentaire des animaux de compagnie pour lutter contre les émissions à effet de gaz, on devrait voir nous-même ce que nous pouvons faire dans d’autres domaines dont l’humain est en cause. Je me demande sérieusement, si ce n’est pas un moyen pour enrichir les industries de l’alimentation animale. Les régime végan doit être pour ceux qui en ont besoin, mais la mode alimentaire étant ce qu’elle est, veut aussi agrandir son champ d’action avec les animaux, ce que je trouve grotesque
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Vos chiens et chats sont une catastrophe pour l’environnement

 

DMITRY KOPYLETS VIA GETTY IMAGES

Leurs régime alimentaire, très souvent à base de viande, a un impact considérable sur la planète et mérite qu’on y réfléchisse.

  • Par Tom Levitt

Lyla est un carlin, une race de chien très tendance. Mais elle est aussi végane puisque son maître a arrêté de lui donner de la viande. De plus en plus de propriétaires de chiens et de chats aux États-Unis prennent la même décision, les régimes végétariens et végétaliens gagnant du terrain non seulement chez les humains mais aussi parmi leurs animaux de compagnie.

Le maître de Lyla n’est autre que Myron Lyskanycz, le PDG de Halo, une entreprise de nourriture pour chiens et chats qui propose des gammes avec et sans viande depuis six ans. Aujourd’hui, les produits véganes représentent 20% de ses ventes d’aliments pour chiens. Lyskanycz prévoit une croissance rapide de cette catégorie de produits dans les dix années à venir.

D’après une enquête, environ 8% des Américains se disent végétariens ou véganes, et d’après une autre, 31% du reste de la population affirment réduire activement leur consommation de viande.

En arrêtant peu à peu de manger de la chair animale, « les gens commenceront forcément à réaliser qu’il s’agit d’un régime qui convient aussi à leurs animaux », estime-t-il.

HALO PETSLyla le carlin végane.

Un régime alimentaire végétal pour les chiens est moins absurde qu’il n’y paraît. Aux États-Unis, les 70 millions de chiens de compagnie consomment en majorité des aliments carnés. Tous les chats, chiens et autres animaux de compagnie américains représentent à eux seuls le cinquième plus grand consommateur de viande au monde, derrière la Russie, le Brésil, les États-Unis et la Chine.

Et cela commence à inquiéter les écologistes, sachant que la production mondiale de viande et de produits laitiers est responsable de 14,5% des émissions de gaz à effet de serre générés par l’homme, soit un peu plus que les émissions de tous les véhicules, trains, avions et bateaux du monde. Or, les chiens et chats domestiques représentent jusqu’à 30% de l’impact environnemental attribuable à l’agriculture animale aux États-Unis.

Si on ne réduit pas la consommation excessive de viande, tant chez les hommes que chez les animaux de compagnie, il sera quasiment impossible de maintenir le niveau du réchauffement climatique sous le seuil critique des 2°C.

D’après les scientifiques, dans d’autres pays, les chiens errants qui vivent des restes qu’ils trouvent ont un régime riche en glucides (biscuits, pain, riz) et relativement pauvre en protéines (restes de viande ou de carcasses).

Une digestion différente selon les chiens

Les chiens de compagnie seraient mieux adaptés à un régime plus riche en glucides que leurs ancêtres de la famille des loups: leurs habitudes alimentaires ont évolué et ils arrivent à mieux digérer l’amidon. Ce que confirme une étude suédoise qui montre que les chiens digèrent cinq fois mieux l’amidon (contenu dans les céréales, les haricots et les pommes de terre) que les loups et qu’ils possèdent une enzyme digestive semblable à celle d’herbivores comme les vaches et les lapins.

Si les chiens aiment l’odeur et le goût de la viande, cette étude affirme que les préférences alimentaires d’un chien adulte sont fortement influencées par ce qu’il a mangé quand il était chiot.

« La plupart des propriétaires de chiens n »ont jamais pensé que leur animal puisse survivre avec un régime végétal. Ça va changer à mesure que nous disposons de plus d’informations, » affirme le PDG.

La plupart des aliments pour animaux contiennent aujourd’hui de la farine d’os et d’autres restes moins prisés dans l’alimentation humaine. Mais, d’après Greg Okin, professeur à l’université de Californie et auteur d’une étude sur l’impact environnemental des aliments pour animaux, certains fabricants de ces produits tendent à encourager les maîtres à acheter pour leurs compagnons des aliments à base de viande de meilleure qualité.

Les chiens, des loups et les chats, des lions

« Les équipes marketing s’efforcent de convaincre les consommateurs que leurs chiens sont des loups et leurs chats, des lions qui ont besoin d’un régime riche en produits d’origine animale, explique-t-il. Or les chiens ne sont évidemment pas des loups, et les chats ne sont pas des lions, mais les gens sont dupes. Je crois qu’ils se font avoir en se laissant convaincre de dépenser plus d’argent pour des produits dont leurs animaux n’ont pas besoin et qui, sur le plan environnemental, sont pires que les croquettes pleines de céréales des marques moins chères. »

Cela dit, il y a des limites dans ce qu »on peut imposer aux animaux de compagnie en termes de régime sans viande. Si les chiens peuvent vivre en consommant uniquement des végétaux, les chats sont cependant des animaux carnivores qui ont besoin de certains nutriments que lon trouve dans la viande.

ORIOL GURI / EYEEM VIA GETTY IMAGESLes chats sont des animaux carnivores qui ont besoin de certains nutriments que l’on trouve dans la viande.

Les chiens « sont omnivores et même leurs ancêtres sauvages consommaient des légumes. Depuis, l’évolution les a mieux équipés pour un régime végétal », déclare Sarah Dodd, consultante vétérinaire auprès des marques telles que Halo, qui étudie les régimes alimentaires végétaux chez les animaux de compagnie.

« Le cas des chats est différent. Théoriquement, il est possible de leur fournir tous les nutriments nécessaires avec un régime à base de préparations alimentaires végétales, mais nous ne disposons pas encore de suffisamment de données pour savoir si les produits actuellement disponibles satisfont ces besoins. »

Elle pense que les grands fabricants de nourriture pour animaux devraient soutenir davantage la recherche sur les produits destinés aux chats. Mais l »un de ces géants, Mars Petcare, qui détient des marques comme Pedigree, Iams, Nutro et Eukanuba, doute de l’intérêt des consommateurs pour la nourriture animale végane.

«Un régime végane est possible»

« Un régime alimentaire végane est possible pour les chiens et les chats, mais il est potentiellement difficile à développer, déclare ainsi Tiffany Bierer, directrice scientifique chez Mars Petcare. Les chiens et les chats ont notamment besoin de vitamine D pour maintenir un taux de calcium adéquat dans leur corps. Contrairement aux humains, ils ne peuvent pas en fabriquer eux-mêmes. Or la vitamine D ne se trouve que dans les produits d’origine animale. Et puis il y a des nutriments très peu présents dans les légumes ou les céréales, comme les acides aminés. »

Un autre fabricant de nourriture pour chiens et chats tente d »apporter une solution avec des aliments à base de viande cultivée en laboratoire. Basée en Californie, l’entreprise Wild Earth, soutenue par le milliardaire Peter Thiel, affirme vouloir réinventer la nourriture pour animaux en la produisant avec de la viande cultivée in vitro et des aliments végétaux.

« Nous utilisons des végétaux et des champignons très riches en protéines, ce qui est un premier pas pour remplacer la viande, explique le PDG de Wild Earth, Ryan Bethencourt. Mais nous ne nous revendiquons pas comme une entreprise végane. Notre but est de créer une source de protéines durable, notamment avec de la viande cultivée en laboratoire. »

De la viande de souris artificielle

Wild Earth a déjà développé de la viande de souris artificielle destinée aux chats, mais elle n’est pas encore commercialisée. M. Bethencourt pense qu’un produit à base de viande de culture sera d’abord commercialisé pour les hommes, afin d’éviter de donner à la viande cultivée in vitro l’image d’un aliment de qualité inférieure.

« Nous pourrions en proposer dès aujourd’hui ou dans quelques mois, mais nous devons régler des questions d’ordre réglementaire et de prix d’achat », explique-t-il, ajoutant que Wild Earth espère lancer la commercialisation de viande cultivée en laboratoire d’ici à 2020.

En attendant, Greg Okin invite les maîtres à se faire conseiller avant de changer le régime alimentaire de leur chien ou chat.

« Tout comme l’on choisit parfois sa voiture en fonction de ses émissions de carbone, on pourrait aussi choisir son animal de compagnie selon ses besoins spécifiques en produits d’origine animale, suggère-t-il. Si cette question les intéresse, j’encourage les propriétaires d’animaux à en parler avec leur vétérinaire. »

Cet article, publié sur le HuffPost américain, a été traduit par Valeriya Macogon pour Fast ForWord.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Et voici le steak de viande végétale imprimé en 3D !


On peut déjà donner transformer avec de très bons résultats des légumineuses, tofu, noix et autres pour imiter la viande, alors pourquoi chercher une technologie qui coûtera encore plus cher pour ne manger moins ou pas du tout de viande animale.
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Et voici le steak de viande végétale imprimé en 3D !

 

steak impression 3D

Crédits : capture YouTube / US Sciencetech

par Yohan Demeure

Un chercheur italien est à l’origine d’un procédé d’impression très particulier. Après avoir modifié une imprimante 3D, celui-ci a obtenu différents steaks à base de viande végétale. L’intéressé espère que son invention pourra à terme mettre fin à l’exploitation des animaux.

Pourriez-vous manger un steak imprimé, qui plus est élaboré avec une source végétale ? Il s’agit peut-être – compte tenu du procédé et de l’absence de viande animale – d’une entreprise qui relève de l’impossible pour la majorité des personnes. Et pourtant, Giuseppe Scionti chercheur italien à l’Université Polytechnique de Catalogne (Espagne) l’a fait, comme l’a dévoilé le Daily Mail dans un article du 28 septembre 2018.

Le chercheur a tenté d’imiter la texture et l’aspect de la vraie viande, afin de trouver un moyen de faire baisser la consommation de viande animale et d’en finir avec l’exploitation des animaux d’élevage. L’intéressé a modifié une imprimante 3D à dépôt de matière fondue en ajoutant une seringue pour extruder la pâte. Ainsi, le mélange se transforme en micro-filaments d’impression, formant le morceau de viande couche par couche !

En utilisant des produits tels que des pois, du riz ainsi que des algues, Giuseppe Scionti a par exemple obtenu une pâte rougeâtre dont la texture est proche de celle de la viande de bœuf. En parallèle, une version ressemblant à la viande de poulet a également été mise au point. Si l’apparence et le goût du produit restent à améliorer, le chercheur a tout de même le sentiment d’avoir fait du bon travail :

« Le goût des premiers prototypes est bon, mais il ne reproduit pas encore celui de la chair animale. Cependant, cela ne me dérange pas, car les technologies pour imiter le goût de la viande animale se sont déjà bien développées ces dernières années. Le principal défi pour moi était d’obtenir une consistance et une texture similaires à celles de la viande animale, un processus qui n’avait pas encore été inventé jusque là. »

Le chercheur a indiqué que les produits de base utilisés pour cette expérience sont acceptés dans le monde entier, et qu’il s’agit là d’une alternative possible à la viande animale. Cependant, la question de la faisabilité d’une production à grande échelle se pose. Pour l’instant, 110 grammes de steak végétarien cru peuvent être produits en 30 à 50 minutes. Mais une méthode plus rapide est déjà à l’étude, le but étant d’atteindre les 10 minutes par steak.

Giuseppe Scionti avance également un coût de fabrication peu onéreux – à hauteur de 50 centimes d’euros – ainsi que des contacts établis avec quelques chefs cuisiniers qui se sont montrés intéressés par l’initiative !

Source

https://sciencepost.fr/

Le Saviez-Vous ► La viande humaine n’aurait pas vraiment d’intérêt nutritionnel !


Si cela vous tenterait de manger un autre humain pour un apport nutritionnel, serait peut-être déçu. Heureusement, que le cannibalisme n’a pas évolué avec le temps. Beurk !!
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La viande humaine n’aurait pas vraiment d’intérêt nutritionnel !

 

hannibal lecter cannibalisme

Anthony Hopkins dans le rôle principal du Silence des agneaux (Jonathan Demme). Crédits : Wikipédia / Hasaw öztürk

par Yohan Demeure

Le cannibalisme existe depuis la nuit des temps, cela est un fait. En revanche, un chercheur récemment récompensé pour son étude a expliqué que la viande humaine n’était pas vraiment intéressante d’un point de vue nutritionnel !

Depuis que l’humanité existe, des humains en ont mangé d’autres. Cela n’est pas un scoop et s’est évidemment produit jusqu’à aujourd’hui. Citons par exemple l’histoire du serial killer américain Jeffrey Dahmer – « le cannibale de Milwaukee » – qui a assassiné dix-sept jeunes hommes entre 1978 et 1991. L’intéressé s’était rendu coupable de viols, de démembrements, de cannibalisme et même de nécrophilie !

L’archéologue James Cole de l’Université de Brighton (Royaume-Uni) a récemment reçu un prix Ig-Nobel pour ses travaux publiés le 6 avril 2017 dans la revue Scientific Reports. Le chercheur a tenté de comprendre pourquoi les hommes de Néandertal mangeaient d’autres humains à l’époque.

Selon lui, il s’agirait de « permettre à leurs congénères de survivre à travers eux », c’est-à-dire une raison plus complexe que la simple survie d’un point de vue physique, touchant peut-être à une certaine spiritualité.

cannibalisme

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Représentation de cannibalisme en Afrique du Sud, Caspar Plautius, 1621.
Crédits : Wikimedia Commons

Pour l’archéologue, la viande d’être humain n’a pas une valeur calorique exceptionnelle : 1300 kcal par kilogramme. Par exemple, comparée à la viande de sanglier (4000 kcal par kg), la viande humaine n’est effectivement pas vraiment intéressante. Surtout, l’humain n’est pas une bonne affaire dans la mesure où d’autres animaux à valeur calorique équivalente (cerf, cheval et autres) sont beaucoup plus lourds et donc plus “rentables”.

De plus, James Cole a affirmé que si le cannibalisme n’a jamais été favorisé par l’évolution, cela est également dû au fait qu’un humain est peut-être plus à même de se défendre que bon nombre d’animaux. Par ailleurs, celui-ci a peut-être une famille prête à le venger.

« J’oserais dire qu’il est sans doute plus difficile de chasser ou de capturer un membre de sa propre espèce – aussi intelligent et tout aussi capable de se battre que vous – que de chasser le représentant d’une autre espèce, comme un cheval, par exemple » a notamment déclaré James Cole.

L’expert s’est également prononcé sur le goût de la viande humaine. Selon lui, celle-ci avait un goût de cerf – donc de gibier – en raison du train de vie de l’époque !

Sources : Futura SciencesCourrier International

https://sciencepost.fr/

Elle emmène son chien vegan à la TV pour prouver qu’il aime les légumes


Je ne sais pas qu’est ce qui est passé dans la tête de cette femme, mais aucun de la famille n’est végan ou végétarien. Alors pourquoi le chien ? Les chiens ont besoin d’une alimentation pour leur besoin et le régime végan n’a pas sa place surtout pas pour un chien ou tout autre animal carnivore. Elle était sûre que son chien aimait mieux les légumes que la viande qu’elle a voulu le prouver à la télévision. La réponse du chien est très claire.
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Elle emmène son chien vegan à la TV pour prouver qu’il aime les légumes

 

 

Le nouveau régime tendance: ne manger que du boeuf


Le plus jeune de mes fils à passer une période qu’il mangeait surtout de la viande. Bon, il y avait autre chose, mais ses repas contenaient plus de la moitié de viande, il a eu des problèmes de santé. Heureusement qu’aujourd’hui, il a une alimentation plus équilibrée. Alors les diètes à tendances sont à éviter.
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Le nouveau régime tendance: ne manger que du boeuf

 

© Getty.

Par: Deborah Laurent

En tout cas, tendance sur Instagram…

Les végétariens sont en augmentation constante. Le dernier « régime » à la mode va les faire hurler de désespoir. Il est en effet exclusivement à base de viande. Pas de glucides, pas de fruits ni de légumes. Juste de la viande et puis c’est tout. 30.000 personnes en font l’éloge sur Instagram. Elles jurent qu’elles ont moins d’hypertension, que ça stimule leur libido, que ça réduit l’inflammation.

Mikhaila Peterson, une fervente adepte de 26 ans, dit au Independent qu’elle ne consomme que du boeuf, du sel, de l’eau et du bourbon et ce, depuis décembre 2017. Elle jure que ça l’a guéri de l’arthrite et de la dépression. Sur son blog, on peut lire:

« Qu’est-ce que je suis supposée faire? Cacher cette information au monde? »

Les nutrionnistes sont évidemment horrifiés. Si la viande contient des protéines, de la vitamine B, du fer, du zinc, du magnésium, ne manger que ça est mauvais pour le corps qui a besoin de fibres (sans ça, bonjour la mauvaise digestion) de vitamine C et E. La consommation de viande fait aussi grimper le cholestérol.

Dans le Medical Daily, le Docteur Mike Roussell, nutrionniste new-yorkais, rappelle qu’il n’y a aucune élément scientifique qui prouve les bénéfices de ce régime carnivore. Pour lui, tout exclure pour ne garder qu’un seul groupe d’aliments n’est pas une bonne chose.

« C’est l’histoire classique de l’expérience d’une personne unique qui se répand et qui prédit l’expérience que des masses de gens vont vivre.

https://www.7sur7.be/

La viande américaine a un petit goût de doigt de travailleur


Le titre porte un peu à confusion, enfin espérons-le !!! Travailler dans une usine de viande est à ses risques et périls, car la vitesse des lignes est souvent trop rapide et s’en suit des accidents tel que des amputations, brûlures, troubles musculosquelettiques, le syndrome du canal carpien … Alors que bien, des maux pourraient être évités simplement en diminuant la vitesse des lignes.
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La viande américaine a un petit goût de doigt de travailleur

 

Travail à la chaine dans les usines de transformation  | Capture d'écran via Youtube CC License by

Travail à la chaine dans les usines de transformation | Capture d’écran via Youtube CC License by

Repéré par Nina Pareja

Repéré sur The Guardian

Amputations en série, doigts cassés, brûlures au second degré et trauma crânien… Ce sont les blessures les plus courantes dont souffrent les travailleurs et travailleuses des usines de transformation de viande aux États-Unis, selon les révélations d’une enquête conjointe entre le Guardian et l’agence d’investigation du journalisme américain.

Les travailleurs et travailleuses américaines de l’industrie de la viande ont trois fois plus de risques de souffrir de sévères blessures que la norme, mais ceux et celles qui travaillent à l’abattage des porcs et bœuf ont sept fois plus de risques de souffrir de troubles musculosquelettiques. Leurs syndicats représentatifs sont inquiets car le gouvernement est actuellement en train de débattre de la fin des limites de vitesses des lignes d’acheminement des viandes dans les usines.

Risque au travail

L’administration américaine de sûreté et de santé (OSHA) affirme qu’on recense au moins dix-sept blessures graves par mois dans les usines de traitements de la viande –classifiées comme impliquant «hospitalisations, amputations où perte d’un œil».

Il y aurait au moins deux amputations par semaine et ce sont très souvent des doigts ou des morceaux de doigts, même s’il arrive parfois que cela concerne un pied, un bras ou des orteils. En trente mois, entre 2015 et 2017, 550 blessures graves ont été enregistrées sur vingt-deux États pour estimer les chiffres réels.

Le Guardian fait état de certaines histoires: un employé s’est penché et sa veste s’est coincée dans un rouleau, ce qui lui a broyé le bras et la main. Un autre séparait les côtes de la colonne vertébrale d’un boeuf et s’est retrouvé avec deux doigts en moins à cause d’une scie verticale.

Ce sont aussi les infections chroniques qui posent problème, car elles laissent les employées et employés handicapés à vie. Les syndromes du canal carpien (mains et poignets) dans l’industrie en général seraient responsables de deux milliards de dollars de traitements par an (1,7 milliard d’euros) aux États-Unis.

Augmentation de la vitesse: deux camps

L’un des travailleurs a témoigné auprès du département américain de l’agriculture (USDA):

«Toutes les personnes avec qui je travaille se sont blessées à un moment, avant d’ajouter, je peux témoigner que la vitesse des lignes est déjà trop rapide pour garder le rythme. S’il vous plait, je vous demande de ne pas l’augmenter».

Un autre a confié au Guardian que les patrons de son usine demandent aux salariés de mettre de la glace sur leurs mains pendant les pauses quand certains se plaignent de douleur.

«Quand je rentre chez moi, je dois étirer mes mains, mais je ressens un pincement, ça fait mal… On ne s’habitue jamais. Je le fais pour ma famille, je n’ai pas d’éducation», témoigne l’homme de 50 ans.

Si la vitesse des lignes des usines qui acheminent la viande à découper est accélérée, en plus des risques de blessures, les travailleurs et travailleuses seront encore plus exposées aux maladies liées à la répétition des mouvements.

Depuis vingt-cinq ans, des efforts ont été fournis après l’établissement d’un guide par l’OSHA. Selon l’agence américaine de statistiques au travail, cette année 5,3% des travailleurs et travailleuses à plein temps ont subi des blessures.

En enlevant certains bouchons qui bloquent la vitesse des lignes d’acheminement, les postes liés à l’inspection du respect des consignes pourraient être diminués ou redirigés. C’est ce qui intéresse le département de l’agriculture des États-Unis: la réduction des coûts. Il se justifie en expliquant que la fin de cette limitation ne signifiera pas automatiquement l’accélération des lignes, au contraire, chaque usine pourra choisir son rythme, assure-t-elle.

http://www.slate.fr/

Rendre son chien vegan, une fausse bonne idée ?


Je ne me pose même pas la question pour chien ou un chat s’ils peuvent s’habituer à une alimentation vegan. Pourquoi vouloir dénaturer le mode alimentaire d’un animal, alors qu’il doit avoir une alimentation propre à son espèce ?
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Rendre son chien vegan, une fausse bonne idée ?

 

Rendre son chien vegan, une fausse bonne idée ?

Alors que la tendance vegan fait de plus en plus d’adeptes, certains propriétaires s’interrogent sur ce mode d’alimentation pour leurs animaux de compagnie : donner un régime vegan, donc sans viande, à un chien, est-ce bon pour lui ? Est-ce de la maltraitance ?

Le veganisme est une tendance intéressante. Partant d’un constat urgent, la maltraitance animale et l’exploitation des animaux, ce nouveau mode de vie tend à diminuer, voire à supprimer la consommation de produits d’origine animale. Notre espèce peut en effet se satisfaire d’un régime végétarien sans souffrir de grosses carences, mais qu’en est-il du chien ?

Pour le savoir, nous vous avons posé la question avant d’interroger notre expert : 

Le veganisme : un régime viable pour chien ?

Le chien n’est pas un carnivore strict, on dit qu’il est opportuniste. Cela signifie qu’il va manger en priorité des carcasses de viandes, mais aussi d’autres aliments (notamment des végétaux), qui entrent dans ses besoins alimentaires, mais en moindre proportion. Il s’adapte donc très mal à un régime exclusivement sans viande, car son organisme risque de générer des carences. Son tube digestif aura du mal à récupérer l’énergie dans les autres nutriments, et certains oligo-éléments ne seront plus apportés.

Un régime herbivore risque donc de générer des problèmes de maldigestion, avec une insuffisance en calories dans la ration, et une fonte musculaire pour compenser (l’animal détruit ses propres protéines pour fabriquer son énergie). Des phénomènes inflammatoires ou allergiques sont également à prévoir, comme on le constate avec les alimentations industrielles qui remplacent les protéines animales par des protéines végétales. Parfois, les conséquences de cette malnutrition ne s’observent que des mois, voire des années après.

Un chien vegan : est-ce de la maltraitance ?

L’autre constat dénoncé par la mode du veganisme est l’incohérence de notre alimentation par rapport à nos besoins. Et pour cause : cela fait très peu de temps que l’humain mange autant de viande, et ce n’est pas un régime réservé à toute la population. Cette habitude alimentaire est culturelle, mais ne renvoie pas à nos besoins naturels ; au contraire on a montré qu’elle est clairement excessive.

Donc vouloir appliquer ce principe au chien, en supposant que son alimentation habituelle répond aux mêmes problématiques, est en soi une bonne idée. En effet, on pourra reprocher à un certain nombre d’aliments industriels canins un déséquilibre par rapport aux besoins naturels.

Seulement, on ne part plus en chasse contre les protéines animales, et c’est même plutôt l’inverse ! Des polémiques récentes ont dénoncé l’utilisation de protéines végétales, bien moins chères, à la place des protéines animales. Les alimentations « naturelles » (dixit, plus cohérentes par rapport aux besoins) tendent donc vers un apport majoritaire de produits carnés, et peu transformés. Peut-on encore parler de veganisme dans ce cas ?

En tous cas, nourrir son chien avec des produits d’origine strictement végétale n’est sûrement pas une bonne idée. Le pire est que ce régime permettra au chien de survivre un certain temps, avant que les carences ne se manifestent : pas toujours évident de se rendre compte du problème, d’autant que les recherches diagnostiques en clinique négligent souvent l’alimentation. Et de toute façon, une fois les symptômes d’une carence avérée, c’est que le mal est déjà fait.

Dr Stéphane Tardif
Docteur vétérinaire et rédacteur pour Wami

https://wamiz.com/

Interpol identifie 1400 individus soupçonnés de braconnage


Interpol a fait de bonnes prises contre le trafic d’animaux. Des personnes ont été accusés pour avoir transporté illégalement des animaux vivants, de la viande sauvages, de l’ivoire etc . Il  en faudrait plus souvent ce genre d’arrestation
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Interpol identifie 1400 individus soupçonnés de braconnage

 

Des animaux interceptés par les autorités policières du... (Interpol via AP)

 

Des animaux interceptés par les autorités policières du Mexique.

INTERPOL VIA AP

 

Les autorités canadiennes ont intercepté un conteneur qui cachait 18 tonnes de chair d’anguille en provenance d’Asie, dans le cadre d’une opération mondiale contre le commerce illégal de la faune et du bois.

Environnement Canada précise que des agents dans plusieurs provinces ont intercepté des ailerons de requins et des serpents réglementés, de même que des produits commerciaux comme des valises et des sacs à main fabriqués avec des espèces en voie de disparition.

Ces efforts s’inscrivaient dans le cadre de l’opération Thunderstorm, une enquête d’un mois menée par l’agence de police internationale Interpol.

Le gouvernement affirme que des agents fédéraux et provinciaux ont mené des activités d’inspection de transports d’animaux vivants, de vérification de plaintes concernant la destruction de l’habitat et d’espèces sauvages, et de contrôle des chasseurs et des pêcheurs à la ligne. Ils ont aussi participé à des opérations éclair pour intercepter des passages aux frontières.

La chair d’anguille serait celle d’une espèce ayant été désignée comme une espèce en voie de disparition et dont l’exportation a été interdite par l’Union européenne en 2010.

Les crimes contre les espèces sauvages dans le monde – comme le braconnage, la contrebande et le trafic d’animaux et de plantes – atteindraient actuellement plus de 200 milliards par année, ce qui place ce type de crimes au quatrième rang des crimes les plus lucratifs du monde, selon les Nations unies et Interpol.

1400 suspects à travers le monde

En plus de la chair d’anguille interceptée au Canada, l’opération a permis la saisie de milliers d’animaux vivants et de tonnes de viande et d’ivoire, a indiqué Interpol.

Des agents de bord qui transportaient des tortues dans leurs bagages et un chasseur qui affichait ses trophées illégaux sur les médias sociaux ont notamment été arrêtés. L’enquête a identifié quelque 1400 suspects à travers le monde, a dit Interpol.

Les autorités ont notamment mis la main sur 43 tonnes de viande sauvage – ours, éléphant, crocodile, baleine et zèbre -, 1,3 tonne d’ivoire d’éléphant, 27 000 reptiles, près de 4000 oiseaux, 48 primates, 14 grands félins et les carcasses de sept ours, dont deux ours polaires.

Plusieurs tonnes de bois ont également été saisies.

« Dans le cadre de cette opération, ces pays se sont concentrés au cours du mois de mai sur toutes sortes de crimes contre les espèces sauvages, qu’il s’agisse de plantes, d’animaux ou de bois, a déclaré Sheldon Jordan, le directeur de la Division de l’application de la loi sur la faune d’Environnement Canada. Les résultats ont été spectaculaires. »

Interpol a révélé que deux agents de bord arrêtés à Los Angeles avant de partir pour l’Asie avaient des tortues ponctuées dans leurs bagages. Les deux suspects ont été accusés de contrebande d’espèces protégées.

L’opération a permis de saisir huit tonnes d’écailles de pangolin à travers le monde, dont la moitié par les autorités maritimes vietnamiennes à bord d’un navire arrivant du Congo.

Le pangolin, le mammifère le plus braconné du monde, a été menacé d’extinction parce que ses écailles sont populaires en médecine traditionnelle asiatique.

Un homme arrêté en Israël attend sa déportation en Thaïlande après que sa photo de chasse diffusée sur les réseaux sociaux eut conduit à la saisie de plusieurs objets de la faune à son domicile, y compris des carcasses de renard, de chacal et de mangouste.

Le secrétaire général d’Interpol, Juergen Stock, a déclaré que l’opération illustre « comment les groupes de trafiquants d’espèces sauvages utilisent les mêmes routes que les criminels impliqués dans d’autres crimes – souvent l’évasion fiscale, la corruption, le blanchiment d’argent et les crimes violents ».

Les renseignements sur les enquêtes criminelles ont été recueillis avant l’opération et coordonnés par Interpol et l’Organisation mondiale des douanes, pour aider à cibler des points chauds spécifiques, y compris les points frontaliers terrestres et aéroportuaires et les parcs animaliers.

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