L’ado blanc face au vieil Amérindien, le vrai visage du trumpisme


Vous avez sans doute vu, ce jeune blanc américain dévisageant sans bouger, le ricanant devant un vieil amérindien. Juste cette image est dérangeante. On apprend que cet amérindien est un vétéran qui a combattu au Viet Nam et qui a chaque année organise une cérémonie pour les vétérans amérindiens. Le jeune homme, provient d’une école privé catholique venue pour la Marche pour la vie. Et oui pour la vie, alors ces jeunes ont méprisé le vétéran qui combattu au nom des États-Unis. Eux, ils crient construisons le mur !!! Les années avancent et c’est toujours la même histoire. Rien ne change vraiment.
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L’ado blanc face au vieil Amérindien, le vrai visage du trumpisme

 

Ruth Graham— Traduit par Bérengère Viennot

C’est celui d’un adolescent blanc qui se moque d’un vieil Indien, sous les lazzis de ses camarades.

La vidéo d’un adolescent blanc en train de provoquer un vieux monsieur amérindien est devenue en un éclair l’une des images les plus viscéralement révoltantes d’une époque qui n’en manque pourtant pas.

Dans cette vidéo, réalisée pendant la Marche des peuples indigènes à Washington le vendredi 18 janvier, on voit un vieil Amérindien jouer du tambour en chantant tranquillement et derrière lui, dans la foule, un petit groupe d’activistes et de soutiens.

Planté à moins de cinquante centimètres de son visage, un ado blanc coiffé d’une casquette «Make America Great Again» (MAGA) le regarde droit dans les yeux, un ricanement aux lèvres. Un groupe d’ados bien plus nombreux –majoritairement des garçons, la plupart blancs, dont beaucoup portent des casquettes MAGA– accompagnent la confrontation muette d’exclamations de joie.

La rencontre a été immortalisée sous plusieurs angles et a largement circulé sur YouTube et sur les réseaux sociaux, provoquant une réaction de dégoût généralisée.

Venu à la Marche pour la vie

Le site Indian Country Today a expliqué le lendemain que le vieux monsieur s’appelait Nathan Phillips et que c’était un vétéran de la guerre du Vietnam qui organise chaque année une cérémonie en l’honneur des vétérans amérindiens au cimetière national d’Arlington.

Le jeune homme n’est pas encore identifié, mais il était venu à Washington avec un groupe du Covington Catholic High School, un lycée privé pour garçons du nord du Kentucky.

Ces jeunes s’étaient rendus à Washington pour participer à la Marche pour la vie, marche annuelle anti-avortement qui attire des dizaines de milliers de manifestantes et manifestants, notamment de nombreux groupes de jeunes membres d’églises ou d’écoles privées. L’idéal déclaré de ce mouvement est «un monde où la beauté et la dignité de chaque vie humaine sont valorisées et protégées».

Le diocèse de Covington et le lycée Covington Catholic High School ont publié une déclaration le samedi 19 janvier dans laquelle ils présentent leurs excuses à Nathan Phillips en particulier et aux peuples amérindiens en général, et où ils affirment qu’ils étudient les sanctions à envisager, qui pourraient aller jusqu’à l’exclusion.

Bêtise historique crasse

La rencontre entre l’adolescent et le vieux monsieur n’a pas eu d’issue violente. Ils n’ont apparemment même pas échangé un mot. Qu’est-ce qui explique, alors, que ce moment explosif mais contenu ait été interprété comme si fondamentalement dérangeant et se soit répandu comme une traînée de poudre?

Il y a la manifestation d’une bêtise historique crasse, incarnée par le fait de porter une casquette Make America Great Again tout en harcelant un vétéran, évidemment. Il y a le contraste physique entre le jeune voyou blanc et le vieil Indien, et entre la cruauté de l’ado et le calme de Nathan Phillips.

Et il y a la foule hurlante de gamins aux casquettes MAGA, qui entourent le conflit central et sautent au son du tambour avec un mélange d’étourderie et de mépris –dans une vidéo publiée sur Instagram, Nathan Phillips, en larmes, explique qu’il les a entendus chanter «Build that wall!» [«Construisez ce mur!»].

Il y a des caméras partout dans la foule. Les gamins savent qu’ils sont filmés –on en voit même certains le faire eux-mêmes–, mais soit leur allégresse confraternelle est trop orgiaque pour se laisser refroidir par leur instinct d’autoprotection, soit ils pensent que personne de leur entourage n’en aura rien à faire (et d’ailleurs: où sont les adultes?).

Le contexte est également un facteur crucial pour expliquer la viralité de la confrontation. L’événement s’est déroulé quelques jours après que le président Trump a évoqué par-dessus la jambe le massacre de Wounded Knee, en 1890, pour se moquer de la sénatrice Elizabeth Warren, qu’il affuble régulièrement du surnom raciste «Pocahontas». Plus largement, il se déroule à une époque où scander le nom du président est devenu un mode d’intimidation raciste.

Assurance et suffisance

Mais je pense que la vraie raison pour laquelle cette vidéo s’est diffusée à une telle échelle est plus simple: c’est à cause du visage de ce jeune garçon. C’est le visage de l’autosatisfaction et de la certitude, de l’audace cruelle. Ce visage reste presque complètement figé pendant que ses pairs beuglent de joie, impressionnés par sa bravade. Ce visage est à la fois une tête à claques et intouchable. De nombreux  observateurs l’ont vu tout de suite.

«L’une des raisons pour laquelle cette vidéo fait si mal aujourd’hui: à cause de ce sourire suffisant, figé, glaçant. Ce n’est pas un ado déchaîné. C’est la lueur familière du fanatique. Jamais dans l’histoire de ce pays ce regard n’a auguré autre chose que de mauvaises nouvelles.»

«Je suis prête à parier que d’ici cinquante ans, l’un des symboles de notre époque politique sera l’image de cet ado blanc MAGA suffisant en train de manquer de respect à un ancien, Amérindien et vétéran. C’est tellement parlant.»

«Honnêtement, je n’ai pas arrêté de penser à ce gamin MAGA de la journée, en partie parce que tant d’entre nous avons été les destinataires de l’expression qu’il adoptait: un “je t’emmerde” arrogant, intouchable et convaincu de son bon droit.»

On retrouve ce visage dans cette photo d’une bande de jeunes hommes blancs regroupés autour d’un homme noir seul lors d’un sit-in dans un restaurant de Virginie dans les années 1960, à l’époque de la lutte pour les droits civiques –et dans beaucoup d’autres images d’hommes blancs railleurs de cette époque.

Voir l'image sur Twitter

Ce visage, ce sont ces rangées de lycéens du Wisconsin qui font le salut nazi sur une photo de classe, en 2018. Ce visage, c’est Brett Kavanaugh, à l’époque lycéen dans une école catholique de garçons, «ivre et mort de rire», qui aurait physiquement contraint Christine Blasey Ford.

Toutes celles et ceux qui ont côtoyé des ados blancs populaires au lycée l’ont reconnu: ce regard plein d’assurance, ces yeux luisants de menace, ce sourire suffisant. C’est le visage d’un jeune homme qui n’est pas aussi malin qu’il le croit, mais qui est en revanche parfaitement conscient de sa puissance. C’est le visage qui ricane: «Quoi? Je ne fais rien, je suis juste debout devant toi» quand vous reculez, que vous criez ou que vous vous défendez.

C’est ce visage qui sait que quelle que soit votre réaction, c’est lui qui a gagné.

http://www.slate.fr/

Sans-abri venu en aide à une automobiliste: une grosse arnaque


Ce sont des fraudes comme cela qui donnent mauvaise presse et qui n’aide vraiment pas les vraies personnes qui ont du coeur et qui font des choses exceptionnelles.
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Sans-abri venu en aide à une automobiliste: une grosse arnaque

 

Les trois personnes ont inventé de toute pièce l'histoire selon laquelle Johnny Bobbitt Jr, un vétéran sans abri, avait donné son dernier billet de 20$ à Katelyn McClure pour qu'elle puisse acheter de l'essence après être tombée en panne sur l'autoroute.

ASSOCIATED PRESS

Les trois personnes ont inventé de toute pièce l’histoire selon laquelle Johnny Bobbitt Jr, un vétéran sans abri, avait donné son dernier billet de 20$ à Katelyn McClure pour qu’elle puisse acheter de l’essence après être tombée en panne sur l’autoroute.

Leur récit avait suscité un vaste élan de générosité sur les réseaux sociaux: trois personnes ont été inculpées jeudi dans le New Jersey pour avoir inventé une histoire qui leur a permis de récolter 400 000 dollars de dons via le site GoFundMe.

Tout avait commencé le 10 novembre dernier, lorsqu’un couple avait lancé une page sur le site de financement participatif GoFundMe appelant à aider un ex-militaire devenu sans-abri, Johnny Bobbitt Jr.

Le couple, Katelyn McClure et son petit ami Mark D’Amico, expliquait que M. Bobbitt avait donné son dernier billet de 20 dollars à Mme McClure pour qu’elle puisse acheter de l’essence après qu’elle soit tombée en panne sur l’autoroute près de Philadelphie, et qu’ils voulaient lui témoigner leur « reconnaissance ».

La page annonçait un objectif de levée de fonds de 10 000 dollars afin d’aider M. Bobbitt à louer un appartement, trouver une voiture, et faire face à ses dépenses quotidiennes pendant six mois.

L’histoire avait ému, avait été reprise par de nombreux médias, y compris la BBC, et des milliers de personnes avaient mis la main au portefeuille, faisant monter la cagnotte à plus de 400 000 dollars.

ASSOCIATED PRESSDe gauche à droite, Johnny Bobbitt, Katelyn McClure et Mark D’Amico.

Mais la chance avait commencé à tourner en août, lorsque M. Bobbitt avait assigné en justice Mme McClure et M. D’Amico: il affirmait n’avoir vu la couleur que d’une partie des fonds collectés en son nom (75 000 dollars), et accusait le couple d’avoir détourné la générosité de milliers d’Américains à leur profit, s’offrant des voyages et même une BMW, saisie au domicile du couple en septembre.

En fait, au terme de l’enquête, il est apparu que les trois étaient de mèche depuis le départ, a expliqué jeudi Scott Coffina, procureur du comté de Burlington, lors d’un point presse retransmis par les télévisions locales.

« Une heure à peine après avoir lancé la page GoFundMe, McClure reconnaissait dans un texto à une amie que toute l’histoire selon laquelle Bobbitt l’avait aidée avait été entièrement inventée », a-t-il expliqué.

« Toute la campagne de levée de fonds reposait sur un mensonge » et avait été « concoctée pour pousser des individus au grand coeur à contribuer à la cause », a ajouté M. Coffina.

Tous les trois ont été arrêtés et inculpés de conspiration et vol par tromperie, des délits qui les exposent à « de vraies peines de prison », a indiqué un porte-parole du procureur, en indiquant que la durée exacte dépendrait notamment de leurs éventuels antécédents judiciaires.

Le site GoFundMe a assuré que les quelque 14 000 donateurs, qui ont contribué pour au total quelque 403 000 dollars, seraient remboursés, a indiqué le procureur.

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https://quebec.huffingtonpost.ca/

Photos du passé


Des photos insolites du passé qui racontent chacune leur propre histoire d’un moment figé dans le temps. Certaines sont anodines, d’autres cocasses mais aussi étonnantes
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Photos du passé

 

Le huitième art, la photographie, est un moyen plus ou moins abstrait de conserver une représentation graphique de moments, de lieux, de gens ou d’objets.

C’est en cela qu’il est toujours captivant de découvrir de nouvelles photos issues du passé ; surtout lorsqu’il est lointain. On essaye d’imaginer l’atmosphère, les relations entre personnes, on tente de décrypter les émotions sur les visages des silhouettes figées

La représentation qu’on aura d’un cliché apparaîtra comme « objective » puisque c’est le « réel » qui impressionne le support.

1. Un soldat allemand de 2m30 toisant de très haut un soldat anglais (1944)

2. Le jeune Léon Trotsky, l’air un peu pincé sur une photographie… de la police (1898)

3. Le premier policier britannique noir : Norwell Roberts s’occupait de la circulation londonienne (1968)

4. Des Népalais transportent la Mercedes (modèle 1939) qu’Adolf Hitler a offerte au roi Tribhuvan (1940)

5. Un facteur à Chicago transportant une grosse sacoche remplie de cadeaux de Noël (1929)

6. Un vétéran de la Guerre de Sécession âgé de 47 ans, marqué par une balle prise dans la tête lors de la bataille de Chickamauga, et qui a vécu avec cette blessure ouverte ! (1911)

7. Un vétéran de guerre anglais tente de vendre quelques allumettes dans la rue, dans le Kent (1928)

8. Une très grosse ecchymose sur la seule personne connue de l’histoire ayant été frappée par… une météorite ! (1954)

9. Arnold Schwarzenegger et George Bush qui font de la luge (1991)

10. Un petit garçon regarde la télévision à travers la vitrine d’un magasin (1948)

11. À Londres, un policier tente de juger qui de ces filles a les plus belles chevilles (1930)

12. Pour permettre une meilleure flottabilité, voici des prototypes de maillots de bain en bois (1929)

 

13. Un garde-frontière tire, du Mexique aux États-Unis, un fugitif qui avait réussi son affaire… à deux doigts (1920)

14. En Floride, les participantes à un concours de la femme aux plus beaux yeux, « Miss Lovely Eyes » (1930)

15. À la fin de la guerre du Vietnam, une photo de l’ « Opération Babylift » qui visait à évacuer les orphelins de Saïgon jusqu’aux États-Unis, en France, au Canada et en Australie (1975)

16. Des fûts de bière attachés sous les ailes d’un avion de chasse Spitfire (britannique) parti pour aller étancher la soif des soldats Alliés débarqués au début de l’été sur les plages de Normandie (1944)

Source : Hexjam

http://www.demotivateur.fr/

L’interdiction de nourrir des sans-abris suspendue à Fort Lauderdale


Vous souvenez de ce vétéran de 90 ans qui a été arrêté en Floride pour avoir nourrit des sans-abris ? Il semble que ce soit une petite victoire, car le problème n’est pas pour autant régler et il semble que plusieurs villes aux États-Unis ont restreint la possibilité de nourrir les SDF
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L’interdiction de nourrir des sans-abris suspendue à Fort Lauderdale

 

L'affaire avait pris un retentissement national lorsque Arnold... (Photo archives Reuters)

L’affaire avait pris un retentissement national lorsque Arnold Abbott, un militant nonagénaire connu pour avoir nourri des mendiants pendant plus de vingt ans dans la ville, a été arrêté et risquait deux mois de prison et 500 dollars d’amende.

Photo archives Reuters

 

Agence France-Presse
MIAMI

Un juge américain a suspendu l’interdiction de nourrir des sans-abris dans une station balnéaire de Floride, une victoire partielle pour un ancien combattant de 90 ans qui continuait de braver les autorités en nourrissant des mendiants.

Un juge du comté de Broward a levé pour une durée de 30 jours une ordonnance entrée en vigueur fin octobre à Fort Lauderdale qui interdisait la distribution en extérieur de nourriture aux pauvres. Les autorités de cette ville avaient invoqué des raisons de sécurité publique et de santé.

L’affaire avait pris un retentissement national lorsque Arnold Abbott, un militant nonagénaire connu pour avoir nourri des mendiants pendant plus de vingt ans dans la ville, a été arrêté et risquait deux mois de prison et 500 dollars d’amende.

«Chef Arnold» avait menacé d’aller jusqu’en justice, comme en 1999 lorsqu’il avait gagné face à la ville de Fort Lauderdale quand celle-ci avait une première fois tenté d’interdire la distribution de nourriture aux sans-abris.

Une médiation a été mise en place entre les autorités municipales et le militant pour trouver une solution à l’amiable, selon la chaîne américaine CBS.

Depuis janvier 2013, 39 villes américaines ont restreint les possibilités de donner à manger aux sans-abris, selon la Coalition nationale pour les sans-abris.

http://www.lapresse.ca

Floride Renvoyé pour avoir donné un muffin à un itinérant


Du temps que j’ai travaillé dans un restaurant, nous pouvions déjeuner gratuitement avant prendre le travail. Nous avions droit a boire et manger pendant qu’on travaillait. Si je ne m’abuse, dans la plupart des restaurants au Québec c’est comme cela sauf peut-être certaines boissons ou aliments .. Franchement, ce n’est pas avec un muffin qu’un restaurant va perdre son profit
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Floride

Renvoyé pour avoir donné un muffin à un itinérant

 

(Crédit photo: capture d’écran, WWSB)

Un vétéran de 73 ans qui travaillait dans un restaurant américain a été renvoyé pour avoir donné des condiments et un muffin à une personne dans le besoin.

Joe Koblenzer travaillait chez Carcker Barrel Restaurant depuis les trois dernières années. Il aimait beaucoup se rendre là-bas, mettre son tablier et saluer les clients qui entraient dans le restaurant.

Il y a deux semaines, un homme qui avait tout l’air d’un itinérant est entré dans le restaurant de Venice en Floride.

«Il avait l’air dans le besoin. Il a demandé si j’avais de la mayonnaise et de la sauce tartare. Il a dit qu’il allait cuisiner un poisson», raconte Joe.

Ce dernier considère qu’il était de son devoir de faire plaisir au client. Il lui a donné les condiments ainsi qu’un muffin au maïs.

Mais ce geste apparemment sans grande conséquence lui a coûté son emploi.

«Le directeur général m’a appelé dans son bureau et m’a dit qu’il avait une mauvaise nouvelle pour moi, qu’il allait devoir me laisser aller», explique-t-il.

Il est conscient qu’il a déjà commis des erreurs par le passé et qu’il a déjà été rencontré par les patrons avant. Une fois pour avoir bu une boisson gazeuse pendant son service et une fois pour avoir donné un café à une dame. Il dit toutefois qu’elle avait payé ledit café.

«C’est une règle. Ils peuvent légalement le faire parce que j’ai vraiment brisé une règle», insiste Joe.

Évidemment, il est triste de cette situation, il dit s’ennuyer des clients réguliers et des employés qu’il avait appris à connaître.

«Vous savez quoi? À 73 ans j’étais vraiment fier de faire ça. J’étais vraiment fier d’avoir reçu toutes ses étoiles», dit-il.

Il comprend que les règles sont les règles, mais croit sincèrement que c’était la bonne chose à faire dans cette situation.

Un porte-parole du restaurant a envoyé un communiqué à la chaîne WWSB affiliée à CNN.

«Durant le temps qu’il a été employé, il a enfreint les politiques de la compagnie en consommant de la nourriture sans payer ou en donnant de la nourriture en cinq occasions différentes», peut-on lire.

http://tvanouvelles.ca