Les archéologues révèlent un nouveau trésor dans les ruines de Pompéi


    Pompéi est encore un endroit plein de mystère et dévoile encore ses secrets avec d’autres questions à chaque découverte. Une boite de bois en mauvais état a pu quand même conserver un trésor qui aurait probablement appartenu a une servante ou une esclave
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    Les archéologues révèlent un nouveau trésor dans les ruines de Pompéi

  • Les archéologues révèlent un nouveau trésor dans les ruines de PompéiDans une maison de la Regio V, les archéologues ont découvert les restes d’une boite en bois contenant de nombreux objets.© Parco Archeologico di Pompei

      Par Emeline Férard –

      Les archéologues révèlent un nouveau trésor dans les ruines de Pompéi

        Les archéologues qui mènent des fouilles dans les ruines de Pompéi ont fait une nouvelle découverte. Dans la zone appelée Regio V, ils ont mis au jour une vaste collection d’objets, incluant des bijoux et des amulettes, qui pourraient faire partie d’un « trésor de sorcière ».

        Les fouilles se poursuivent et les découvertes s’enchainent à Pompéi. Après avoir dévoilé une fresque de Narcisse et les ruines d’un « fast-food » vieux de 2.000 ans, c’est un nouveau trésor que les archéologues ont mis au jour dans l’antique cité. Une vaste collection d’objets qui pourraient, selon Massimo Osanna, directeur général du Parc archéologique de Pompéi, faire partie d’un « trésor de sorcière ».

        La découverte a eu lieu dans la zone appelée Regio V, étendue sur 21 hectares, où de nouvelles recherches ont démarré depuis plusieurs mois. Les objets sont apparus dans l’une des pièces d’une maison appelée Casa del Giardino. C’est dans ce même bâtiment qu’en octobre dernier, les archéologues ont révélé une inscription remettant en cause la date de l’éruption du Vésuve qui a dévasté Pompéi.

        Des miroirs, des pierres précieuses et des amulettes

        Le « trésor » en question se trouvait dans les restes d’une boite en bois. Le matériau s’étant complètement décomposé, il n’en demeurait plus que les charnières en bronze, préservées au fil des siècles par les cendres volcaniques. Mais son contenu a été retrouvé dans un remarquable état. Parmi les nombreux objets, les archéologues ont identifié deux miroirs, des pièces d’un collier ainsi que des éléments en faïence.

        Ils ont également trouvé plusieurs pierres précieuses, notamment une améthyste et une cornaline gravées, de l’ambre, des fragments d’os, une petite figurine humaine ainsi que des amulettes de forme phallique et en forme de scarabée. Autre élément de la collection : un disque de verre affichant ce que les spécialistes pensent être une figure gravée de Dionysos, le dieu romain de la vigne, de la fertilité et de la folie.

        Ce fragment de verre porte une gravure qui représenterait un satyre dansant ou peut-être Dionysos, le dieu romain de la vigne, de la fertilité et de la folie. – Parco Archeologico di Pompei

        D’après les archéologues, la qualité de l’ambre et des fragments de verre découverts confirme que la maison devait abriter un individu de haut rang. Toutefois, l’absence d’or – un matériau très apprécié à l’époque des riches habitants de Pompéi – suggère que le trésor pourrait ne pas appartenir au propriétaire mais plutôt à une servante ou une esclave, a expliqué Massimo Osanna à l’agence italienne ANSA.

        Plus intéressant encore, la fonction des objets n’était peut-être pas ornementale. Les archéologues ont en effet relevé que plusieurs des artéfacts pouvaient être vus comme des porte-bonheur tandis que d’autres pourraient avoir servi à se protéger de la malchance.

        Les colliers par exemple, pourraient ainsi « avoir été portés durant des rituels plutôt que dans le but d’avoir l’air élégant », a précisé le directeur.

        Outre la protection contre la malchance, il s’agissait peut-être de rituels de fertilité, de séduction ou encore de rituels visant à attirer de bons présages pour une future grossesse ou naissance. Le « trésor de sorcière » n’est cependant qu’une hypothèse émise par les archéologues. Une théorie qui reste pour le moment difficile à confirmer.

        Dix victimes découvertes

        Une seconde découverte réalisée dans la Casa del Giardino pourrait néanmoins aider à en savoir plus sur la mystérieuse collection. Dans la même maison, l’équipe de fouilles a en effet révélé une pièce contenant dix victimes parmi lesquelles des femmes et des enfants figés par les cendres.

        « Peut-être que la précieuse boite appartenait à l’une de ces victimes », a avancé Massimo Osanna dans un communiqué.

        Là encore, difficile de le déterminer alors qu’on ignore tout de l’identité des individus. Des analyses ADN vont être menées pour en savoir plus et notamment pour établir s’il existait des liens de parenté entre les différentes victimes. Parallèlement, les spécialistes ont également commencé à étudier les symboles et les iconographies associés aux objets afin de mieux comprendre leur signification et leur fonction.

        La collection d’objets contenait également un petit crane sculpté et des amulettes de scarabée. – Parco Archeologico di Pompei

        Bien que ses secrets restent à élucider, cette collection livre d’ors et déjà un aperçu précieux sur le passé de Pompéi et surtout sur la catastrophe qui a frappé ses habitants en l’an 79.

        « Ce sont des objets du quotidien de l’univers féminin et ils sont extraordinaires parce qu’ils racontent des micro-histoires, des biographies des habitants de cette ville qui ont essayé d’échapper à l’éruption », a commenté le directeur.

        Les bijoux retrouvés dans la Casa del Giardino seront prochainement présentés, aux côtés d’autres artéfacts pompéiens similaires, dans une exposition intitulée « Vanity » consacrée aux bijoux des Cyclades, de Pompéi et d’autres sites italiens.

        https://www.geo.fr/

    À Pompeï, les archéo­logues découvrent les restes de chevaux pétri­fiés dans une étable


    Quand le Vésuve à éclaté en l’an 79, il a arrêté le temps depuis des siècles. Des personnes ont été figées ainsi que des animaux. Aujourd’hui encore, des chevaux ont été trouvés dans le même état qu’il y a près de 2 000 ans
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    À Pompeï, les archéo­logues découvrent les restes de chevaux pétri­fiés dans une étable

     

    Crédits : Cesare Abbate/EPA

    par  Ulyces

    À Pompeï, dans la région italienne de Campa­nie, une équipe d’ar­chéo­logues a fait une nouvelle décou­verte incroyable dans la ville dévas­tée par l’érup­tion du Vésuve en l’an 79.

    Ils ont déterré les restes de deux chevaux encore harna­chés dans l’étable d’une ancienne villa, en bordure de la ville, raconte le Guar­dian.

    Le direc­teur des fouilles, Massimo Osanna, a confié à l’agence de presse italienne Ansa qu’il s’agis­sait des destriers d’un offi­cier mili­taire de haut rang, peut-être un géné­ral de l’époque romaine. Les chevaux ont été pétri­fiés par les cendres brûlantes du Vésuve, figeant leurs carcasses pour l’éter­nité.

    Dimanche 23 décembre, Osanna a déclaré que deux ou trois autres carcasses de chevaux de plus avaient été décou­vertes par les archéo­logues sur le site. Les terrasses de la villa donnaient une vue impre­nable sur Naples et, au-delà, sur l’île de Capri. Une dernière vision enchan­te­resse.

    Source : The Guar­dian

    https://www.ulyces.co

    Un graffiti semble confirmer la date précise de l’éruption du Vésuve


    On disait que l’éruption de Vésuve étant en août 79, pourtant, il y avait certains signes qui ne correspondaient pas vraiment en été. Puis un graffiti est découvert sur un mur de Pompéi qui viens de réécrire l’histoire de cette journée fatidique.
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    Un graffiti semble confirmer la date précise de l’éruption du Vésuve

    © epa.

    POMPÉI

     Un graffiti découvert sur un mur de Pompéi, l’un des sites touristiques les plus visités en Italie, semble confirmer que la ville romaine a été ensevelie par l’éruption du Vésuve en octobre 79 et non en août, rapportent mardi les médias italiens.

    Selon le directeur des fouilles à Pompéi, Massimo Osanna, l’inscription tracée par un ouvrier travaillant dans une villa comporte la date du « 16ème jour avant les calendes de novembre, ce qui correspond au 17 octobre ».

    La destruction de Pompéi était généralement située au 24 août 79 en raison d’écrits de Pline le Jeune, mais M. Osanna a rappelé que plusieurs éléments retrouvés sur place avaient déjà suggéré que l’éruption aurait pu avoir lieu en automne.

    « Au XIXème siècle déjà, la découverte de traces de branches contenant des fruits d’automne, ainsi que de grenadiers et de braseros avait fait réfléchir » puisqu’ils ne devaient pas y en avoir en été, a expliqué M. Osanna.

    « Aujourd’hui, avec beaucoup d’humilité, peut-être que nous réécrivons les livres d’histoire car nous datons l’éruption à la seconde moitié d’octobre », a commenté le ministre italien de la Culture, Alberto Bonisoli.

    Site italien le plus visité après le Colisée de Rome, Pompéi a accueilli un record de 3,4 millions de touristes en 2017 et près de 3 millions pour les seuls huit premiers mois de 2018.

    https://www.7sur7.be/

    Les victimes du Vésuve sont mortes suite à l’ébullition de leur sang et l’explosion de leur cerveau


    Lors de l’éruption du Vésuve en août 79, les personnes qui sont morts fut causé par une forte pression dans le cerveau par l’ébullition du sang. Il semble qu’ils soient mort sur le coup, je l’espère pour eux, car la douleur doit être intolérable
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    Les victimes du Vésuve sont mortes suite à l’ébullition de leur sang et l’explosion de leur cerveau

    Crédits : Petrone et al./PLOS One

    par  Laura Boudoux

    C’est en analysant les os, et plus spécifiquement les crânes des victimes de l’éruption du Vésuve que les scientifiques ont fait une découverte horrifiante, raconte Business Insider.

    D’après leurs recherches, dont les résultats ont été publiés fin septembre 2018, de nombreuses personnes sont mortes ce mois d’août 79 après l’explosion de leur crâne, causée par une trop forte pression. Autrement dit, les températures extrêmes liées à l’éruption volcanique ont littéralement fait bouillir le sang des populations environnantes, le transformant en vapeur et provoquant l’éclatement de leur boîte crânienne.

    Crédits : Petrone et al./PLOS One

    Les archéologues de l’hôpital universitaire Federico II, de Naples, ont basé leurs recherches sur les ossements retrouvés dans douze chambres du front de mer de la ville d’Herculanum, toutes remplies de cendres. Ils ont alors découvert sur les os et à l’intérieur des crânes des minéraux rouges et noirs, contenant du fer et des oxydes de fer. Des éléments chimiques directement connectés au phénomène d’ébullition du sang et à sa transformation en vapeur. 

    Crédits : Petrone et al./PLOS One

    « Pour la première fois, nous montrons ici des preuves expérimentales convaincantes suggérant la vaporisation rapide de liquides organiques et de tissus mous des victimes d’Herculanum au moment de leur mort, par exposition à une chaleur extrême », ont écrit les chercheurs sur Plos One.

    Les scientifiques estiment qu’après l’éruption du Vésuve, la chaleur a atteint des températures comprises en 200 et 500°C. Aussi sinistre soit-elle, leur mort aurait été instantanée, précisent-ils.

    Sources : Business Insider / Plos One

    https://www.ulyces.com

    Découverte à Pompéi d’une maison de Jupiter aux fresques magnifiques


    Pompéi va t’il renaître de ces cendres, des fresques, des murs de maisons reprennent leur couleur et autres vestiges pour nous raconter son histoire.
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    Découverte à Pompéi d’une maison de Jupiter aux fresques magnifiques

    Crédits : Parc archéologique de Pompéi

    par  Servan Le Janne

    L’ombre du Vésuve cache encore d’impressionnants vestiges. En plein travail de conservation à Pompéi – cité romaine détruite par l’éruption du dernier volcan actif d’Europe en 79 après Jésus-Christ –, des archéologues ont mis au jour la demeure d’un homme « riche et cultivé », dévoilait le Daily Mail le 4 août 2018. 

    Sous un mélange de cendres et de roches, se cachaient plusieurs pièces d’art, dont des têtes de lions en pierre cuite, de la monnaie ou des objets en verre et en tuile. Elle a été surnommée « la maison de Jupiter », en référence à une peinture murale représentant le Dieu des dieux.

    Crédits : Parc archéologique de Pompéi

    Recouvertes de lave au début de notre ère, la ville et ses voisines, Herculanum, Oplontis et Stabies ont perdu la quasi-totalité de leur population, soit quelque 30 000 personnes. Des fouilles y ont commencé aux XVIIIe et XIXe siècles, qui permirent de retrouver une partie de la maison. Mais il a fallu attendre 2018 pour mieux cerner ses contours.

    Crédits : Parc archéologique de Pompéi

    Cette bâtisse de notable est pourvue d’un atrium, autour duquel plusieurs chambres sont parées de faux marbre, peint dans des tons rouge, jaune et vert. Par contraste avec cet apparat vintage pour l’époque, « la pièce du fond, réservée à la famille, avait été restaurée avec un décor plus moderne», remarque le directeur du site archéologique de Pompéi, Massimo Osanna.

    À quelques pas de là, une rue bordée de maisons à balcons, sur lesquels reposaient des amphores, a été découverte ces derniers mois. Le public devrait pouvoir les observer quand la restauration sera terminée.

    Quant à « la maison de Jupiter », les archéologues continuent les fouilles. Ce travail ne sera pas finit avant 2020.

    Crédits : Parc archéologique de Pompéi

    Crédits : Parc archéologique de Pompéi

    Crédits : Parc archéologique de Pompéi

    Source : The Daily Mail

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    Des archéologues retrouvent la tête de l’homme de Pompéi : il n’est pas mort écrasé


    Le squelette, sans tête, une des victimes du volcan à Pompéi, qu’on avait trouvé sous un bloc n’est pas mort comme on le croyait écrasé. C’est grâce à la tête retrouvée que les anthropologues savent maintenant qu’il est mort par suffocation causé par le Vésuve en éruption. Tant qu’à la décapitation, cela s’est passé quelques siècles plus tard.
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    Des archéologues retrouvent la tête de l’homme de Pompéi : il n’est pas mort écrasé

     

    par  Mehdi Karam

    Le 30 mai, nous vous contions l’histoire de ce pauvre homme, qui cherchait désespérément à sauver sa peau en l’an 79, quand le Vésuve s’est déchaîné. Alors qu’il pensait avoir réussi à fuir, un bloc de pierre de 300 kilos lui serait tombé sur la tête, le décapitant. Son squelette avait alors été retrouvé sous ce même bloc et analysé, permettant d’extrapoler les circonstances de la mort

    Le 28 juin sur Facebook, les archéologues du Parc Archéologique de Pompei ont annoncé avoir finalement découvert son crâne. Et cette découverte change tout.

    Crédits : Pompeii – Parco Archeologico

    Le fameux Pompéien malchanceux n’aurait pas été écrasé à mort.

    Ce n’était là qu’une « hypothèse préliminaire » liée à l’état de « la partie supérieure du thorax, apparemment cisaillée et traînée vers le bas par un bloc de pierre qui avait écrasé la victime ».

    Sauf que le crâne retrouvé, lui, est en parfait état et ne montre aucun signe de fracture.

    Le pauvre homme ne serait ainsi pas mort écrasé, mais « vraisemblablement décédé des suites d’une probable asphyxie due à l’écoulement pyroclastique » du volcan.

    Une analyse anthropologique complète du squelette doit encore être effectuée.

    Quant à sa position étrange, sous un bloc de 300 kilos, elle serait due à la construction de tunnels au temps des Bourbons (XIXe siècle), qui aurait causé l’effondrement d’une partie du sol. Et donc la décapitation du squelette, plus de 1800 ans après sa mort.

    Source : Parc Archéologique de Pompéi

     

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    Un nouveau squelette découvert à Pompéi


    Pauvre homme, avec une infection à la jambe, il n’avait aucun espoir de fuir l’éruption du mont Vesuve à Pompéi. Un squelette a été retrouver avec une partie du corps sous une grosse pierre.
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    Un nouveau squelette découvert à Pompéi

     

    L'anthropologiste Valeria Amoretti nettoie le squelette découvert avec... (Ciro Fusco, ANSA via AP))

    L’anthropologiste Valeria Amoretti nettoie le squelette découvert avec un pinceau.

    CIRO FUSCO, ANSA VIA AP)

     

    Les responsables du site archéologique de Pompéi ont découvert le squelette d’un homme écrasé par une énorme pierre en essayant de fuir l’explosion du mont Vésuve en 79 après J.-C.

    Les autorités ont publié mardi une photo montrant le squelette dépassant sous un grand bloc de pierre « violemment projeté par le nuage volcanique ».

    Le thorax de la victime, qui avait plus de 30 ans, a été écrasé. Les archéologues n’ont pas trouvé la tête. Les responsables ont dit que l’homme souffrait d’une infection du tibia, ce qui peut avoir causé des difficultés de marche et ralenti sa fuite.

    Le directeur général du site archéologique, Massimo Osanna, a estimé qu‘il s’agit d’une « trouvaille exceptionnelle » qui contribue à une meilleure « compréhension de l’histoire et de la civilisation de l’époque ».

    http://www.lapresse.ca/

    Le Saviez-Vous ► Le top des catastrophes naturelles


    La nature est de toute beauté, mais parfois, elle met son énergie à la destruction. Ce sont des phénomènes naturels qui de temps à autre mettent la population en danger
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    Le top des catastrophes naturelles

    Crues soudaines, pluies torrentielles, ouragans, tornades, les catastrophes naturelles entraînent des pertes de vies et des dégâts matériels importants. Mais, de toutes les catastrophes survenues dans l’histoire, les tremblements de terre et les inondations comptent parmi les plus meurtrières.

    Fleuve Yangtsé en crue

    1. Crues dévastatrices

    En Chine, le fleuve Yangtsé sort régulièrement de son lit. Si les habitants ont parfois le temps de fuir la zone inondable, ce ne fut pas toujours le cas. En 5 crues (1887, 1911, 1931, 1935 et 1938), pas moins de 2 157 000 personnes ont perdu la vie en raison de la montée des eaux.

    Les inondations les plus meurtrières ont entraîné la mort de 900 000 (1887) et 870 000 (1938) Chinois.

    Photo : Fleuve Yangtsé en crue

    Plateau de Loess dans la provionce de Shaanxi

    2. Séisme meurtrier

    Il n’existe que très peu de détails sur le tremblement de terre le plus meurtrier de l’histoire. Mais, au début de l’année 1556,  un puissant séisme (de magnitude inconnue) a secoué les provinces de Shaanxi, de Gansu et de Shanxi en Chine.

    Le séisme aurait fait, selon les estimations, quelque 830 000 morts.

    Photo : Les habitants de la région habitaient dans des maisons creusées à même la pierre du Plateau de Loess (sur la photo). Ces habitations se sont effondrées pendant le séisme, ce qui explique le nombre élevé de victimes.

    Tremblement de terre en Chine

    3. Rayée de la carte

    Le 28 juillet 1976, la région de Tangshan (Chine) est dévastée par un tremblement de terre d’une magnitude de 7,8 sur l’échelle de Richter. La région, qui comptait un peu plus d’un million d’habitants, a été pratiquement rayée de la carte.

    Le bilan officiel fait état de 242 419 morts, mais certaines sources parlent de près de 800 000 victimes.

    Photo : Tremblement de terre 1976

    Typhon au Bangladesh

    4. La tempête fait rage

    Plus d’un demi-million de victimes, voilà le bilan du typhon le plus meurtrier de l’histoire. Le phénomène météorologique dévastateur a frappé le Bangladesh les 12 et 13 novembre 1970 avec des vents de plus de 200 km/h et une onde de tempête d’une rare puissance.

    On parle de 150 000 morts et de 100 000 disparus qui n’ont jamais été retrouvés. Mais le bilan pourrait être deux fois plus lourd.

    Photo : Thyphon Île de Bhola

    Inondations en Hollande

    5. La Hollande sous les eaux

    Le samedi 5 novembre 1530, plusieurs villages de la Hollande ont été envahis par les eaux lors d’un important raz-de-marée. Une large partie de la région des Flandres et de la Zélande s’est retrouvée sous les eaux. Une partie du territoire touché n’a pas été récupérée à ce jour.

    Bilan : 400 000 morts.

    Photo : Digue en Hollande

    Tsunami en Indonésie

    6. Vague meurtrière

    Les tsunamis sont provoqués soit par des tremblements de terre sous la plaque océanique, soit par des glissements de terrain majeurs. Celui qui a frappé l’Indonésie est encore très frais dans la mémoire collective.

    Ce matin du 26 décembre 2004, un tremblement de terre d’une magnitude de 9,1 se produit dans l’océan Indien. Le séisme a provoqué un tsunami qui a déferlé sur les côtes de l’Indonésie. La province de Banda Aceh a été particulièrement touchée.

    Le phénomène naturel, qui a modifié l’axe de la Terre, a tué quelque 246 000 personnes.

    Photo : Après le tsunami

    7. Haïti tremble

    16 h 53, le 12 janvier 2010, les Haïtiens sentent la terre qui tremble sous leurs pieds. Le séisme, 7,3 sur l’échelle de Richter, se produit dans une zone densément peuplée et où les normes de construction étaient plutôt lâches.

    De nombreux bâtiments, dont une partie du Palais présidentiel, s’écroulent, entraînant dans la mort plus de 230 000 habitants de l’île. Quatre ans plus tard, la situation était toujours chaotique dans le pays.

    Photo : Le palais présidentiel

    Typhon Nargis

    8. Nargis dévaste le Myanmar

    Le 2 mai 2008, le Myanmar est touché par le typhon Nargis. De puissantes vagues et des pluies diluviennes ravagent le pays, faisant 146 000 victimes.

    Toutefois, le gouvernement du pays serait en partie responsable de ce lourd bilan. Il a attendu plusieurs jours avant d’accepter l’aide internationale, alors que des centaines de personnes blessées, privées d’eau, de nourriture et de moyens de communication, perdaient la vie, faute de secours.

    Photo : Après le passage de Nargis.

    Catastrophe au Japon

    9. Des forces combinées

    Une des zones urbaines les plus densément peuplées au monde a été le théâtre d’une catastrophe dévastatrice. Le 1er septembre 1923, à 11 h 58, la région de Tokyo-Yokohama a été secouée par un séisme estimé à 7,9 (échelle de Richter), entraînant dans la mort des milliers de personnes.

    Mais les Japonais n’étaient pas au bout de leurs peines. Le tremblement de terre fut accompagné d’un tsunami et de 88 incendies alimentés par des vents forts provenant d’un typhon.

    Le rapport officiel fait état de 141 720 morts et de 580 397 bâtiments détruits. Des habitants d’origine coréenne, soupçonnés d’avoir allumé des incendies, ont également été tués par des milices populaires.

    Photo : Séisme 1923

    Tremblement de terre en Italie

    10. La Botte secouée

    L’Italie, un pays en forme de botte, n’a pas été épargnée par les catastrophes naturelles. On n’a qu’à penser à l’éruption du Vésuve qui a fait des milliers de morts le 24 août 1979.

    Mais ce pays a été le théâtre du plus puissant tremblement de terre enregistré sur le continent européen. Messine et Reggio, deux villes du sud du pays, ont été totalement dévastées le 28 décembre 1908.

    Entre 70 000 et 100 000 personnes y ont laissé leur vie.

    Photo de Messine

    http://www.canald.com

    L’histoire de Naples révélée par la pollution au plomb


     

    La pollution de l’eau au plomb dans des aqueducs de la Rome ancienne donne des renseignements sur des évènements de la cité, comme les éruptions volcaniques de Vésuve, de la prospérité de la cité, les invasions barbares des Wisigoths. Une technique qui pourrait permettre d’étudier d’autres sites archéologiques
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    L’histoire de Naples révélée par la pollution au plomb

     

    Piscina mirabilis

    La Piscina mirabilis, à Misène, est un exemple de citerne dans laquelle l’eau approvisionnée par l’Aqua Augusta était stockée.

    Si l’histoire de l’urbanisation de Rome est bien documentée tout au long de l’Antiquité, tant via les écrits de l’époque que via l’archéologie, ce n’est pas le cas de nombre d’autres cités romaines, dont Naples. Mais une équipe internationale de géoarchéologues et de géochimistes vient de lever le voile sur un volet important de l’histoire de cette cité : l’impact de l’éruption volcanique du Vésuve, en 79, sur l’aqueduc de la baie napolitaine, l’Aqua Augusta.

    Construit entre 27 et 10 avant notre ère et long d’environ 140 kilomètres, cet aqueduc approvisionnait en eau environ une dizaine de cités et plusieurs villas de la baie de Naples. L’éruption volcanique du Vésuve en 79 de notre ère a été très destructrice pour une région bien plus vaste que la seule ville de Pompéi, mais son impact sur l’aqueduc restait mal connu.

    C’est à l’occasion de la construction d’une nouvelle ligne de métro à Naples que des fouilles archéologiques ont été menées. Hugo Delile, du laboratoire Archéorient (UMR 5133) de la Maison de l’Orient et de la Méditerranée (MOM) à Lyon, et ses collègues ont étudié des couches de sédiments du bassin portuaire de la ville antique, comblé au fil des siècles. Ils y ont découvert d’importantes quantités de plomb. Ces traces proviennent de l’eau de l’aqueduc, polluée par ses canalisations en plomb. La datation de ces couches et l’analyse de la composition du plomb présent dans les sédiments permettent donc de comprendre le sort de l’aqueduc.

    L’analyse a d’abord permis de distinguer le plomb naturellement présent dans la structure des minéraux du plomb d’origine anthropique, issu de la pollution de l’eau par l’aqueduc et « collé » sur les sédiments. Pour cela, les chercheurs ont « lessivé » les échantillons, une technique qui consiste à les baigner dans une solution liquide pour isoler le plomb accroché aux sédiments. Avec un spectromètre de masse de l’École normale supérieure de Lyon, ils ont ensuite mesuré les ratios des différents isotopes du plomb dans la soixantaine d’échantillons prélevés sur les coupes stratigraphiques du site.

    Ces mesures ont révélé que la composition isotopique du plomb anthropique change radicalement une quinzaine d’années après l’éruption du Vésuve (repérée dans les coupes stratigraphiques du port par un dépôt de pierres ponces typique de cette catastrophe). Cela signifie que les tuyaux de l’aqueduc ont été remplacés à la suite de l’éruption et que le plomb alors utilisé était issu d’autres mines que celles ayant servi pour la construction du système d’adduction d’eau initial de la baie de Naples.

    Au-delà de cette révélation, c’est le développement urbain de Naples jusqu’au VIe siècle qui est mis en lumière grâce à cette étude. L’évolution de la composition des isotopes du plomb dans les sédiments échantillonnés montre que le réseau de distribution d’eau s’est progressivement étendu jusqu’au début du Ve siècle. Puis, dans les couches sédimentaires supérieures – donc plus récentes – , la proportion du plomb anthropique baisse par rapport à celle du plomb naturel. Ce phénomène coïncide avec des événements clés de l’histoire de la baie de Naples : les invasions barbares des Wisigoths de 410 à 412 et celles des Vandales entre 455 et 463, ainsi que les éruptions volcaniques de la fin du Ve siècle. Tous ces événements ont probablement endommagé l’Aqua Augusta et le système de distribution d’eau de Naples.

    L’équipe d’archéologues projette d’utiliser cette technique dans d’autres bassins portuaires antiques et plus largement sur d’autres types d’archives naturelles pour documenter certains pans méconnus de l’Antiquité.

     « L’étude de la pollution au plomb permet de mieux comprendre l’impact des activités humaines sur l’environnement », explique Hugo Delile, « Mais elle n’a pas la même signification au cours du temps : elle peut témoigner de la prospérité d’une société comme de son déclin et c’est ce caractère cyclique qui m’intéresse et qui, sur le long terme, a beaucoup à nous apprendre. »

    http://www.pourlascience.fr/

    Un dernier repas raffiné pour les habitants de Pompéi


    Qu’est-ce que les gens mangeaient dans des temps aussi reculés que l’époque de Pompéi ? Avaient-ils une alimentation variée, régionale ou exotique ? Difficile d’imaginer autre chose qu’une sore de bouillie de céréales ou quelques viandes de la région grillée sur le feu sans trop d’accompagnement et pourtant, la réalité pour les gens de Pompéi avant que le présent soit arrêté pour l’éternité nous montre une nourriture très différente que l’on peut imaginer
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    Un dernier repas raffiné pour les habitants de Pompéi

     

    Des ruines à Pompéi

    Photo :  iStockphoto

    Les citoyens de Pompéi appréciaient les mets « délicats et exotiques » comme la viande de girafe, révèlent des fouilles effectuées par des archéologues américains, qui dressent un portrait du menu du dernier repas des habitants de la cité le soir de l’éruption du Vésuve qui a détruit la ville le 24 août 79 apr. J.-C.

    Au menu également : flamants roses et oursins. Des épices en provenance de l’Indonésie ont également été mises au jour.

    Pour en arriver à cette constatation, l’équipe de chercheurs de l’Université de Cincinnati a effectué des fouilles pendant plus de dix ans dans deux quartiers de Pompéi situés dans l’une des zones les plus commerçantes de la ville, près de la porte de Stabies, où habitait à l’époque la classe moyenne.

    « Ce quartier abritait une vingtaine de restaurants. Les chercheurs ont découvert dans les cuisines divers restes et déchets organiques, parmi lesquels une patte de girafe. Il s’agit du seul os de girafe jamais découvert dans une aire archéologique de l’Italie romaine. »— Pr Steven Ellis

    Selon le Pr Ellis, cette découverte faite dans les ruines d’un restaurant traditionnel de Pompéi montre que les anciens Romains étaient capables de parcourir de longues distances pour acheter de la nourriture exotique et que tous les Pompéiens avaient un régime riche et varié.

    Cela démontre, selon lui, un haut niveau général de la qualité de vie.

    « La vision traditionnelle selon laquelle la plèbe se nourrissait de ce qu’elle trouvait et qu’elle se contentait d’un bol de mauvais gruau doit donc être atténuée : il faut plutôt parler de haut niveau général en termes de qualité de vie et de régime alimentaire. »— Pr Steven Ellis

    Pompéi, qui fut ensevelie sous les cendres par l’éruption du Vésuve, constitue l’ensemble le mieux conservé d’une ville de l’époque romaine. Elle est classée au patrimoine mondial de l’humanité depuis 1997.

    Le détail de ces fouilles archéologiques a été présenté lors de la rencontre annuelle de l’institut américain d’archéologie, qui se tient actuellement à Chicago.

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