Un ver revient avec deux têtes d’un voyage dans l’espace


Imaginez, les scientifiques amputés passent plusieurs semaines dans l’espace à bord de la station spatiale internationale et grâce à sa capacité régénératrice, il ne pousse non pas une tête, mais 2 … Alors d’autres et ils préféraient rester plus longtemps à la lumière que ceux sur terre … On pourrait faire un film d’horreur par ce genre de mutation
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Un ver revient avec deux têtes d’un voyage dans l’espace

 

Le HuffPost  |  Par Claire Tervé

SCIENCES- Un séjour dans l’espace, ça vous change un homme… Et un ver. Pour une étude scientifique, des vers ont été envoyés dans la station spatiale internationale (ISS), pendant cinq semaines. A leur retour sur Terre, l’un d’eux avait deux têtes… qui repoussent quand on les ampute.

Ce sont des scientifiques de l’université américaine de Tufts qui ont dévoilé leur expérience sur le site Regeneration en avril dernier, rapporte Mashable. Le sujet, un ver plat amputé (Dugesia japonica) d’un centimètre, connu pour ses capacités régénératrices express après amputation, a passé cinq semaines dans l’espace. Délesté de sa tête, le ver, au lieu de « simplement » se régénérer, s’est vu pousser deux têtes.

« En plus de 18 ans d’expérience dans le maintien d’une colonie de D. japonica qui comprend plus de 15.000 vers de contrôle, rien qu’au cours des cinq dernières années, les chercheurs de Tufts n’avaient jamais observé l’apparition spontanée d’une double tête », affirme l’université dans un communiqué.

Photo published for Space-traveling flatworms help scientists enhance understanding of regenerative health

 

Le ver aurait pu arrêter ses exploits là, mais les chercheurs ont remarqué que quand ils coupent à nouveau les deux têtes, celles-ci repoussent, relate Mashable.

« Ce qui démontre que la modification du plan d’organisation du ver était permanente », ont-ils expliqué.

Une capacité qui n’est pas sans rappeler la célèbre créature mythologique à plusieurs têtes: l’Hydre de Lerne.

Cette découverte s’inscrit dans une expérience réalisée en 2015 où les chercheurs ont envoyé un groupe de 15 vers pour un séjour dans l’ISS, afin de le comparer avec un autre groupe resté sur Terre. Il a également été observé que certains vers de l’espace se clonaient en se séparent dans un processus de « scissiparité« . Les sujets étaient également partiellement paralysés mais passaient plus de temps à la lumière que les autres vers restés sur Terre.

Des difficultés à recréer les conditions sur Terre

Cependant, les scientifiques précisent qu’on ne peut pas affirmer formellement que ces changements sont dus à la vie dans l’espace puisque, en comparaison, le groupe resté sur Terre n’a pas vécu le voyage ni subi d’atterrissage, situations difficiles à recréer sans les réaliser réellement. Et comme le souligne Mashable, il a été délicat de maintenir les deux groupes à la même température.

« Alors que les hommes vont connaître une transition et devenir une espèce spatiale, il est important de déduire l’impact des vols spatiaux sur notre santé dans l’intérêt de la médecine et du futur de la recherche spatiale », a affirmé Junji Morokuma, coauteur de l’étude.

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Les pour et les contre de laisser son chat sortir


    Je respecte ceux qui aiment mieux garder leurs chats à la maison et que de toute façon, en appartement ce n’est pas toujours évident. Je me pose quand même la question, avons-nous droit de décider à leur place ? Contrairement aux chiens, les chats sont indépendants et selon leur personnalité, ils devraient pouvoir choisir, mais c’est mon humble avis
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    Les pour et les contre de laisser son chat sortir

    La décision de laisser son chat ou son chaton s’aventurer à l’extérieur ou de le garder à la maison n’est pas à prendre à la légère. Voici quelques conseils pour peser le pour et le contre.

    Pour tous ceux qui en ont la possibilité, la question de laisser accès à l’extérieur à votre chaton ou chat adulte va forcément se poser un jour. Avant de décider, il est préférable de vous interroger sur certains points : l’intérêt et les avantages de ces sorties pour votre animal, les éventuels dangers, etc. Les réponses vous permettront de choisir la meilleure des solutions, et pour vous, et pour votre matou.

    La personnalité et les besoins de votre chat

    Gardez en tête que, bien qu’ils soient à l’origine des chasseurs, tous les chats n’aiment pas nécessairement sortir. Chaque animal a sa propre personnalité et ses préférences. Ainsi, un chat qui aura essentiellement vécu dehors avant d’être adopté aura certainement du mal à rester enfermer et aura besoin pour son bien-être d’avoir accès à l’extérieur. A l’inverse, un chat qui aura longtemps vécu en intérieur ne ressentira pas le besoin de sortir, ou un autre qui aurait vécu une expérience traumatisante en extérieur (avec un autre animal notamment) rechignera peut-être à mettre son museau dehors. Chez le chaton vivant en intérieur, cet appel de grands espaces peut se faire entendre comme ne jamais se manifester. Apprenez à connaître et écouter votre boule de poils pour décider avec lui.

    La plupart des chats sont d’un naturel curieux et certains voudront partir en exploration au-delà des murs de votre maison ou appartement pour vivre de nouvelles aventures sensorielles. Toutefois, certains matous d’intérieur connaîtront une vie toute aussi épanouie sans aller dehors, pourvu que leur environnement soit suffisamment stimulant.

    Les avantages de laisser votre chat sortir

    C’est évidemment en extérieur que votre chat pourra le mieux suivre son instinct de chasseur, vivre de nouvelles expériences et faire de l’exercice. En explorant, courant, se cachant, se roulant, sautant, grimpant, faisant ses griffes, même dans un espace limité, il aura en effet moins de risques de prendre du poids et toutes les stimulations (plantes, odeurs, insectes, lumières) participeront à son bien-être.

    N’hésitez pas à lui aménager une litière naturelle à l’extérieur et à laisser un coin d’herbes où il appréciera se tapir et jouer.

    Les risques

    Si les stimulations sont nombreuses à l’extérieur pour votre chat, les dangers peuvent l’être tout autant. A commencer par les voitures si vous vous trouvez à proximité d’une route, qu’elle soit plus ou moins fréquentée. Les autres animaux (sauvages ou de compagnie) peuvent aussi représenter une menace s’ils se montrent agressifs. Des bagarres peuvent lui infliger des blessures et l’exposer à des maladies infectieuses.

    Un chat dehors peut par ailleurs être exposé à diverses substances toxiques comme les granulés anti-limaces, la mort-aux-rats ou l’antigel mais aussi à des plantes toxiques : le lys, le muguet, le jasmin étoilé, la jonquille, la tulipe, le rhododendron ou encore le cyclamen, ainsi qu’à des parasites (puces, vers, tiques).

    Et bien sûr, un chat qui sort et s’aventure trop loin court toujours le risque de se perdre ou bien de rester coincer dans le garage ou la maison de quelqu’un.

    Evaluer les risques et prendre des précautions

    Avant de vous décider, il est donc impératif d’évaluer les risques potentiels auxquels pourrait être exposé votre animal. Vous trouvez-vous proche d’une route ? Vos voisins ont-ils des animaux ? Cultivez-vous des plantes toxiques pour lui ? Votre jardin est-il clos ? Le chat a-t-il moyen de rentrer facilement dans la maison si personne n’est présent pour lui ouvrir ?

    Si vous choisissez de le laisser sortir, un certain nombre de précautions s’imposent :

  • Vérifier les vaccinations de votre chat

  • Le faire pucer pour qu’il puisse être identifié s’il se perd

  • Le faire stériliser

  • Le traiter régulièrement contre les vers, les puces et les tiques et vérifier son pelage lorsqu’il rentre

  • Le munir d’un collier anti-étranglement avec un médaillon d’identification

  • Installer une chatière s’il sort lorsque vous n’êtes pas là (vous pouvez choisir une chatière à reconnaissance électronique)

  • Eviter de le laisser sortir lors des heures de pointes ainsi que la nuit si vous habitez près d’une route

  • Observer ses explorations et vérifier qu’il ne va pas déranger vos voisins (en rentrant chez eux ou en faisant ses besoins dans leur jardin)

  • Lui fournir une litière extérieure, à l’abri des regards, voire même un endroit où il pourra se réfugier s’il se sent en danger mais ne peut pas rentrer

  • Veillez à ce qu’aucun produit chimique et objets coupants ne soient dehors et demandez aux voisins de faire de même

  • Assurez-vous qu’il n’y ait pas de plantes toxiques dans votre jardin/balcon/terrasse

    Peut-on laisser sortir son chaton ?

    A l’échelle d’un chaton, le monde extérieur est si vaste qu’il peut être aussi intriguant qu’effrayant. Il ne sert donc à rien de précipiter les choses et un intérieur peut représenter un espace d’exploration et de jeux suffisants. Si toutefois vous voulez faire profiter votre petit félin du grand air en toute sécurité, il est préférable d’observer en amont quelques précautions supplémentaires.

  • Protégez votre chaton des maladies infectieuses et attendez une semaine après sa première série de vaccins, son vermifuge et son traitement anti-puces avant de le laisser sortir

  • Ne le laissez jamais seul, accompagnez-le toujours à l’extérieur

  • Privilégiez un endroit et un horaire calme, le moindre bruit risquant de lui faire peur

  • N’oubliez pas qu’un chaton peut courir très vite, surtout s’il est effrayé

  • Limitez les courtes périodes de jeu dehors puis rentrez-le

  • Vérifiez que votre clôture ne comporte pas de trous ou recouvrez la balustrade de votre balcon pour qu’il ne passe pas au travers

  • Recouvrez les sources d’eau (bassin, fontaine, etc.) dans lesquelles il pourrait tomber et se noyer

    Ne pas laisser sortir son chat

    Après avoir pris en compte les avantages et inconvénients à laisser sortir votre chat, vous pouvez tout à fait décider qu’il est préférable pour lui de rester à l’intérieur. Si vous aménagez celui-ci en conséquence, il n’y a aucune raison pour que votre matou ne vive pas heureux, en bonne santé et épanoui.

    Créer un environnement stimulant vous évitera en effet quelques inconvénients tels que la prise de poids due à une activité physique moindre, un plus grand risque de développer du diabète ou de l’arthrose, la frustration de ne pas entièrement donner libre cours à son instinct qui se traduira par un chat qui fait ses griffes partout et urinera en dehors de sa litière, ou encore une dépendance plus grande à votre présence pour s’occuper.

    Certaines solutions simples et peu coûteuses vous permettront de faire de votre intérieur un lieu stimulant et sûr pour votre matou :

  • Un arbre à chat et/ou un accès sans danger à des meubles en hauteur et aux fenêtres

  • Des jouets distributeurs de nourriture l’aideront à ne pas manger trop ni trop vite et fourniront une activité physique et mentale

  • Une activité ludique régulière en votre compagnie

  • Des jouets faits maison qui l’occuperont de longues minutes

  • Des recoins isolés dans lesquels il pourra se cacher

Attention, les chats même d’intérieur doivent être pucés. S’il venait à s’échapper malgré votre vigilance, il sera ainsi identifiable et vous le retrouverez plus facilement. Veillez également à ce qu’aucune plante toxique ne se trouve chez vous et que les issues (portes, fenêtres, etc.) sont bien fermées.

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Un étrange mollusque marin mis au jour aux Philippines


Un ver noir appelé taret géant à été découvert par les scientifiques, mais était connu par les habitants d’une région des Philippines.. Ces cousins plus connus se nourrissent de bois, alors qu’eux, se nourrissent de bactéries. Il parait que c’est comestible, pourtant je ne trouve pas cela très ragoutant
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Un étrange mollusque marin mis au jour aux Philippines

 

 

Un étrange mollusque marin mis au jour aux Philippines

Un étrange mollusque marin mis au jour aux Philippines © Marvin ALTAMIA/AFP/Archives/ Marvin ALTAMIA Marvin ALTAMIA/AFP/Archives

Un mollusque étrange semblable à un énorme ver noir et gluant, qui survit dans la vase au fond de la mer grâce à des bactéries, a été étudié vivant par des scientifiques pour la première fois.

Le taret géant peut mesurer jusqu’à 155 centimètres de long et vit une existence sédentaire dans les sédiments de l’océan, ingérant uniquement selon les apparences les rejets produits par les micro-organismes qui vivent sur ses branchies.

« Nous sommes étonnés. C’est la première fois qu’on voit un taret aussi grand. Normalement, ils ne sont pas plus grands qu’une allumette et sont blancs », a déclaré à l’AFP la biologiste marine Julie Albano.

Le mollusque bivalve, de son nom scientifique Kuphus Polythalamia, possède une coquille en forme de tube.

Une nouvelle créature marine © Laurence CHU, John SAEKI AFP

Une nouvelle créature marine © Laurence CHU, John SAEKI AFP

A la différence de ses cousins plus petits qui se nourrissent de bois en décomposition, il survit grâce aux bactéries qui vivent sur lui: celles-ci se servent des sulfures d’hydrogènes — gaz à l’odeur d’oeufs pourris — présents dans les sédiments pour créer du carbone organique qui alimente la créature.

Le Kuphus a un appareil digestif mais il semble s’être rétréci et être devenu largement superfétatoire.

Photo d'un taret géant (Kuphus Polythalamia) dans sa coquille, à Manille aux Philippines © Marvin ALTAMIA Marvin ALTAMIA/AFP/Archives

Photo d’un taret géant (Kuphus Polythalamia) dans sa coquille, à Manille aux Philippines © Marvin ALTAMIA Marvin ALTAMIA/AFP/Archives

« Nous suspections que le taret géant, une espèce jamais étudiée jusqu’alors, était complètement différent des tarets mangeurs de bois. Le fait de trouver l’animal l’a confirmé », a déclaré Margo Haygood, professeure de l’Université de l’Utah qui a participé à l’étude.

D’après un article publié cette semaine dans la revue américaine Proceedings of the National Academy of Sciences, c’est la première fois que des spécimens vivants ont pu être étudiés.

« Cette espèce remarquable doit encore être décrite et expliquée de manière exhaustive », dit le journal.

Les créatures ont été découvertes dans la ville côtière de Kalamansing, dans la province méridionale de Sultan Kudarat. Ces animaux étranges sont peut-être une nouveauté pour les scientifiques internationaux mais les habitants du coin les connaissent depuis des années, explique Julie Albano.

« Les tarets sont comestibles, ils le goût de poulpe », dit-elle. « Les habitants les mangent et ils les considèrent comme aphrodisiaques ».

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Mais non, mon chat n’a pas de vers !


Que ce soit un chat qui ne sort pas du tout où bien qu’il puisse sortir à sa guise, il peut faire de mauvaises rencontres et être infesté par les vers. Malheureusement, les chiens aussi sont à risque aux vers toxocara et cela est transmissible aux être humains, c’est surtout les enfants et les personnes plus âgées qui les plus à risques. La meilleure protection est de vermifuger ses animaux
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Mais non, mon chat n’a pas de vers !

 

Votre chat sort peu voire pas, n’habite pas à la campagne, fait souvent sa toilette… pour ces raisons, vous croyez impossible le fait qu’il puisse avoir des vers. Mais au fait, Savez-vous comment s’attrapent ces parasites ?

Les vers peuvent se trouver dans votre environnement sans que vous le sachiez. Votre chat avale une puce en faisant sa toilette, elles hébergent les vers plats. Votre chat marche sur un sol souillé, les larves des ankylostomes pénètrent sous la peau entre ses doigts. Votre chat chasse parfois des petits rongeurs ou des oiseaux ? Ils peuvent être porteurs du vers Toxocara.

La toxocarose, réel problème de santé publique, est transmissible à l’homme et elle représente la maladie parasitaire la plus commune…

Les symptômes d’une infestation par des vers

Une infestation par des vers est généralement peu visible. Mais diarrhée, vomissement, fatigue, démangeaisons, ballonnement ou tout simplement un mauvais état général peuvent vous alerter : ces différents signaux sont la conséquence de leur présence dans l’organisme votre chat.

Comment les vers du chat se transmettent à l’Homme ?

Les chiens et les chats sont une source de contamination importante pour l’Homme du vers appelé Toxocara. Les occasions de contamination sont fréquentes car il existe une forte contamination des sols (jardins publics, bacs à sable, jardins de ville…). L’Homme et surtout l’enfant se contaminent en portant à leur bouche des mains souillées. L’Homme peut aussi être contaminé, bien que plus rarement, par une caresse si votre chien porte des œufs de vers sur son pelage. Ces œufs sont tellement petits que vous ne les verrez pas. Heureusement la plupart des infestations sont bénignes.

Dans de rares cas les conséquences peuvent malgré tout être plus graves : perte de vision ou épilepsie. Les enfants et les personnes âgées sont les plus à risque.

Quel traitement utiliser pour protéger son chat contre les vers ? 

Pour lutter contre les vers et protéger votre famille il faut vermifuger votre chat. Il existe de nombreux vermifuges sur le marché. Demandez conseil à votre vétérinaire qui vous indiquera celui qui est le plus adapté pour votre chat.

Comme la re-contamination est fréquente il faut penser à vermifuger régulièrement votre animal. L’ESCCAP (Comité Scientifique Européen sur les Parasites des Animaux de Compagnie) recommande minimum 4 vermifugations par an, soit  tous les 3 mois. Discutez avec votre vétérinaire de la fréquence du traitement et surtout ne l’oubliez pas ! Cliquez ici pour télécharger l’application MonProgramVeto. Une notification, pour protéger toute votre famille !

Elanco
Vermifugeonsensemble.fr

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Ce ver préhistorique avec de longues pattes ressemble à un Pokémon


Un fossile découvert montre un ver qui vivaient dans des fonds marins, il y a des millions d’années
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Ce ver préhistorique avec de longues pattes ressemble à un Pokémon

 

DANIELLE DUFAULT

Le HuffPost  |  Par Gregory Rozieres

Si vous n’aimez pas les scolopendres et autres mille-pattes, vous n’allez pas apprécier Ovatiovermis cribratus. Cette nouvelle espèce, qui vivait dans les fonds marins il y a quelques 500 millions d’années, est une sorte de ver avec de longues pattes pleines de piquants, rapporte Popular Science.

De la famille des lobopodes, cette nouvelle espèce a été identifiée par une équipe de chercheurs dans une étude publiée ce mardi 31 janvier dans la revue BMC Evolutionary Biology. Les scientifiques ont identifié cette étrange bestiole grâce à deux fossiles découverts dans les montagnes canadiennes.

Pas plus grand qu’un pouce, toutes pattes dépliées, Ovatiovermis cribratus s’accrochait au sol sur ses membres postérieurs. Il pouvait ainsi se tenir droit, précise dans un communiqué le Musée royal d’Ontario, qui a récupéré le fossile. Objectif: avoir les « mains » libres pour récolter de la nourriture dans l’eau et la ramener à sa bouche.

Les chercheurs pensent que cet invertébré est un lointain ancêtre des célèbres tardigrades, mais aussi des arthropodes, un type d’animaux invertébrés dont font partie les mille-pattes. Bizarrement, Ovatiovermis cribratus n’avait aucune carapace et était entièrement mou. Les chercheurs pensent que le ver préhistorique survivait en se camouflant, par exemple au milieu de colonies d’éponges. Mais cela reste une hypothèse et nous ne saurons jamais comment vivait vraiment l’Ovatiovermis cribratus.

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Elle avait 150 vers dans les intestins !


En plus d’être pauvre dans un pays en voie de développement, ne pas avoir de l’eau potable est vraiment désastreux. Ce genre de contamination arrive partout dans le monde, mais le nombre de vers retirés généralement est de 2 à 4, et cette jeune femme en avait 150 …
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Elle avait 150 vers dans les intestins !

 

Elle avait 150 vers dans les intestins !

150 vers, mesurant 25 cm en moyenne, ont été retirés des intestins d’une jeune Indienne de 22 ans.

Un cas très inhabituel

Une jeune femme de 22 ans, qui se plaignait de maux de ventre et de vomissements à répétitions, a été opérée à l’hôpital KG Nanda, à Chandauli, en Inde. Lors de l’opération, les chirurgiens ont retiré 150 vers intestinaux, mesurant en moyenne 25 centimètres chacun.

« C’est un cas très inhabituel », a fait savoir le Dr. Anand Prakash Tiwari, dans The Mirror. « Nous avons rencontré des patients avec trois ou quatre vers de terre, mais c’est la première fois que nous en rencontrons un si grand nombre. »

Selon l’équipe médicale qui s’est occupée d’elle, la jeune fille aurait bu de l’eau contenant ces parasites, qui auraient par la suite grandi et se seraient reproduits à l’intérieur des intestins. Une eau non traitée ou des aliments mal lavés peuvent en effet contenir des parasites. La jeune fille est issue de la province de l’Uttar Pradesh, qui est l’une des régions les plus pauvre de l’Inde.

Une infection de l’intestin grêle causée par ces vers

Selon nos confrères de Pourquoi Docteur, il pourrait s’agir d’Ascaris, des vers de de 15 à 40 cm. Selon l’Organisation mondiale de la Santé, l’ascaridiase est une infection de l’intestin grêle causée par ces vers dont les œufs se trouvent notamment dans des aliments non cuits contaminés par le sol, lui-même contaminé par les excréments humains. Mais il suffit de porter ses mains à la bouche après avoir touché une terre contaminée pour être infecté.

« Dans le monde entier, des infections à Ascaris graves causent environ 60 000 décès par an, principalement chez les enfants », précise l’OMS sur son site.

Les personnes les plus touchées par cette infection sont en effet les enfants de 3 à 8 ans, en particulier dans les pays pauvres où les règles d’hygiène sont mal respectées. Ce qui arrivé à cette jeune fille est loin d’être anecdotique, malgré l’ampleur du phénomène.

http://www.passeportsante.net/

L’oxyurose peut provoquer une appendicite


Des petits détailles qui peuvent donner des gros problèmes de santés aux enfants
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L’oxyurose peut provoquer une appendicite

 

L’oxyurose est une parasitose intestinale qui touche beaucoup d’enfants. Elle doit être traitée sans attendre pour ne pas se compliquer.

Les oxyures sont de petits vers intestinaux, mesurant maximum 1,2 cm.  L’oxyurose s’attrape en mangeant de la viande insuffisamment cuite, en portant ses mains à sa bouche après avoir joué dans un bac à sable, ou par l’intermédiaire d’un animal domestique, chien ou chat, non traité régulièrement par un traitement antiparasitaire.

Oxyruose : quels sont les signes d’alerte ?

Une femelle pond, en moyenne, 10 000 oeufs avant de mourir. Ces oeufs éclosent dans l’intestin et deviennent adultes en trois semaines. Durant leur vie, ils progressent de l’intestin à la zone anale, d’où les démangeaisons au niveau de l’anus, les diarrhées, les douleurs abdominales, les inflammations de la vulve chez la petite fille…

Autres signes d’alerte : l’irritabilité, surtout le soir, les difficultés d’endormissement en raison des sensations de grattage au niveau de l’anus, les cauchemars nocturnes.

Un traitement rapide et efficace

En cas de doute, il ne faut pas hésiter à emmener son enfant chez le médecin. Le traitement est rapide et efficace : il repose sur la prise unique d’un antiparasitaire à renouveler trois semaines plus tard. En prévention, toute la famille doit suivre le traitement.

Non soignée, l’oxyruose peut se compliquer. Les nombreux vers intestinaux peuvent se coincer dans les conduits digestifs et provoquer une occlusion intestinale ou une appendicite.

Comment prévenir l’oxyurose ?

L’oxyurose peut se prévenir en suivant de simples règles d’hygiène :

  • Lavage fréquent des mains des enfants, notamment de retour du parc ou avant de passer à table.
  • Ongles coupés courts.
  • Sous-vêtements changés chaque jour.
  • Jouets, tétines, biberons lavés régulièrement.
  • Viande servie suffisamment cuite.
  • Appartement aéré quotidiennement et ouvert à la lumière (les oxyures n’aimant pas cette dernière).
  • Draps changés chaque semaine.

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