Des annonces trop alléchantes pour être vraies dans les réseaux sociaux


Virus, piratage, avec les fausses annonces À tous ceux qui cliquent sur des liens et partager sans vérifier si cela est vrai, dans les annonces bidons de billets d’avion, de pizza gratuits, d’un coupon avec un montant d’argent d’Ikea par exemple, sachez que souvent, ce sont souvent des annonces bidons et pire cela peut laisser une porte d’entrer à virus, un ver, un piratage de votre ordinateur … Est-ce que cela vaut la peine de risquer d’entre infecté pour au cas que ce soit vrai ? Allez voir le vrai site d’une compagnie s’ils parlent de ces beaux cadeaux …
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Des annonces trop alléchantes pour être vraies dans les réseaux sociaux

 

Les fausses offres dans les médias sociaux peuvent avoir pour but de propager des virus ou des vers informatiques.

Les fausses offres dans les médias sociaux peuvent avoir pour but de propager des virus ou des vers informatiques. Photo : Associated Press/Paul Sakuma

Si vous utilisez Facebook fréquemment, vous avez sûrement remarqué des annonces qui vous promettent des articles, des voyages ou des repas gratuits si vous les aimez ou les partagez. Sachez que la plupart de ces propositions sont fausses.

Radio-Canada avec CBC

Ces offres, partagées un nombre incalculable de fois dans les médias sociaux, utilisent illégalement le nom et le logo d’entreprises bien connues.

Une résidente de Calgary, Arthene Riggs, a remarqué dans son fil Facebook une offre de billets gratuits d’Air Canada.

« Ma sœur avait partagé cette publication et je me disais que je n’avais rien à perdre. J’ai essayé, mais ensuite, ça s’est transformé en cauchemar », dit-elle.

Facebook a suspendu son compte, lui disant qu’elle avait propagé du pollupostage dans les réseaux sociaux. Après de nombreuses et longues démarches, elle a pu faire rétablir son compte.

Dangers potentiels

 

Des annonces du genre sont monnaie courante. De nombreux internautes ont transmis récemment un coupon de 100 $ de la chaîne Ikea, une autre escroquerie. La publication est particulièrement populaire dans les Maritimes, à quelques semaines de l’ouverture du magasin Ikea de Dartmouth.

« Soyez informés qu’il ne s’agit pas d’un site web d’Ikea, que l’entreprise n’est pas associée à ce site et qu’elle n’a jamais autorisé cette offre », affirme une porte-parole de la société.

Au-delà de la suspension de son compte Facebook, les dangers d’aimer une publication, de la diffuser et de répondre à des sondages sont réels.

Un expert en marketing au Collège communautaire de la Nouvelle-Écosse, Ed McHugh, précise que certaines de ces fausses offres ont comme objectif d’infecter votre ordinateur ou votre appareil en y introduisant un virus ou un ver. Dans d’autres cas, des pirates informatiques veulent simplement s’amuser aux dépens d’internautes crédules.

« Vous ne savez pas à quel genre de parasite vous vous exposez. Ça pourrait détruire votre appareil et même potentiellement ceux de vos amis » , dit Ed McHugh.

Air Canada et Pizza Hut

 

La fausse offre d’une paire de billets d’Air Canada circule dans les médias sociaux depuis près de deux ans.

Une fausse offre de billets gratuits d'Air Canada

Une fausse offre de billets gratuits d’Air Canada   Photo : Facebook

Le 23 septembre 2015, la société aérienne a publié un avertissement dans sa page Facebook et en a publié un autre récemment sur son site web. Une porte-parole, Isabelle Arthur, précise d’ailleurs qu’Air Canada a contacté Facebook et a demandé au fournisseur de services de fermer le site web à la source de ces fausses offres.

La chaîne de restauration rapide Pizza Hut a aussi été victime de telles annonces. L’an dernier, elle a publié un avertissement dans sa page Facebook, précisant qu’un faux coupon circulait dans les médias sociaux, promettant une pizza gratuite de Pizza Hut. L’entreprise qualifie cette offre d’escroquerie.

Facebook explique à ses membres qu’en aimant ou faisant circuler du pollupostage, ils peuvent sans le vouloir installer des programmes malveillants sur leur appareil ou donner accès à des comptes aux pirates, qui peuvent ensuite envoyer encore plus de pourriels. La société enjoint d’ailleurs à ses clients de lui rapporter tous les cas de fausses publications.

Comment distinguer le vrai du faux?

  • Réfléchissez avant de cliquer sur un lien. Est-il raisonnable qu’Air Canada offre deux billets gratuits à tous?
  • Vérifiez les sources en appelant l’entreprise à l’origine de l’offre.
  • L’entreprise a-t-elle un site web? Sinon, posez-vous des questions.
  • Si la page Facebook associée à l’annonce ne fournit aucune information sur l’entreprise derrière l’offre, ayez des doutes sur sa validité.
  • Et si c’est trop beau pour être vrai, c’est probablement faux.

http://ici.radio-canada.ca/

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Thaïlande: les insectes prisés par les gourmets


Les mentalités peuvent-ils changer ? Manger des insectes avec une cuisine plus raffinées, peut-être que des gens seraient plus tenter, surtout avec la satisfaction de ceux qui y ont déjà gouté
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Thaïlande: les insectes prisés par les gourmets

 

Un plat du restaurant Insects in the Backyard.... (PHOTO AFP)

Un plat du restaurant Insects in the Backyard.

 

DELPHINE THOUVENOT, SIPPACHAI KUNNUWONG
Agence France-Presse
Bangkok

En Thaïlande, les insectes sont un «plat du pauvre», consommé dans les campagnes. Mais ils commencent à faire leur chemin sur les tables des élites de la capitale, soucieuses de suivre cette tendance mondiale de la gastronomie.

«Je viens de manger des noix de Saint-Jacques surmontées de vers de bambou et un filet de poisson avec une sauce aux oeufs de fourmi. C’était délicieux», témoigne Ratta Bussakornnun, 27 ans, qui travaille dans le secteur des cosmétiques.

Cette Bangkokienne de naissance est arrivée un peu par hasard dans le restaurant Insects in the Backyard, qui vient d’ouvrir à Chang Chui, une friche artistique de Bangkok où se pressent les hipsters de la capitale, entre boutiques de vinyles et de designers de mode locaux.

Contrairement à de nombreux Bangkokiens des classes aisées, Ratta ne snobe pas les vendeurs ambulants d’insectes, dont les clients habituels sont plutôt, sur les marchés de la ville, les travailleurs venus de régions rurales du pays, notamment du nord et du nord-est, nostalgiques des vers et criquets frits de leur enfance.

«La nourriture est bien présentée, cela donne une impression de sophistication», loin des étals d’insectes sur le marché où les insectes grillés sont servis à la pelle, comme des cacahuètes ou des bonbons en vrac, analyse-t-elle.

Le chef d’Insects in the Backyard, Thitiwat Tantragarn, qui a travaillé aux États-Unis, a élaboré son menu en mélangeant recettes locales comme la sauce aux oeufs de fourmi et influences occidentales comme les raviolis à la chair de punaise d’eau géante.

Préjugés

«La punaise d’eau géante a un goût de crabe, d’où mon idée de la préparer en raviolis, avec une sauce au safran», explique-t-il, dans le jardin du restaurant, décoré de plantes carnivores.

Avec comme leitmotiv de «créer une harmonie» entre le goût de l’insecte et les autres ingrédients.

Paradoxalement, alors que la Thaïlande produit chaque année des tonnes de criquets destinés à être mangés en snacks par ses citoyens, la gastronomie thaïlandaise utilise assez peu les insectes, bien moins que le Cambodge voisin.

Quand ils ne sont pas mangés tels quels, juste grillés, les insectes apparaissent parfois dans la confection de sauces, comme de la pâte de piment au criquet.

Mais l’engouement des chefs en Occident pour les insectes, avec livres de cuisine spécialisés et chefs réputés convertis, n’a pas atteint les cuisines thaïlandaises.

«Mon but, c’est de changer l’attitude des clients, de leur montrer que les insectes sont délicieux, et que combinés à d’autres aliments, ce n’est pas dégoûtant», explique Thitiwat, qui peine pour l’heure à remplir sa salle de restaurant.

Car si les nutritionnistes s’accordent pour souligner l’intérêt des insectes, certains rêvant d’y voir une source de protéine alternative à la viande qui serait moins nocive pour l’environnement, le principal défi, en Occident comme à Bangkok, est de faire oublier leurs préjugés aux consommateurs.

«Connotation sociale»

En Thaïlande, s’ajoute une difficulté supplémentaire: dans ce pays très clivé entre riches et pauvres, ruraux et pauvres, «manger des insectes, cela a une connotation sociale» de «plat du pauvre», explique Massimo Reverberi, Italien produisant des pâtes à base de farine de criquet en Thaïlande, destinées à l’exportation.

Pas facile du coup pour Insects in the Backyard de trouver son public à Bangkok, même si certains restaurants incorporent déjà des insectes à leur carte, dont les pâtes de Massimo Reverberi.

Pour Regan Suzuki Pairojmahakij, une Canadienne à l’origine d’Insects in the Backyard avec des partenaires thaïlandais, ce n’est pas l’argument nutritionnel ou environnemental qui fera changer les mentalités, mais le fait que des chefs se mettent à «créer de la haute cuisine» à base d’insectes.

Ania Bialek, professeure d’anglais de 30 ans habitant à Bangkok, a voulu «tester la version classe» des insectes qu’elle avait déjà goûtés, comme de nombreux touristes, dans le quartier des routards de Bangkok, Khaosarn road, où les vendeurs ambulants d’insectes s’aventurent.

Elle se dit particulièrement séduite par le tiramisu aux vers à soie du chef Thitiwat, qui «ajoutent du croquant» à la crème.

«Mais je ne cuisinerais pas moi-même des insectes», dit-elle, sceptique quant à leur généralisation dans l’alimentation mondiale.

Pourtant, le phénomène émerge, notamment en Europe et aux États-Unis, avec des start-upcommercialisant chips, suppléments alimentaires et même hamburgers aux insectes, comme en Suisse, dans les supermarchés Coop depuis fin août.

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Un fossile de 500 millions d’années découvert au Canada


Un ver marin qui était semble t’il la terreur dans la mer pour les petites créatures marines Pourtant, il ne mesurait que 10 cm, mais il possédait 25 épines de chaque côté de sa tête. Il serait aussi vieux que 500 millions d’années
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Un fossile de 500 millions d’années découvert au Canada

Le Capinatator mesurait environ 10 centimètres de long... (Associated Press)

 

Le Capinatator mesurait environ 10 centimètres de long et possédait 25 épines de chaque côté de sa tête.

ASSOCIATED PRESS

 

La Presse Canadienne

Des chercheurs du Musée royal de l’Ontario et de l’Université Yale ont découvert un fossile d’un ver à tête épineuse qui, croient-ils, aurait terrorisé les autres créatures ayant nagé dans les anciennes mers.

Selon le conservateur de paléontologie des invertébrés du musée, Jean-Bernard Caron, cette nouvelle espèce aurait été un prédateur efficace et terrifiant aux yeux des plus petites créatures marines vivant à cette époque.

Ce fossile vieux de 500 millions d’années a été baptisé Capinatator praetermissus, ce qui comprend des mots latins référant à «serrer», «nageur» et «négligé».

Le Capinatator mesurait environ 10 centimètres de long et possédait 25 épines de chaque côté de sa tête.

Quelque 50 spécimens de cette créature ont été découverts dans les sédiments marins des schistes de Burgess, un site du patrimoine mondial de l’UNESCO situé dans les parcs nationaux de Yoho et de Kootenay, en Colombie-Britannique.

Les schistes de Burgess, découverts il y a plus d’un siècle, sont un riche dépôt de fossiles de certaines des plus anciennes créatures de la Terre datant de l’âge cambrien.

Cet emplacement, qui se trouve maintenant dans les hauteurs des Rocheuses, était submergé dans l’eau il y a des centaines de millions d’années.

Les créatures spongieuses semblables à des insectes étaient recouvertes de sédiments, préservant leur corps de façon très détaillée.

Le Capinatator est considéré comme un ancêtre des plus petits vers qu’on voit maintenant en abondance dans le plancton des océans du monde entier. Leurs successeurs sont toutefois plus petits et possèdent moins d’épines autour de leur tête que les spécimens fossiles.

Selon Derek Briggs, l’auteur principal d’une étude publiée jeudi dans le journal  «Current Biology», cette découverte offre des indices sur l’évolution de cet ancien écosystème.

«Les prédateurs ont tendance à être des éléments clés dans le développement de la structure des communautés marines, de par leur façon d’évoluer pour capturer des proies et de par la façon dont les proies ont évolué afin d’éviter d’être capturées», a affirmé M. Briggs.

«En ce sens, ils indiquent que ces interactions entre le prédateur et la proie étaient importantes à l’âge cambrien.»

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Un ver revient avec deux têtes d’un voyage dans l’espace


Imaginez, les scientifiques amputés passent plusieurs semaines dans l’espace à bord de la station spatiale internationale et grâce à sa capacité régénératrice, il ne pousse non pas une tête, mais 2 … Alors d’autres et ils préféraient rester plus longtemps à la lumière que ceux sur terre … On pourrait faire un film d’horreur par ce genre de mutation
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Un ver revient avec deux têtes d’un voyage dans l’espace

 

Le HuffPost  |  Par Claire Tervé

SCIENCES- Un séjour dans l’espace, ça vous change un homme… Et un ver. Pour une étude scientifique, des vers ont été envoyés dans la station spatiale internationale (ISS), pendant cinq semaines. A leur retour sur Terre, l’un d’eux avait deux têtes… qui repoussent quand on les ampute.

Ce sont des scientifiques de l’université américaine de Tufts qui ont dévoilé leur expérience sur le site Regeneration en avril dernier, rapporte Mashable. Le sujet, un ver plat amputé (Dugesia japonica) d’un centimètre, connu pour ses capacités régénératrices express après amputation, a passé cinq semaines dans l’espace. Délesté de sa tête, le ver, au lieu de « simplement » se régénérer, s’est vu pousser deux têtes.

« En plus de 18 ans d’expérience dans le maintien d’une colonie de D. japonica qui comprend plus de 15.000 vers de contrôle, rien qu’au cours des cinq dernières années, les chercheurs de Tufts n’avaient jamais observé l’apparition spontanée d’une double tête », affirme l’université dans un communiqué.

Photo published for Space-traveling flatworms help scientists enhance understanding of regenerative health

 

Le ver aurait pu arrêter ses exploits là, mais les chercheurs ont remarqué que quand ils coupent à nouveau les deux têtes, celles-ci repoussent, relate Mashable.

« Ce qui démontre que la modification du plan d’organisation du ver était permanente », ont-ils expliqué.

Une capacité qui n’est pas sans rappeler la célèbre créature mythologique à plusieurs têtes: l’Hydre de Lerne.

Cette découverte s’inscrit dans une expérience réalisée en 2015 où les chercheurs ont envoyé un groupe de 15 vers pour un séjour dans l’ISS, afin de le comparer avec un autre groupe resté sur Terre. Il a également été observé que certains vers de l’espace se clonaient en se séparent dans un processus de « scissiparité« . Les sujets étaient également partiellement paralysés mais passaient plus de temps à la lumière que les autres vers restés sur Terre.

Des difficultés à recréer les conditions sur Terre

Cependant, les scientifiques précisent qu’on ne peut pas affirmer formellement que ces changements sont dus à la vie dans l’espace puisque, en comparaison, le groupe resté sur Terre n’a pas vécu le voyage ni subi d’atterrissage, situations difficiles à recréer sans les réaliser réellement. Et comme le souligne Mashable, il a été délicat de maintenir les deux groupes à la même température.

« Alors que les hommes vont connaître une transition et devenir une espèce spatiale, il est important de déduire l’impact des vols spatiaux sur notre santé dans l’intérêt de la médecine et du futur de la recherche spatiale », a affirmé Junji Morokuma, coauteur de l’étude.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Les pour et les contre de laisser son chat sortir


    Je respecte ceux qui aiment mieux garder leurs chats à la maison et que de toute façon, en appartement ce n’est pas toujours évident. Je me pose quand même la question, avons-nous droit de décider à leur place ? Contrairement aux chiens, les chats sont indépendants et selon leur personnalité, ils devraient pouvoir choisir, mais c’est mon humble avis
    Nuage

     

    Les pour et les contre de laisser son chat sortir

    La décision de laisser son chat ou son chaton s’aventurer à l’extérieur ou de le garder à la maison n’est pas à prendre à la légère. Voici quelques conseils pour peser le pour et le contre.

    Pour tous ceux qui en ont la possibilité, la question de laisser accès à l’extérieur à votre chaton ou chat adulte va forcément se poser un jour. Avant de décider, il est préférable de vous interroger sur certains points : l’intérêt et les avantages de ces sorties pour votre animal, les éventuels dangers, etc. Les réponses vous permettront de choisir la meilleure des solutions, et pour vous, et pour votre matou.

    La personnalité et les besoins de votre chat

    Gardez en tête que, bien qu’ils soient à l’origine des chasseurs, tous les chats n’aiment pas nécessairement sortir. Chaque animal a sa propre personnalité et ses préférences. Ainsi, un chat qui aura essentiellement vécu dehors avant d’être adopté aura certainement du mal à rester enfermer et aura besoin pour son bien-être d’avoir accès à l’extérieur. A l’inverse, un chat qui aura longtemps vécu en intérieur ne ressentira pas le besoin de sortir, ou un autre qui aurait vécu une expérience traumatisante en extérieur (avec un autre animal notamment) rechignera peut-être à mettre son museau dehors. Chez le chaton vivant en intérieur, cet appel de grands espaces peut se faire entendre comme ne jamais se manifester. Apprenez à connaître et écouter votre boule de poils pour décider avec lui.

    La plupart des chats sont d’un naturel curieux et certains voudront partir en exploration au-delà des murs de votre maison ou appartement pour vivre de nouvelles aventures sensorielles. Toutefois, certains matous d’intérieur connaîtront une vie toute aussi épanouie sans aller dehors, pourvu que leur environnement soit suffisamment stimulant.

    Les avantages de laisser votre chat sortir

    C’est évidemment en extérieur que votre chat pourra le mieux suivre son instinct de chasseur, vivre de nouvelles expériences et faire de l’exercice. En explorant, courant, se cachant, se roulant, sautant, grimpant, faisant ses griffes, même dans un espace limité, il aura en effet moins de risques de prendre du poids et toutes les stimulations (plantes, odeurs, insectes, lumières) participeront à son bien-être.

    N’hésitez pas à lui aménager une litière naturelle à l’extérieur et à laisser un coin d’herbes où il appréciera se tapir et jouer.

    Les risques

    Si les stimulations sont nombreuses à l’extérieur pour votre chat, les dangers peuvent l’être tout autant. A commencer par les voitures si vous vous trouvez à proximité d’une route, qu’elle soit plus ou moins fréquentée. Les autres animaux (sauvages ou de compagnie) peuvent aussi représenter une menace s’ils se montrent agressifs. Des bagarres peuvent lui infliger des blessures et l’exposer à des maladies infectieuses.

    Un chat dehors peut par ailleurs être exposé à diverses substances toxiques comme les granulés anti-limaces, la mort-aux-rats ou l’antigel mais aussi à des plantes toxiques : le lys, le muguet, le jasmin étoilé, la jonquille, la tulipe, le rhododendron ou encore le cyclamen, ainsi qu’à des parasites (puces, vers, tiques).

    Et bien sûr, un chat qui sort et s’aventure trop loin court toujours le risque de se perdre ou bien de rester coincer dans le garage ou la maison de quelqu’un.

    Evaluer les risques et prendre des précautions

    Avant de vous décider, il est donc impératif d’évaluer les risques potentiels auxquels pourrait être exposé votre animal. Vous trouvez-vous proche d’une route ? Vos voisins ont-ils des animaux ? Cultivez-vous des plantes toxiques pour lui ? Votre jardin est-il clos ? Le chat a-t-il moyen de rentrer facilement dans la maison si personne n’est présent pour lui ouvrir ?

    Si vous choisissez de le laisser sortir, un certain nombre de précautions s’imposent :

  • Vérifier les vaccinations de votre chat

  • Le faire pucer pour qu’il puisse être identifié s’il se perd

  • Le faire stériliser

  • Le traiter régulièrement contre les vers, les puces et les tiques et vérifier son pelage lorsqu’il rentre

  • Le munir d’un collier anti-étranglement avec un médaillon d’identification

  • Installer une chatière s’il sort lorsque vous n’êtes pas là (vous pouvez choisir une chatière à reconnaissance électronique)

  • Eviter de le laisser sortir lors des heures de pointes ainsi que la nuit si vous habitez près d’une route

  • Observer ses explorations et vérifier qu’il ne va pas déranger vos voisins (en rentrant chez eux ou en faisant ses besoins dans leur jardin)

  • Lui fournir une litière extérieure, à l’abri des regards, voire même un endroit où il pourra se réfugier s’il se sent en danger mais ne peut pas rentrer

  • Veillez à ce qu’aucun produit chimique et objets coupants ne soient dehors et demandez aux voisins de faire de même

  • Assurez-vous qu’il n’y ait pas de plantes toxiques dans votre jardin/balcon/terrasse

    Peut-on laisser sortir son chaton ?

    A l’échelle d’un chaton, le monde extérieur est si vaste qu’il peut être aussi intriguant qu’effrayant. Il ne sert donc à rien de précipiter les choses et un intérieur peut représenter un espace d’exploration et de jeux suffisants. Si toutefois vous voulez faire profiter votre petit félin du grand air en toute sécurité, il est préférable d’observer en amont quelques précautions supplémentaires.

  • Protégez votre chaton des maladies infectieuses et attendez une semaine après sa première série de vaccins, son vermifuge et son traitement anti-puces avant de le laisser sortir

  • Ne le laissez jamais seul, accompagnez-le toujours à l’extérieur

  • Privilégiez un endroit et un horaire calme, le moindre bruit risquant de lui faire peur

  • N’oubliez pas qu’un chaton peut courir très vite, surtout s’il est effrayé

  • Limitez les courtes périodes de jeu dehors puis rentrez-le

  • Vérifiez que votre clôture ne comporte pas de trous ou recouvrez la balustrade de votre balcon pour qu’il ne passe pas au travers

  • Recouvrez les sources d’eau (bassin, fontaine, etc.) dans lesquelles il pourrait tomber et se noyer

    Ne pas laisser sortir son chat

    Après avoir pris en compte les avantages et inconvénients à laisser sortir votre chat, vous pouvez tout à fait décider qu’il est préférable pour lui de rester à l’intérieur. Si vous aménagez celui-ci en conséquence, il n’y a aucune raison pour que votre matou ne vive pas heureux, en bonne santé et épanoui.

    Créer un environnement stimulant vous évitera en effet quelques inconvénients tels que la prise de poids due à une activité physique moindre, un plus grand risque de développer du diabète ou de l’arthrose, la frustration de ne pas entièrement donner libre cours à son instinct qui se traduira par un chat qui fait ses griffes partout et urinera en dehors de sa litière, ou encore une dépendance plus grande à votre présence pour s’occuper.

    Certaines solutions simples et peu coûteuses vous permettront de faire de votre intérieur un lieu stimulant et sûr pour votre matou :

  • Un arbre à chat et/ou un accès sans danger à des meubles en hauteur et aux fenêtres

  • Des jouets distributeurs de nourriture l’aideront à ne pas manger trop ni trop vite et fourniront une activité physique et mentale

  • Une activité ludique régulière en votre compagnie

  • Des jouets faits maison qui l’occuperont de longues minutes

  • Des recoins isolés dans lesquels il pourra se cacher

Attention, les chats même d’intérieur doivent être pucés. S’il venait à s’échapper malgré votre vigilance, il sera ainsi identifiable et vous le retrouverez plus facilement. Veillez également à ce qu’aucune plante toxique ne se trouve chez vous et que les issues (portes, fenêtres, etc.) sont bien fermées.

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Un étrange mollusque marin mis au jour aux Philippines


Un ver noir appelé taret géant à été découvert par les scientifiques, mais était connu par les habitants d’une région des Philippines.. Ces cousins plus connus se nourrissent de bois, alors qu’eux, se nourrissent de bactéries. Il parait que c’est comestible, pourtant je ne trouve pas cela très ragoutant
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Un étrange mollusque marin mis au jour aux Philippines

 

 

Un étrange mollusque marin mis au jour aux Philippines

Un étrange mollusque marin mis au jour aux Philippines © Marvin ALTAMIA/AFP/Archives/ Marvin ALTAMIA Marvin ALTAMIA/AFP/Archives

Un mollusque étrange semblable à un énorme ver noir et gluant, qui survit dans la vase au fond de la mer grâce à des bactéries, a été étudié vivant par des scientifiques pour la première fois.

Le taret géant peut mesurer jusqu’à 155 centimètres de long et vit une existence sédentaire dans les sédiments de l’océan, ingérant uniquement selon les apparences les rejets produits par les micro-organismes qui vivent sur ses branchies.

« Nous sommes étonnés. C’est la première fois qu’on voit un taret aussi grand. Normalement, ils ne sont pas plus grands qu’une allumette et sont blancs », a déclaré à l’AFP la biologiste marine Julie Albano.

Le mollusque bivalve, de son nom scientifique Kuphus Polythalamia, possède une coquille en forme de tube.

Une nouvelle créature marine © Laurence CHU, John SAEKI AFP

Une nouvelle créature marine © Laurence CHU, John SAEKI AFP

A la différence de ses cousins plus petits qui se nourrissent de bois en décomposition, il survit grâce aux bactéries qui vivent sur lui: celles-ci se servent des sulfures d’hydrogènes — gaz à l’odeur d’oeufs pourris — présents dans les sédiments pour créer du carbone organique qui alimente la créature.

Le Kuphus a un appareil digestif mais il semble s’être rétréci et être devenu largement superfétatoire.

Photo d'un taret géant (Kuphus Polythalamia) dans sa coquille, à Manille aux Philippines © Marvin ALTAMIA Marvin ALTAMIA/AFP/Archives

Photo d’un taret géant (Kuphus Polythalamia) dans sa coquille, à Manille aux Philippines © Marvin ALTAMIA Marvin ALTAMIA/AFP/Archives

« Nous suspections que le taret géant, une espèce jamais étudiée jusqu’alors, était complètement différent des tarets mangeurs de bois. Le fait de trouver l’animal l’a confirmé », a déclaré Margo Haygood, professeure de l’Université de l’Utah qui a participé à l’étude.

D’après un article publié cette semaine dans la revue américaine Proceedings of the National Academy of Sciences, c’est la première fois que des spécimens vivants ont pu être étudiés.

« Cette espèce remarquable doit encore être décrite et expliquée de manière exhaustive », dit le journal.

Les créatures ont été découvertes dans la ville côtière de Kalamansing, dans la province méridionale de Sultan Kudarat. Ces animaux étranges sont peut-être une nouveauté pour les scientifiques internationaux mais les habitants du coin les connaissent depuis des années, explique Julie Albano.

« Les tarets sont comestibles, ils le goût de poulpe », dit-elle. « Les habitants les mangent et ils les considèrent comme aphrodisiaques ».

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Mais non, mon chat n’a pas de vers !


Que ce soit un chat qui ne sort pas du tout où bien qu’il puisse sortir à sa guise, il peut faire de mauvaises rencontres et être infesté par les vers. Malheureusement, les chiens aussi sont à risque aux vers toxocara et cela est transmissible aux être humains, c’est surtout les enfants et les personnes plus âgées qui les plus à risques. La meilleure protection est de vermifuger ses animaux
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Mais non, mon chat n’a pas de vers !

 

Votre chat sort peu voire pas, n’habite pas à la campagne, fait souvent sa toilette… pour ces raisons, vous croyez impossible le fait qu’il puisse avoir des vers. Mais au fait, Savez-vous comment s’attrapent ces parasites ?

Les vers peuvent se trouver dans votre environnement sans que vous le sachiez. Votre chat avale une puce en faisant sa toilette, elles hébergent les vers plats. Votre chat marche sur un sol souillé, les larves des ankylostomes pénètrent sous la peau entre ses doigts. Votre chat chasse parfois des petits rongeurs ou des oiseaux ? Ils peuvent être porteurs du vers Toxocara.

La toxocarose, réel problème de santé publique, est transmissible à l’homme et elle représente la maladie parasitaire la plus commune…

Les symptômes d’une infestation par des vers

Une infestation par des vers est généralement peu visible. Mais diarrhée, vomissement, fatigue, démangeaisons, ballonnement ou tout simplement un mauvais état général peuvent vous alerter : ces différents signaux sont la conséquence de leur présence dans l’organisme votre chat.

Comment les vers du chat se transmettent à l’Homme ?

Les chiens et les chats sont une source de contamination importante pour l’Homme du vers appelé Toxocara. Les occasions de contamination sont fréquentes car il existe une forte contamination des sols (jardins publics, bacs à sable, jardins de ville…). L’Homme et surtout l’enfant se contaminent en portant à leur bouche des mains souillées. L’Homme peut aussi être contaminé, bien que plus rarement, par une caresse si votre chien porte des œufs de vers sur son pelage. Ces œufs sont tellement petits que vous ne les verrez pas. Heureusement la plupart des infestations sont bénignes.

Dans de rares cas les conséquences peuvent malgré tout être plus graves : perte de vision ou épilepsie. Les enfants et les personnes âgées sont les plus à risque.

Quel traitement utiliser pour protéger son chat contre les vers ? 

Pour lutter contre les vers et protéger votre famille il faut vermifuger votre chat. Il existe de nombreux vermifuges sur le marché. Demandez conseil à votre vétérinaire qui vous indiquera celui qui est le plus adapté pour votre chat.

Comme la re-contamination est fréquente il faut penser à vermifuger régulièrement votre animal. L’ESCCAP (Comité Scientifique Européen sur les Parasites des Animaux de Compagnie) recommande minimum 4 vermifugations par an, soit  tous les 3 mois. Discutez avec votre vétérinaire de la fréquence du traitement et surtout ne l’oubliez pas ! Cliquez ici pour télécharger l’application MonProgramVeto. Une notification, pour protéger toute votre famille !

Elanco
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