Santé canine: attention aux parasites printaniers!


On a tous hâte au printemps. Pas seulement nous, les parasites aussi pour s’installer chez des hôtes, comme nos animaux domestiques. Il est donc important de penser aux traitements anti-parasitaires pour éviter bien des maux.
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Santé canine: attention aux parasites printaniers!

Le retour du beau temps est l’occasion de faire de longues promenades à l’extérieur avec votre chien. Mais le réchauffement des températures comporte sa part de risques, puisque toutes sortes de parasites peuvent se tenir dans l’ombre et s’attaquer à votre animal préféré.

Avec l’aide de parasitepolice.ca, nous avons dressé cette liste des parasites canins les plus nuisibles :

Santé canine: attention aux parasites

Personne n’aime penser à ces vilains parasites, mais protéger votre chien est absolument essentiel. Visitez parasitepolice.capour en savoir plus sur les méthodes de lutte antiparasitaire.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Un ver revient avec deux têtes d’un voyage dans l’espace


Imaginez, les scientifiques amputés passent plusieurs semaines dans l’espace à bord de la station spatiale internationale et grâce à sa capacité régénératrice, il ne pousse non pas une tête, mais 2 … Alors d’autres et ils préféraient rester plus longtemps à la lumière que ceux sur terre … On pourrait faire un film d’horreur par ce genre de mutation
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Un ver revient avec deux têtes d’un voyage dans l’espace

 

Le HuffPost  |  Par Claire Tervé

SCIENCES- Un séjour dans l’espace, ça vous change un homme… Et un ver. Pour une étude scientifique, des vers ont été envoyés dans la station spatiale internationale (ISS), pendant cinq semaines. A leur retour sur Terre, l’un d’eux avait deux têtes… qui repoussent quand on les ampute.

Ce sont des scientifiques de l’université américaine de Tufts qui ont dévoilé leur expérience sur le site Regeneration en avril dernier, rapporte Mashable. Le sujet, un ver plat amputé (Dugesia japonica) d’un centimètre, connu pour ses capacités régénératrices express après amputation, a passé cinq semaines dans l’espace. Délesté de sa tête, le ver, au lieu de « simplement » se régénérer, s’est vu pousser deux têtes.

« En plus de 18 ans d’expérience dans le maintien d’une colonie de D. japonica qui comprend plus de 15.000 vers de contrôle, rien qu’au cours des cinq dernières années, les chercheurs de Tufts n’avaient jamais observé l’apparition spontanée d’une double tête », affirme l’université dans un communiqué.

Photo published for Space-traveling flatworms help scientists enhance understanding of regenerative health

 

Le ver aurait pu arrêter ses exploits là, mais les chercheurs ont remarqué que quand ils coupent à nouveau les deux têtes, celles-ci repoussent, relate Mashable.

« Ce qui démontre que la modification du plan d’organisation du ver était permanente », ont-ils expliqué.

Une capacité qui n’est pas sans rappeler la célèbre créature mythologique à plusieurs têtes: l’Hydre de Lerne.

Cette découverte s’inscrit dans une expérience réalisée en 2015 où les chercheurs ont envoyé un groupe de 15 vers pour un séjour dans l’ISS, afin de le comparer avec un autre groupe resté sur Terre. Il a également été observé que certains vers de l’espace se clonaient en se séparent dans un processus de « scissiparité« . Les sujets étaient également partiellement paralysés mais passaient plus de temps à la lumière que les autres vers restés sur Terre.

Des difficultés à recréer les conditions sur Terre

Cependant, les scientifiques précisent qu’on ne peut pas affirmer formellement que ces changements sont dus à la vie dans l’espace puisque, en comparaison, le groupe resté sur Terre n’a pas vécu le voyage ni subi d’atterrissage, situations difficiles à recréer sans les réaliser réellement. Et comme le souligne Mashable, il a été délicat de maintenir les deux groupes à la même température.

« Alors que les hommes vont connaître une transition et devenir une espèce spatiale, il est important de déduire l’impact des vols spatiaux sur notre santé dans l’intérêt de la médecine et du futur de la recherche spatiale », a affirmé Junji Morokuma, coauteur de l’étude.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Chiens et chats domestiques peuvent nous transmettre leurs vers et protozoaires


Les chats et les chiens sont des animaux qui peuvent nous transmettre des maladies en étant infecté par différents vers. Avec les vermifuges, il est aussi important de se laver les mains souvent au contact de ces animaux et surtout lors du nettoyage de la litière
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Chiens et chats domestiques peuvent nous transmettre leurs vers et protozoaires

 

 

Vermifugez vos chiens et chats régulièrement et n’oubliez pas de vous laver les mains après chaque moment passé avec eux !

En effet, vos petits protégés peuvent notamment vous transmettre des vers et des protozoaires.

Les vers plats

L’ecchinococcus granulosus

C’est un ver qui est transmis au chien par l’ingestion de viande de porc ou de bovin infestés.
Le chien excrète les oeufs dans ses selles, mais n’est pas malade.

Par contre, en cas d’ingestion par l’homme, ce parasite gagne notamment le foie, les poumons, les reins et le cerveau où il produit des kystes !

L’ecchinococcus multilocularis

Il peut nous être transmis par les renards roux mais aussi plus rarement par nos chiens et chats. Les oeufs sont éliminés via les selles.

Ces oeufs provoquent chez l’humain des lésions hépatiques très graves.

Le dipylidium

Il est transmis aux chiens et chats principalement par les puces et provoque des démangeaisons au niveau de l’anus.

L’humain se contamine en ingérant une puce ou les larves du parasite après s’être fait lécher par un chien.

Les vers ronds

Le ver toxara
  • Près de 100% des chiots sont infestés par le ver toxocara canisvia le placenta de leur mère ou par ingestion des oeufs de ce ver.
  • 65% des chatons le sont par toxocara cati via le lait de leur mère.

Si l’homme ingère accidentellement des oeufs de ce ver, via ses mains souillées par des déjections de chien ou plus rarement de chat, il est en général infesté sans aucun symptôme et guéri spontanément. Cependant, les larves issues de ces oeufs peuvent aller se loger dans le foie, la rate, les poumons ou les yeux et faire l’objet d’un traitement médical.

Le dirofilaria

Beaucoup plus rarement, le dirofilaria peut infester l’homme.

Ce parasite est transmis aux chiens par certains moustiques vivant dans le bassin méditerranéen. Il va s’installer dans le coeur via la circulation sanguine et peut causer des troubles cardiaques sévères.

Le toxoplasme

Ce protozoaire se multiplie dans l’intestin du chat et est excrété dans ses selles.

Si le parasite ne provoque en général aucun trouble chez le chat, il en est tout autrement chez la femme enceinte non immunisée.
En effet, lorsqu’il est ingéré à partir de viande ou de légumes contaminés et mal cuits ou suite à la manipulation d’un chat et/ou de ses selles, le toxoplasme peut traverser le placenta et provoquer un avortement ou induire de graves lésions du foetus.

Le giardia

C’est un autre protozoaire qui induit parfois une diarrhée chronique chez le chien et le chat.

L’humain la contracte par la consommation d’aliments souillés par des selles contenant le parasite.
L’infection est généralement asymptomatique, mais peut parfois induire fatigue et
troubles digestifs.

La leishmaniose

C’est une maladie transmise par certains moustiques tropicaux (bassin méditerranéen, Asie et Afrique) et parfois par contact de sang infecté avec une plaie.

La maladie peut provoquer des lésions cutanées et guérir en quelques mois en laissant des cicatrices.
Cependant, une deuxième forme de la maladie est potentiellement mortelle et induit notamment un grossissement du foie, de la rate et des ganglions ainsi qu’un amaigrissement
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par Marion Garteiser, journaliste santé
Créé initialement par Anne Pensis, vétérinaire

http://www.e-sante.fr

Un ver plat envahissant menace la biodiversité européenne


La mondialisation a ses bons et mauvais côtés, surtout si les produits provenant de d’autres pays, ne sont pas inspectés adéquatement. Et l’Europe risque de perdre ses escargots et pire ses vers de terre. Et ceux qui cultivent moindrement un peu comme un jardin, savent que les vers de terre sont très important pour la fertilité du sol
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Un ver plat envahissant menace la biodiversité européenne

 

 

Le ver Platydemus manokwari dévore les escargots.

Le ver Platydemus manokwari dévore les escargots. Photo :  AFP/PIERRE GROS/Muséum national d’histoire naturelle

La découverte d’une nouvelle espèce de ver plat, inconnu jusqu’ici en Europe, inquiète les scientifiques, qui craignent que cet animal exotique ne s’attaque aux escargots.

La nouvelle espèce originaire de Nouvelle-Guinée a été identifiée dans une serre du Jardin des plantes de Caen, dans l’ouest de la France.

« On sait de manière certaine que partout où Platydemus manokwari s’est installé, il a détruit toute la faune d’escargots autour de lui », met en garde le professeur Jean-Lou Justine, chercheur au Muséum national d’histoire naturelle, à Paris.

« Mais c’est pire que ça, parce qu’il va manger d’abord les escargots, puis après, tout ce qui se trouve sur le sol et qui est mou, comme les vers de terre », poursuit le spécialiste de vers terrestres, dans un entretien avec l’Agence France-Presse.

Très plat, ce ver est beaucoup plus grand que les espèces indigènes européennes : il mesure 5 cm de long et 5 mm de large, son dos est couleur olive noire, avec une bande centrale claire. Son ventre est plus clair.

Les scientifiques, qui publient leur découverte mardi dans la revue de biologie PeerJ, estiment qu’il y a urgence à prévenir la prolifération de cette espèce en Europe, en raison de la menace qu’elle représente pour la biodiversité.

Au nord des îles Britanniques, une autre espèce de ver plat, Arthurdendyus triangulatus, venu de Nouvelle-Zélande, a tué une grande partie des vers de terre, avec pour conséquence possible une baisse de la fertilité des sols.

Mais contrairement à A. triangulatus, qui supporte mal la chaleur et voit ainsi son potentiel d’envahissement limité, le ver plat découvert en France pourrait « envahir pratiquement toute la moitié sud de l’Europe sans aucun problème ».

P. manokwari – classé dans la liste des 100 espèces exotiques les plus envahissantes au monde – a en outre été volontairement introduit dans la région Pacifique dans l’espoir d’y contrôler une invasion d’escargots géants africains.

Il serait capable de suivre des « pistes » d’escargots, de monter aux arbres pour dénicher ses proies et même d’attaques grégaires « en bande organisée ».

Le professeur Jean-Lou Justine explique les invasions biologiques par la mondialisation, « c’est-à-dire le transport effréné de marchandises, avec des contrôles insuffisants, d’un bout à l’autre de la planète ».

http://ici.radio-canada.ca/