APPENDICITE: QUELS SONT LES SIGNES?


Tout le monde a mal au ventre un jour ou l’autre, mais certains maux devraient être pris au sérieux et voir même être pris en urgence pour éviter que la douleur et les conséquences empirent
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APPENDICITE: QUELS SONT LES SIGNES?

 

Appendicite: quels sont les signes?

Des douleurs atroces dans le bas-ventre en plein milieu de la nuit et vous atterrissez à l’hôpital?

L’appendicite est une cause fréquente d’intervention chirurgicale d’urgence.

Pas de panique: elle se soigne très bien…à condition d’être prise en charge à temps.

Qu’est-ce que l’appendicite?

 

L’appendicite est une inflammation de l’appendice, une partie de l’intestin située au niveau du caecum, la partie débutante du côlon.

L’appendicite est le plus souvent provoquée par l’obstruction de cet organe par un petit morceau de selles, un stercolithe, mais elle peut également être spontanée. On ne connaît d’ailleurs pas de moyens efficaces de prévenir l’appendicite ou de facteurs qui la favoriseraient. L’alimentation ne semble par exemple pas avoir d’impact particulier sur son apparition.

L’appendicite peut survenir à tout âge mais ne touche qu’extrêmement rarement les enfants en dessous de 3 ans.

Quels sont les symptômes de l’appendicite?

L’appendicite se manifeste le plus souvent dans un premier temps par une douleur abdominale assez généralisée et diffuse. Elle évolue en 12 à 24 heures en une forte douleur localisée dans la partie droite du bas-ventre. Des vomissements et une légère fièvre peuvent également accompagner lacrise d’appendicite.

Si la douleur persiste plusieurs heures, prenez contact – si possible – avec votre médecin traitant. Celui-ci pourra poser le diagnostic et éliminer d’autres causes potentielles du mal de ventre.

La douleur peut en effet avoir de multiples origines: gastro-entérite, infection urinaire, kyste ovarien, coliques… S’il soupçonne une appendicite, il vous redirigera vers l’hôpital le plus proche. Direction les urgences!

Appendicite: le traitement est chirurgical

 

Si le diagnostic d’appendicite est confirmé, un traitement chirurgical s’impose le plus souvent: l’appendicectomie.

Cette intervention s’effectue sous anesthésie générale et consiste à enlever purement et simplement l’appendice. Celui-ci joue un rôle dans la formation de certains types de cellules immunitaires durant la petite enfance mais cette fonction disparaît lorsque l’enfant grandit. Il est donc «inutile» – il ne joue d’ailleurs aucun rôle dans le processus de digestion – et son ablation ne pose pas de problème.

L’appendicectomie est un intervention bénigne qui nécessite 2 à 3 jours d’hospitalisation.

Appendicite: des risques de complications?

 

Bénigne mais indispensable!

Une appendicite non-traitée peut dégénérer et évoluer vers un abcès, voire dans des cas plus graves vers une péritonite, une infection grave du péritoine, la membrane qui tapisse l’abdomen. Afin d’éviter de telles complications, l’intervention est donc toujours effectuée en urgence.

Pendant la période de convalescence, soyez attentif à tous troubles digestifs ou à toute poussée de fièvre qui devront impérativement être signalés à votre médecin.

Finies, les cicatrices?

Bonne nouvelle: les chirurgiens réalisent désormais le plus souvent l’appendicectomie en pratiquant une laparoscopie.

Trois petites incisions suffisent pour insérer les instruments dans le ventre du patient ainsi qu’une petite caméra qui permettra de réaliser l’intervention sans «ouvrir».

Résultat? Finies les grandes cicatrices

Thomas Coucq, journaliste santé l
Sources :  Dr Maximilien Thoma, chirurgien urgentiste aux Cliniques universitaires Saint-Luc.

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VOUS AVEZ BEAUCOUP DE VENTRE? ATTENTION DANGER!


C’est vrai ce qui compte c’est d’être bien dans notre peau .. mais pour y parvenir il faut aussi être en santé .. et l’obésité abdominale, c’est a dire une obésité concentré au ventre peut gâcher la santé et donc son bien être en général
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VOUS AVEZ BEAUCOUP DE VENTRE? ATTENTION DANGER!

 

Vous avez beaucoup de ventre? Attention danger!

L’obésité est une maladie qui met notre santé en danger, en augmentant notamment le risque cardiovasculaire.

Mais dans ce domaine, le gros ventre ou obésité localisée au niveau du ventre, se révèle encore plus dangereux.

En pratique, mesurez régulièrement votre tour de taille, au moins aussi souvent que vous montez sur votre balance!

Quid du gros ventre ou de l’obésité abdominale

 

Calcul de l’Indice de masse corporelle (IMC)

Divisez deux fois votre poids par votre taille:

* Jusqu’à 24,9: poids normal
* De 25 à 29,9: surpoids
* À partir de 30: obésité.

Nous surveillons tous régulièrement notre poids et nous sommes de plus en plus nombreux à calculer notre IMC, indice permettant de savoir si notre corpulence (notre poids par rapport à notre taille) est normale.

Mais idéalement, il faudrait tout aussi souvent mesurer notre tour de taille.

Pourquoi?

Parce que l’obésité abdominale représente un facteur de risque cardiovasculaire encore plus puissant que l’obésité généralisée.

Autrement dit, la localisation abdominale de l’obésité est la plus dangereuse.

Un tour de taille normal ne doit pas dépasser 88 cm pour une femme et 102 cm pour un homme.

Selon l’étude Obépi/Roche 2012, le tour de taille a augmenté de 5,3 cm en moyenne en 15 ans, passant de 85,2 cm en 1997 à 90,5 cm en 2012.

Et si on s’intéresse spécifiquement aux femmes, elles ont pris 6,7 cm en 15 ans, leur tour de taille passant de 79,8 cm en 1997 à 86,5 cm en 2012.

À noter que parallèlement, le poids moyen de la population française a augmenté de 3,6 kg en 15 ans, avec un IMC moyen passant de 24,3 en 1997 à 25,4 en 2012.

En cas de gros ventre, comptez vos facteurs de risque cardiovasculaire!

 

L’obésité abdominale représente un important facteur de risque cardiovasculaire, mais aussi d’insulino-résistance et de certains cancers.

Il faut savoir que l’obésité abdominale fait partie du syndrome métabolique.

Ce syndrome désigne la présence d’un ensemble de signes physiologiques qui augmentent le risque de diabète, de maladies cardiaques et d’accident vasculaire cérébral.

On parle de syndrome métabolique, en présence d’au moins 3 des facteurs suivants:

  • Une obésité abdominale.
  • Une hypertension.
  • Une glycémie élevée.
  • Un excès de triglycérides.
  • Un faible taux de « bon cholestérol » (HDL).

Comptez votre nombre de facteurs de risque et parlez-en à votre médecin afin de traiter chacun d’entre eux et ainsi diminuer vos risques.

En pratique, que faire en cas de gros ventre?

 

  • En cas de tour de taille excessif, consultez votre médecin afin de faire un bilan.
  • Améliorez votre hygiène de vie.
    Perdre du poids
    est une chose, ne pas en reprendre en est une autre.
    La seule solution est d’adopter de nouvelles habitudes de vie saines, comprenant une activité physique régulière et une
    alimentation équilibrée

 

Isabelle Eustache, journaliste Santé
Sources : Étude ObEpi-Roche 2012 – Dr Boris Hansel, « Surveillez votre ventre », Editions Hachette Pratique.

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AVEZ-VOUS RESPIRER PAR LE VENTRE?


Ca faut la peine de faire l’exercice, au début ce n’est pas évident mais on y arrive. Si nous savions vraiment prendre le temps de respirer notre corps s’en porterais surement bien mieux
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AVEZ-VOUS RESPIRER PAR LE VENTRE?

 

 

Savez-vous respirer par le ventre?

Isabelle Eustache, journaliste Santé

On respire grâce à nos poumons!

Certes, mais on oublie souvent que la respiration requiert la participation de nombreux muscles, dont le diaphragme, lequel peut aussi être sollicité par le ventre.

C’est ainsi qu’apprendre à respirer par le ventre est particulièrement bénéfique, même pour le fonctionnement intestinal.

Poumons/diaphragme/ventre: rappel anatomique

Nos poumons sont protégés par le thorax et reposent sur le diaphragme. A l’inspiration, nos poumons se gonflent, mais l’expansion thoracique est limitée par la présence des os thoraciques.

En revanche, vers le bas (vers le ventre), il existe une zone plus souple que les poumons peuvent utiliser pour une plus grande expansion.

Parallèlement, la respiration par le ventre stimule notre diaphragme, ce qui facilite la respiration et donc l’oxygénation de tous nos organes.


En état de plénitude et de calme, c’est notre ventre qui se gonfle à l’inspiration car les poumons se distendent vers le bas.
En revanche, en cas de stress, le diaphragme se tétanise, empêchant les poumons de descendre vers le bas.
Résultat, la respiration est thoracique et incomplète.

Apprendre à respirer par le ventre aide donc à la respiration et à la relaxation, mais contribue également à muscler votre ventre, ce qui est bénéfique au fonctionnement intestinal et donc à la digestion Autrement dit, respirer par le ventre n’apporte que des bénéfices.

Exercice pour apprendre à respirer par le ventre
  1. Installez-vous dans un endroit calme et silencieux.
    Placez-vous debout, jambes tendues, et penchez-vous légèrement vers l’avant, sans forcer, tête et épaules relâchées.
    Posez délicatement une main sur votre ventre, juste pour bien ressentir les mouvements de votre ventre.
  2. Imaginez qu’il y a dans votre ventre une cabine d’ascenseur qui monte et qui descend:
    Lorsque vous inspirez, gardez votre thorax plat, et gonflez votre ventre comme pour faire descendre la cabine d’ascenseur le plus bas possible.
    Lorsque vous expirez, laissez toujours votre thorax plat, et remontez le ventre en le creusant, comme si la cabine allait remonter jusqu’au-dessus du
    dos.

Une fois l’exercice assimilé, il peut aussi être pratiqué en position assise ou allongée.

A force de réaliser cet exercice, la respiration par le ventre deviendra naturelle et vous le ferez de plus en plus souvent sans y penser.
Votre ventre va s’assouplir, tout en se musclant.

Et n’oubliez pas: ayez le réflexe de respirer par le ventre en cas de stress, pour vous relaxer, en cas de maux de tête, etc.

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