On sait à peu près quel goût avait la viande de dinosaure


Tu parles d’une drôle de question qui n’est pas du tout existentielle. Quel goût a la viande de dinosaure, comme si on pouvait le savoir en 2019. Cependant, le moyen pour y répondre me semble assez glauque et me rappelle subitement les films de Jurassic Park ou Le Parc jurassique au Québec et au Nouveau-Brunswick. Ils n’ont pas créer un vélociraptor,mais en modifiant des embryons de poulet pour remplacer le bec par un museau de vélociraptor pour créer ainsi un crâne hybride du raptor-poulet. Pour le goût, il y a d’autres facteurs qu’il faut tenir compte comme son alimentation par exemple. En tout cas, pour la méthode scientifique, ne soyons pas surpris, si un jour, des dinosaures bien vivant se promènent dans des laboratoires ou …  des parcs
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On sait à peu près quel goût avait la viande de dinosaure

 

Les scientifiques ont réussi à créer un dinosaure en laboratoire. | Adam Muise via Unsplash

Les scientifiques ont réussi à créer un dinosaure en laboratoire. | Adam Muise via Unsplash

Repéré par Mathilda Hautbois

Repéré sur CNN

Et ce n’est pas vraiment celui du poulet.

 

Les êtres humains n’ont jamais eu l’opportunité de savoir si les dinosaures étaient délicieux ou peu ragoûtants, mais des travaux de recherche ont permis de se faire une idée de la saveur qu’ils avaient grâce à une manipulation scientifique d’oiseaux.

Les oiseaux de notre époque sont des descendants des dinosaures. Ils ont évolué depuis des millions d’années et ont perdu leurs dents, qui se sont transformées en bec. Des scientifiques de Yale et de Harvard ont réussi, dans le cadre d’une étude, à modifier des embryons de poulet afin d’y faire pousser un museau de vélociraptor plutôt qu’un bec.

«Jusqu’à très tard dans le développement, le corps d’un oiseau ne ressemble pas à un corps d’oiseau, mais plutôt à celui d’un dinosaure. Il s’avère que bien que cela explique la petite taille du visage, cela n’explique pas la poussée démesurée du bec», a déclaré Bhart-Anjan Bhullar, professeur adjoint de paléontologie et de zoologie vertébrée à Yale et auteur principal de l’étude.

Ses recherches ont révélé que la forme éventuelle du bec serait causée par un ensemble de gènes au milieu du visage des oiseaux, indiquant à leur corps de se former vers l’extérieur. Bhart-Anjan Bhullar et son équipe ont retiré cette zone spécifique aux oiseaux du visage des poulets, pour reproduire l’activité moléculaire de leurs premiers ancêtres. Les scientifiques ont ensuite laissé les embryons grandir, ce qui a donné naissance à un crâne hybride de raptor-poulet.

«Lorsque j’ai affecté les gènes antérieurs, les gènes postérieurs ont été détournés vers un gène plus semblable à celui d’un reptile. Ce que nous avions fait, c’était un retour en arrière expérimental de l’évolution pour ressusciter cette forme qui n’avait pas vraiment été vue sur Terre depuis des millions d’années», a expliqué Bhart-Anjan Bhullar, qui a donc créé une sorte de dinosaure en laboratoire.

Saveur variable

D’après le professeur Bhullar, les dinosaures étaient des animaux forts et redoutables ayant plutôt un goût d’oiseaux de proie, comme les faucons ou les aigles. La viande de faucon aurait un goût semblable à de la dinde.

Alors, le dinosaure aurait-il un goût de poulet? Eh bien pas vraiment, car la saveur de n’importe quelle viande est affectée par la composition musculaire de l’animal et par ce qu’il mange. Un rapace qui se déplace à grande vitesse a besoin de fibres musculaires rapides, qui sont associées à la viande blanche, mais tous les dinosaures n’étaient pas semblables aux rapaces.

«Les choses qui ont survécu à la grande extinction étaient celles qui pouvaient survivre sur presque n’importe quoi. Les oiseaux qui ont survécu étaient donc ces petites créatures ternes, probablement pas si brillantes –comme un poulet», a précisé Bhullar.

Selon une étude publiée en 2007 dans Science, certaines séquences de protéines d’un fossile de tyrannosaure ressemblaient beaucoup à celles observables chez un poulet.

http://www.slate.fr/

En cas de tremblement de terre, vous pourriez trouver refuge dans ces œufs


Un oeuf pour se protéger des séismes, avec une possibilité de tenir un mois dans cet oeuf de vélociraptor. Cependant, il faut mettre le prix, car il n’est vraiment pas donné.
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En cas de tremblement de terre, vous pourriez trouver refuge dans ces œufs

 

Crédits : capture Youtube / Capsula k-107

par Yohan Demeure, rédacteur scientifique

Un ingénieur mexicain est à l’origine de la conception d’un nouveau type d’abri anti-sismique. Selon l’intéressé ayant exploré plusieurs solutions, la forme idéale serait celle de l’œuf de vélociraptor !

Un projet très étonnant

La nouvelle a été dévoilée il y a quelques mois par le média mexicain El Universal,mais n’avait alors pas vraiment attiré les projecteurs. L’ingénieur local Reynaldo Vela a conçu la capsule K-107, dont la forme est celle d’un œuf de dinosaure, plus précisément de vélociraptor. Cette forme – plus effilée que celle d’un œuf de poule – serait idéale selon l’ingénieur.

Le but ? Mieux résister aux chutes et impacts de débris causés par un tremblement de terre. Pour l’instant, un prototype de cabine a été fabriqué à la main dans un atelier près de l’aéroport de Mexico. Selon

Reynaldo Vela, il serait de cette façon possible d’en produire une cinquantaine environ chaque mois.

Technologie et choix des matériaux

Destinée aux particuliers comme aux sociétés, la capsule K-107 n’a pas de prix fixe, mais une fourchette allant de 2 400 à 10 000 dollars a été évoquée. La raison se trouve dans le fait que le client peut choisir les équipements et les matériaux qui composeront sa capsule. Ces choix seront également dictés par le lieu où sera installée la capsule. Il s’agit de déterminer s’il s’agit d’une habitation en bois, en briques ou en béton. Dans le cas d’un immeuble, le nombre d’étages susceptibles de s’écrouler sur la capsule aura alors son importance. Ainsi, des matériaux tels que l’acier, la fibre de carbone, la résine ou encore le Kevlar peuvent être utilisés.

Du côté des équipements, la capsule est dotée de nombreux capteurs, et l’habitacle est prévu pour se déverrouiller automatiquement en cas de séisme. Prévue pour accueillir une ou deux personnes durant un mois en position debout ou assis, la K-107 est équipée d’un système de purification de l’air. D’autres systèmes ayant pour but d’absorber les mauvaises odeurs et condenser la vapeur d’eau sont également présents. De plus, la capsule comporte une balise GPS afin de faciliter sa localisation en cas de catastrophe.

Il y a quelques mois, nous présentions un lit-sarcophage qui pourrait bien augmenter les chances de s’en sortir. Parmi les différentes configurations, il y a par exemple le lit qui s’ouvre en deux pour “avaler” le matelas et son occupant à une vitesse incroyable. Citons également celui qui se ferme lourdement telle une grosse boîte par le biais d’un énorme et massif couvercle !

Voici la vidéo officielle du projet Capsule K-107 :

Sources : Sciences et AvenirMotherboard

https://sciencepost.fr

Voici l’Halszkaraptor escuilliei !


Un dinosaure d’un nouveau genre a pu être décrit microtomographie multirésolution par rayons X. C’est quoi ça ? J’en ai aucune idée, mais le résultat démontre que cet animal qui a vécu il y a 72 millions d’années en Mongolie était un bien drôle de mélange pour avoir un tel physique. Pour le décrire, c’est un peu de tout cela : un vélociraptor, une autruche et un cygne avec un museau de crocodile et des ailes de pingouin
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Voici l’Halszkaraptor escuilliei !

 

Représentation artistique du Halszkaraptor escuilliei.

Représentation artistique du Halszkaraptor escuilliei.   Photo : Lukas Panzarin/Andrea Cau

Une analyse 3D sophistiquée d’ossements fossilisés a permis à des paléontologues européens de décrire un étrange dinosaure qui vivait sur le territoire de la Mongolie au crétacé, il y a 72 millions d’années.

Un texte d’Alain Labelle


Son nom officiel : Halszkaraptor escuilliei. « Halszka » pour les intimes. Il s’agit d’une nouvelle espèce issue d’un nouveau genre de dinosaures qui appartient à la famille des droméosaures, dont il partage la lignée avec le vélociraptor.

L’animal, d’un mètre vingt environ, ne ressemblait à aucun dinosaure, mais possédait des pattes rappelant celles du vélociraptor, un cou similaire à celui du cygne, et des ailes comparables à celles du pingouin.

Selon le paléontologue Paul Tafforeau, du Synchrotron européen de Grenoble, la combinaison inattendue des caractéristiques physiques de ce prédateur laisse à penser qu’il devait avoir un mode de vie semi-aquatique.

Il faut imaginer un mélange entre un vélociraptor, une autruche et un cygne avec un museau de crocodile et des ailes de pingouin. Paul Tafforeau, Synchrotron européen de Grenoble

Le scientifique estime qu’Halszka avait hérité des griffes tueuses des pattes arrière très développées des droméosaures qui permettaient d’égorger leurs proies.

Il était un prédateur redoutable également dans l’eau, puisqu’il possédait aussi des dents et un museau de crocodile.

Une première chez les dinosaures

Pour chasser sous l’eau, l’animal devait se replier en S puis se projeter très rapidement, bouche ouverte, au passage des poissons.

Les paléontologues avaient bien décrit des dinosaures qui mangeaient du poisson par le passé, comme le spinosaure, mais aucun qui ne puisse nager.

C’est grâce au recours à la microtomographie multirésolution par rayons X que les scientifiques ont pu avoir accès aux parties du squelette toujours enfouies au coeur de la roche.

Le détail de ces travaux est publié dans la revue Nature.

http://ici.radio-canada.ca

À quoi ressembleraient les cris de dinosaures et de monstres des films dans la réalité?


Quoique les paléontologistes ne savent pas vraiment quelques sortes de cris faisaient les dinosaures quand ils chassaient, les films comme Jurassic Park ont pour but de montrer les dinosaures comme sanguinaires, les cris faits avec des bruitages sont pour donner le sentiment de peur, d’urgence de fuir
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À quoi ressembleraient les cris de dinosaures et de monstres des films dans la réalité?

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Repéré par Vincent Manilève

Repéré sur YouTube

Les films ne sont pas scientifiquement pertinents, ils privilégient la peur à véhiculer aux téléspectateurs.

Lorsque l’on a grandi avec les films Jurassic Park, certains sons provoquent immédiatement en nous une sensation de terreur. Difficile ainsi d’oublier les cris de vélociraptors, annonciateurs d’un danger imminent pour les héros de la quadrilogie. Mais ces cris sont-ils authentiques, les dinosaures du  émettaient-ils vraiment ce genre de sons terrifiants? Pas vraiment, si l’on en croit une vidéo du site The Verge, qui a enquêté sur la véracité des sons émis par les dinosaures et autres monstres imaginaires (comme King Kong) dans les films. Alessandra Potenza apporte une réponse en deux-temps.

Tout d’abord, il faut savoir que les cinéastes ne cherchent pas à être scientifiquement parfaits quand ils tournent un film.

«Nous savons que nous ne faisons pas un documentaire», explique le docteur Stuart Sumida, paléontologiste qui a travaillé sur le film Kong: Skull Island.

En fait, ce qui compte, c’est que le monstre en entier s’intègre dans le monde créé autour de lui. Dans le cas de Kong, les reptiles géants ont des cris terrifiants parce qu’ils représentent le mal, la violence.

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Le cas des dinosaures de Jurassic Park est légèrement différent puis que ces animaux ont existé (mais pas toujours sous la forme que l’on croit, comme les vélociraptors), même si des choses irréalistes subsistent: aucun prédateur ne crie lorsqu’il chasse, ce que l’on voit pourtant avec le T-Rex et ses petits camarades. Il est important de se rappeler que les paléontologistes n’ont aucune trace d’organes vocaux des dinosaures, et donc qu’il est très difficile de cerner les bruits qu’ils produisaient.

«Pour trouver des indices, les scientifiques ont cherché du côté des animaux vivants les plus proches des dinosaures, les oiseaux et la famille des crocodiles», explique la journaliste.

Les autruches font des sons dans une fréquence basse, tout comme les crocodiles, ce qui est différent en soi des sons beaucoup plus stridents et aigus que l’on entend dans Jurassic Park. Bien sûr, tous les dinosaures sont différents, mais la prochaine fois qu’un film de monstres vous effraie, n’oubliez pas qu’il ne s’agit que d’une histoire de bruitages. 

http://www.slate.fr

"Jurassic Cat" : quand les dinosaures sont remplacés… par des chats


Voyons un chat peut-il faire aussi peur qu’un Vélociraptor ? A moins d’être d’être à la hauteur d’une souris, dans ce cas, mieux vaut fuir
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« Jurassic Cat » : quand les dinosaures sont remplacés… par des chats

 

 

Deux enfants se cachent dans une cuisine, terrorisés par des… chats ! Et oui, les petits félins au gros potentiel buzz sont les stars de cette parodie du film « Jurassic Park ».

On se souvient de la scène mythique de la cuisine dans le film « Jurassik Park » de Steven Spielberg (1993). Les deux enfants sont alors poursuivis par un redoutable Velociraptor. Qui, lors d’une promenade tranquille à la campagne, ne s’est pas remémoré la célèbre réplique « N’allez pas dans les hautes herbes ! ». Osons le dire : depuis Jurassic Park, les Velociraptors sont devenus une véritable hantise.

Pour remédier à cette situation, une boîte de production thaïlandaise a eu la bonne idée de parodier la fameuse scène de la cuisine. Les deux Velociraptors sont ici remplacés par… des chats. Les bruitages, la musique angoissante… Tout a été conservé mais se trouve démystifié par les doux miaulements des petits félins.

 

 

http://www.linternaute.com/